mmammanttes cm NOUVELLE SÉRIE mm : on nn L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., MARDI 3 AOUT 1909 — UP SR BRRÉES — #2 reel vnighahe hleig he ANNÉE UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE C'EST UNE MIS- SION PERPETUELLS. LÉON XII _ _FoxD EN 1893 “ PuS8LI# LE MARDI DE CHAQUE £RMAINE ABONNEMENT a Pour LE CANADA Un Loose rvererceueere ...... $ à Six mois...... 1.00 : } Pour LES Erars-UNIS ER. écorce Sin mois......... ….s.s....75 Pour L'EUROPE Un an...o.secscsosoceseee$1.50 Six mois..... sense: 601.00 Les abonnemeuts sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- pal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de san a- bonnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui caaugent d’adresse devront nous donner l'ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tiguish, Ile du Prince Edouard IL'IMPARTIAL Mardi, 3 Août 1909 ————— Tignisb, Notre Langue Ce n’est pas la première fois que je parle de notre langue aux lec- teurs de L'IMPARTIAL, mais le su- jet vaut la peine qu'on y revienne souvent. Aujourd’hui je vais dire quelques mots d'un mouvement qui sa fait en sa faveur dans la province de Québec. L'an dernier, M. Armand La- vergne, député aux Communes, proposa une loi qui obligeait les compagnies de chemins de fer, de télégraphe, de téléphone et toutes autres d'utilité publique à respecter la population frauçaise—qui leur doune son argent et qui mérite des égards—en lui fournissant, dans Québec, des billets, des boraires, des bulletins de bagage, des impri- més pour dépêches rédigés dans les deux langues. L'Association Catholique de la Jeunesse Canadienne française ap- prouva hautement l'initiative du député de Montmagny et elle vou- lut, par ur vaste pétitionnement, prouver au Parlement Fédéral que c'était aussi le voeu du peuple Elle a réussi puisqu'elle a recueilli au delà de 400.000 signatures en peu de temps. M. Lavergne changea de sphère, il entra dans l'arène provinciale, et personne ue continua son oeuvre— je m'étonne qu’on ne jugeât pas à propos d'accomplir cet acte de jus- tice. A l'Assemblée Législative de Québec M. Lavergne proposa à peu près la même loi. La chambre l'approuva à l'unanimité. Mais quand elle vient devant le Conseil Législatif, elle rencontra certains hommes à qui l’inamovibilité a semblé avoir enlevé le patriotisme. Après discussions—et protestations de certaines compaguies !—le pro- jet de loi rendit le dernier soupir. Cet échec est déplorable autant pour la nationalité française que pour les conseillers législatifs qui se sont attiré la déapprobation gé- nérale—je ne suis pas porté de croire que les compaguies leur en veulent à mort quoiqu'elles soient bien disposées, parait-il, envers la population française. Cela montre une fois de plus qu'il nous faut toujours lutter, même dans nos murs, pour le res- pect de nos droits. Et nous lut- terons. M. Lavergne proposera la même loi, àla prochaine session. On verra si le Conseil Législatif aura de nouveau l'oreille aussi distraite à la voix du peuple. Ce jeu-là devra nécessairement nesser avant lopgtemps çar la pres le devoir dele parler. nous respecter et respectons-nous. | | ! sion contraire devient de plus en plus puissante. Une mentalité uouvelle place l’action À côté de la parole. Exigeons le français là où nous avons le droit de l’exiger et parlons le français là où nous avons Faisonus- ANATOLE VANIEN qe La religion a l'ecole La famille donne à l’enfant les/ premières notions religieuses, mais ce n’est pas là que le vestibule de ce vaste temple que doit être la science des catholiques d’aujour- d’hui. Quand la jeune intelligence de l'enfant s’est développée, il lui faut quelque chose de plus substan- tiel et de plus étendu. L'école est naturellement désignée pour rem- plir ce rôle important et difficile. Là. il s’assimilera davantage la lettre du catéchisme et en recevra les premieres explications. Quel- ques leçons d'histoire de l'Eglise, lui fera connaitre la divine originé de sa religion et la lecture de l’E- vaugile, la sublimité de sa doctrine. Les iivres de classe, de même que les livres de prix seront choisis avec soin pour que le jeune écolier ne puisse pas dans ses lectures des no- tions fausses sur l’église et la so- ciété, et queses études ne soient pas un écueil pour sa vertu. On évitera absolument de lui mettre entre les mains de ces livres péda- gogiques modernes, où sous prétex- te de neutralité, on ne craint pas de falsifier des textes classiques, changer la pensée de l’auteur, sans s’apercevoir que l’on s’efforce d’obs- curcir un soleil qui crève les yeux. Ce terups co 1sacré aux études re- ligieuses n’est pas perdu pour l’a- vancement intellectuel de l'enfant. N'en déplaise à nos prétendus ré- formateurs scolaires, les écoles où l'enseignement du catéchisme est à la base, peuvent rivaliser et avec avantage avec les écoles sans Dieu. Cela se comprend facilement. L’é- tude de la religion impose aux en- fants des devoirs de conscience rela- tifs au travail et à l'application en classe autrement efficaces que les sentiments d’honueur et les besoins d'activité cérébrale proclamés par les fauteurs des écoles neutres. Le malaise qui existe chez les jeunes de France, où l'on a vu des lcyéens de treize ans se suicider, las qu’ils étaient de mener une vie à peine commencée, proclame bien haut la faillite de l’école sans Dieu. Nous devous nous réjouir de pos: séder dans notre provincr de Qué- bec, des écoles exclusivement ca- tholiques, des écoles, d’où les en- fants reviennent avec encote la can- deur de l'innocence. Mais nos ef- forts ne doivent pas se terminer à ices constations stériles. Il faut donner à cet enseignement scolaire la plus grande perfection possible, Il appartient aux parents d’appor- ter un soin tout spécial au choix des instituteurs ou des institutrices. Ils doivent exiger d’eux, outre les diplômes requis par l'autorité civi- le, une science solide de la religion et une conduite exemplaire. De plus, quelle attention le maître ne devra-t-il pas donner, pour s’acquit- ter dignement de cette redoutable fonction. A-t-il toujours conscien- ce de la noblesse de sa position ? L'institutrice, qui fait réciter le catéchisme aux bambins, se doute- t-elle qu'elle accomplit en ce mo. ment une mission toute spéciale de Dieu, mission transmise avec l’au- torité des parents, puisque l’école n’est que la continuation de la fa- mille. De nos jours, pourtant, elle doit plus que jamais, avoir cons- cience de son noble rôle, Tous les ans, dans les congrès pédagogiques, elle refait son idéal et réchauffe son courage au contact de ses compa gues dans l’enseignement ; elle y apprend de la bouche d'hommes compétents, la voie à suivre pour ne pas faillir au devoir. Elle n’a qu'à pratiquer ces sages conseils et les parents seront sûrs d’avoir en eile une digne continuatrice de Jeur oeuvre, et les catholiques de la pro- vince pourront sans crainte envisa- ger l'avenir. Ludovic du Mont UNE MALADIE MYSTERIEUSK Chicago, 21—Le pellagra, une maladie mystérieuse aussi fatale que la lèpre, et qu’on ne trouve d’ordi- |nsire que dans les Etats du Sud et dans les pays des tropiques, a été découverte parmi les patients de — ——0 me et le fervent admirateur de gardien du sceau privé. de sincérité et de droiture. livrèrent en son âme ? quelles doute jamais, mais la réponse celle-ci : Eglise.”” gieuses. des droits de l'Eglise. C'est pour ne pas se rendre blique. coup aux catholiques. dans la vie publique. derniers. — — Le Marquis de Ripon L'homme d'état anglais qui vient de couronner, par une mort chrétienne, une carrière aussi longue que bien remplie : mérite mieux qu’un banal tribut d'éloges. Au cours de ses cinquante-six années de vie publique il y a eu l’occasion d'utiliser les belles qualités dont la nature s'était montrée prodigue envers lui, et l'acte qu'ila posé, au moment d'entrer dans la vie privée montre quelle force de caractère il savait mettre au service de ses convictions. Né en 1827, lord Ripen entra dans la politique dès l’Âge de vingt-cinq ans, comme député de Hull aux Communes anglaises. Sept ans plus tard la mort de son père lui ou- vrait les portes de la chambre des Lords. Il a toujours appartenu au paiti libéral et fut l'ami inti- Gladstone. Nommé ministre une première fois en 1859, dans le cabi- net Palmerston, où il détenait le portefeuille de la Guerre, il devint successivement Sécrétaire d'Etat pour les Indes, Vice-roi de l'Inde, Premier Lord de l’Amirauté puis Lord Il fit partie de tous les ministères libéraux. Il fat aussi, de 1870 à 1874, grand maître de la franc-ma- çonnerie anglaise, charge à laquelle il eut pour successeur Edouard VII, alors prince de Galles. On a déjà maintes fois parlé du moyen dont la Providen- ce s'était servie pour ramener à la vraie foi celui qui, durant sa longue et fructueuse carrière, avait toujours fait preuve En 1874, lord Ripon s'acquittait depuis quatre ans et avec son zele accoutumé de ses fonctions de grand-maître de la franc maçonnerie anglaise, lorsque le pape Pie IX, ayant lancé une bulle condamnant une fois de plus cette société secrète, il fut chargé de rédiger une réponse des francs-ma- çons anglais aux paroles pontificales. ‘Que se passa:t il dans l'esprit du grand maître ?”’ se de- mande à ce propos M. de Grandselve, ‘‘quels combats se fibres firent tressaillir en lui les accents du Saint-Père ? Nul ne le sut et ne le saura sens du comte, attendue avec im- patience par tous les francs-maçons d'Angleterre fut ‘‘Le premier septembre 1874, il donnait sa demission de grand-maître de la franc-maçonnerie, et quelques jouts après, adjurant solennellement la religion protestante à l’o- ratoire de Brompton, il entrait dans le giron de notre Sainte On peut dire que cette conversion fut une des plus belles conquêtes de l'église romaine à la fin du siècle dernier. Le nouveau converti ne tarda pas à donner des preuves de la sincérite et de la profondeur de ses convictions reli- Il tiut, aux côtés du duc de Norfolk, le rôle de chef du paiti catholique en Angleterre et tous les gens bien reuseignés s'accordent à dire qu'il fut toujours aux pre- miers rangs de ses coreligionnaires pour le revendication solijaire d’un acte qu’il con. sidérait comme un outrage à sa foi qu'il quitta la vie pu- Lorsque le premier ministre Asquith, après avoir long- temps hésité, se décida erfin a prohiber la sortie de l'Hos- tie-Sainte lors du Congrès Eucharistique de Londres, le Lord gardien du sceau privé jugea qu'il ne pouvait pas res- ter plus longtemps le collègue de celui qui avait porté ce T1 donnait là un bel exemple à ses coreligonnaire engagés Souhaitons qu’il trouve des imitateurs aux heures criti- ques où les droits de l'Eglise sont en jeu, et où ies hommes d’état catholiques, ayant à choisir entre leur devoir et leurs intérêts, sont tron souvent portés à pencher du côté des JuLES DortoN. Trois femmes souffrent de la ter- rible maladie et six y ont succombé depuis un an. A l’épuque de leur mort, les médecins ne savaient que penser du caractère de leur mala- die. Leurs soupçons que ce pou- vait être la pellagra furent confir- més par le docteur C. H. Laven- der, du service nes hôpitaux de la marine, qui étudie depuis d:ux ans cette maladie dans un laboratoire à Columbia, Caroline du Sud. ‘“La pellagra, dit le Aocteur La- vender, est une des maladies les plus mystérieuses connues de la science. Ses causes ne sont pas en- tièrement comprises et on ta en- core trouvé aucun remède qui puis- se amener la guérison, “La plupart des autorités attri- buent la maladie à l'usage de mais gâté ou endommagé comme ali- ment, Mais personne n’est capable de dire que le maïs, dans une cer- taine condition, causera la maladie, et personne ne peut s'en garantir. ‘‘La pellagra ronge le corps et l'esprit, mais elle est une maladie chronique et non aiguë et généra- lement, quand elle cause la folie, le patient est abattu plutôt que vio- lent. ‘‘La maladie n’est pas considérée contagieuse et nulle part, soit en Europe, soit aux Etats-Unis, on ne fait d'efforts pour isoler ceux qui en sont atteints’’. ne annee mn TH. ROOSEVELUT SERAIT CANDIDAT Actuellement en visite à Paris, N. Y. M. JohnS, VWise, déclare l'asile des aliénés de Dunning, que l'ancien président des Ktats-[ D CR TT ad mt ar PS uis, M, Théodore Roorevelt, avant son départ pour son expédition de chasse en Afrique, lui a promis’ ainsi qu’à d’autres républicains de New York’ qu’il serait de retour pour la campague pour la mairie’ M. Wise’ dit qu'il n'a pas renoncé à l'espoir que M. Roosevelt sera candidat à la mairie de New-York l’automne prochain. Causerie Medicale Bien que la température ne nous ait pas encore gâtés jusqu'à présent et que le soleil—-un soleil qui joue à cache cache avec les nuages—ne se soit pas encore montré très ar- dent il est bon de prendre ses pré- cautions en prévision des chaleurs estivales caniculaires. C’est pour cela que nous croyons devoir donner aujourd'hui à nos lecteurs dans cette chronique quel- ques conseils sur un accident mal: heureusement très répandu À la ville comme à la campagne et qui peut avoir —faute de soins intelli- gents et immédiats—des suites mortelles. Nous voulons parler de l’insola- tion. Les lecteurs nous sauront donc gré de leur donner sans prétention aucune, quelques indications sur les premiers soins à appeler en ce cas. . Si une personne tombe comme foudioyée par suite d’une jinsola- tion proveuant d’une trop tongue exposition au solei!, {] faut se hâter de l'éteniye À terre, à l'owbre, de ste ee — ms la déshabiller et de lui refroidir le! visage et la tête avec de l’eau fraî- che ou à défaut d’eau en faisant un fort courant d'air à l’aide d’un é- ventai!. Sile malade ne revient pas, il faut essayer de diminuer la conges- tion du sang au cerveau et aux poumons en serraut fortement le: jambes au-dessus des genoux au moyen de maniere à faire gonfler les mollets et à empêcher le sang de remonter. Une saignée immédiats et éner- gique est bien souvent le seul mo- yen d'empêcher une violente inso- lation d'être mortelle, Si l’on veut ou si l’on ne peut y recourir, l'application d’une ving- taine de sangsues derrière les oreil- les et des compresses de glace sur la tote sont égaiement des remèdes très efficaces. Enfin, faites respirer au malade de l'éther où de l’ammoniaque. Nous rappelons que les coups de soleil les plus dangereux sont ceux qui frappent la tête, recommendons donc à nes lectueurs et amis de ne jamais s’exposer à un soleil arient- surtout pendant les mois où messire Phebus darde ses rayons les plus vifs, sans s'être protégé la tête, par un chapeau—de paille de préféren- ce— larges bords. Ils pourront braver alors les tem pératures les plus élevées. Le Docteur Tant-Mieux C'était Réellement la Dyspepsie Cependant ils pensaient qu’elle avait une maladie de Coeur ou de Poumons. Le cas de Mde. James Russell, de Armstrong Brook, N.B., est le cas d’un mg nombre qui souffrent réellement e dérangements de l'estomac, et qui pensent que c'est le cœur, ou quelqu'autre organe qui est malade, Elle écrivait :— ‘‘Il y a environ cinq ans, je souffrais de douleurs au cœur, qui me rendaient si faible, que j'avais à peine à marcher ; la nuit j'étais obligée de m’asseoir dans mon lit, pour m'empêcher d'étoufier. Je me fis traiter par les médecins pour a maladie de cœur. Alors la douleur se transpcrta dans l'épaule et mon bras gauche devenait inerte quelquefois. Voyant cela, le médecin me traita pour une maladie de poumons. Mais la douleur allait tonjours grandissante. En dernier lieu, une amie me conseilla d'écrire à Father Morriscy, je le fis et la réponse fut que je souffrais de dys- pepsie. Je me procurai une médecine qui consistait dans une boîte de tablettes. Je pris deux fois de ces tablettes et je me sentis complètement guérie, et, depuis — deux ans maintenant — je n'ai eu aucun dérangement.’’ En nettoyant l'estomac, elles remettent tout le système en parfait ordre, et il n'y a pas de moyen plus prompt de guérir l'indigestion, la Dyspepsie, les Brûlements, et tons les genres de dérangements de l'estomac, 2. prenant les tablettes ‘‘No. 11'’ e Father Morriscy, socts. chez votre fournisseur, ou de la Father Morriscy Medicine Co., Ltd., Chatham, N.B.48F Calixa Lavallee O Canada ! chant national, mu- sique de Calixa Lavallée, harmoni- sé à trois voix d'hommes par C. O. Senécal, et à quatre parties par G. Dugas, ptre ; Violent (Violet) (cantiléne), pa- roles de Napoléon Legendre, musi- que de Calixa Lavallée : C'était un rêve ! romance inter- prétée par Mimé Chartier : Sérénade à Lison, romance de T. Botrel ; Le bon roy d’Yvetot, chanson- uette ; 4 Ma Jolie ! valse inédite pour piano : Le Bourgeois Gentilhomme, air à danser ; Marthe ou Paule, valse de P. Derome. Tels sont les titres des morcerux de musique que contient le dernier vuméro du Passe Temps. Aussi le portrait et la biographie de Calixa Lavallée. le chantre de la Nation, et plusieurs articles instructifs et a- musants. Un numéro, 5 cts. A- bonnement, un an, Canada, $r.50 : Etats-Unis, $2.00. Adresse : le Pas- se-Temps, 16 Craig-Est, Montréal. ES MEURTRE MYSTERIEUX Lynn, Mass, 22—Encore un meurtre entouré de mystère à ins- crire dans les avnales criminelles du pays, On a trouvé aujourd’dui le corps de Miuot K, Mon'eau, un cordonnier Américain, dans une va- lise dans une chambre d’une maison de pensiou sur la rue Liberté. On a constaté que la cervelle avait été traversée par une balle, et qu'il y avait anssi plusieurs blessures cau- sées par un couteau. Le corps a dû être placé dans la valise tard samedi soir ou à bonne heure dimanche matin, car Mon- jean a été vu samedi à Boston. Le motif du meurtre est un mystère. Il n’y a pes eu un vol, car le li- vret de banque de l’homme, sa montre d'or, sa chaîne et sou ar gent ont été retrouvés dans 598 po- | ve RE ren Da 5e Ma A ME ÉD co ap om ches de vêtement. La police serait très anxieuse de mettre la main sur un nommé Va- han Nalbandian, disparu depuis lun- di. Cet homme est aussi connu sous le nom de Frank Jones et tous les corps de police, dans les villes des Etats-Unis sont autorisés à l’arrê- ter. Le chef de police est d'avis que Nalbandan est le meurtrier de Mon- jean et quece dernier est tombé dans un guetapens très bien pré- paré. Les deux hommes se connais saient depuis deux ans, tous les deux travaillaient dans la même manufacture. La plupart des cas de calvitie proviennent uniquement de la neg- ligence. Souvent les cheveux sé- chent et la pellicule se forme parce- | que les glandes du cuir chevelu ne fournissent plus assez d’huile nat- urelle. Rien ne pent rémédier à ce manque aussi efficacement que la sommade délicatement parfumée et rafraîchissante Bearine. Evitez la calvitie, appliquez parfois de la Bearine sur vos cheveux. En vente chez tous les pharmaciens ; 50 sous le pot. 4/ Bz1 est un onguent épais et zdhésif combiné RTS japonais et de la vaseline, deux médicaments les plus curatifs qui ient connus. i *1l appaise, guérit et tend 4 rétablir ceux aui souffrent d'hémorréides, maux d'oreils, rhumatismes, De pue te irritations et ladies de la peau. Per Salve”signifie littéralement soyez bien portant ou en bonne santé. Essayez le Davis’ Menthol Salve et vous serez soulagé. En vente chez tous les marchands de pro- duits pharmaceutiques. | DAVIS & LAWRENCE CO., Montreal. CC À bon Chat bon Rat soupçonné de débiter de l'eau-de- vie, bien qu’il n’eñt pas acquitté le droit de licence. KEt les agents du fisc s'étaient juré de le pincer. Or, l'autre matin, entrent chez le cabaretier deux gaillards portant de longues blouses bleues, uu fou- lard ronge au cou, une haute cas- quette de soie noire sur la tête, un baaton de cornouiller à la main. Bref, deux types accomplis de mar- chands revenant de la foire voisine. Trop accomplis même, Le foulard étaït trop rouge, la blouse trop fraîche, et le bâton trop neuf. Je cabaretier, qui avait lu La Fontaine dans son jeune temps, et qui s’en souvenait, songea : —Ce bloc enfariné ne me dit rien qui vaille... Et son impression fut confirmée quand les deux marchands commen derent la ‘‘goutte’’, Notre homme ne dit mot, retire avec précaution dé la ‘‘dresse'’ voi- sine une bouteille contenant une li- queur brunâtre et remplit deux pe- tits verres. Nos braves ‘‘marchands'’—deux agents du fisc, comme vous l’avez d:viné—riaient sous cape, et sup- putalent déjà l'indemnité et les ti- ties à l'avancement..Ils avaient Gun trait...et tous deux font une grimace affreuse. —Pouah ! mais c'est du vinai- gre ! —Et bien, réplique le cabaretier épanoui, n’est ce pas ce qui con vient à deux cornichons ?... Les hommes À la blouse étaient ‘‘blousés'’. MADE-AT-HOME RHEUMATIC TREATMENT Some Simple Precautions Which Will Prevent a Recurrence of Attacks: een | A prominent citizen, who had for Joars suffered from rheumatism and rheumatic gout, has been giving his friends the benefit of his experience, and incidentally à copy of the pre- scription which was of material as- sistance in effecting 2 cure. In the first place, he found that every time be partook freely of acid fruits his old trouble returned; and, secondly, he learned that it was abso- lutely essential to keep the kidneys active. To de this it was necessary to drink plenty of water. Occasion- ally he would dissolve a lithia tablet in the water to assist its action on the kidneys. The treatment is as follows: Pro- cure from your druggist: Fluid Ex- tract Cascara, %4 oz; Compound Syrup Rhubarb, 1 oz.; Fluid Extract Carriana Compound, 1 0z.; Compound pe Ébeesrs ms 5 oz. Take one teaspoonful after each meal and at bedtime. This is valuable information. This can be mixed at home, Save the prescription. ne Employez de la BRARINE (pré parée avec de la graisse de l'ours du Canada) et préservez vos che- veux lorsqu'ils commencent à tom. ber oy qu'ils deyiepnent Cassants, 30 sous le pet em Mme Ad Un cabaretier des Ardennes était. | | cs __—n - annee J. H., Myrick & Co MPORTERS AND DEALERS DRY GOODS HARDWARE BOOTS & SHOES FINE GROCERIES And Fishinh Supplies AT TIGNISH and ALBERTON We have just opened a full and NEW EUUDS We are prepared to supply the wants of the tarimerz fish- erman and mecha- nic We invite in. tending purchasers to give us a ail and they will fiud we can meet aii competiters, and save to them the trouble and expen- se of going to Summerside or & Charlottetown. 21 -.. EC ; FER E su f nes PNR TPE CS RCE dl $ its es ny #! < # 3 #