_ LU : 8 a Rennes Le SEE ; jé ts sais We 2 né EE PA | 7 CRE OL DE D'drere L'IMPARTIAL FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Un an............0. 9 .$1,00 DE. coco ee 06 0 01 D it Les abonnements sont payables d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, ii faut donner avis au moins un tuois avant l’expiration de son a- bonnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui changent d’adresse doivent nous donner l’ancienne ans- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Pri nce Edouad. L'IMPARTIATIT, Tignish, Jeudi 28 Mai Questions 1—D'où vient-il que dans une paroisse où, à l'exception d’une quinzaine de familles, tous les gens sont français, le curé, qui parle français, ne prêche en cette langue qu'une fois par mois et souvent une fois seulement en deux mois ? 2—Comment se fait-il que dans une paroisse où il n’y a pas une fa- mille française, ilya un prêtre français ; tandis que dans d’autres paroisses où la grande majorité est française il y a deux prêtres de lan- gue étrangère ? Oss. M Tarte et sir Wilfrid ‘““J'admets, dit M. Tarte, que le nou de Sir Wilfrid Laurier est puissant dans ia province de Qué- bec, mais il y a encore des hommes ayant assez d'indépendance pour n'avoir pas peur de discuter avec lui les questions politiques. La Province de Québec ne se la:sse pas entrainer follement par un nom. Quant à moi, je m'attend bien que le moment ne tardera pas à venir, où je serai obligé de discu- ter avec lui et ce jour-là, je n’au- rai pas peur de dire ma façon de p<nsée. Déclaration de l’hon. M. Tarte aux Communes, le 13 mai, d'après le rapport du ‘‘Canada.”’ ns ss Prieres pour la France Par lettre pastorale, le cardinal Fichaid a ordonné des prières pu- Liiques pour la France, qui ont été dites à la cathédrale le 24 mai, fête de Notre-Dame Auxiliatrice. C’est, d't-il, pour répondre à la demande qui lui en a été faite par les hom- res placés à la tête des oeuvres ca- t'ioliques, qu'il a pris cette initia- tive, dont voici, au surplus, en auelques lignes, l'exposé des mo- tifs : ‘‘Nul ne peut aujourd’hui se le dissimuler : les sectes antichrétien- “ns veulent détruire le règne de Nuotre-Seigneur dans les nations, effacer de l’histoire les deux mille ans qui se sont écoulés depuis l’E- vangile. Aussi, de plus en plus, voyons-nous le trouble grandissant d'ins les âmes, grandissant dans la société tout entière.’’ L'archevêque ajoute que ‘‘nou: ne saurions nourrir dans nos coeur: ces sentiments de haine pour les c:.fants de notre commune patrie, iêine quand ils nous méconuais- s.nt. Mais nous avous le devoir de prier pour eux et de travailler toujours à l'union des coeurs dans, rotre chère France. Nous devons aussi défendre nos libertés chrétien- 1-5, qui sont le fondement et la ga- 1untie de nos libertés civiles.”’ “Victoria Day” Ce jour de fête s'est passé bien tizuquillement parmi nous, du j1intemps. Jcommissaires ont le pouvoir d’en- tout le run le étant occupé aux travaux ‘Jean. Ds L'IMPARTIAL, JEUDI LE 28 MAI, Ecoles Francaises mr ECO Nos En présence des efforts quise nuelle, plein pouvoir de choisir font actuellement dans’ nos écoles |pour commissaires des personnes sur en faveur de la langue française, (lesquelles ils peuvent compter pour on ne doit rien négliger de part et donner justice à l’étude du fran- d'autre pour arriver au plus grand içais. Ne confions nos écoies qu’à succès possible. Il est pénible de | des personnes qui sachent se faire constater qu'il se trouve encore comprendre des éièves et qui puis- quelques districts français où l’on | sent leur parler la langue de la fa- engage des instituteurs ou des ins-| mille, et alors nous contribuerons titutrices anglais qui savent à peine|d'une manière digne de nous à la leur À BCen français. Cet éiat de chose est très répréhensible et ne devrait pas être toléré. Nôts croyons que la province proûuit assez de maîtres et maîtresses fran- çais pour pourvoir à nos besoins sous ce rapport. Ainsi, dans les districts où la majorité est fran- çaise, les contribuables devraient prendre l'affaire en mains et prof- ter de l’occasion de l’assembiée an- maritimes pour l'avancement de la langue française. N'oublions pas nos plus que tout doux et paisibles que semblent paraître ceux «ui nous poussent vers l'assimilation, ils travaillent énergiquement, à la sourdine, pour nous ravir le plus précieux dépot qu: nous ont légué 1° 1 nos pères—notre langue maternelle nuelle pour s'assurer les services! —.Chaque jour en fournit des d'un instituteur ou d'une institu-! preuves. Et le plus grand tmmal- heur de tous est qu'ils'en trouve toujours parmi trice français. Ilest vrai que les à : LOlres qui €En- les gager uu maître selon leur goût, |tretiennent l'habitude ridicule mais ilest vrai aussi, que les cou-| de vouloir se faire passer pour an- tribuables ont, à l'assemblée an- glais. Deux Poids us Deux Mesures propagation du grand mouvement |lire ainsi de mauvaises publications. qui se fait dans toutes les provinces: tions, : pas de défense, paules, un re 1 1903. Les Mauvaises Lectures ’:1 qu'iis ne pauvetit pius s'ut passer, emploient leur rature in- Beaucoup de catholiques ne pen- sent pas au danger qu'ii y a de |bexucoup même permettre des mauvais journaux, |tesips à lire de cette lite des mauvais livres, de pénétrer" fâine ; plusieurs y sacrifieut même | daus leur famille ; de se permettre ess devoirs d’état. Ah! si a et ce perinetire à leurs enfants de ercevait Au temps qu'ou perd les lire ; ils ne pensent pes qurits à là ire d de ces livres et journaux im- s'empoisonuent l'esprit et l'âme et pis, si on comparait le bien qu'on qu'ils sont responsables pour les'aurait ju faireetle mal quona âmes de leurs eufants en les laissant | passé à lire ces publications, si l’on peusait au mal que cela nous cause, nous serions étonnés, affligés même. Ilya tant debous livres, et de bons journaux, pourquoi ne pas les Lire ? Occupons donc nos moments de loisir à lire des livres et jour- naux qui peuvent uous instruire et On est jamais bon chré- 1; s'ofient eux-mêines à un dan- ger certain, en lisant ces livres faux, ethsONYers, Corrupteurs, Cotiime les hommes qui les produisent. Ils deviennent en queique sorte sem- b'ib'es à eux en les lisant ; ils finis- nent par avoir les mêmes convic- les mêmes idées. Ils devien- infatués de ces lectures nous faire du bien. tron savant et trop tien. nent si SE Le Dillamateur 000 ES a! 7. e vent de l’infortune peut sans es souffler sur nous ses étreintes | brise d'hiver xernbres Contre la diffamation, il n'y it avec une parole, a d'é- |c il Elle se fa s'one de tête, un gard, ua sonrire, te marchant dans les, engourdis, mais ja charité nous ou- cruellies ; la froide peut fiie hiussemert grelotter nos C'est ue pe ténèbres, semant la count agion sur | viira un refu ge, not: , Cr ŒuUK: C’est bien dommage que le cor- | En nous exprimant ainsi, respondant Ærom the Far West qui'né prétenéous pas exon écrit pour l'Æxaminer ne juge pas | des nôtres qui se conduisent mal, à propos de douner justice égale à: Moin de là. Les pertu:hiteurs de si celui-ci se rend coupable de quel- du plus profond mépris pour leur que action répréhensible, tandis mauvaise conduite ; mais ilne que, quand il s’agit de quelques-|faut pas avoir uns des siens, quelques méchants | mesures. que soient leurs tours, il se donne |tialité. bien de garde, de les nommer ?| Nous pouvons C'est toujours le cas lorsqu'il s’agit l’un des nôtres. Il faut l’humilier autant que possible ; 1l faut publier son nom en grosses lettres, etc. L'écrivain From the Far West con- nait pourtant les noms des Toughs ner, ils donnaient très rarement, dont ilparle? Pourquoi ne les pour ne pas dire jamaïs, occasion nomme-t'il pas aussi ? (C’est parce dese faire traîrer dans la boue qu'ils sont de sa race, ceux-là ; il jee il yen a malheureusement faut les tenir à l'abri, coûte que | | un trop grand nombre depuis qu’ 1is coûte. l'ont fait ces nouvelles connaissances. bien ajouter, et sont pas venus cn contact ave: des voyous de l'espèce de ceux dont parle le correspondant de l'Ærarm:- L'Assimilation Religjeuse aux E.-Unis TR ne Le débat soulevé par nos con- | Et ce quise passe aux frères franco-américains au sujet | ja une analogie frappante avec la de l'absorption inévitable des nô- situation qui est faite aux Acadiens tres dars le gran yankee en- | des provinces maritimes. traine inévitablement ceux qui s’oc-, ‘Tout pesé, vraiment nous ne savons cupent de cette grave question à se : trop si nos frères acadiens ne sont demander si l'assimilation sétiiueé e 3 plus maltraités que nos compa- Cr otes des Etats-Unis. Ces der- tout ne marche pas de pair avec l’assi- milation nationale. ‘“‘L/Opinion/niers viennent de la province de Publique” aborde ce grave pro- | Québec qu'ils n’ont quittée, pour bième. ‘‘Qui d'entre vous, dit-|la plus grande partis, que depuis el'e, ne s'aperçoit pas que nous|cinq, Gix, quinze, vingt ans ; ils la frontière avec leur ree | bagage intact de force nationale et + ligieus:, ils peuvent donc résister Î RTS glissons encore de ce côté |ont traversé |” æ ‘Nous qu'il nous mat e 1 17 + allons à la dérive p: 1 n | ique des preéires de | re notre sang ; parce que faute dellongtemps à 1 assimilation. nous fortifier par la naturalisation, | Mais nos frèr2s Acadiens aban- nous n’avous auprès de l'éniscopa er à eux-mêmes, dispersés, rsécutés, n'ont pu compter, de- | “Sur ce chapitre se une is un siècle et demi, que sur leur | dispute délicate et d’une importance | courage et l’inviolabilité de leur foi telle que de sa solution dépend uui- | religieuse. Quel peuple vaiilant ! Comme nos frères des Etats-Unis, | qu’une influence puérile. | pe dé gage quement l'avenir de notre race non) seulement aux États-Uiris, mais les acadiens réclament des prêé- aussi au Canada. tres, des évêques de leur nationa- ‘C’est le clergé qui s uva la race! lité. française après la cession de 1760; Leurs prières restent sans écho. au Canada. C’est le clergé franco-!; Mais ils sont persévérants, et ils fi- américain qui, par ses vertus et ses: ‘niront bien par obtenir justice. lenseignements, empêchera notre! Nos compatriotes des Etats-Unis élément d’être balayé par la houle pourraient marcher avec confiance |impétueuse de toutes les nationali- | sur leurs traces. |tés qui affluent aux Etats-Unis.”’ Un clergé national ! c'est ce qui Le problème que le confrère sou- préservera nos compatriotes de l’as- jmet à l'attention de ses lecteurs shuilation religieuse, ainsi que | » e . . Î à . . . : . |préoccupe plus vivement que ja- de l'assimilation nationale. mais les esprits clairvoyants. La Patrie. | Le farit À Ja Pretrise Dimanche huit jours, le Rev. Gregory J. McLellan, D. D. de St Î Députations sur Géputations se |succèdent à Ottawa pour deman-| der des changements dans le tarif. été élevé à la prêtrise, au Grand Il n’est pas impossible que le Séminaire de Québec, par Mgr. |gouvernement soit obligé de reve- Bégin. nir sur sa décision annoncée dans ———— \ . + i Net le discours du budget, et d’aug-. La Neige menter les droits sur un certain, nowbre d'objets.—Courrier de SE, Samedi nous avoss eu de la neige ; PT PR Em tous dans ses écrits. Reinarque-t-|la société sont to:iïours indiones on avec quel empressement il si-|d'égards et d'estime ct doivent . | A - . . »* gnale un Français, en le nommant, traîner le poids de ‘’isnominie et : deux poids et deux. Il faut agir avec jitpar-; nous parlous avec connaissance de | cause, que tant que nos français ne, -E-Unis | : : -! pour la première fois, devait être George, Ile du Prince Edouard, a re P : sou passage et que le voyageur Î=| la nourriture à manger et des véte- s'pluis où onSpect ne peut éviter hs pour nous vêtir, viendra à: c'e-t la dague, c'est la flèche em- tetips à notre secours ; elle en pois onnée dont les blessures sont un nouveau toit sur les cendres de inct icurables : c'est le dard mortel du l'ancien, ct nous pourrons nous as-| ‘serpent hmmoule qui promène la secir de nouveau auprès de notre | mort en faisant de l'inaocence sa foyer et goûter les douceurs de l’a- proie, | mitié et de la vie de famille. | L'homme qui vient dans notre! Mais l'homme qui celporte des | |inaison, Où qui nous rencontre sur faux rapports concernant notre Ca- et uous vole, racière, qui dévoile tous les actes nous fait du tort. 11 nous arrête, sur le chemin de la fortune, nous evo: un chentin public, [ER | de notre vie qui peuvent être pré- sentés à notre désav prive des économies que nos yagnces à travailkr durement, et itduit notre famille à un état dede notre réputation, ieur disant qu'il a beauc jeur enjoint ‘pénurie. ] 1 | T Î mage qui peut être reparé. ['in-|rumeurs, et ce qui est p ! dustrie et l'économie peuvent ex- re sous l'empire des ire, les lais- | ‘bon nom—nous fait L'homme qui, au milieu de " nuit met le feu à notre maison, 1 nous caûse du dommage ; il brûle | lui-même ne sauraient réparer. notre toit, notre couche, nos vête-| Dieu lui pardonne à celui-là : sa! inents, notre refuge contre les ïin- | victime he le pourra que si elle est | tempéries de l'air ; muis il nous !viviñé: et soutenue par une foi pro- cause uu dommage qui peut être; foude. ques anglais qu’à !’ Alleinagne sera | confié le -protectorat des intérêts ca- | thoïiques dans l'Est. L'adresse as- | L'Angleterre :1 faut chercher bien loin de !’An- gleterre pour trouver la patrie de la Que: anglais vont travailler sans r=- race anglaise. Au cinquième siècle jâche à faire disparaître les malen- après Jésus-Christ, la seule contrée tendus qui existent entre la Gran- qui portât le nom d'Angleterre était | ide-Bretagne et l'Allemagne et à celle qu’on appelle maintenant | PRE des relations amicaies | Slesvig, région Si ituée au centre de. | entire ces à ieUX pays. la péninsule qui sépare la mer Bäl- tique des mers du Nord. Ses pit- torcsques pâturages, ses maisons de; planches noircies, ses coquette pe- | tites villes, se mirant dans l'eau! pourprée des criques, | lors que des bruyères siblouneu: ssl | | | ntm een png. ER Horaire d’Ete L’horaire d'été sur la ligne de :l’'Intercolonial cominencera -mier de juin. vers le! n'étuient a- REP RS IST ENT ES CAS Souris, EL P, E, et désertes, bordées le long de 1 côte par de sombres fo-ets, inter- rompu:s à l'ouest seulement par de prairies qui descendaient en ram- | uw Les dernières nouvelies vont à dire que le homard abond \ paut jusqu'aux marais et à ia mer. |. q c 1 est abondant à | 11%1C ‘ S Les habitants de ce district for- napcens La pêche à la morus: est ! assez bonue, mais le hareng fait! maient june d5s trois tribus appar-: tenant à la même branche teuioni- que de la ba:sz Aïlemagne, qui, au moment où l’histoire les découvre, étaient unis en Confédération par les liens d’un même sang et d'une| st décédé le 1j du courant à même langue. Au nord des An-| Alberton, George S. Muttart, à lais demeuraient les Jutes, dont le! page Ge =2 an LL ne s'est conservé celui de “AR 08 AR ARE |. HSE ent leur contrée, le Jutland. Au sud, sur les plaines sablonueuses du Holstein, et le long des marais de la Frise et de l’Elbe, erraïit la tribu des Saxons. L’intimité de l’union de ces tribus est démontrée par le fait qu’elles se servaient d’un même nom, tandis que le choix de ce nom indique quelle est la tribu qui, au moment où nous les rencontrons ‘et itièreinent défaut. L ÂÀ TOME BE cap Traverse, TE GE tee Mme. veuve Laurent Buote de St. Roch, Tignish, qui est âgée de 84 2 asse eucore ses journées, ice ne à trancher des pata- ‘tes pour la plante. Elle donne sa journée comme si elle était une jeune ferime, la plus forte et la plus puissante. ENG rue à md W. STOBBS mA l'eicerre \ et Eclairs Guillaume IE et les Catholiques Vendredi soir, nous avons eu un orage qui a duré cuviron une demi- heure. Le lendemain il faisait un temps froid avec un vent violent de l’ouest, On fait signer à Londres une a- ! dresse à l'empereur Guillaume la- ! quelle exprime l'espoir des catholi- 1 nous donuera de| antage, qui va, d’äsord à celui-ci, puis à celui-là, up desoin | Mais il nous fait uu dom- de garder le plus grand secret et de : discours inven- | core nous renûre l'aisance et l'iu- | tés par sa propre imagination— | fiuence. l'homive qui ainsi nous vole notre un tort que ni. l’industrie, ni la charité, ni le temps sure à sa Majesté que les catholi- | Le Meilleur Jouraa! de Famille L, Album Hp est le jour- nal de famille le riieux fait, le plus intéressant, le plus instructif le plus répandu. Bicn qui ne coûte que cinq cent le nurüéro, il l'emporte, au point Ge vue du- format, du texte et des gravures, sur les meilleurs éditions de luxe publiées en Amérique. 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Daas les annonces : —MOSAIQUE Prix de la Livraison : 25 ceuts. MONTREAL | La cie de publication de la Revue | Canadienne. de rarement mur RÉ SES | Recherches Historiques |! Sommaire dela livraison de mai ; M. Jean-Félix Récher, curé de | Québec, et son Journa', 1757-1760, (Suite) Mgr Henri Têtu ; La sei- gueurie de Beauport, P. G, KR. ; | Les tableaux de l’église de St-Hen- (ri de Lauzon, Edmond Roy ; Jac- ques et Antoine-Denis Raudot, Ré- gis Roy ; Questions, etc., etc. Gravures : L'ivétiable Adam | Mabane ; Armes des Raudot. On peut se procurer gratuitement june livraison spécimen des Recher- ches Hislorigues en s'adressant au directeur le la revue, Pierre-Geor- ges Roy, rue Wolfe Lévis. Abonnement : $2 par aunée. | RS RTE RSS Donahoe’s Magazine | May, 1903. No _—. ef the day possesses a richer treacure trove of personal re- mn intane ences of, and interesting cor- | respondence with, the notable men of nis time than does the Rev. Matthew Pur à s. + In the current issue of MAGAZINE Father Russel! resuimes his de lightful series, ‘‘Pocts \iave Known, taking Sir Charles savan Duffy as the subiee & of his se- ventb pe +7, ard embo: dying in his | text some letters chosen frein A mAsy of correspoudenee placed at his dispa- sal by Mr. Siattin MacDermott. Mr. Mache rmott is the only surwvi- vor fiom the historie Nation, the only one livi ing Out Of thirty-six who for med the Counei ‘hf the Irish Confe- ratio, fi nd, 3 may be imagined, Sir Charles Gavan Duff y’s letters to him are of the deepest interest to I- rish and irish-American readers. In the June number Father Ru:g2ll will give more of this ui published history of the Nation to DONAHOE" 8. Other features of the May ed'tion are ‘‘Historic Hampton Ronds,” by Catherine CUavanagh ; ‘A Bunch of Jomedies,” by John Talbot Smith ; and “Present Condi itions in the Mic ning Regions,” by Rev. J. J. Carran, Wilkesbarre, Pa,; who € msiders the findings of the Commission. discus- sing them fran: kiy from the view- int of one who had been thr: ough the strike with the miners, and is in inti mate daily touch with their lives. UONAUOK'S ! 5 1e ( WANTED=— EVE ‘Ai, PéxsONS OF CHATAG AT A good repuiation in each «ace (one in this count required) to re preseni a] adveiiise otd est? blished wealth 7 bu jiess nonse «f eclid finan- cia! € andiuz. Salary 821 00 Weekly with exprnes adijiional all Psyable in cash each Wednesday direct from head off ces. Horse “ut 4 Carr. ge furnisheu when ne. aTy. lice ences. Enclose = 4: dr &xei} enxe!,) y €. Colo: 0 334 Dear Pr …. €: ions, lo dial 70.4 M:-18 18 W SS ter Fi