nr agence TRE rs + » # dé “ vas 2 TPE TE nn RE us PAPA ASE AMOR TMS ABOUT AN Or M ere DENT EEE OO mare * . 2 P I | 2222 L'IMPARTIAL, JEUDI LE 17 MAI, L'IMPARTIAL FONDE EN 1888 Le seul Journal français de l'ile du Prince Edouard. HEBDOMADAIRE, 8 PAGES. ABONNEMENT : Un an... us De Six mois... LRRLLLRLLLLLLL:) b0 Trois mod... .…. il DD les abonnements sont paya- bies d'avance. Annonces 10 cents la ligne, 1ère insertion, 2 cents la ligne les in- sertions subséquentes. Toites communications doi- vent être adressées à L'IMPARTIAL TIGNISH. I P.E L'IMPARTIAL TianisH 17 Mar 1900 Ils S'en Vont Plus Que Jamais L'émigration aux Etats-Unis, qui a lieu chaque année, semble se pratiquer sur une plus grande é- chelle que jamais, ce printemps. On ne peut ouvrir un journal sans y constater qu'un grand nombre de nos compatriotes de l’Ile du Prince Edomard, du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Ecosse, partent, chaque semaine, laissant derrrière eux, de belles terres fertiles et un bel avenir dans le domaine de l’a- griculture, pour s’en aller se faire esclaves dans les manufactures des Etats-Unis. Ce n’est pas du tout ce que nous avaient promis ceux qui nous gou- vernent aujourd'hui. Lorsque les conservateurs étaient au pouvoir, on entendait contiuwelle- ment les libéraux, alors dans l'opposition, chanter sur tous les tons, que la cause de l’émigra- tion des nôtres était due unique- ment à la mauvaise politique du gouvermement conservateur. Pen- dant la campagne de 1896, les libé- raux ont répété la même complainte partout eù ils ont adressé la parole. Si, disaient-ils, le fléau de l’émigra- tion se faisait sentir d’un bout à l’autre du pays, c'était parce que le peuple, surtout le cultivateur, souffrait, paroe qu'il était écrasé par les taxes et était victime de la mauvaise administration des con- servateurs. Mettez-nous au pou- voir, disaient ces soi-disant patri- otes, et nos premiers soucis seront d'encourager notre peuple et d’avi- ser à des moyens qui perme.tront à nos populations de vivre tranquilles et prospères dans uotre beau Cana- da, au lieu de passer à l'étranger. Eh bien depuis 1896 nous vivons sous le régime libéral. A-t-on constaté quelque amélio- ration sous le rapport de l’émigra- tion ? L'administration Laurier a- t-elle eu pour effet d'arrêter le dé- peuplement de nos villages et de nos campagnes ? Nullement. Mal- gré tout ce que nous chantent les organes libéraux, que le pays est daus l’état le plus prospère, qu'on ne paie plus de taxes et qu’on peut acheter tout ce dont on a besoin presque pour rieu, l'exode con- tinue, et on émigre encore plus sous le gouvernement libéral qmne sous celui qui l’a précédé. Il faut donc conclure de tout cela que cette prospérité que l’on vante si haut n'existe que dans l'imagimation des libéraux qui la font chanter par leur presse subventionmée dans l’u- nique but de mieux tromper les masses à la veille des élections qui nous arrivent. Les Elections Federales a Un correspondant écrit de Mont- réal au journal l’ Evénement : ‘Montréal, 9—J'apprends de source importante que les libéraux ont reçu instruction de se préparer pour une dissolution des chambres, immédiatement après la présente session fédérale. Les élections auraient lieu en juillet, d'après la nouvelle que je tiens de très bonne source. Vous constaterez prochainement une grande activité dans les cercles politiques, en vue dela campagne électorale. Sir Wilfrid fera ioi, dans le cours du mois, un grand discours, à une assemblée que les libéraux ont re- çu instruction d'organiser au parc Sohmer. Plusieurs députés ministériels sont furieux de voir qu'on leur fe- ra perdre l'indemnité d’une ses- sion. '? Iln'y a pas de doute qu'un grand nombre des députés libé- raux ne caressent pas l’idée de ve- mir au peuple à présent. Une année encore en perspective, la chance d’empocher encore un $1,000 leur convient bien mieux que d’entre- prendre une lutte dont le résultat sera de les faire disparaître à ja- mais de la scène politique. Quoique les opinions soient par- tagées quant à la date du combat, il est clair que le parti libéral se prépare comme si les élections de- vaient nous arriver dans un ave- nir très rapproché. Les conserva- teurs doivent donc se tenir Sur leurs gardes afin de n’être pas pris par surprise. Il est de la plus haute importance que les amis du parti se tiennent prêts et agissent avec prudence. Il y va aussi grande- meat de l'intérêt du parti de ne s'engager pour aucune candida- ture avant que les délégations ré- gulières aient été nomraées dans chaque division et de ne pas créer de division dans les rangs lorsque le candidat aura été choisi régu- lièrement. Que tous se soumettent au choix fait, et alors nous pour- rons remporter une victoire éola- tante. Ne perdons pas de vue la devise : L/union fait la force. M. Mulock Notre ministre des postes, M. Mulock, vient enfin de faire dis- tribuer son rapport pour l'exercice 1899. Depuis l'avènement du gou- vernement Laurier, on nous disait que les choses allaient changer, et sous la direction d'un homme bha- bille comme M. Mulack, le minis- tère des postes, comme les autres, allait changer ses déficits en sur- plus. Pour en arriver là il faut re- conuaître que notre ministre n’a rien négligé. Il commença d’a- bord par fermer une centaine de bureaux de postes ; puis il s’atta- qua aux salaires des facteurs, puis à des entrepreneurs pour le trans- port des malles. Bien entendu, tout cela fut accompli au prix des plus grandes injustices lorsque les employés étaient des conserva- teurs. Et quel a été le résultat de tout ce beau zèle ? C'est qu’en 1899 les recettes postales ont été de $4,- 325,431, et les dépenses de $4,724,- 348 soit un déficit d'environ $400,- 000. Il y a de plus les dépenses du service postal du Yukon, qui ont été de $69,349, tandis que les re- cettes ne furent que de $10,846. Il ne faut pas oublier, non plus, la taxe de $70,000 imposée sur iles journaux. On voit que le gouverne- ment n’a pas lieu de se vanter de l'administration de ce départe- ment.—Ze /ournal de Waterloo. LUN LA Our fee returned if we fail. Any one nee | sketch and description of any inveution wil promptly receive our opinion free concerning the patentability of same. ‘ How to Obtain a Patent'' sent upon request, Patents secured through us advertised for sale at our expense. Patents taken out through us receive special notie, without charge, in THE PATENT RECORD, for acceptable ideas. | an illustrated and ét circulated journal, State if patented. THÉ PATENT RECORD, Baltimore, Md. ? Sa on price of tk PATENT RECORD ; perannv , , “nples frec. cousulted by Manufacturers and Investors, Send for sample copy FREE. Address, VICTOR J. EVANS & CO. (Patent Attorneys,) Evans Building, WASHINGTON, D. G. L'EGLISE DE TIGNISH Perspective en ee De toutes les parties dan Do: miuion arrivent les nouvelles les plus encourageantes pour les conservateurs dans la lutte qui se prépare. Dans ïies pro- vinces de l'Ouest, à l'exception de trois ou quatre sieges que l'on concède comme probables aux libéraux, la politique cou- seryatrice ‘triomphera partout. La province de Québee fournira uu contingeut beaucoup plus élevé que celui de 1896. Dans Ontario, les escapades de M. Tarte ont donné le eonp de grA- ee à la politique Tarte-Laurier.| Le Neuvean Brunswick et la Nouvelle Ecosse ne se sont ja mais montrées si bien dis- posées en favenr de Ja politique de 8ir Charles Tap- per. Dans l'Ile du Prinee Edou- ard, on se demand: si les libé:- ranx seront capables de rem- porter un seul siège. 1l yen a qui croient que Sir Louis Ba vies pourra probablement arri ver au port sans sombrer : ceux qui conmaissent plus inti- mement les dispositions politi ques actuelles dans le Riding que représente Sir Louis assu rent que ie ministre de la ma rine fera naufrage. Dans toutes les autres divisions de l'ile l'o pinion générale est que les can lidats iibéraux seront ba‘tus à platte couture. mais La Guerre L'armée du général Roberts s'est enfin mise en marche vers Prétoria, mais Prétoria est loin et les troupes anglaises auront sans doute plusieurs étapes à faire a- vant d'y parvenir. Elles sont maintenant à mi-chemin entre Bloemfontein et Kroonstadt, où, suppose-t-on, les Boers vont offrir leur première résistance sérieuse à l’armée envakissante. On a re- marqué, en effet, que depuis l’oc- cupation de Bloemfontein par Lord Roberts, les Boers s’employaient à faire tomber les Anglais dans des piéges mais évitaient le plus pos- sible la bataille. Ils semblaient dé- terminés à ne pas se battre pour tout de bon avant de se retrancher sur les hauteurs de Kroonstadt. On dit que le général Roberts ne se rendra pas d’une d’une seule étape à ce dernier endroit ; après s'être avancé encore de 40 à 50 milles, il devra, paraît-il, faire hal- te pour attendre des approvision- nements et que la voie ferrée soit réparée. Les Boers ont fait un massacre des ponts et généralement des voies de communication, Ce qui gêne et retarde considérablement | la marche de l’armée anglaise. On {comprend que tout ne va pas com- (me sur des roulettes. Dans le Natal, où convergeait | naguère tout l'intérêt de la guerre, lon dirait que la paix règne. Les | Boers ne reculent pas et les An- Ici, on peut vraiment dire que le général Buller est l’homme sileu- {cieux par excellence. Il doit avoir : ment du Transvaal, mais jusqu'à , glais n’avancent pas. De ce temps-! | un rôle à jouer dans l’envahisse- |” épuisés. La colonne de secours, en- voyée par le général Roberts, ne devra pas s'amuser en chemin, si ‘elle veut arriver à temps. En somme, il ne s'est rien passé d'extraordinaire dans la dernière seulement, les événe- ments importants sont en voie de éparation.—ZLe Courrier de Saint. quinzaine ; DEC i i T , Jean = DFE its Est UDIENE À 0e 22 OR ARE Ex veyesu8 timbre port tre Gmdeden In. cnteurs,? Nous obrenons plus de prtentes * les inventer: qu; tous Jes autres ingé- ; :cusemble, et;ious faisonsune spécialité des applications, qu? les autres agents n'ont ui à obtenir. *a7 de nasente, pas 49 papa. : PA À te OV «a FAARION, EXPERTS. No. 107 suc 86 Jacques, Montréal Tel, 2298, Mcuti mnez re fowrnal. LE PRESBYTE E DE TIGNISH. tre au yeux des profanes. A Mafeking, tout n’est pas rose. La garnison anglaise paraît être dans une bien triste situation. Tout le monde a l'estomac vide et la figure amincie. On ne peut plus rien donner aux indigènes, qui doivent trouver la vie dure. Les blancs ne vivent plus que sur livre de saucisse de cheval par jour ; tous les autres comestibles sont préeent il n’en a rien laissé parai-| un quart de livre de gruau et une! interpellation — 4 Lundi de cette semaine M. Mar- üin a demandé en chambre : Quel nombre de wagons et wvoi- tuILS, Y compris des bogheis, wa- gons de ferme et bicycles ont été déclarés en douane aux ports d'Al- berton et de Tignish, I. P. E., au cours des années fiscales 1897, 1898 ct 1899 ? Quelle était la valeur de 1 » ! Chaque article et le montant de droits acquittés ? . ——. MARCHANDISES DU PRINTEMPS — X — Voici le Temps arrivé d'acheter vos Marchan- dises d'été. Nous Avons déjà reçu et recevons chaque jonr des Marchandises pour Sa: tisfaire tous Les goûts. Nous Vendons tonjours au plus bas prix ct garantissons nos Efiets. Nous Avons Aussi à notre nouveau magasin, à Peterville, an bon assortiment detont se qui est convenshle aux gens de la Campagne. Venez Nous Voir. Vous serez satisfaits. J. F. Chaisson & Cie Tignish. 17 mai 1900 MORTGAGE SALE There will be sold at public auction in front of the Court House in +um- merside on THURSDAY THE SKE- VETH DAY OF JUNE NEXT A. D. 1900, at the hour of Eleven o'elocx, a. m. mnder a power of sale contain d in a mortgage dated the first day of Sep- tember À. D. 1894, made between Felix Peters and wife of the one part and the undersigned of the other part All that tract of land in Lot five bounded as follows : commencinz on the south side of the Duvar Rond in the north west angle of land of Fer- mang DesRoches and following the western boundary of said Isnd sonth- erly thirty chains to the rear line of land of DesRoche thence west live chains, thence north to the luvar Road, thence easterly along same to the place of commeneement contain- ing fifteen acres of Jand more or less. For further partieulars apply to JE WIATT Mort yragee Dated 7th May 19004 weeks A EP PE EE er S TYLISH, RELIABLE ARTISTICe AAAAAAARAAARAS TS THE McCALL COMPANY, 138 to 146 W. t4th Stroet, New York of RAROR:: AE ene, ful C@olcred Piate-. M. Patterns, Fäsh- ‘âres THE McCALL CO. À rate 146 W. 14th St., New York CARD Dr, H. f, Dickey, Late Clinical Assistant n: Royal Lo ‘ oudon Ophthalmie À o:pital, Mourfl lds, and Central London Thre at & Ear Hospital SPEC IA LI9T-hM Y E Le. THROAT » EAR, NO“E AND OfMice- Cam. ron Block. residence- fiehmond St. West OMcice Hours— 9 30 a. m. to ! p. m 210 4 ». m. Evenings by appo ntment. Eyes tested and fiited with G asses Carte Professionnelle Arsenault & MeKo:nzie Avocars, &c. (Récemment chez Charles Russell et Cie. Londres) Bureaux : Summerside et Charlottetown Aubin E, Arsèntult, »'Side, EH. R. Mackenzie, Ch'Tow n. ARGENT 4 PRETER M. Aubin E. Arsenault ouvri- ra un bureau dans le ‘Crabb Block.‘ Summerside dil 17 Avril, D . 3 PURE RÉ