ki éd « mm — NOUVELLE SERIE nes ee EN ACHETANT DE LA LEVURE EX CE PAQUET IGEZ TE EKELAN REFUSEZ LES SUBSTITUTS EN RETARD À cause de la grave maladie de Mme Buote, qui empêche notre di recteur d'être à son bureau, notre journal Farait un peu en retard cette semaine. DR PURDY DENTIST Dr. Purdy, Dentist of Aïlberton, who has jurt rec:vered from a severe illuess and who was forced to under go a serious operation at the hos- pital, is again at his office at Albert. tou, for the benefit of those who ueed his professional services. The doctor will continue coming to Tig- nish monthly, but this month, owicg to the exhibition at Alberton he wiil be at Tignish, on Wednesday au i Thmisday, the 3oth ané 1st. PERSONNEL M. Marin Gailant, inspecteur des écoles était à Tignish la semaine dernière. M. Robert Arsenault de l’Etang des Clous nous faisait une agréable visite vendredi dernier. M. Pierre C. Buote de St Louis no:1s faisait une agréable visite jeudi. Muie Caudet de Leoville fnous honorait d'une visite vendredi. LA CHUTE DE NAMUR Un assaut formidable Plusieurs personnes sont arrivées de Namur à Ostende. Elles donnent les détails que voicisur la prise de la ville: L'attaque a commencé le vendredi matin 21 août, et c'est poursuivie jusqu'à dimanche soir. La ville était défendue par la 4e division et deux régiments d'’infan- terie française, arrivés samedi, en tout une vingtaine de mille hommes. Les Allemands qui arrivaieut d'Han- nutet des plateaux de la Hesbaye par les routes des Fleurus et de Gembloux en masses considérables, ont fait des pertes énormes. Le bombardement a été repris plusieurs fois. La population de la ville s’est enfuie par la route entre Sambre et Meuse. D'après ce qu'affirment ces personnes, témoins de ces terribles événements le fort [de Marchove- lette seul aurait sauté. Tous les au- tres tenaient bon. La division oelge s'est retirée dimanche soir à 11h, dans les lignes françaises. Une personnalité qui a quitté Namur, a déclaré à un rédacteur de l’Indépendance belge; —Ce fut vendredi matin, que les forts de Marchovelette et de Cognelée furent attaqués pour la première fois par l'ennemi. La si | tuation dans la ville était. à ce mo ment, excellente, ainsi que l'état moral de la troupe. —La ville avait été admirable ment préparée, n'est-ce pas ? —Oui..Mais une surprise eut rent tuées. "Mais ie fort de Marchovelette parvint à réduire l'artillerie alle- mande au silence. ‘Tout cela se passait le matin. “L'après midi, l'effort des alle. mauds se porta sur Ir fort de Co guelé....Celui ci fut terriblement atteint. Eu effet ia lourde ariillerie allemande est formidable. ‘‘Les allemauds avaient pu dis. poser devant les deux forts de Co- guelée et de Marchovelette de 40 pièces de siège de 21, portant à 20,000 mètres. C'est à dire à une distar ce telle que ros forts ne pou vaient pas leur répondre utile ment !....Ces pièces d'artilierie sont tirées par 32 chevaux. ‘‘Le vendredi soir, un régiment d'artillerie de campagne belge fut envoyé contre ces batteries. Plus tard des troupes françaises, après une Jongue étape, et fatiguées, furent également envoyées au feu. Ces troupes firent des prodiges, en se battant à la baionnett-, mais durent se replier devaut le nombre. ‘‘“Le samedi matin, les Allemands parvinrent dans les intervalles des forts, d'ou ils bembardaient. Ce fut terrible. Les habitants se réfu- gièrent dens les caves. Mais le lendemain matin, l'état- major dut se replier vers la cita- delle et vers les lignes françaises... ‘‘Pendant ce temys, la bataille de Charleroi avait lieu— et sur Meuse, entre Namur et Dinant, grâce au brouillard, les Allemands parvinrent à traverser la Meuse, et par surprise, attaquèrent la ligne françaises....Pour arriver à leur fn, les adversaires avaient agi de façon suivante..Le niveau d'eau de la Meuse était très haut: im- possibilité donc de traverser, les ponts étants sautés. Que firent les Allemands? Ils parviurent a ouvrir les barrages du fleuve. Aussi Ô: me; le viveau baissa jusqu'à hau- teur de poitrine d'homme, et c'est ainsi que l'ennemi traversa et surprit les Français....[l y eut des pertes considérables, de pait et d'autre sur toute la ligne de Dinant à Hastières et Waulsort. LES IRLANDARS ET L'EMPIRE Londres, 17—M, John Redmond chef irlandais, a lancé, hier, un manifeste au peuple irlandais dans lequel il demande à tous les jirlan- dais de faire leur part de sacrifices dans la guerre à laquelle l'Empire fait face actuellement. Le peuple irlandais, dit M. Red- mond, a beaucoup bénéficié Ge la fidélité de la démocratie anglaise et c'est maintenant un devoir d'honu- veur pour l'Irlande de lui rester (fidèle. Il reconnait et apprécie pleisement qu‘'enfiu, après trois siècles, la démocratie auglaise a irrévocablement décidé de lui ma- nifester sa confiance et de lui ren- dre ses libertés nationales, par une majorité considéruble, une charte de liberté pour l'Irlande a été adoptée par trois fois à la Chambre des Communes, et dans quelques heures deviendra loi, ouvrant une ère nouvelle dans l'histoire de deux nations. Durant la longue discussion qui s'est faite en Chambre et sur ‘les tribunes sur la question irlandaise, dit M, Redmond, nous avons as- suré le peuple anglais qu'une con- cession de liberté à l'Irlande aurait le même effet qu'elle a dans d’au- tres parties de l'Empire, celui de remplacer le ressentiment par une amitié sincère et de la bonne volon- té et de faire de l'Irlande un aide au lieu d'un encombre pour l'‘Em- lieu. Les Allemands out profité d'un élément inattendu: le brouil lard. Grâce à un brouillard intense qui régna, ils purent se glisser dans le bois de Marche les Dames, situ" à ceu.de distance de Naœur. Di cet endroit, ils firent obus en quantité sur la ville. “Et voici, à ce propos, s'inter- rompi votre narrateur, un fait que restera dans la mémoire de tous ec qui, lorsque la paix sera rétablie, deviendra un fai: historique un des obus tomba sur la statue de pold 1er, la statue et le carré qui l'entourent, ont été défoncés; mais la statue elle même est restée intac- te !...... ‘Des obus continuèrent à pleu- voir. Un avion allemand passa au- Léo- | pire. Parlant de la guerre, le chef irlandais dit qu'elle est juste et provoquée par le despotisme mili- taire iutolérable de l'Allemagne. Nous avons toujours, même quand aucun lien ne nous liait à cela, fait tomber re part et plus que notre part pour aider l'Angleterre ct nous la ferons encore aujourd'hui. Nous avons le droit de réclamer que les | recrues irlandaises soieut gardées l'ensemble pour former une brigade irlandaise afin que l‘Irlande puisse se glorifier des actes de ses seldats. | M. Redmond demande que les recrues anglaises soient mises le | plus tôt possible en état de prendre lies armes pour la défense du pays. M. Redmond fait appel aux ir- landais de toutes croyances et de dessus de la ville et jeta des bom- toutes opinions politiques, leur de- bes. L'une d'elle tomba sur lepont mandant de se rallier pour l'accom- d'Omallus, où deux personnes fu-|plissement du grand devoir qui es ee L'IMPARTIAL, TIGNISH 1! l'Irlande. AU “MONTREAL STAR” Monsieur, Vots dites, dans votre numéro en mission secrète en Angleterre; qu'il revint au pays en septembre, existait, et que l'Amirauté Anglai- se deman ait au Canada, une po- litique navale d'urgence. Et vous en profitez pour tirer à bou:ets jingos sur le Sénat qui à écraser dans l'ceuf, ce projet de 35 millions à l'Angleterre. Or, si le Premier. Ministre du Canada, mis au courant de la grave situation dans laquelle s2 trouvait l‘cmpire en 1912, et croyant réell:- went à une guerre proche, nous dé- clarons que le Premier miuistre a été traître à l'Empire, ettraître au çtine à Laurier, et pour faire plaisir ‘Samedi soir, la réponse de nos aux Nationalistes forts amena quelque tranquillité .. fait élire dans Québec, en criant: Canada, pour avoir. 1,.-Laissé le Niobe et le Rainbow en inactivité, par haine de la ma- qui s'étaient à bas! la marine maudite! 2, Eu gaspillant l'argent du peuple dans des entreprises qui ont été profitables aux amis du parti plutot qu'au pays tout entier. 3,-En faisant cadeau à MacKen. zie et Mann, d'une somme de 45 millions de piastres, qui auraient été si utiles à 1 heure actuelle pour parer aux éventualités d'une guer- re meurtrière qui va durer long- temps et dont nous souffrirotis plus qu‘on nelle pense. 4.- Eu n'‘achetant pas de torpil leurs et de sous marins por la dé- feuse du Cap, Breton et des côtes de la Colombie Anglaise où l'on était meuacé de perdre nos mines de charbon. Quand uu homme sait que l‘on doit incendier sa maison, il est dou- blement crimiwel s'illaisse sa pro: prieteé sans gardiens et neglige de prendre les précauticns élementaires d'une guerre future à brève éche ance, il est criminel d'avoir agi comme il a fait; s'il ne connaissait rieu, il a vouiu jouer au bluff. La Patrie, malgré ses attachés au parti bleu, mais dans le but de prou- ver que les nationalistes ont tout pour se defendre contre les incen- / ‘incombe à 1 Irlande dont les soldats |vons, nous catholiques, lui saveir vont verser leur sang côte a côte gré de l'une et de l'autre. afin que ce sang scelle l'union de de jeudi, le 17 Septembre, que Sir plus évidentes du retour vers l’idée R.L. Borden, en aout 1912, était religieuse, de l'essociation qui s'est et qu'il nous avoua que l'Urgence Ctux qui hier ercore étaient-ses ad- ! — me Encore fullait il que l’opinion gé nérale, interprétée par les chefs du | parti républicain au pouvoir, lui | permit de faire ce qu'ila fait. Or, jen dépit de la mauvaise humeur de tel ou tel politicien, elle Île lui. per mettait" ;:.";": 2% Mes 20.20 N'est-ce pas une des preuvesles “ établie-entre elle et l’idée nationale, que le changement d'attituce de versaires àl'ézard deceux qui la représentent ? Tous les journanx ont rapporté à ce sujet des anecdotes fort caractéristiques, et il n’est pas uu de nous qui n’en connaisse quel qu’une. C'est par exemple ce ‘‘man- geur de curé:’’ d'une.loealité de Ja banlieu parisienne qui, au jour du départ, rencontre son-cwré à la gare et lui dit: ‘‘’Tout de même aujour- d’hui ‘‘onest tout des frères'’, et on ne sais pas quand on se reverra; alors, n'est ce pas? faut qu'on s'embrasse !‘ Frs Se Dans:la cour.des casernes, à leur entrée faussi bien que dans les ga- res, les ‘‘soutanes’’ ont:été généra- lement applaudies. Quamd les Domi nicains ou les-Capucains en froc sont arrivés d'exil pour prendre leur place au-règiment, ils.ant prevoqué l’entheusiasme et l'émotion, émo- tion qu’a partagée M. Clemenceau lui même et qu’il a traduite avec é- loqnence. , 7 TR Lo Le ‘Temps’? a reproduit la pitto- resque conversation d'un deses a- mis, pris pour un moine au bastion de la Chapelle-Saint-Denis,. et à qui des ouvriers demandent . fort pbli: ment ‘‘s’il travaille dans les églises’” s'empressant de lui assurer .‘‘qu'il n'y a pas de mal à cela.” Les prêtres ne sont plus les ‘‘porte maïheur’’ éont on se garaît en toue chant du fer. Tous-portent le même ‘‘fer'’, et cela rapproche, ‘‘Venez avec nous Monsieur le Curé‘’, c'est uu appel que nous avons entendu plusieurs fois adresser à un prêtre par des partants. ‘‘Si nous sommes blessé<, vous nous ferez une petite visite.” l ‘ar Un vicaire de Paris fait partie de la’garde d'une stailon de che min de fer Versailles. ‘’Excellents loir leurs titres À mon.opinion favo- rable sur leur compte; beaucoup ont leurs enfants dans les patronages, Je ne tardeiai pas À être considéré ‘‘comme leur aumônier'‘. * Parole qui mérite d'être relevée! Dans le soldat leur camarade, ces hommes savent encorévoir ‘‘le prè- le tort de leur côté, écrivait encore dernièrement ce qui suit: d'un certain nombre de conserya- teurs trompés et mal guidés, dé- adressée au ‘’Figaro'; reçus dans noncèrent avec férocité 1: faible effort que tentait le gouvernement Laurier pour créer un commence- ment de marine. Leur campagne 4 abouti au dés: rmement presque complet du ‘’Niobé'‘ et du ‘‘Rain- bow‘‘. Pas de marine! criait on à pleine tête, À peine quelques mois après, la guerre éclatait et nous étions forcés de prier l'Angleterre de nous eu voyer ses vaisseaux de guerre pour protéger notre commerce maritime. Sans le vouloir, La Patrie admet une chose sérieuse; c'est que les uationalistes out obteuu de M. Bor den le désarmement complet du Niobé et du Rainbow; mais:i M. Borden connaissait les dangers qui menaçaient l'Empire et par rico chet, le Canada, il était double- meut coupable, de negliger la ma- rine existante pour plaire à ceux qui lui avaient, dans Quebec, aidé à mouter au pouvoir. Les conclusions s'imposent: cri- minel ou bluffer, M. Borden ‘après je Star, n'a qu'à choisir et c'est le public qui decidera. ARGILES ER EE Pour le Christ et pour" la France RAPPROCHEKMENT M. le présiient de la République s'est fait représenter eu service cé- iébré à Notre Dame pour le repos de l'âme de Notre Dame pour le re- pos de l’Âme de Notre Saint-Père le pape Pie X. Ce simple fait n’en dit- il pas long sur l'évolution qui, ce- puis trois semaines, s’est accomplie dans les esprits ? Assurément, si M. Poincaré a agi de la sorte, c'est en vertu d'une pensée de haute cour- toisie et pensée d'union; nous de- “En 1911, les nationalistes, aidés chent. Un officier libre penseur en tre’’, et c’est souvent lui qu'ils cher- a fait la remarque dats nne lettre des maisons religieuses, monastères où presbytères, la première chose que demandent beaticoup de soldats ce n‘est pas un verre de vin, mais une médailie. è La presse qui est l'interprète au- tant que le guide de l’opiuion pu- blique, est obligée de tenir compte de cet [état d'esprit, N'avons-novs . P. E4 SEPTEMBRE MARDI 22 1914 ee pré EE + en étions à la fin de juillet et quel sort eût été réservé aux fonction- uaires, aux ministres, au président qui sussent permis ces actes et ces gestes. "ULErs > J'ai donc raison d'affimer qu'il y 4, sinon réconciliation, du meins rapprochement, et que les deux cau- ses de l'Eglise et de la France ne rsont déjà plus dissociés, Ce n’est pas tout; mais c'est quelque chose, et le reste peut venir. Alfred Beudrillert. (‘La Croix’). La caisse ecoliere (De l'‘Assomption) Le Conseil Général, à sen as- semblée du mois d'août, a choisi quinze protégés de la Caisse ‘ Eco- lière, dont huit, garçens et sept filles. | 45» Vollà sertainement du progrèset une nouvelle preuve que la société l'assomption travaille d'une mac uière pratique et efficace à l’édu- cation de ls. jeunesse acadienne. La nouvelle Caisse écolière ‘ des femmes, fondée seulement depuis le mois de septembre 1913, est dé- jèen moyens d'envoyer sept filles daus nos couvents. Teute !' Acadie sera enchantée d'apprendre ee beau résultat. Si la Société reçoit l'encouragement qu'elle mérite et qu'eile a droit de recevoir des dames acadiennes, il est certain que l’an prochaine le nombre de filles protégées augmentera à quinze et plus. “ Le Conseil Gériéral se prozose aussi d'envoyer des sujets aux collèges d'agricuiture, : Déjà un élève a fait queiques mois d'études agricoles et ses progrès sont re- marquables. D'autres vont suivre celuilèet il n'y a aucun doute qu'ils rencontreront les mêmes succès. N'est ce-pas que cette oeuvre d'éducation est admirable et mérite davantage l'attention et l’encoura- | Tout cela est un peu vrai, et ici cette expression ‘‘la vraie France pour dégager notre vieille mère- patrie des compromissions où ses gouvernants menaçalent de l'en- trafuer, pour accepter cette belle expression partout ou nous la ren- coutrons; mais il n‘en est pas moins | vrai aussi que la France, qui n'est nous avons assez souvent employé 20ANN HE TRILBY SHOE CREAM 1 PRESS SID£S TO OPEN BOX, pas immuable, diffère un peu et glorieusement aujourd'hui de ce qu'elle était hier et que ses gou- vernants qui rappellent les religieux! différent même beaucoup, heureu- | sement de ceux quiles expulsaient il y a quelques années. Ilya une heureuse différence entre le président de la republique qui, par une action qui n’a cepen- dant rien d’héroique, se fait re- présenter au service funèbre pour Pile X à Netre-Dame et le prési { sent de la république qui rompait brutalement les relations avec le même Pape et faisait expulser de France son représentant par la po lice. Quand les catholiques notent ces heureuses différences, iis n’infurient pas la France qu'ils n'ont cessé ALBERTON PUT UP IN SELF, OPENING HINGED COWYER TIN Just press the sides and the cover springs opeu like the cover of # watch case. Only 10 cents everywhere. EVERETT & BARRON CO. AMHERST, N.S. Also makers of the famous Telephne 030 P. ©. BOX 37 R. H. Rogers LAC Barrister, Solicitor Notary Publie Money to loan P. E. ISLAND d'aimer. S'ils ont souffert de cer talus actes de persécutions contre l'Eglise et de manifestations trop marquées de fanatisme antireli gieux, s’lis ont exprimé leur ré probation indiguée pour des fautes aussi contraires aux intérêts de la vraie France qu'aux intérêts re ligieux, c'est qu'ils savaient dis cerner l’honnevr et la grandeur de ces mêmes gouvernants. Pas plus que les bons catholiques français, les catholiques canadiens français n'ont accusé ni encore moins vilipendé la France, lors- qu'ils ont blamé les fautes de ses gouvernants. S'ils ont blâme avec plus de vé- lhémenceies actes de persecution qui atteignaient la France dans les sources mêmes de sa vie, que les gement des Acaciens ? Lengtemps justes révendications mais en Jui donuant une instruction supérieure il saura bien conquérir des droits qui lui appartiennent et qu'il ne diaires s- É. : 41 Où: ue l'occasion lui est offerte par une Il n'y a pas à sortir de Ià. Si M. camarades ! sed On ne m'ap- « nr. Borden connaissait tous les detäils pelle que M. lab 6. 4 font va-| , : les Acadiens et il est À espérer qu'ils sauront en profiter. : . C'est le temps comme jamais d'encourager cette oeuvre et pas un Acadien devrait tirer en arrière mais au contraire devrait s’enrêler sousia bannière de l'Assomption, au moins pour contribuer à la Cais- se écolière. Tous, vieux et jeunes, hommes et femmes, peuvent sous. crire cinq sous par mois pour use telle oeuvre, et nous peuvons leur assvrerque dans qnelques années uue pleiade d'hommes et de femmes d'élite contriburont au pregrès de larace et du pays que nous° habl- tons. te = | La vraie France pas vu le ‘’Jetirnal’’ signaler la foule priant dans nos églises et faire de: Notre Dame des Victoires un tableau aussi exact et touchant? La ‘‘Querre sociale’”’ elle inême n'a telle. pas, par deux fois, reproduit l’image du divin Crucifié, l'appelant à témoi- gner contre l'injustice, la vielence le mal ? Kaufin les pouvoirs publics, même avant l’acte de M. le président de ia ; de cet article, ne s'étaient ils pas quelque peu relâchés de leur intran tre S. Km. le cardinal de Cabrières et le préfet de l'Hériauit, et surtout ces touchantes cérémonies que la ‘“Croix'’ n’a jamais manqué de re later, du départ de nos régiments, en présence des autorités civiles et religieuses unies pour les applaudir et les encourager, ces bénédictions | réclamées par des officiers généraux pour leurs hommes et pour leurs hommes «t pour leurs armes. Quelques actes même out dépassé République que j'ai noté au début! la portée de simples cérémonies: tels } Nous ne voulons pas engager en ce moment une polémique sur les choses de France et nous eroyons qu'il vaut mieux ne pas rappeler les sujets de plaintes, de divisions et de regrets qui ont trop marqué les quarante dernières années de la républiqe française. Puisque le patriotisme le plus beau a réuni en face de l'ennemi tôus les partis naguère trop divisés 1] semble que le mieux est de s'in- |spirer ici du même patriotisme qui sigeauce à l'égard de l'Eglise ? On's'aille si bien à la loyauté envers a remarqué l'échange de visites en !l'Angleterre qui combat avec la France, Neus-regrettons donc que cer- tains journalistes de chez nous, français de France ou français du Canads, dont nous comprenons d'ailleurs leslégitimes susceptibili- tés, se soient montrés blessés, plus que de raison, à notre humble.avis de ce qu’on dt parlé d’une ‘’France nouvelle’”’ se dressant ac: tuellement devant l'invasion dévas tatrice des barbares allemands. Bien que, ni directement ni in celui qui a fait confier. l’aumonerie du 20e corps à Mgr coadjuteur de Nancy, appelé comme éserviste, ou encore l’organisation, pour le temps de guerre, de l'aumônier ma ritime, enfin la suspension des der- nières mesures décrétées contre les congrégauistes et leurs écoles. Tout cela, me dira t-on, est élé mentaire et on ne pouvait moins faire du moment que l’on réclamait l’uvion de tous les Français. D'ac- cords mails, rappelons-nous eù neus directement, nous ne nous trou: Fa mis en cause dens les remar- ques de ces cenfrères, nous creyons cependant devoir nousen occuper pour ue pas laisser s'embreuiller la juste notion de faits et les préci. sions nécessaires à la clarté de la vérité. (vraie, l’immuable, celle d'hier, celle d'aujourd'hui, main, : notre peuple a &ié ignoré dans ses | | manquera pas de reyendiquer. Voici [nous avons bien la prétention 1é- mêmes actes atteignant des catho: liques d'autres nationalités, c'est précisément et uniquement parce que la France leur était plus chère, Si les blessures leur étaient plus seusibles, c'est qu'elles les attei- guaient au cour. Nous comprenons la douleur et même l'impatience des Français qui entendent critiquer les actes commis par les gouvernants frun- çais, dans un pays qui n'est pas complètement le leur et par des voix qui ne sont pas celles de cito- yeua français. Nous épreuverions à leur place le même sentiment. Mais ils doivent néanmoins com- prendre qu’il faut aussi que les catholignes canadiens français s’oc- cnpent des choses de France, qui, lesintéressent tout particulière: ment, puisque les intérêts français restent pour eux des iutérêts vi- aux, puisqu'ils vivient encore ici: d'une pertion d'héritage français, qui est bien légitim ement à eux. Quand nous parlons des choses de France, de celles qui sont glorieuses comtme de celles qui le sont meins gitime de parler de choses qui nous regardent encore, car si neus ne sommes plus de la maison, neus sommes encore de la famille. Que nous le vouliens ou non, et même que les Français de France le veuillent où non, ous senffrons des blessures de la France, comme nous profitons de ses succès. Nous aussi, nous avonsia fierté d'être encore quelque chose, une toute petite portion, de la vraie France. Il n’y a, dit'on qu’une seule France, c'estia vieille France, la Theo Bernard, Prop. Convenientiy located and con pucted on the ‘‘Comfort Principal Rates moderate Livery Stables in counection Tignish P, El F. J. Bernard, MARGHAND--TAILLEUR À toujours en mains un assort ment dedrap, tweed et étoffe da remière. qualité PRIX RAISONNABIL.ES ET OUVRAGE GARANTI adressé à ses troupes, départ pour la guerre, per l’empe-. : | Bernard Hotel pis: W. P. McBride, M. D Bureau: Pharmacie Gallant Résidence: J. Albert Brennau Covsultations nuit et jours La maladie cerebrale du ; Kaiser la vraie France, victime de ses| Pétrograd, o—Les prisonniers gouveruants, d'aver les fautes de|sllemands disent que le discours avant leur reur Guillaume, était d'une nature avoir été comme suit: allemand est le peuple que Dieu a choisi. En moi, l'empereur alle- mand, l'esprit de Dieu est descen - . du. Je:uis son arme, son épée; je suis son vice régent. Malheur à qui me désobéirait! Mort aux là- ches et aux incrédules!‘* Les journaux russes qui rapper- tent ce discours disent qu'il prouve que l’empereur allemand est atteint d'une maladie cérébrals qu'on vanter'‘ Les Allemanes menacent le (Canada la dépêche suivante venue de Ha- milton, Ontario: ‘Le commissaire des ‘éclaireuis Hewming, sn ancien échevin qui s'ottupe activement de foimer une rde pour la surveillance de la région, raconte une histoire émou- vanté ce matin. Il a découvert qu'il s'était organisé une petile armée de réservistes - allemands" à ‘ Buffalo. Les sentiments exprimés. dans la section allemande de la ville ent atteint une grande inten- sité, dit il. Il déclare qu'il a des informations précises qui lui per- mettent de dire que 7,000 Alles mauds sont armés à Buffalo séule- meut et qu'ils sut mieux. équipés que la milice de l'Etat de New. York. Souvent en entend retentir dans les quartiers habités par les Allemands aux Etats-Unis ‘On to Canada!’’, ‘‘En avant, au Canada D M. Heming déclare que toutes les villes du (Canada devraient avoir des gardes organisées afin de suppléer aux troupes de milice qui suivront le second appel de pour combattre en Europe.’’ | Il va sans dire que nous n'ajou- tons pas foi à cette dépêche. \V «KR LUBRICATE Fe Wireeis of Business “Want Ads’ (urmidh à. CT ME ed #7, 51 D Pan ps mmieg à A DS po alçesgrers to y} DS ESA m + nr *ITignish, PEI | RD Re comte lea tement telle qu'il fut défendu à la presse * dele reproduire. Le texte parait ‘‘Rappelez vous que le peuple pourrait appeler '‘la manie de se . Nous lisons sous cette rubrique z*° . k : : : 4 9 $ é # * Re hits nf dog), sente res mm en Dm ca Re Te RE me +R 0 VRAIES) | QE nn EE DR EIRE ramener mn Rs SABRE LE des, 11 COM AR DR RE de, 56 À. + j i F