rs i pan 8 . ad x CF : } PS de Lars tédlte Ho LT re) L'IMPARTIAL, JEUDI LE 23 AVRIL, 1908. DESASTRE DE CHEMIN DE FER 0 x O0 _ 4 Un Train Express et un Train de Marchandises viennent en collision durant la nuit. Oo x O D — 0 L'Accident S'est produit sur le chemin de fer Intercolonial pres de Windsor Junction Les deux Locomotives entrent l’une dans l’autre causant la mort de leurs occupants. O———— x ———0 Quatre personnes tuées, deux | Michael Oakley. Le train de mar- mortellement blessces, au ioins|chandises était très long et était une quia disparu et plusieurs au- | composé de soixante-quinze wagozs tres légèrement blessées, tel est le | dont plusieurs étaient vides. Les résultat d'une coillision sur le che-/autres étaient chargés principale- min de fer Intercolonial aui s’est ment de produits des Indes Occi- produite un peu avant minuit sa-|dentales débarqués à Halifax pour medi soir à Windsor Junction, à être expédiés à Montréal et Toron- dix-sept milles d’'Halifax. A l'endroit du désastre, ïes po teaux des lignes télégraphiques et téléphoniques ont été renversés de chaque côté de la voie, et de ce fait cette ville a été privée de commu- nications pendant plusieurs heures avec le monde extérieur, et la nou- velle du désastre n’est pas parvenue à Halifax avant 1 heure du matin, alors que les premiers secours fu- rent envoyés en toute hâte sur le théâtre de la catastrophe. Les trains qui sont venus en col- lision sont l’express du Pacifique Canadien No. 26, en cours de route de Montréal à Halifax, et un train de marchandises se rendant de Ha- lifax à Montréal. Le conducteur et le mécanicien du train de mar- chandises avaient reçu l’ordre de! prendre la voie de garage à Windsor Junction pour laisser traverser l’ex- press, mais pour des raisons qu’on ne s'explique pas bien le mécani- cien Copeland du train de marchan- | to. Ce train était en charge du |conducteur Haynes, du mécauicien | Copeland et du chauffeur Hill. | Les deux trains étaient tirés par |de puissantes machines neuves et ciles se sont écrasées l’une dans l’autre sur un bout du chemin uni bordant un lac. Le mécanicien et le chauffeur du train express, le chauffeur Hill du train de marchan- dises et un serre-frein nommé T'horp ont été tués instantanément. Le conducteur Copeland du train de marchandises est à l'hôpital, .il a l'épine dorsale rompue et il ne peut survivre. Un clemineau nommé McCready, d’Antigonish, N. E., qui était dans le comparti- ment du chauffeur, est aussi blessé mortellement. Il y avait deux employés de la | poste dans le wagon-poste. Ils ont | été rudement secoués, mais n’ont | pas été blessés. Le wagon fut ren- versé sur le côté et commença à se | remplir d’eau. Les deux hommes dises passa à la jonction sur la voie! réussirent à se sauver par une fenê- principale et il a rencontré l’express|tre. Les employées du wagou du sans un moment d'avis deux milles | bagage et des messageries eurent la plus loin. Le train de chait à une vitesse de vingt-cinq milles à l'heure et l’express était | rés Sur la voie. deux heures en retard et marchait à une vitesse de quarante-cinq mil- les à l’heure au moment de la colli- sion. Ce dernier train comgrenait en wagons-poste et bagage et trois wagons à passagers en charge du conducteur McCiafferty, et la loco- motive était conduite par le méca- nicien William Wall et le chauffeur même expérience. Les wagons a marchandises mar-|passagers ont été considérablement endommagés, mais ils sont demeu- | Un certain sombre |de passagers ont été projetés vio- |lemment par le choc où ont été lé- | gèrement blessés par les débris de | Verre. | Une grande partie des chars de toute sorte qui composaient le train | de marchandises ont été culbutés et partiellement démolis, tandis que | ceux qui se trouvaient le plus près de la locomotive ont été réduits en aiguillettes. Les deux locomotives sont en- trées l’une dans l’autre formait une masse de fer informe. Le corps à detui calciné du chauffeur Mill est demeuré dans les débris pendant plusieurs heures. Il a faliu arra- cher les membres l’un après l’autre pour l'en sortir. Les infortunés ont reçu leur coup de mort de difé- rentes mauières. Le mécanicien Wall de l’express vécut quelques minutes après la collison. Il s’est trouvé pris comme dams un étau dans la masse de fer tordu et il a été ébouillanté à mort. Le chauf- feur Oakley a sauté ou a été pro- jeté en dehors et il s’est moyé dans les eaux du lac, où son corps a été trouvé dans six pieds d'eau. Le chauSeur Hill a été brulé à mort, sou corps était absolument noirci et calciné. Le serre-frein a été tué ivstantanément. Un autre serre-frein du train de marchandises a disparu, et on croit qu’il s’est noyé dams le lac. Mal- gré les recherches, aux derniers 2a- vis on ue l’avait pas encore trouvé. Un jury du coroner a été formé pour essayer de découvrir les cau- ses du malentendu, qui omt amené l’accident. Personne ne peut dire pourquoi le condueteur Copeland a désobéi aux ordres qu'il avait re- çus à Halifax et a passé Windsor Junction sans s'arrêter. Il peut se faire qu’il ait cru avoir le temps d'arriver à la prochaine veie de ga- rage avant la reucontre de l’ex- press. Si Copelamd survit, ce qui est très douteux, on dit qu’il sera accusé d’homicide iavoiontaire, si- non d’une offense plus grave. Les débris obstruent encore la veie et ce sera fort difficile d’enle- ver les restes des deux locomotives. En attendant, les passagers qui ar- rivent sur la scène sont transférés par bateaux sur le lac où d’autres trains les prennent de l’autre côté. Un Qrage Violent XL JL07 Pittsburg, Penn., 13—Avec une rapidité vertigineuse, un violent orage électrique, venant de l’ouest, s’est abattu hier soir, sur Pittsburg, transformant les rues en véritables petits cours d'eau, inondant les caves et causant des dommages qui s'élèveront à plusieurs milliers de dollars. Un homme a été tué par la foudre et plusieurs maisons ont été frappées par le fluide électrique. Irwin EF. Winlow, de Dubois, Penn., pendant qu'il se rendait d’un X bâtiment dans un Diamond Asylam où il est employé, a été frappé par ‘la foudre. Il était mort lorsqu'on le releva. Les rues sur ume dis- tance de plusieurs blocs étaient inondées, et la circulation par tram- way,aété presque complètement suspendue dans la partie est de la ville, et à Wilkinsburg où l'orage éclata dans la vallée, les habitants durent se réfugier au deuxième é- tage de leurs maisons. Les dégâts à la propriété sont énormes. La Science et la Vertu Une instruction solide, une mo- rale basée sur des principes 1Hvari ables, voilà le but de la bonne édu- cation. Le jeune homme doit monter à la hauteur des connaissances où Île génie a pu atteindre ; mais il doit aussi acquérir ces vertus qui sont et seront toujours la pierre angu- laire du bonheur de la société. La science se perfectionne dira avec le temps, ellé ne jamais son dernier mot ; la vertu naquit faite avec le monde et enfante pat- tou- jours des prodiges. La science fait la gloire des em les pires, la veriu en consolide fondements. La science lit, dans le beau livre de la nature, ces (l'humanité, le seconde lui sacrifie {la sienne. La science élève | l’homme dans le temps, la vertu le | place dans l'éternité. Science et vertu, titres superbes | de notre grandeur, souffles de Dieu, lheureux et honore celui qui, pur uu double effort, vous acquit l’une et l’autre. | (Extrait d'un discours d’un ora- teur français.) a Een | Incendie Desastreux a Portland —— | Portland, Me. 14—La nuit der- |nière le feu a éclaté aux usines du ichemin de fer Maine Central à LT hompson’s Point, endroit isolé sur les confins de la ville. Le feu communiqué promptement | s’est d’un bâtiment à l’autre, et avant vastes découvertes ui tendent à | que l'incendie ne fut maîtri é l’é- ne faire qu'un peuple de tous les |tablissement presque tout ent'er a- peuples de l'univers. La vertu lit, | vait été détruit. Bien que les bâ- daus le livre des cieux, ces max-\|tisses n'étaient que des construc- imes qui font la consolation des! tions en bois de peu de valeur, elles âmes malheureuses. étaient remplies d’un matériel de La science crée le bien-être ma-|yrande valeur, et la perte se chiffre- tériel, la vertu y met de l’ordre. |ra à au moins $150,000. A part L'une est la tête, l’autre est le|un certain nombre de wagons qui cœur : l'une est la majesté, l’autre | étaient 1à pour être réparés et pein- le bonheur. Iturés, deux locomotives ont aussi La première consacre, sa vie à | passé au feu. i ee ne —— Une Pieuse Coutume Vienne, 10—L'’empereur Fran- çois-Joseph, accompagné de onze archiducs, au Hofburg, a accompli l’ancienne cérémonie du Jeudi- Saint, qui consiste à lever les pieds à douze vieillards. Ils avaient de 92 à 89 anset à eux tous comp- taient 1,082 ans. Sa Majesté a d’abord placé de- vaut chaque vieillard des plats de nourriture que les archiducs ont de suite enlevés pour être envoyés à leur demeure. L'empereur a ter- miné la cérémonie en suspendant au cou de chacun des vieillards une bousse contenant trente pièces d’ar- gent. Sa Majesté paraissait être en excellente santé. Presque toute la cour était pré- sente à la cérémonie ainsi que le corps diplomatique et les attachés militaires, y compris l'ambassadeur d’Angleterre sir F.-R. Pilumkett et lady Plumkett, et la duchesse de Marlborough. a Freres de Ste-Croix Paris, 13.—Le très Rév. Dr. John A. Zahm de Notre-Dame, Ind., provincial de la congrégation de Ste-Croix des Etats-Unis, est ar- rivé ici après avoir visité les diffé- rents établissements de l'ordre en France, compris dans le décret d'expulsion. Il fait actuellement les arrangements nécessaires pour envoyer aux Etats-Unis et au (Ca- nada les frères de cet ordre, 100 frères et 100 sœurs environ parti- ront sous peu pour les Etats-Unis ; le même nombre se rendra un peu après au Canada, où ils s’établiront dans la prevince de Québec. Le Rév. J. A. Zahm s’embar- quera à Brême, le 14 avril, sur le Kaiser Wilhelm II qui quittera a- lors cette ville pour effectuer sa pre- mière traversée de l’ Atlantique. :#PAUVRE DIGESTION, LANGUIDE et FATIGUÉE.” Æ NÉS (Une Lettre Intéressante sur la Pe-rus=na.) Mlle Della Janveau, Globe Hotel, Ottawa, Ont., appartient à une des familles fran- çaïises les plus anciennes et les plus connues du Canada. Dans une lettre récente à la Peruna Medicine Co., de Columbus, Ohio, elle dit : ‘“‘Au printemps dernier mon sang semblait coagulé, ma digestion était pauvre, ma tête me faisait mal, et je me sentais languide et fatiguée tout le temps. Mon mé- decin me traita, mais une amie me conseilla d'essayer la Peruna. Je l’'essayai et je suis heureuse de dire qu'elle nettoie et purifie le sang à merveille. En trois sernai- nes j'étais comme une nouvelle femme, mon appétit avait augmenté, je me sentais pleine de vie, légère et heureuse et sans un mal ni peine. La Peruna est une méde- Cine de famille digne de confiance.”' Adia Brittain,, de Sekiton, O., écrit : “ Après avoir employé votre merveilleuse Peruna trois mois j'ai éprouvé un grand soulagement. J'avais de constantes lour- deurs d'estomac, des évanouissements, étais bilieuse, mais tout cela m’a quittée depuis que je prends de la Peruna.” Adia Brittain. Si vous ne dérivez pas de résultats prompts et satisfaisants de l’emploi de la Peruna, écrivez de suite au Dr. Hartman, lui détail- lant votre condition, et il se fera un plaisir de vous donner gratuitement le bénéfice de ses conseils. Adressez vos lettres: Dr. Hartman, Pre- sident of the Hartman Sanitarium, Colum- bus, ©. La grande Epee de saint Paul Tous nos lecteurs ne connaissent peut-être pas une coutume origi- nale des provinces napolitaines. Là, parmi ces peuples de grande foi et de grandes impressions, quel- ques bons prédicateurs font enten- dre la parole de Dieu sur les places publiques. Un jour, sur une de ces places très fréquemtées, se pré- sente un prêtre. Il monte sur une borne et commemce à appeler le peuple d’une voix forte : —Je suis venw vous parler, dit-il, parce que j’ai appris que vous êtes tous des voleurs. —Non, Père, non ; ce n'est pas vrai. Nous sommes tous de ga- lants hommes. —Et pourtant on dit, je le ré- pète, que vous êtos tous des vo- leurs. —Non ! non ! —Oui ! oui ! Le fait est que tous ces pauvres diables restaient là aux pieds du prêtre, lequel continuait : —Eh bien, que ceux qui vérita- | blement ne sont pas voleurs lèvent la main. En un clin d'œil toutes les mains furent en l’air ; alors le prêtre les voyant tous ainsi, s’écria : —Glorieux saint Paul, qui avez une formidable épée, abattez d’un coup la main de tous ceux qui l'ont levée et qui sont des voleurs. Encore en un clin d’œ:l les mains s’abaissèrent. La peur de la grande épée les avait obligés de s’avouer voleurs. (Semaine religieuse de Tournai) GRÈVE TERMINÉE Rome, 11.—Tous les grévistes, à l'exception des imprimeurs, ont re- pris le travail hier, et Rome a repris son aspect normal. Grrnd nombre d'étrangers qui avaient quitté tem- porairement la ville pour Florence ou Naples reviennent à Rome. mn sommes 100 MOROS TUES — Manille, 10.—Les forces du ca- Mutile a Mort Henri Paré, un serre-frein à l'emploi de la manufacture Ar- lington a été mutilé à mort en tra- vaillant dans la cour de la manu- facture vendredi dernier. Paré était à accoupler des con- vois de marchandises, lorsqu'il fut pris entre un char et une plate- forme qui s'étend le long de la cour à queique distance à l'arrière de l’entrepôt de la manufacture. Le malheureux a été affreusement mu- tilé et succomba blessures quelques instants après l'accident. La victime était âgée de 35 ans. Il résidait avec sa mère au No. 251 rue Lowell. Il laisse une épouse et quatre enfants à l'Ile du Prince Edouard. Paré était pour quitter son emploi cette semaine avec l’in- tention de retourner auprès de sa femme et de ses enfants. L'assistant-coroner Reed fit son enquête et les restes du pauvre malheureux furent ensuite remis entre les mains des entrepreneurs de pompes funèbres Lacaillade & Legendre. Nous avons fait des recherches sur l’Ile du Prince Edouard tou- chant le Henri Paré dont fait men- tion l’article ci-haut, mais n'avons pu découvrir une seule famille de ce nom dans notre province. Il y a certainement erreur, soit dans le nom ou la place où le défunt ap- partenait. Nous croyons que Paré appartenait de Québec. S'il était : de l’Ile du P. Edouard, il avait changé son noni.—Paré pour Perry ou Poirier. —RE£D. “ a S5 PAQUES À ROME Rome, 12.—Le jour de Pâques a été marqué par un temps magnifi- que. Une mes5e privée a été dite au Vatican en présence d'un petit nombre d'invités. Le pape était présent, mais pour la 1re. fois de- puis son élévation au pontificat il n’a pas officié lui-même. Ce fait a donné lieu à toutes sortes de ru- Père qui cependant, a reçu un grand meurs concernant la santé du Saint- | pitaine Pershing ont capturé Baco- {nombre de pélerins hongrois. lod, île de Mindanao, mercredi, a- près avoir tué 100 Moros et en a- voir biessé un grand nombre. Trois | Wanted Américains ont été blessés. Par-! mi les Moros tués se trouve le dat- me to de Panandungan. Les Améri-| The firmof J. H. Myrick & Co. cains détruisirent le fort après l’a- Tignish, want several experienced voir capturé. On croit que cette oE to work in their tailor shop, | défaite amènera les Moros de Min- | Apply to danao à reconnaître la souveraineté | J. W. GREEN : | É": des Etats-Unis, | Tignish ; ; LEE" S en bi S D Li daté "7 Al er ci de Li 5) © NEW SPRING G00DS |! Seed wheat and all kinds seeds for the field \or garden of the best Quality. Spring tooth Harrows, all kinds wire fencing, Herring Nets, Trawl gear, Salt, Rope, Marline, Twine, Tar, Paint, Oil, etc. at reasonable prices. Brace, McKay& Co., Ltd Summerside, P. FE. I. April 1903. Une Qualite seulement et la Meilleure —…“ me, 4 NN, ne mn Rivière Murray, I. P.E, McLAUGHLIN CARRIAGE COQ. ST. JEAN, N. B. Messieurs ; — Je suis très satisfait de la voiture (Buggy) qué j'ai achetée de vous. Vos marchandises cofitent certainement un peu plus que les autres voitures sur le marché, mais elles sont de meilleure qualité. 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