A, bus \ vais livre. CIE DE L'IMPARTIAL, Proprietaire _ ASS 2 CPE 21 ds k RRLLAT Fondé en 1893 par Gilbert Buote et son fils Francois Joseph CA H% É RS LE = as CÉE HR 0x NEA AN NS + OS ; Pod > US " Te nl g cac x. 2 Ÿ i de, Re FE : ze ‘ Fe? AE NS pese ait la Force?! 1 LE — 2 HMosclcr = | F. J. BUOTE, Redacteur, Mme. F J. BUOTE Assistante Vol. 3 No. 49 Nouvelle Serie TIGNISH, ILE DU PRINCE EDOUARXD, MARDI LE 20 JUIN I9II 18 ANNEE L'OPINION DE SIR WILFRID A la conférence impériale, l’hon. M. Fisher, premier œinistre aus- tralien, a présenté une résolution exprimant le regret que les puissan- ces coloniales n'aient pas été cou- sultées avant qu'on accepte la Dé- claration de Londres et allant à dire qu'il n'est pas à désirer que la Grande.Bretagne adopte les provi- sions de l’article permettant la des- truction de navires neutres chargés de contrebande de guerre. Sir Edward Grey dit que les co- lonies n'avaient pas été consultées parce qu’elles n'étaient pas repré- st ntées à la conférence de la Haye, wais il déclare que des mesures se- ront prises pour que cette représen- tation existe à la prochaine confé- rence. Ji défend la déclaration de Londres et déclare que l'effet serait désastreux auprès des autres puis sances si }’ Angleterre refusait son adhésion. Elle est avantageuse à la Grande-Bretagne et son retrait équivaudrait à un mouvement de recul dans la voie de l'arbitrage, car cela aurait une tendance à pous- ser les autres gouvernements à fai- re des ai rangements internationaux sans s'occuper de la Grande-Breta- gné. Cette ratification est essen- tielle pour avoir la coopération des Etats Unis. Sir Wilfrid Laurier, premier mi- nistre du Canada, s'oppose à ce qu'on consulte les colonies au sujet des traités, sauf quand il s'agit de traités commerciaux. Il croit qu’- il vaut mieux laisser ce soin à la mère-patrie. L'obligation de con- sulter les colonies dans des affai- res qui peuvent ensuite provoquer une guerre pourrait, dans son opi nion, imposer aux colonies la char- ge de prendre part à cette même guerre. Sir Wilfrid supporte la déclara- tion de Londres laquelle, dit-il, est un grand pas en avant dans la voie | de l'arbitrage universel. Le Cana. da est en faveur de l'arbitrage et si Sir Edward Grey même à bonne fin ses négociations avec les Etats- Unis, il aurait fait l’un des plus grauds actes de sa carrière. Le re- jet de cette déclaration empêcherait probablement le succès des négocia- | tions et cette raison est amplement ! suffisante pour que les colonies ap- puient la Grande-Bretagne. Sir Joseph Ward, de la Nouvelle- Zélande, est du même avis que Sir Wilfrid Laurier et supporte la dé claration. Pour lui, cette mesure est des plus favorables au commer- ce. RE D nn UN COMMIS VOYAGEUR DANGEREUX Qu'est ce qu'un mauvais livre ? C'est un livre qui peut faire du mal à notre tête ou à notre coeur. Le mauvais livre est le commis- voyageur du démon. Il vient nous offrir les drogues maudites de sou maître. Le démon n’a peut-être pas d'a- gent plus efficace pour ruiner l'in- nocence dans les âmes que le mau Oa commence à lire par curiosité, puis le coeur s'app'ivoise pet à peu : ce qui le révoltait d'a- bord, ne fait plus qu'exciter en lui! " la été mis en état d’atrestation, a- | près une chasse de quatre heures, à | Haverhill, Mass. Ila été écroué . . . | L LE s demandent à se satisfaire et la rui- | au poste Sur quatre accusations de des désirs, et bientôt les passions si habilement décrites, envahissent l'imagination et la sensibilité ; elles ne est consommée. et de ruine. L'habit ne fait ni le moine ni l'honnête h>mme. Tous les scé- lérats ne sont pas en gusznilles et souvent une “toilette élégante ne sert qu’à couvrir la dégradation ec la honte. Ainsi enest il de l'ha. bileté littéraire de ces écrivains de romans. Un monsieur bien, aux manières élégantes, vous accoste sur la rue et demande à être présenté à votre famille. Un ami vous dit à l’oreii- le : ‘Méfiez-vous ! Cet homme est un coquin, il a déjà subi plusieurs condamnations pour escroquerie et l'attentat aux moeurs l’’ Tendriez- vous la main à cet homme, l’invi- teriez-vous à venir vous voir à la maison ? Et pourtant, voilà l'‘‘être cor- rompu et corrupteur que vous allez laisser entrer chez vous sous le cou vert d’un mauvais roman. Voilà le précepteur que vous allez ionner à votre femme er à vos enfants ! Et cet homme passera de longues heures en tête-à tête avec votre en- fant. Illui tiendra des discours que vous ne souffririez jamais en votre présence, il lui fera, des des- criptions qui échaufferout son ima- gination et bouleverseront son scandaleuses et bientôt ce séduc- teur exercera une influence à la- sister. Laissez une jeune fille lire de mauvais livres, c’est l’abandon- ner sans défense aux mains d'un séducteur qui commence sa ruiue. Fermez à ce scélérat la porte de vos maisons. Empêchez ces livres élégants, mais pleiss de poison de venir tuer l'âme de vos enfants. Ces romans sont de la boue qui miroite aux rayons du soleil. Qu'ils n'entrent pas dans une tamille chré- tienne. Pères et mères de familie, veil- lez ; faites la police à la porte de vos maisons. LA MESAVENTURE D'UN RICHE MINEUR Les détectives sont à bouleverser la ville de New-York, pour essayer de trouver Mme Dubois, la femme de François Dubois, un riche mi- neur de Porcupinz, Ontario. Ce mineur et sa femme ont quitté Por- cupine, dimanche matin, pour se rendre d’abord à New York, puis à Copenhague, en voyage de noces. Or, lorsque le train qui les portait s'est arrêté à Calzu, près de Toron- to, M. Dubois est descendu pour prendre l'air et l’exercise pendant quelques minutes, mais soudain le train pa:tit, laissant le voyageur à sa promenade et à son exercice, et emportant sa femme et ses bagages. Deux heures plus tard. M. Dubois pris un autre train. Il trouva à New-Vork ses bagages et ceux de sa femme à la gare, mais Mme Du- | bois n'y était pas. rm titi DR CRE Ms a DE ES SV VOLEUR DE CHEVAUX | Un individu que l’on croit être | un voleur de chevaux des plus no | tables dans la Nouvelle Angleterre, | vols, et il-est demandé dans une di Plus le style de l’auteur est plein | zaine d’autres endroits. À la po- de charmes et de vie, plus les des- | lice, il est connusous les noms de criotions sont brillantes, plus grand } Harvey Baker, George Gilmore, étant dans les régistres de la prison d'Etat de Thomaston, Maine. An- | dover, Dover, Portsmouth, Saco et Portland le désirent sur l’accusation de vols de chevaux, mais la police locale le veut pour le vol d’un che- val et voiture appartenant à A. A. Pressey, en 1907. Ilest aussi ac- cusé du vol de billes de pool en :i- voire, au Marathon Club et de vols de différents objets chez Abraham Robinson, en juin 1908. La police reçut l’information qu'un individu supposé être Baker, avait fait son apparition en ville, à cheval, et! l'officier Ryan vit un homme répon- dant au signalement de Baker sur la rue Locust. Le capitaine Shan- non se rendit sur la rue Locust où l'individu était sous bonné garde et le reconnut comme étant le fugitif aussi sera le danger de fascination | Hervie Bélanger, ce dernier “on, LA RECOLTE AU CANADA Ottawa, 10 juin. D'après uu bul- letin du bureau des Recensements et Statistiques. ia saisous’est mou- trée favorable aux récoltes de grande culture dans tontes les par- ties du Canada et d'excellents rap- ports ont été reçus de toutes les provinces. La cote (proportion pour cent d’un état modèle )la plus faible est celle du blé d'Automne qui a souffert du manque de pro- tection pendant l'hiver et, égale- ment jnsqu’à un certain point, des gelées du printemps. La su- perficie en blé d’autorane dépasse de 4.50 pour cent celle de l’année dernière; et celle du blé de prin- temps est en augmentation de 13.70 pour cent: Les blés occupent une qu'il recherchait depuis quatre ans. Baker admit son identicé et fut lo-: gé au poste en attendant son pro- cès. | LA GREVE DONNE LIEU AU DESORDRE Le chômage de trois ou quatre mille charpentiers et autres ouvriers de métiers identiques a donné lieu, à une scène de désordre à Vancou- coeur, il lui contera des aventures : Ver, C. À., ouvriers appartenant à l'union se quelle il lui sera impossible de ré-| lundi après midi. Des sont réunis devant une boutique ou travaillaient des non-unionistes. Ils leur ont lancé des projectiles. Personne n’a été blessé et aucune arrestation n'a été faite. Tous les charpentiers de l’union sont en grève, ou plutôt ont aban- donné individuellement le travail, puisque la loi défend la grève. | Mais les briqueteurs ont refusé de se joindre à eux, ainsi que les em-, ployés de tramways, les conduc- teurs d’attelage. Les chefs des grévistes sont con- | tents. Ils affirment que les emplo-; yés des tramways et d'autres unio- nistes n'ont pas quitté leur poste, afin de ne pas nuire au succès du chômage. Les entrepreneurs dé- clarent qu'ils peuvent remplacer les grévistes et poursuivre leurs tra- vaux. LA PEUR DU TONNERRE La peur du tonnerre n'est pas gé- nérale, Il est des personnes qui aiment pendant l'orage à ouvrir | portes et fenêtres pour mieux ad: mirer les éclairs et les illuminations électriques. Celles-la prétendent que c'est une pratique sans danger et souriant de voir les autres mani- fester une véritab'e crainte à cha- que nouveau coup de tonnerre. La foudre est très capricieuse, et il faut souvent un rien pour dé- cider de sa marche dans les endroits habités. Une porte ouverte,un cou- rant d'air, une cheminée qui fume, et la route est toute tracée au fluide | received at Ottawa until Noon, the superficie totale de 10,503,400 acres contre 6,294,800 eu 1910 et 7,750, 400 en 1909. L'état du blé d’au- tomne à la fin de mai, exprimé en propo:tion pour cent d’un état mo- dèle, était de 80.63 et celui du blé de printemps de 96.69. La super- ficie en avoine est 10,279,800 acres et son état de 94.76 contre 9,864, 100 acres et un état de 93 95 l’an- née dernière. L'orge et le seigle accusent tout deux une petite di- minution de superficie mais l’état de ces cultures est meilleur qu'à la même époque l'année dernière. On constate également de faibles dimi- nutions dans les superficies en pois en grains mélangés, en foins en trè- fle, mais l’état de ces cultur:s est de plus de go pour cent. L'état | LA CRAVATE DE MARK TWAIN Mark Twain le très illustre au- teur américain dont les lecteurs de }l’Alxanach Vermot affectionnent [les humoristiques fantaisies, Mark és est un homme assez étourdi. Dernièrement, il rentrait chez lui après une petite promenade mati- nale, sans cravate. Mrs. Twan qui s’aperçut aussitôt de ce désor- dre de toilette, l’accueillit sur la porte avec cette exclamation : —Mon pauvre Sam, vous n'en ferez jamais d’autres !....Vous a- vez été rendre visite à nos amis, Stowes sans même avoir pris le temps de uouer une cravate autour de votre cou. En vérité, vous né- gligez trop votre toilette, mon cher. Twain ne répondit rien et rentra dans son cabinet. Quelques minutes après, Mrs. Stowes ouvrait la porte à un com- missionnaire qui lui présentait une jolie bofte, bien ficelée. Elle l’ouvrit et trouva une crava- te noire accompagnée du billet sui- vant : ‘Chère Mrs Stowes, “Voici une cravate. Prenez-la et regardez-la avec intérêt. J’es- time que je suis demeuré une de- mi-heure chez vous ce matin. En conséquence, seviez-vous assez ai- mable pour me retourner au bout d’une autre demi-heure, cette cra- vate que j'avais oublié de mettre lors de ma visite? Je vous en se- rai mille fois obligé. (Car c'est là la seule et unique cravate que du foin et du trèfle est ce 97-45 | pour cent d’un état modèle dans le Canada entier. Il atteint presque | le maximum de 100 davs le Mani-{ toba, Saskatchewan et l'Alberta. La superficie totale des récolte que nous venons d’énumétrer est de 32,- 051,5C0 acres en 1911 Contre 30 554, 200 acres en 1910 et 28,194,900 a- cres en 1909. Daus les piovinces du Manitoba, de la Saskatchewan et de l’Alberta la superficie en blé, avoine,et orge était de 3,491,413 â- cres en 1900, 6,0@),389 acres en 1905, 11,952,000 acres en 1909 €t 13,809,300 en 1910, et elle est de 15,355,500 acres cette année. l’sug- mentation accusée par ces cultures, de 1900 à 1911,était de 2,663,699 acres dans le Manitoba, 7,364,315 acres dans la Saskatchewau et 1, 836,073 acres dans l'Alberta. ARCHIBALD BLUE Chef du bureau SEALED TENDERS. addressei to the Postmaster General, will be 28th July r911 for the conveyance électrique. s'inquiètent pas des dangers de la foudre. C’est un tort, et il couvient de ne pas plus jouer avec la foudre qu'avec le feu. Dans les maisons les précautions sont bien connues, ne pas se grou- per, | suie est borne cond uctrice de l'é lectricité. Eviter les courant d'air, choisir pour se réfugier le milieu des grandes pièce. En somme, il faut réagir contre la peur du tonnerre, mais éviter de s'exposer bénévolement, par indif- férence ou ignorence, aux Coups de foudre. k Et beaucoup de personnes ne; | Postmaster Gen+ral’: pleasure next. of His Majesty's Mails, on a propos- ed Contract for four years, six ti- | mes per week each way, between Clermont and Summerside fiom the | Printed notices containing fur |ther information as to conditions of | proposed Contract may be seen and | s'éloigner des cheminées; la | blank forms of Tender may be ob | | tained at the Post Offices of Sum:- | merside Traveller’s Rest New An- nan and Clermont and at the Ofce of the Post Office Inspector at Char- lotterown. JoHx F. WHEAR Post Office Inspecior. Post Office Inspector’'s£Office, Ch : town, 8th June 1911 possède votre serviteur, ....Mark Twain’’. Encore une Rebuftade (De la Vérité) Sous ce titre ‘‘Les Knights de l'Ouest ignorés par leurs Ordinai- res’”, nous lisons dans la Croix cet important document pour l’histoire de la columbusterie . “Knights du Manitoba et de la Saskatchewan ont tenu leur réu- nion annuelle à Régina le 9 de mai dernier. A cette occasion, ils ont adressé des télégrammes d'hommages à S. E. le Délégué apostolique, à Mgr l'Archevêque de Saint-Boniface et Mgr l’Evêque de Prince-Albert. Seul Mgr Stagni a répondu en termes très sobres. S. G. Mgr Langevin et S. G. Mgr Pascai les ont ignorés. l Evidemment, comme dans la Ré- publique-Argertine, les Chevaliers de la danse ne sont pas en haute faveur dans l'Ouest.”” Nous avons raison de croire que les faits relatés par la Croix sont exact. Cette rebuffade est grave ; les deux évêques en question n’ont certainement pas agi dans cette cir- constance, à ls légère. L'attitude de ces deux personna- ges ecclésiastiques est d'autant plus significative qne ce sont eux, si nous sommes bien informé, qui ont introduit les Knights dans leur dio- cèses dans l’espoir que cette société catholique combattrait la franc-ma- connerie, du moins d’une façon in- directe, en empêchant les fidèles d’entrer par miliers dans les asso- ciations mutuelles et fraternelles mixtes. Il paraît que la secte maçonnique et ses satellites, les sociétés neutres qui pullulent dans l'Ouest, n’ont guère eu à souffrir de l'établisse- went de Kuights. Ainsi en cer: tains endroits les Elks et les Knights sont loin de se regarder comme chiens et chats, pour em- es une expression populaire qui ne convient guère peut-être à cette élite de catholiques qui dan- sent avec tant de distinction. Cette 1ebuffade n’est certes pas de nature à desarmer les Knights assimilateurs ceux surtout fqui ont naguère intrigué pour avoir un ar- chevêque irlandais avec siège à Winnipeg. Nous sommes de ceux qui croient que les Knights n'ont récolté que ce qu'ils avaient semé. JEAN BOURGET. rt La cause de tous ces troubles (De la Croix) Un nouvel incident vient de sur- gir dans le Maine. Mgr Walsh, évêque de Portland, a interdit à toutes les sociétés na- tionales franco-américaines l’entrée des églises de son diocèse, Leurs bannières, insignes, etc, portent aussi la même interdiction, c'est-à- dire que les individus ne pourront pas les afficher sur eux ou les por- ter dans ces mêmes temples. Il ne nous appartient pas de ju- ger cet acte d'autorité épiscopale. Mais nous croyons devoir redire, ici, d’une manière générale que la cause de tous ces troubles, de tous ces malheurs qui torabent sur,les catholiques de langue Française de la Notivelle-Angjeterre, d’Ontario ‘et d’ailleurs nous devons aller la chercher dans l’esprit dominateur qui caractérise la race irlandaise, “esprit injuste et tout au détriment du catholicisme, Que l’on fasse disparaître cet es- prit là et du coup l’on verra dispa- raître tous les différends qui divi- sent les catholiques canadiens-fran- çais des catholiques irlandais. Jos£EPH BEGIN. Road Sales DIVISION NO. 3, PRINCE CO. The undersigned will seil by pu- blic sale, the rebuilding and re- pairing of Roads, Bridges and Cul- verts as foilows :— On Monday, June 12th, at 7 a. m., beginniog at J. C. Wiikinsoa’s Haliburton Road, Jlocke Road, Shaw Road, Keserve Road, Doyle Road, roai next Shore Road Green Hill. Tuesday, June 13th, Shore Road to West Point, Pond Road, Bulger and Livingston Roads, Hamilton Road and road to Bethel and O’- Leary Road, to Line of Lot 6. Wednesday, June :4th, begin- ning at end of Ramsay Road to Glenwood, Wolf Road Line Road to Brae, next Hebron Road to J. J. McWilliams. Thursday, June 15th, beginning at J. J. McWilliams to Boulter Road, Smallman's ad Campbell's Roads, McDonald Road, Mount Royal Road. \ Friday, June 16th beginning at Leard’s Mill ; thence by Coieman to line of Lot 10, Ferry Road Bea- ton Road and Road to Brae Harbor McCaller Road and Erae Road. AIl by roads not mentionei in the above wiil be attended to in passing. All sales subject to the approval of the Commissioner of Public Works. SAMUEL FRIZZLE, Road Inspector, Locke Road, Lot 7. : v.. sc su PARTS Se ee sen RE nt D 215 Verdi Ye 2150 ma mini D» sard e | | | :