i | SR ns Ré « NOUVELLE SERIE L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E. MARDI 21 FEVRIER 1911 18 ANNÉE UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE C’EST UNE MIS- SION PERPETUELLE. LÉON XIII Si CPR © 7/4 Ù MOMIE | + TT FONDÉ EN 1893 PUBLIE LE MARDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Pour LE CANADA On Mio reséidoteletesc: 07:08 Six DR. sos iascscicol ZOUR LES ETATS-UNIS Once corses 00 Six M drsoss coco so eeTS Pour L'EUROPE DD Ms. ssestesstse ce: 88:90 CAR OS. -sesedos ces 1.00 Les abonnemeuts sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de sou a- b: nnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui changent d’adresse devront nous donner l'ancienne aus si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard Brigadiers catholiques et patriotes Le Congrès des militaires volon- taires Franco américains réunis à Fall-River s’est terminé par l’adop- tiou d'importantes résolutions dont voici les principales : La 1eligion.—Fidèles aux tradi- | EN FAVEUR DE ment dans la bonne direction. réciprocité’’. Cie. LA RECIPROCITE Nous avons interviewé plusieurs de nos principaux com- merçants de Tiguish, Albertun, O'Leary et Sammersile et tous s’accordent à dire que le traité de réciprocité proposé entre le Canaäa et les Etats-Unis, semble êtie n:1 mouve- Ces commerçants qui sont les plus en vu de notre province, disent que l’avènement de la réciprocité amèuerait un surcroit de traffic pour nous et uous serait d’un grand bénéfice. “L'industrie des pêcheries, surtout dans notre province, retira de grands! avantages de la ratification du traité de C'est l’opinion de M. A. J. McFadyen, gé- rant de l'importante maison commerciale J. H. Myrick et l | Tignish No patrons 170 ‘ ]bs milk 1307904 ibs cheese 130563 Total 1bs Butter Fat 49554.88 Average cost of hauling 9.12 Net value of milk 82.83 Net value of Butter Fat 21.86 Gross price for cheese 10.955 Percentage of butter fat 3.78 Quautity of milk to Ib cheese 10.017 Report of the Tignish and Alberton Cheese Factories. Albz2rton 167 1705524 171092 9-975 9-95 82.675 10.86 3+7 CHEVALIERS DE LA DANSE De tous côtés, des amis de la V#- rité nous signalent les exploits des Chevaliers aux pieds légers. Il nous est impossible de dénon- cer toutes les manifestations de la dancing church aux Etats-Unis. Il suffira de citer quelques cas. A Leavenworth les À. of €. ont donné un bal comme on n’en a ja- mais vu dans cette localité. Ca é- té au dire d’une feuille irlandaise : The biggest event of them all. En effet ii y avait cent vingt-cinq couples de valseurs. lieues à la ronde sont en fuite ! Des milliers de catholiques ont duit ? On ne le sait pas, , Qui a ouvert les soupapes com- muniquant avec la char-dière. Y a- t-il eu erreur de la part d’un ou- vrier ou d’une inconsciente mais si- nistre plaisanterie faite par un jeu- rne aporenti ? Cest ce que le par- quet de Mons va s'occuper u’éta- \ blir. EE Mgr Gauthier à Ottawa S. G. Mgr Gauthier ert arrivé à Ottawa le 15 pour occuper le siège archiépiscopal. Il n’y a aucune fonction officielle avant aujourd’hui Tous les francs-maçons, à cinq alors que commenceront les fêtes de (l'intronisation. Avant de quitter Kingtou, où il tions de foi catholique, ils profes-|senti subitement se raffermir leur! £té le chef spirituel de l'archidio sent de leur attachement à notre foi ! Saint Père le Pape Pie X, ils lui réitèrent l'assurance de leur pro-} fond dévouement et l'expression de leur amour filial envers son autori- té sacrée et celle de ia hiérarchie catholique. Le clergé—Remplis d’un profond sentiment de reconnaissance pour ies services rendus par leur admi- rable clergé national, ils lui expri- ment leurs sentiments respectueux de dévouement et d'affection. Notre pays—Fiièles aux an- tiques traditions de loyauté de la race française en Amérique par leS pouvoirs constitutionnels qui les gouvernent, ils affirment leur senti- ment d’allégéance envers le dra- pean étoilé et s'engagent à le dé- fendre dans toute la mesure de leurs forces et de leurs moyens. Notre Langue—Que les Briga- diers protestent avec énergie contre toutes les tentatives de faire dispa- raitie parmi nos compatriotes l’u- sage de la langue française et par +4 Ce mois ci Boston sera le théä- tre d’un bal gigantesque. ‘‘Cafho- lies await ball of Knigats écrit le Boston Herald. Une quinzaine de Couseils vont prendre part à cet immence dancing party. L'Ordre des À. of €. y sera re présenté par deux de ses chefs, J. H. Riddin, Suprême maître du 4e degré et E. L. Hearn, Swpréme Knight. Ce sera une swpréme affaire pour la dsnciug church. Nous conseillons fort à messienrs les organisateurs d'envoyer un rap- port de leur jbal à Rome.—La Vé- rité. me mener me UN DRAME DANS UNE CHAUDIERE Un affreux accident vient de se produire au puits No 5 des Char- là, détruire dans nos familles, les traditions de nos pères. Ainsi ils reconnaissent que la langue an- glaise est la langue officielle du pays, mais ils affirment leurs droits de conserver leur langue maternelle tout en apprenant l’autre ; la con- naissance des deux langues étant plutôt une marque de supériorité qu'un acte hostile à la république. Les Ecoles.—Que les Brigadiers Cou-eillent aux différents cercles de leur associationËde prôuer en tout et partout le système des écoles pa- roissiales, qu’ils réclament pour ses écoles le droit de l’enseignement de la langue française au moins sur un pied d'égalité avec la langue an- glaise. Iis demandent que les é- paroissiales” soient laissées sous le contrôle du curé. Les Sociétés —La Brigade, n'’é. tant pas une société de secours mu- tuel invite tous les Brigadiers à en- courager dans toute la mesure de leurs forces les oeuvres d'économie comme les caisses populaires, les sociétés anti-alcooliques et elle re- commande aux jeunes de s’enrôler dans les sociétés franco-américaines catholiques de préférence aux soci étés neutres. Ils donnent leur cor- diale adhésion à la fédération ca- tholique des sociétés franco-améri- caines organisées récemment. La Presse. —La presse franco a- méricaine étant l’arme par excel- lence dans la défence des principes et des inistitutious, la Brigade re- commande la lectures et l'encoura:- gement de nos journaux nationaux franchement catholiques. A ceux- ci ses mer-bres expriment pubii- quement leur reconnaissance pour les services rendus depuis quatre aus à leur cause, coles bonnage du Bois de Saint-Ghis- lain, à Dour, Bruxelles. On avait chargé trois jeunes ou- zriers de nettoyer . l’intérieur d’une chaudière dont les parois s'étaient recouvertes d’une croûte de calcai- re. l!'s étaient au travail lorsqu'on ne sait encore comment les robinets par lesquels on fait entrer l’eau vouillante dans la chaudière furent ouverts. Ou comprend dans quelle épou- vantable situation se trouvaient les trois malheureux. Prisonniers dans le réservoir métallique, ils du- rent d’abord êtres brûlés par les jets de vapeur, puis l’eau bouillan- te arriva, montant 1apidement. Ils appelèrent au secours, mais ou ne les entendait pas, le caravane de l’usine couvrant leurs cris de dé- tresse. Ils frappèreut de leurs marteaux à coups redoublés sur les parois de la chaudière, mais on croyait qu'ils travaillaient et per- sonne ne se préc ccupa de ces bruits. Ce drame ne dura que quelques instants....Les coups de marteaux cessèreut....Alors seul:ment des ouvriers étonnés de ce côté de la chaudière et virent la vapeur qui s'en écharpait. Ils se précipitè- rent vers les robinets, fermèrent les soupapes et firent aussitôt écou- ler l'eau, On retira de la chaudière trois corps inertes. Undes malheureux ouvriers, Alfred Lorisse, était mort. Ses deux compagnons, Ju- les Anciaux, âgé de 23 aus, et Jean Bordie, 17 ans vivaient encore mais ils ne tardère pas à succomber. Comment l'accident s'est-il pro | dèse pendant douze aus, Mgr Gau thier a été l’objet d’une manifesta- tion sympathique, tant de la part des laïques que de celle du clergé. La fête a eu lieu dans la cathédrale de Sainte-Marie. Le vicaire géné- ral Materson, de Prescott, a lu l’a- drecse au nom du clergé et a pré. senté à Sa Grandeur une croix pec- torale en or enrichie d’améthistes, et une chaîne d’or. M. James Swift a lu l’adresse au nom des fidèles et a présenté de leur part à Sa Gran deur une bourse de $2,000. On assure que les membres du Comité exécutif de la Société Saint-Jean-Baptiste d'Ottawa, à leur dernière réunion, tenue dans le but de discuter l’ çais dans l'accueil qui doit être fait, aujourd'hui à Monseignaur Gau- thier, 1drs de son intronisation, ont décidé qu'aucune adresse française ne serait lue au nouvel archevêque, vu la présence, à la cérémonie d'in- tronisation, de Mgr Fallon et Mgr Scollard. Les Canadiens Français désirent ainsi protester contre les idées émises par ces deux évêques au sujet de tifs, Saint Jean-Baptiste, Vous faites } UNJUGE CANADIEN-FRANCAIS Le vaillant Moniteur réciame la uomination d'un juge canadien- français dans Ontario: ‘La place laissée vacante sur le banc par la mort du juge MacMa- hon est toujours libre et nous nous demandons si cette belle occasion de rendre justice à nos compatriotes sera bien comprise par ceux qui ont le plein pouvoir de faire triom pher nos droits. : Nous Jlaissera-t-on longtemps dans cet état d’infériorité sans son- ger un seul instant à jeter les yeux sur nous. Voici ce que disait M. E. Tassé le 20 janvier 1910, au } Congrès d'Education des Can- iadienus Frauçais : ‘‘Il y a vingt ans que yous possédions dans nctre province un sénateur, et sur le banc judicaire deux juges, mais, notez bien, dans les cours de moindre im- | portance. Disons aussi que notre population s'élevait alors dans les 100,000 âmes. Vingt ans plustard, lorsque notre population dépasse 200,000 âmes, qu’élle a plus que doublé, nous n'avons toujours qu’un sénateur et que deux juges dans les cours de comté. ‘’Dans la Haute Cour de Justice d'Ontario, nous sommes absolument ignorés. Dans les cours supérieur res, les catholiques de langue an- glaise possèdent plusieurs juges et nous n’en avons pas un seul. En face d'une telle situation al. lons-nous continuer à dormir sur bienfaits de l'esprit de parti. La porte est ouverte à ja justice, il faut qu’elle entre, c'est à-dire, les circonstances nous permettent de réclamer nos droit, il faut les ré. clamer avec énergie, montrer à ceux qui doivent nous rendre justi ce que nous Sommes résolus d’a gir.”’ UN COMPLOT ANARCHISTE Le police italienne et la police autrichiense ont découvert un com- pilot anachiste ayant pour but d’'as- sassiner le roi d'Italie, Victor-Em- manuel, et le roi Pierre de Serbie, Les deux individus arrêtés à Vieune y sont tenus sous boune garde, et l’on est maintenant à Ja recherche des autres membres de la €lique dans les retraites anarchistes | des villes italiennes. Le complot peut bien avoir été mûri à Londres et à New York Mais les preruières démarches ont dû être faites à Londres où, effra- yés et déraugés par ies résultats de la bataille de la rue Sydney, les comploteurs ont cru bon le fuir aux Etats Unis pour les compléter. La couspiration devait avoir son attitude que de-} Génonement ici, à Rome, lors de la vaient prendre les Canadiens Fran-| visite du :oi de Scibia. comwrmettrait alors l'acte criminel projeté ? On dut tirer au sort : et un Russe, encore en liberté, fut dé- signé ; c’est lui qui, aidé d'un anar- chiste italien du nom de Danielo, devait faire éclater la bombe desti- née à tuer les deux souverains. Et qui AR CREUSE DS l'enseignement du; français dans leurs diocèses respec- | ? | UNMECANICIEN PERIT DANS UN ACCIDENT Un train de marchandises a dé Bravo les membres de la Société raillé près be Swift Current. Le mécanicien Dunn, de Portage la preuve d’une énergie qui vons mé-| Prairie, a été ébouilionné à mort. : en à es wagons déraillés ont en par- rite nos chaleureuses félicitations. IL E 1 [tie brûlé. Les dommages sont éva- lués à $10,000. Le général Chapuzet, comman- Ouanaminth, et le général Michel Codeo, qui était à la tête des insur- gés, à Fort-Liberté, ont été caotu- rés par les troupes du gouverne- ment et fusillés séance tenante. Le président Simon visitera la scène des exécutions. Il dit qu'il n’en permettra plus désormais. Jia eu une entrevue avec les consuls qui emploient toute leur influence pour mettre fin aux troubles. Le président a assuré les - repré- sentants étrangers qu'à l’avenir au- LA REVOLUTION À HAITI dant des rebelles, qui s’empara de! UN MONTREALAIS VICTIME D'UN ALCOOLIQUE Un drame jénible s’est déroulé Jundi soir, vers onze heures, dans le café Wonder, sue Carroll, Van- couver, C. B, John Flax, un jeu ne homme de Montréal, àgé de 23 ans, a été frappé d’une balle de re- volver tirée par Alfred Rowach, agé de 52 ans, un vétéran de l’armée anglaise. On ne connaît pas de cause à l'affaire. tait entre les deux hommes, et ce n’est que dans un momeuüt d'alié- nation mentale, causé par l’alcoo!, , . . . | cun prisonnier ne serait tusillé. Il'que le malheureux Rowach a ac- a ajouté qu'il avait fait preuve de clémence envers les rebelles, et qu'il continuerait d’en montier bien qu'il regrettât de voir les af- faires du pays dans un tel état. La révoite est officiellement dé- clarée terminée. On s'occupe à l'heure actuelle de punir ceux qui y ont pris part. réfugiés et on va tenter de les en: voyer à Port-au-Prince, | TERRIBLE EXPLO- |compli son acte criminel, SION DE POUDRE : Une exploisio 1 a eu lieu mardi matin aux magasins militaires, si- Les consultats sont remplis de tués près du palais du président Managua, Nicaragua. On re con- [pait pas encore la cause de cette ex- Aucune inimitié n’exis- | Pour les de PERDEZ PAS DE TEMPS PAR LA MALALT: LES PILULES MOKO Hommes aendent les Hommes Forls el Guérissent les plus Malades ! L'homme qui, pour vivre el soutenir sa famille, ne dos compter que sur ses bras et dotit chaque minute de labeur repré- sente uhe parcelle de sou pain si rudement gagné, a donc mille raisons de faire en sorte de “tenir le temps”, puisque son travail n'est récompensé qu'en raison des heures d'ouvrage. Mais il en est qui, og fais, doivent forcément re$er à la maison et perdre, par la maladie, un temps précieux Gui, à la fin de la semaine, du mois ou de l'année, signifie plusieurs dollars en moins. Se bien soigner et à propos, voilà ce qu'il importe le plus à un homme dès qu'il éprouve des fatigues inaccoutumées soit dans la tête, les membres et surtout les reins ou l'estomac. En effet, la maladie de rognons et la dyspepsie sont ce qu'il y a de plus à craindre chez K jeu- nes gens comme chez les hom- mes d'âge mûr. Pour enrayer te plus effective- | ment ce mal qui a fait la ruine de tant d'individus, ii faut le secours des Pilules Moro. Ce remède est un créateur très, les deux oreilles ou à chanter les; efficace de bon sang qui fortifie | dans ] et nourrit les organes et restaure le système, Aux hommes fatigués, surme-|! nés, débilités, exténués même, | comme à tous Ceux qui souffrent, d'un mal quelconque, nous ne: pouvons rien recommañnder de! mieux et de plus salutaire que les Pilules Moro. consultatior: gratuites à tous les ouverts tous les jours, -excepté le à 8 heures du soir. Les Pilulc:s Moro sont en vet Les Médecins de la Compagnie Médicale Moro donnent des E RUN \S TS T'en tj AN dS M. THOMAS FERRON, 17 High Street, Haverhill, Mass. ao J, H Myrick & Co. IMPORTERS AND DEALERS . W DRY GOONS HARDWARE BOOTS & SHOE* FINE GROCERIES And Fishing Supplies “Pour le bien de tous les EH 1- mes malades, je me fais un de- effets que j'ai retirés des Pilules Moro. Il y avait dix ans que je souffrais de dyspepsie et d’une affection des rognons que Îles re- mèdes des médecins consultés ne pouvaient enrayer. de finis par ne plus rien garder des aliments que je prenais et j'allais bientôt être, à cause de ma faiblesse, a triste obligation de lais- ser mon emploi. Depuis un an, je me porte bien; je mange ce que je veux, sans être incommo- dé et n'éprouve plus de douleurs de reins. Cet heureux change- ment est dû entièrement aux bons effets des Pilules Moro”. THO9MAS FERRON, 17 High St., Haverhill, Mass. hommes malades qui s'adressent à eux. Leurs bureaux, au No 272 rue Saint-Denis, Montréal, sont dimanche, de 9 heures du matin Les hommes malades qui ne peuvent s’y rendre. sont invités à écrire à ces médecins. ite chez tous les marchands de remèdes. Nous les envoyons aussi, par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, 50c une boîte, 82.50 six boîtes. À | } Toutes les lettres doivent être adressées: COMPAG'IE MEDICALE MORO, 272 rue Saint-Denis, Montréal. | iplosion. Cet accident ‘fut suivi ‘d’une série d'autres explosions qui causèrent la mort de trois senti: (nelles. La bâtisse dans laquelle les | munitions se trouvaient emmagasi- |nées, prirent feu, et pendant plu- \sieurs heures, l’incendie a fait rage, | |détruisant 7,000 fusils et 10,000,- :000 de cartouches. Toute l’artille- | rie, plusieurs carabines ainsi que sauvés. Le; résident Estrada et le géné- ral Luis Mena ministre de la guer- re, ont donné une attentiou parti- culière à la direction des affaires, malgré que les explosions de car- touches contituassent un perpétu 1 danger pour leur vie. Les meme bres de la famille du prés'dent Es- trada quittèrent ie Halais pour al- ler se réfugier au Consultant amé: ricain L'excitation devint si grande que la loi martiale fut im- médiatmenut proclamée dans toute la ville Les troupes ont travaillé avec ardeur à enrayer cet incendie qui meuaçait de tout détruire et ce n’est que grâce aux efforts déses- pérés que l’on put sauver les bâtis- |ses voisines et une grande quantité de munitions. Le président Estrada a dit qu’il ne croyzit pas que cette explosion fut le résultat d'un compiot, mais qu'en tout cas une enquête aurait lieu. Un certain nombre de personnes éminentes ont été emprisonnées. Parmi celles-ci, on compte le Dr Rodolfo Esr inosca, ex-ministre des affaires étrangèrent et ex ministre aux E. U. ses deux frères Amelio et Gene Edno Espinosca ; Felix Pedro Z*<laya, ex ministre des Fi- nances ; Hildebrando Castellou. qui a été le député qui a attaqué le bill rendant valides les dettes de la révoiution ; le Col. Jose Santo Ra- mirez, ex directeur général des li. gues téléphoniques et télégraphi ques ;*Lucio Genez, député et ex- ministre des Finances, et le géné- ral Fernando Rivas qui, durant la batailles entre les rebelles et l’an- cien gouvernement, commandait les troupes loyalistes retranchées à Actyapa Des détachements patrouillent dans les rues de la ville. L'assemblée du Congrès a été a- journée à cause de la loi martiale qui a été proclamée, beaucoup de munitions ont pu être | LA FIEVRE TYPHOIDE A OTTAWA | Il y a près de six cents cas de fiè- vres typhoides aujourd'hui à Otta- wa sous la surtreillance des méde- cins civiques, et ce nombre est pro | bablement plus que doublé par les cas inconnus des autorités d’hygiè. Il y a actuellement environ 80 malades à l'hopital temporaire, rue Sussex. Un des derniers cas enregistrés est celui de Dick Smith fils de M. Ralph Smith, député de Nanaimo. L'état du malade est tiès grave. La typhoide a fait une nouvelle victime hier, M. John Burns, con- | tre-maître du parc Stgathcona, pour la commission d'’embellissement d'Ottawa, est mortfà l'hopital tem- poraire, rue Sussex, où il était ma. lade depuis trois semaines. Le dé. funt était célibataire. Il laisse sa mère madame Ellen Burns, rue Le- wis, et une soeur madame Thos. Smith, d'Ottawa. GOO0D NEWS FROMTHE YOU TH'S COMPANION We have had to make The Vonth's Companion larger to get in all the good things that Com;ia nion readers ought to have, The added amount would make four hundred pages of standard magazi- ne size and prit; but we have kept the prize just the same—$r.75 for the fifty two weeks of 1911. We wouid like to tell you what is in stoie fer Companion readers du- ting 1911 We cannot doit hzre, though; there is not room. But send us your address on a postal card, and we will send you the beautiful Prospectus of The Com- panion for 1911, announcing many new features. together with sample copics of the paper. We think you will agree, when you have read taem. that there is no other paper that gives quite so much of such a high quality as The Companion. The new subscriber receives a gift of The Companion's Art Calendar fo: 1911, reproducing ia twelve co- lors and gold a beautiful water-co. lor scene. AT TIGNISH voir de publier les heureux | and ALBERTON We have just opened?a full and complete stock of NEW EQUDS f We are prepared to Supply the wants of the farmer fish eiman and mecha: n1C We invite ir: tendirnge purchasers to give us a cal] and they will fiud we can meet ali competiters, and save them the trouble and expen- se of going to Summerside or Charlottetown. OVER 65 YEARS" EXPERIENCE : TraoE MarK«S D A sending a skostch and descri may D nvention is proba Lions strict] Prandonelat. HAND on Patents 1 idest agency for secu ts. Patents taken through Munn receive special notice, without charge, in THE YOUTH'S COMPANION, 144 Berkeley St., Boston, Mass. New Subscriptions Received Jthis Office, at Scientific Fmerica 17 fllustrated weekly. ctr- 'È 1Mioa 0€ any scientifie ‘journal, Técen to Canada, $3.75 à year, postage prepaid. Solid by | ail nevrsdeal MÜNN &Co,zer2se New York #5 x” r. à LA Abe 4 % 1e FLE FU F N:.0080 FR ere tiens ON NE PE MEL of ue ae LE LS AT AT EU NAN À: ën € MAN EN, à + de 4 NÉ PR “Lau #i ; ët sk APR LS PERS EMA TER > 4 2 des € Re or: SRE ae RE EE es “4 D'ROU Guis 0i PUR TPE 14 SRE ec où T4 fa NAN as PRE tan _. 214 HE r* Br EC à D!