CE PS LA tee elle el. VERTE ES Lam = à 77 / LE | Æ TT Union se Ÿ ait la Forcez D). \ Se r ), 7 L = w Mostler LA CIE. DE PUB. DE L'IMPARTIAL, PROPRIETAIRE. G. BUOTE, RÉDACTEUR. F. J. BUOTE, GÉRANT VOL. 3. NO. 49 FEV. 1904. Il ANNEE = PRES RL TASSE TRE RREE À L 6 7% j #1 d rs % « # A 4 - 24? de à Re, À is F Lo ” [Y ue ET EN À Le L= rs D « ed ads mé DE Li om Ag am 19 ant QE AT - TE DJ LL Ce d 2 # a Y + Li ç . » A'AÉ.HR E; What's the ue of ZT E Contiuualy making experime to relicve and are often dangerous to the health ? 1. one pain, à EEE malady—Kk tUurt Headache Powders. of natural renxdies for hcadaches of a!! kinds. Lhey will cure the worst c1se of head- ache in à f2 minutes. whether it is a nervous he:lache, neuralzic headache or sick headache. They afford imme- . diate relief, are safe, plsasant and effective and have no unpleasant aîter ciiects. You wiil tind Kumfort Powders something different from other coris — something honest— some- thing that will do all we claim for \ \ with many so-culled headache cures which utterly fa:l It has been proved in thousancs of cases that there is nest, natural cure for that distressiny , These powucrs 2re not composed of harmful drugs, put are Of à purely vegetalile character compoundecd LR) END ERIMENTSE ni{s SD : 2 {hem or your money refunded. ihe Rev. W. R. Harvey, formerly of Economy, N. S., writes : , ” Although not in the habitof giving testimoniais, [havre sreat pleasure in testifying to the good qualities of Kumfo:t Powders. Bcing subject to nerrcu:; headaches, I am always ab'!+ to find relief by using Kumfo t Powders.” ; E. W. Mattison & Son, Thompson Sta., N. S., write: “Please send us 6 doz:5 Kumfort Headache Powders, They are the best seliing :edicis.e we have in the shop.” H. C. Fulton, of Truro, of Supt. office of I. C.R., writes: “1 cannot praise kumfort Feadac: Powderstoohizhly. Undgubtediy the best cure for headache." 7. : Mrs. J. P. Daviëson, Burat Church, NX, B., writcs: “I have used the:: 1 and my experience is that they will cure a headache in a few minutes. lt s nervous headache in my case.” Four powders in 10c. package; twelte powders in 23c. 4 age. AU drusgists, or by mail post paid on Hodine s RS, À reg " 4 ù IlInte ihe F. G. Wheaton Company, Ltd., "via. “ RER LEE SORA ee = AE LT rage ce ac? “ & ” pe a CRIER TAR HR LD ue. // \ A ? \ : } ŸESÈSUSÈ SUISSES ÈES SALES ESA EG D FEUILLETON DE L'IMPARTIAL, I e DO605006% RIRIRIERIRIMENSE MERS MERISRIS ME WERS WE NRS M Les habitants de Green-Rood | forteresses de l’ Ecosse : de plus le |le bon ami de votre seigneurie. supposèrent qu’on l’emmenait à gouverneur est mon ami. Voyez ‘Comte de Drummore.”? j È u 1. | »2 2 2 l'ain, chef-lieu du comté, et ils ne ce qu’il vous conviendra de déter-| Ej, Lois après l'envoi de cette . @ 1 2 se trompaient pas. | miner à cet ri. missive au sheriff de T'ain, une let- à LUS ’ : Quelques jours plus tard, en effet, | J'ai l'espérance Milord, de de- tre de Dumbarton, écrite par le . » . . r à %. le sheriff écrivait au comte de meurer votre fidèle ami.”’ gouverneur, arriva au château de Drummore : Suivoit la signature, Drummore. Voici quel en était le La réception de cette lettre fut | tenu : ‘“Milord, très-2€ré x : È rès-agréable à lord Drummore, qui Milord à e < L , à , “(J'ai l'honneur de vous infor mer | prit la plume aussitôt et répondit. J'ai reçu le prisonnier Anthony . Li « . ° que le but de la visite que vous ‘‘Milord, avec les instructions que vous aviez ”. aite, il y a une semaine, est un | ; ” in avez faite, il ) 2 Pt ‘“Je vous serai éternellement re-|adressées à mon ami le sheriff de : jeune homme, nommé : d à . , atteint. Le jeune hom er dé. |°°nnaissant du service signalé que |T'ain. 7, qi ous m'aviez dé- ù : S Anthony, l 1 nr: | 4 vous rendez en ce momont au plus | Je m: suis fait un devoir de dé- | s et »meurai nez lady} .,, d , . : D nues, C6 QUI CEIEUFS , ç à É zélé presbytérien du comté. Je vous | férer scrupuleusement à vos vœux. » / à: té rêté vendredi : Li i Ashley, a été . | e ’ | remercie en particulier de la promp-|Le captif est dans un cachot sou- : e vous avez dû le savoir. : ; Ù = : : Ver YOUR. PA à Lau titude intelligente avec laquelle terrain, son geôlier est incorrup- st arrivé soir à Tain, e y : à : | + Ilest arrivé hier so ; * - ’|vous avez rempli les promesses que|tible, et il lui est impossible de ati il : aru aevant moi. : : : . : : ce matin, il a Ange nt. l'ai vous aviez bien voulu me faire. commuuiquer avec qui que ce soit. ect: sir, 10 90 ai M: : : : : 1 Respectant votre désir, J Puisque vous continuez, Milord, Mon ami m'a fait connaître le pas interrogé au sujet de votre fille, bien que ce soit là le principal grief contre lui. Du reste, il a avoué avoir opéré d'autres conversions, ce qui suffit à vous montrer favorable à mes vœux, et que vous daignez en, quelque sorte remettre dans mes | mains le sort de celui qui a per, verti Mary, la plus aimée de mes enfants, je vous préviens que je me, décide pour la forteresse de Dum-| très-sûre, | largement pour le maintenir Sous le coup de la loi. La cour du 7us- . è e «1 #1 ‘ ,] y (premier tribunal criminel é à ticier (premier / |barton, qui me paraît d'après vos renseignements. Vous voudrez bieu recommander | | l'a ensuite entendu. Selon vos recommandations, j'ai nandé qu'il fût condamné à une demandé qu'il fût s au lord gouverneur de la place de si erpétuelle ; 3; . ù recaaiQn. perpesne renfermer le prisonnier dans le ca-, Indiquez-moi au plus tôt ce que l { 1 | à chot le plus sûr, de le traiter sévè- vous souhaitez que nous fassions du rement, de ne le laisser communi- En attendant je le er avec personne au monde, de le | priver, fût-il à l'extrémité, de tout Pour le cis probable où vous per- Souvenir de la religion catholique. sisteriez dans vos premières idées, vous m'aviez prisonnier. tiens au sachot et au secret. Vous me ferez plaisir de trans-| mettre ces détails au gouverneur, | voici ma pensée : / aan #e. ! parlé d’un lieu éloigné, tel que Stirling ou Glasgow, par exemple. J'ai réfléchi que Dumbarton con- viendrait probablement mieux. En effet, Dumbarton, comme les villes que vous m'aviez désignées, est situé dans les Basses-Terres, sur le golfe de la Clyde, à l'opposite de netre province ; cette place, ainsi que Stirling, est l’une des quatre votre ami. S'il le permet, je pren- | crime de ce jeune homme. Il a a- busé de vos bontés, si j'ai bien compris, pour eurôler la.y Mary, votre fille, sous les étendards du pa- pisme ; il a flétri ainsi, autant qu’il était en lui, l'honneur d’une illus- tre famille, connue partout comme profondément attachée à la foi presbytérienne?. Croyez, Milord, que je m'associe sincèrement à votre légitime afflic- tion, à votre haine, à votre désir de vengeance. Ecrivez-moi comment vous en- tendez que je traite le prisonuier, et soyez sûr que je suivrai à la let- tre les recommandations que vou: me ferez à ce sujet. ‘‘Agréez, etc.” Ces lettres échangées montrent drai la liberté de lui adresser quel- lord Drumimore fermement per- ques autres réclamations à ce sujet. | suadé que la conversion de sa fille S'il consent à y faire droit, je serai | était l'œuvre d'Anthony. {1 pour- quelque peu vengé de la douleur suivait le jeune homme pour ce mortelle que m'a causée ce malheu- | motif . mais il n'avait coufié son reux jeune homme en introduisant | secret qu’au sheriff de Tain, au dans ma famille le poison du pa- commet de Dumbarton, à M pisme. Wakeman, et à la gouvernante & Je suis, Milord, plus que jamais} avait emmené Mary à Edimbou:s TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, JEUDI LE 4 J. H. Myrick & Co ! Il tenait à envelopper ce fait de mystère, afin qu’on ne sût pas dans le public qu’un membre de sa fa- mille était infecté de papisme, se- lon le langage que le comts affectait d'employer. Lord Drummore ne manqua pas de profiter de l'invitation que lui faisait le gouverneur de lui envoyer de nouvelles instructions ; celles qu’il adressa tendaient toutes à rendre plus rigoureuse la prison du malheurenx Anthony. ViII TROIS ANS APRES Vers le milieu d’octobre de l’an- née 1666, trois ans après les événe- ments racontés plus haut, un jeune homme de dix-huit à dix-neuf ans se promenait seul et à pas lents à Green-Rood, dians une allée de peu- pliers d'Italie, dont les feuilles jon- chaient le sol. Ou apercevait à peine le visage de ce jeune homme ; de longues boucles de cheveux flottant sur ses épaules s’échappaient de dessous son petit bonnet écossais, orné d’une plume verte ; le plaid négli- gemment rejeté sur l'épaule, il li- sait, tout en marchant, uu chapitre de ‘‘l’Imitation de Jésus-Christ’’. Au bout de l'avenue qu’il par- courait, deux personnes assises sur un banc de pierre et masquées par un mañsif d’arbustes verts, exami- naient avec une attention pleine de tristesse le promeneur silencieux. Ces deux observateurs étaient lady Ashley et son vénérable cha- pelain, M. Weelford. ‘‘Mon Dieu ! murmura enfin lady Jane d’une voie émue, qu’il (suite à Deranged Nerves Weak Spells. la 8ème page) Mr.R.H. Sampson’s,Sydney,N.S., Advice to all Sufferers from Nerve Trouble Is “GET A BOX OF MILBURN'S HEART AND NERVE PILLS.” He says: “I have been ailing for about a year from deranged nerves, and very often weak spells would come over me and be so bad that I sometimes thought I would be unable to survive them. I have been treated by doctors and have taken numerous preparations but none of them helped me in the least. I finally got a box of Milburn's Heart and Nerve Pills. Before taking them I did not feel able to do any work, but now I can work as well as ever, thanks to ene box of your pilis They have made a new man of me, and my advice to any person troubled as I was, is to get a box fi Milburn's Heart and Nerve Pills.” Price so cts. per box, or 3 for $1.25, all deaiers, or THE T. MILBURAN CO. Limited, TORONTO, OUT. . La satisfaction d’avoir fini le lavage de bonne heure, et de l'avoir bien fait, est une récom- pense qui appartient à tous ceux qui emploient le Savon Sun- light, 10B Importers aad Dealers in DRY GOODS HARDWARE BOOTS & SHOE* FINE GROCEKIES And Fi:hing Supplies AT TIGNISH and A LBERTON We have just opened a tull ano complete Stock of NEW GOODS. We are prepared to supply the wants: of the farmer, fisb. erman and mecha- nic We invite in tending purchaser: to give us à Cal:, and they will finc we can meet al competitors, ant save to them the trouble and ex- pense of going to Summerside 07 Dr. Murphy : PHYSICIAN AND SURGEON TIONISR.,,.. LL LR RE J. E. WYATT, SUCCESSEUR DE HODGSON & WYATT AVOCAT, NOTAIRE, etc. Solli- citeur pour les Nova Scotia et Summersite Banks — ARGENT À PRÊTER — Bureau : Au dessous de Clifton House SUMMERSIDE, RE MeQuarrie & Arsenauît AvocaAïTSs, NOTAIRES, &C. S .nmerside, P. E, I. (Bues ïi au dessus du Royal Bank of Canada) ARGENT A PRETER Neil McQuarrie, K. C. Aubin E. Arsenauît, Lunch Room AND Restaurant I have opened a lunch room and restaurant at my old stand, Tig- nish, where lunches can be had at all hours. Ice cream, temperate drinks, confectionary, fruits, cigars, etc. Oysters in season We also do baking to order When coming to Tignish call and have a good lunch. Mrs. M. McElroy Tiguishs MAIN STREET Hotel Bernard . XL — This house is ES fitted u within 2 minutes walk : d It is conducted on first class principles, every attention being given to the comfort et guests . Terms’are reasonable Theo. Bernard Tignish PRor Oct 13—6m. 2PESIALEMENT RECOMMANDE LES Vins de Messe FABRIQUES PAR LA MAISON A. TOUSSAINT & Cie Sous le Patronage de MONSEIGNEUR L'ARCHEVE>+ QUE DE QUEBEC Et la plupart de NOS SEIGNEURS LES ARCHK- VEQUES ET EVEQUES du Can: Ja CARD MceQuarrie & Arsenault, Barristers, Summerside, have opened a Branch Office in the C. M. B. A. Building, Tignish, where M. Arsenault will be on Thusday’s of each week, until further notice. ADVANTAGES ! Advantages in buyiug a sewia1g machine from J O Arsenault’s sons and Co, Wellington A handsome drop ñead machine latest design and best material (New Embpire,) for $30 An excellent machine Improved mew model drop head for $25. A good servieable machine best finish and latest design for $20. Compare the above prices with the prices wkich are given you by agents and y'.u will see how much money you cansave by buying from. J. O. Arsenault. Charlottetown. Wellington [Sons &,Co, Ltd, | | | Été