1 — : L’'IMPARTIAL 1907 » . COD LIVER OIL an d IRON Dire 2 cemme les sau-| Buote, Fidèle Martin, Dominic F. | Ç vages de l’Afrique mis en contact Buote et Onésime M. Chiasson. Add PHOSPHORUS and you have FERROL avec la civilisation européenne se Elle laisse pour la pleurer un époux hâtent de nous imiter ! Mais ‘ls nous imitent par le mauvais bout. je .— enfants en Dés âge. + Ils prennent nos costumes par : . le chapeau et nos repas par le petit | Est décédée, le 15 du mois, Marie verre. Est-ce une raisou pour nu’2- Catherine Ilma, enfant chérie de M. voir ni chapeau, ni petit verre ?.et Mme. Arsene R. Bernard, après nous dira-t on ! Non, évidemment. | une courte maladie, à l'âge de 3 ans Association Acadienne ef Mutuelle de EBenefce en Maladie For many years it has been recognized by physi- cians everywhere that Cod Liver Oil and Iron should be given in combination if possible, as where one is IKNCORPOREE SOUS LES LOIS DE LA PROVINCE DE L'ILE DU P, E. > <= # required the other is in all probability needed, too each enhancing the value of the other. Strange to say, although many attempts have been made, no one ever succeeded in combining the oil and iron until, quite recently, a Canadian physi- cian, after some years of study and experiment, man- aged to solve the p:oblem He then added just a little phosphorus ; the resu E R It is R O which contains in an elegant, palatable and easily | digested emulsion Cod Liver Oil, Iron and Phospho- rus, the exact constituents Weight, Enrich the Blood and Build up the leur demandons ce léger sacrifice, | M. Beneit Gaudet de Chelsea, Es L Syttsin. | non pas au nom des principes. au |Mass., est en visite ici, chez ses pa- | P9UT entrer dans des sociétés de secours mutuel l'Association . nom des intérêts supérieurs de leur Acadienne et Mutuelle de Bénéfice en Maiadie offre des avantages ‘que 4 necessary to Increase the No argument is needed to prove the value of such a preparation in the treatment of Bronchitis and Pulmonary Diseases, Scrofula, Rickets, Anæmia and wasting diseases of any kind. For Croup, Whooping Cough and Chronic Coughs sur cette chose capricieuse qu’est |les Payon, de la même localité, en Secrétaire, and Colds Ferrol is an absolute specific. la mode. jetant du vert de Paris dans leur | BENOIT RICHARD, Président. Tigvish, I. P. E, : ’ j i i Décembre, 6. FERROL is not a patent mystery. The formula is freely published. It is prescribed by SRE 440 | ses ee dehesge à Re the best Physicians. It is endorsed by the most eminent Medical Journals. It is used in | LA VIE DE L'ALCOOLIQUE | 4° DEPOT, prominent Hospitals, Sanitariums, etc. Mercredi matin, le père du jeune | qui offre aux étudiants toutes ies|me anglais. Ayant passé en revue" FOR SALE BY J. E. GALLANT, DRUGGIST, TIGNISH. C&PERSONNELCE Rev. À. E. Burke, s’est rendu a Kingston, Ont., la semaine deruiè- re. Le Rev. Jean Gaudet était à Al- berten dimanche où il célébrait la messe. M. Joseph V. Buote du Lot 2 nous a fait une agréable visite hier. Un grand nombre de personnes de Tignish sont aliées aux funé. railles de feu Fidèle DesRoches à Aïlberton, dimanche. Nous avons eu une agrêable vis. ite de Mlle. Guertie Bernard de | St, Louis et de M. Rémi Maillet de Skinners, Pond, aujourd’ hui. M. Jean C.Gallant de l’ Ascension | nous a fait une agreable visite au- | jourd’ hui. M. Gallant arrive d’une visite à Egmont Bay, Mont Car- mel, où il a été voir ses nombreux amis et parents’ mme L’autel. Mardi, le 22 du mois, par le Rev. D. M. MacDonald, Tiguish, M. Be- noit Poirier, fils de M. François F. Poirier de Skinner’s Pond, épousait Mlle. Josephine Thériault, tille de feu Joseph Thériault de Peterville. Bonheur et prospérité. me «meet MORT SUBITE DE FIDELE DESROCHES, ALBERTON. Vendredi matin dernier, à Alber- ton, de mort presque subite, passait de ce monde pour le grand voyage de l'éternité, Fidèle DesRoches, barbier. Ily avait que quelques mois que son épouse était morte d'une mort subite. Ses funérailles ont eu lieu diman che après midi, à Alberton, au mi- lieu d'un grand concours de parents et d'amis. Il laisse pour le pleur2r un frère, Cléophas, Lot 2, et une sceur, Mme. Chas. Perry, Chelsea. Mass., aussi quatre enfants, trois fils et une fille. R. I. P. Une enquête a eu lieu sur la mort prématurée du défunt et le juge çais et catholiques irlandais de cet- te province, que vos seuls amis sont L'ImpARTIAL et les autres jour- aux cathotiques de la province ? Malgré ces faits les journaux ca- tholiques de Charlottetown ont bien de la misère à vive et ies jour- naux protestants fleurissent avec les écus de nos catholiques. C’est une honte pour les catholiques qui servent Judas de préference à leur amis. —— REMERCIEMENTS Nos sincères remerciements à la maison L,. Higginset Cie., Monc- tou, N. B, pour la magnifique gravure, intitulée ‘‘Les Fondateurs de la Doruinion’’ Cette gravure est une fidèle reproduction de la pein- ture qui se trouve dans le Palais Fédé:al, Ottawa, et qui fait l’admi ration de tous. Nous venons de recevoir de la Antikamuia Chemical Company, St, Louis. Mo., une reproduction de la célèbre peinture de Emma Magnus qui a été en exhibition à Manchest2r, Angleterre. La mai- son Antikamnia Chemical Compa- ney voudra bien agréer nos sincère remerciements. Nos sincères remerciements a u Rev. père Rottot missionnaire, ain- si qu'au Rev. C. Hudon, de la Compagnie de Jésus de Montréal, qui par leur entremise nous ont fait parvenir l'excellent écrit ‘‘Evange'ine‘‘ dû à la plume fa- cile de M. Guy Vanier ; écrit qui ne manquera pas d'interresser hautement nos lecteurs. Chamberlain’s 7 m The Children's Favorite .-.CURES--- Coughs, Colds, Croup and Whooping Cough. This remedy is famous for its cures over Il y aura toujours quelque chose de léger et d'élégant qu'on mettra sur la tête, quelque chose ‘1’évaporé, de raffiné et de chaud qui va clore les meilleurs divers. Co nment faire pour que ces choses soient inoffen- sives, pour que le goût et la mode aient leur satisfac'ion, et que l'i- gnorance et la bêtise ne soient pas entraînées à l’abus ? Résoudre ce problème, c’est en partie résoudre la question de l'alcoolisme. Que les classes élevées, que les prêtres, que personnes instruites et lraisonnables—qui se compte des conséquences de leurs actes et co’n- | prennent que tout ce qui est légé- time en soi n’est pas socialement permis — veuillent bien réfléchir, se mettre à l'œuvre et commencer à bannir l'alcool de chez eux. Nous santé et de leur vie :—:0n, non, ces grands mots en sont point de mise ici; nous ferions sourire et nous rencontrerious trop d'‘incrédu- les en les prononçant ;—mais au nom de l'influence qu'ils exercent D'une façon générale, quelque robuste que soit la constitution d’un véritable alcoolique, sa vie ne peut se prolonger au-delà de dix ans. Le plus souvent, il meurt au bout de quatre ou cinq ans. Et quelle vie pour ceux qui l’en- tourent ! A la seconde période, 1l est enco- re guérissable, s’il a le courage de se mettre au lait et à l’eau. Mais le plus souvent la force de l’abitude est telle que ces guérisons n’attei- gnent que 12 pour cent. Le mafllteureux qui aura eu l'é- nergie de l’abstinènce totale pen- dant huit jours, succombera le neu- vième et ratrapera le temps perdu, par des excès multipliés, Les alcooliques servent d’objec- tif aux maladies épidémiques et deviennent la proie de la variole et de la fièvre typhoiïde. L'ABB£ CAMILLE RACT. L'ALCOOL NE RECONFORTE PAS Les spiritueux ne réconfortent pas, ils exitent ; ils ne donnent pas la force, mais l'illusion de la force. On pourra, sous l'influence de l’al- cool, accomplir, à un moment don- né, une tâche exceptionnelle : ce sera l'effet du coup de fouet sur le cheval, mais il ne nourira pas plus nos muscles que le coup de fouet ne nourrit ceux de l’anima!. Et plus a été vive cette exitation factice et passagère, plus est marquée la dé- pression d'énergie qui lui succède. Cent vingt grammes d’eau-de-vie adirinistrés à un homme robuste, occupé à uz travail pénible, ne pro- duisent aucun résultat appréciable; une seconde dose, quatre heures après diminue notablement ses for- ces ; une troisième le rend incapa- ble de tout travail. DR. LEGRAIN. NOUVELLES DE YARMOUTHVILLE, ME. Janvier 18—I1 y a beaucoup de maladie dans cette place, cet hiver. M. Charles S Arsenault qui é- tait retenu à la maison par la mala- die, pendant les dernières cinq se- maines, est beaucoup mieux. M. Agno S. Chiascon qui était retenu au lit par ue sevère attaque de raumatisme, se porte mieux. 7 mois et 20 jours. C’est le deux ième enfant que M. et Mme. Ber- nard ont eu le malheur d2 perdre dans trois semaines. Est né, à Mme. Joseph J. Gau- det, le 6 du mois, un fils. Baptisé sous le nom de Jean Guillaume. Parrain et marraine : M. Camile Gaudet et Mme. Onésime M. Chias- son. Est né, le 4 du ruois, à Mme. Dominic O. Perry, un fils. Baptisé sous le nom d'Arthur. Parrain et marraine: M. James Doucet et Mme. Duga. rents et amis. Karl Coffin, de Freeport, a avoué au procureur du comté, Mtre Con- nolly qu'il avait été mêlé à la ten- tative d’empoisonnement de Char- homme, William H. Coffñin, un vieiliard de 70 ans, a comparu de- vant le recorder McKearny, de Varmouthville, pour répondre à l'accusation de conspiration dans cette affaire d’empoisonnement. L'enquête a été ajournée au 21 janvier. Des mises en accvsation ont été prononcées contre Mme Coffin et son fils Harl qui ont été logés en cette ville, où il: atten- dront leur procès. La tentative d'empoisounement des Payon a été faite en septembre dernier et on prétend que le mobi- le a été le refus de prêter à Harl Coffin la somme d’un dollar. Les Payon n’ont pas bu de l’eau chargée de vert de Paris en quauti- té suffisante pour mourir empoison- nés, mais ils tombèrent sérieuse- ment malades. UNIVERSITÉ DU COLLGE SAINT-JOSEPH Les vacances de Noël, attendues avec tant d'impatience par tous les élèves, sont, pour cette année, une chose du passé. Fidèles à la voix de leur alme mater, la plupart des étudiants sont arrivés au mo nent fixé par les autorités. Malheureu- sement, queïques unssont restés au foyer paternel et ne feront plus par- tie de notre petit monde collégial ; mais, pour cela, notre nombre ne sera pas diminué, cat, à l’ouverture des classes, un léger contingent de nouveaux chercheurs de science est venu combler les places vacantes. Les quelques jours de repos dont ont bénéficié les étudiants leur ent sans doute inspiré une nouvelle ar- deur, un nouveau courage. Si nous pouvons en juger par les traits phy- sionomiques de chacun, nous som- mes en position d'affirmer que les élèves ont passé d’heureuses vacan- ces, et qu'ils sont de retour avec la détermination bien établie de conti- nuer avec assiduité les travaux en- trepris au commencement de septem bre 1906. Eneffet, tous les visages sont empreints de cette gaieté ca- ractéristique d’un coeur joyeux et content. Lorsqu'il en est ainsi nous pouvous bien augurer pour les quel- ques mois qui restent de l’année collégiale. Il va de soi que, durant les premiers jours de classe, les joyeux souvenirs de vacances, assiè- geant sans cesse l’imagihation de l'élève, l'empêcheut de se livrer à Un ordre fraternel de Bénéfice, établ: sur une base moderne et scien- tifique, avec des taux offrant une garantie aux associés et un bénéfic en maladie. Le but est d’un'r par de; liens de tous ses membres. Cette association offre ioutes les garanties de satisfaction en même temps que tous les avantages de la fraternité. confraternité et protection mutuelle, Les conditions sont : depuis l’âge de 18 à 70 et de posséder une bonne santé. très bas. l'âge de 70 ans et n’avoir pas moins de 25 ceuts par mois. être devenu membre six mois, et $5 Pour le bien être des personne deivent pas être ignorés. C’est la seule association, jusqu’à membres jusqu’à l’âge de 70 ans. SYLVAIN F. L'’admission comme membre est conferé d’après un systême à taux Pour devenir membre il faut être Acadien-Français : de ne pas dépasse que 18 ans, et avoir payé la somme Le piix d'entrée est la cotisation du premier mois. Les bénéfices sont $3.00 par semaine pour quatre semaines, après à la mort. s qui sont trop avancées en âge présent, qui offre de prendre des Pour plus amples informations adressez vous à GAUDET, occasions désirées pour se livrer à leurs ébats sportifs. Naturelle- ment ilsen profitent. Plusieurs ne sont pas encore des experts ou des professionnels dans l’art de patiner. Toutefois il s'en trouve un bon nom- bre dont l'habileté comme patineurs ne laisse rien à désirer. Les uns font preuve, sur la glace, de beau: ces précieux avantages, il nous fit voir les tristes aspects qu’aurait of- ferts le Canada français sous le rè- gue sanguinaire de la Révolution de 1789, et qu'il offrirait aujour- d’hui sous le joug du gouvernement maçonique de la France. Il fut très heureux dans son argnmenta- tion, daus l'agencement de ses idées coup de vitesse, les autres de beau- coup d'élégance, d’autres encore | d’une grande agilité. Nous ne craignons pas de dire que notre é- quipe de hockey fera bonne figure devant les adversaires étrangers qui pourraient se présenter pendant l'hiver. Fatalité ! au moment où nous a- chevions les lignes précédentes, ji’é- quipe de l'Université Mount-Alli- Contre les lutteurs de Sackville, il! n’est pas coutumier que nos athlè- tes remportent graud succès—ex- cepté au base-ball. Les nôtres, quoi- que coufants en leur force, n'étaient pas saus une certaine crainte, La partie engagée, l'ambition et l'ar- deur s'emparèrent des deux camps et les animèrent jusqu’à la fin. Au milieu de la jonte, le succès nous souriait tout à fait, car nos hommes avaient alors gagné duatre buts tandis que les adversaires n’en a- vaient que deux. Après un repos de quelques mi- nutes, la lutte recommença plus ar- dente, plus animée. Tout le mon- de y apportait de la volonté, du sang-froid et de la prestesse. Mais les brillantes perspectives commen- cèrent à s'obscurcir. C'est en vain que notre équipe se débattit, atta- qua, se défendit ; que chaque sol- dat tenta des efforts inouis, se rua à droite et à gauche, pirouetta com- me une toupie afin de mieux saisir la balle : les antagonistes, par leur légère supériorité de ‘‘jeu combi- né’’ réussirent à enrégistrer sept autres buts et les représentants dun collège durent se contenter d'un surcroit de deux. A la fin, la vic- toire restait donc aux étudiants de Mount-Allison. Les buts : 9—6 Il n’y a pas seulement le Hockey qui intéresse l’élève. Au reste, le jeu est excellent au développement du phisique ; mais le perfectionne- ment du phisique n’inciut pas le dé veloppement {de l'intelligence. Après avoir été témoins, dans l’a- son, Sackville, arrivait au collège.’ et dans son débit. M. Gaudet, adversaire fort redou- table, scrutant le; pages de l’his- toire, raconta les faits qui s'étaient passés après la cession. Il démon- tra que le traité de 1763 n'avait pas été favorable au Canada fran- Çais en occasionuant un démembre- ment de famille, um changemet de lois et une imigration des habitants. Le tout était bien enchainé par une phrase facile et une logique solide. Le révérend père J. KE. Mondou C. S. C., après une courte mais habile critique des travaux présen- tés, accorda la palme à M. Voilette., Les MM. Leo Doherty et Jcseph LeBlanc, de la Société Saint-Patri- ce, égayèrent beaucoup l'auditoire avec des déclamations anglaises qu'ils surent rendre d'une mauière fort louable. Ce 18 janvier 1907. McKianon’s English Ointment CURES Fever Sores, Salt Rhezm, Sca Heads, Itching or Bleeding Piles, Pimples, So’e Eyes, Ringworm, Blotches, Ervsipelas, Inflammation Blood Possou, Cuts, Bruised Burns, Chapped Hands, Coïns, and all Eruptions of the Jt and wounds and Shoulder:on ct Spraius, Shin froin any cause whatever. also cures scratches, the Backs Horses. PRICE, 25 AND 35 CENTS For Sale by ail Druggists aud Country Merchants NEIL MCKINNON, Proprieicr Summerside, Prince Edward Jslard JAMES THOMAS, Summerside ‘ SAYS : “I desire o bear testimony to a large part of the civilized world. It can à Ré : LL. : the great healing powers of Me- D , dod upon. It contains no ; atA : rès-midi, d’une défaite subie par|,,. ae | . ment donné a été : ‘ Mort de cau- «à De SPnbermafal drug and may be M. Jerome Perry, arrêté pendant |ses études avec entrain et enthou- P , Pl gisnons English Ointment. £ ses naturelles'’. Le Patriot et le Guardian de Char given as confidently to a baby as to an adult | Price 25 cts: Lerge Size, 50 cts. deux semaines par la maladie, peut maintenant vaquer à ses affaires. siasme. La disparition rapide de cet état de chose, cependant, va nos représentants du sport, les élè- ves assistaient, hier soir, à un dé- bat français donné par deux mem- suflered a gieat deal from $So:a Eyes caused by snow-blindness. was induced to try a box of yo —.” : ee u jeuve homme d’em- LA : : \ lottetown auraient dû attendre le are Est décédée, le 11 du mois, Mme. permettre & 3 Écio à bres de l'Académie Saint-Jean-| O;ntment which made a perfe NO TRS PER LES CLASS ù DIRI- Ben. DesRoches, née Victoria Ar- ne res À FU pute OU PNR de Paris delcure of them in a few days.o /V 1 en, 208 la grande marche écolière et de\1763 a été favorable au Canada | have also usei your Ointment blier l'article diffamatoire à l'égard du défunt. Sans doute ces jJouruaux À sensations, ont obtenu la nouvel- le de quelqne personne ‘‘pure”” d'’Albertou. C'est assez souvent que ces jour- vaux agissent de la sorte, lorsqu'il s'agit soit d'un français ou un ca- CEANTES ET L'ALCOOL Comme c'est la mo Îe qui a intro- duit l‘elcool, il faut l'attaquer comme on attaque toutes les modes, ‘“par en haut’’. Je trouve que ia tholique d'autre nationalité. class: élevée a un devoir tout spe- Comprendrez-vous à la fin, frau- [se à remplir au point de vue de senault, après une courte maladie, d’enpoisonnemeut de sang, à l’âge de 24 ans, 8 mois et 6 jours. Une messe de requiem a été célébrée pour la défunte à l’église de Yar- mouthville, par le Rev. père Flynn, après quoi son corps a été transpor- té dans le cimetière de Portland. Les porteurs étaient : MM. Jean C. poursuivie jusqu’au bout la longue route scientifique. Un puissant facteur qui viendra aider à combattre ces souvenirs de l'esprit, est le patinage. à patiner est actueilement couvert d’une glace vive et miroitante, ce | partir du commencement du régi- | français, ’’ telle était la thèse qu’- avait à défendre M. L. J. Violette coutre M. Alphée Gaudet. Le défenseur, après nous avoir Le rond | parlé du régime français, nous montra les nombreux privilèges ob- tenus par les Canadiens- Français à he: purposes and find it far sup nsaviv e on the market. € J, A. Johnston, M. D., C.M Mélecin Cuirugren ILE DU P,X TIGNISH. " se mn. 0 nr © € de. LR. 1demr Renée vésmahie A A de AA en vd ah Ms “dl, sd