L‘IMPARTIAL A MOTHERS VALUABLE ASSISTANT Home Occupations for Little Children (de la page 1) les tint les livres d'un petit} boîtes de bonbons et des por-|soir ! Approche-moi de la æ Charles et Claire trouvaient |commercçant. l!s arrivèrent ain-|traits d'Henri 1V devant la |nêtre. Tn m'enterreras dans ce cela de plus en plus admirable, |si à mettre deux cents francs de |grille du château. pays, n'est-ce pas ? dans quel et quand arriva la fin des va-|côti par mois. Au bout de la) L'hiver passa. Charles reçut que cimetière d'où l’on voie les cances, ils pleurèrent presque| premiére année, Charl»s dit à deux lettres pir semaine. Cla re | Prrénées. Et toi, tu achèteras | di de regret. Oh ! le beau pays|sa f-mms, en lui montrant une |aesurait qu'elle allait mieux.|le moulin, tu y demeureras | F? qu'il fallait quitter ! Pourquoi liasse de billets de b nque : Chaque mo s, ii lui e;\oyait toujours et, ie soir, tu regair-| n'étaient-ils pas nés là ! Pour- quoi leur modeste existence ne s’écoulait elle pas là ? Oh! vi- vre au grand air, ion des fou- les, en face des montagnes, sans entendre cerier les marchan- des de quatre saisons ! Etre pà- tre ou labonreur, et vieillir au grand soleil an lieu d’aligner des chiffres dans nu sous-sol] ! Charles surtout devenait triste ; il était petit-fils de Py- rénéen ; ses aïieux avaient vêcu là-bas, sur ces pentes lointai- nés ; ils y étaient morts, et il semblait que lear poussière l'y appelât lui ie descendant exilé, perdu dans la grande ville. x X Le dernier jour, comme i. faisait ses adieux aux monta- gnes, il vit un meunier qui 80r- tuit da inoulin à vent. Alors, nne idée extravagante jaillit dans son cerveau : — Bonjour, brave homme, dit il au meunier. Bonjour, monsieur. —A qui appartient ce mou lin ? —}À moi. — Vous avez des terres au- tour ? --Hait hectares. — Vous ne voudriez pas ven- dre ? —Heu ! Ca dépend, répondit le Béarnais, en examinant les étrangers de pied en cap j! —Combien en voulez-vous ? 10 Combien j'en veux ? Quin- ze mille francs. —Bah ! Vous le laisseriez bien pour dix mille. —Ah ! nou, monsieur ! non ! Par l'âme de mon corps ! Te- nez, ceserait douze mille le dernier prix. Et le meunier rentra dans son moulin pour bien prouver qu'il ne ferait plus de conces- sions. Mais, voyant que les étran- gers s'en allaient, ils les rattra pa, au bord du chemin, et leur dit : Si vous vouliez me donner votre adresse...Des fois, on a besoin d'argent, vous savez...et alors même pou: dix mille..Ah! ce serait pour rien, monsieur, pour rien ! Charles donna son adresse à Paris et continua sa route, en se tenant à quatre pour ne pas chanter, Quand ils furent join du bonhomme, Claire dit : — Mais tu.es fou ! — Pourquoi ça ? —Tu veux acheter ce mou- lin ? Toi ? — Mais oui ! Moi ! —Et l'argent ? — Nous en aurons. Ta verras. Nous allons travailler nuit et le jour ! Travailler, économiser. Ta verras, te dis-je. En quatre abs nous pouvons l'avoir, notre moulin. En quatre ans, peut- être en trois. Oh ! nous le loue- rons d'abord. Mais quaud nous aurons notre retraite, nous aous retirerons ici, nous nous f:rons meuniers. Ft nous pourrons voir les montagnes tons les jours, entends tu? tous les jours. Oh ! comme nous serous heu- reux .…..Embrasse-moi, mada- me la meunière ! Et Charles eut un grand geste triomphal, comme si, en sus de sa femme, il avait serré toutes les Pyrénées sur son cœur. Charles et Claire rentrèrent à Paris et travaillèrent avec en- thousiasme. Pour réaliser leur Leau rêve, lis économisèrent sur tout : lo- gement, vestiaire, nourriture. | ils renoncèrent aux portugai-| ses et Montepin ne charma plus leurs veilles. 11s se mirent en quête de travaux supplémen cp matt ne e Sete are lon 4 ; LE —Voici la première aile de{trois cents francs prrr a pen- notre moulin. madame la meu-|sion, les médivca nu nts, les vi. pière ! sites du docteur ; et la malade Et tous deux chantèrent à le grondait alors, dans des let- tue-tête l'air connu : “Monta- }tres bien tendres ; elle n’avait| qu'au loin, frappées par le so- gnes Pyrén@s !" pas bes : n de tant d'argent ; il La deuxième année s'annon- | ferait mieux de mettre ces bil- ça aussi bin. Le mari et la|lets à la caisse d'épargne. femme continuaient à travailler! Mais Charles l’adjurait de se fièvreusement. Parfois, le soir, | bien soigner et lui envoyait qaaud la plame leur tombait|toujours des sommes aussi des mains, ils prenaient les |fortes. Elles partaient, l'un: photographies des Pyrénées et| après l’avtre, les ailes de l’an- regardaient leurs montagnes. |cien moulin. Oh ‘penser qu'il Voici la deuxième aile, ma- avait été si près de les avoir dame la meunière ! dit Charles | toutes ! Si sa femme n'était pas à la fin de la deuxième année, tombée malade, i! aurait pu a- en moutrant nn nouveau pa-|cheter déjà !......Mais pourquoi quet de billets bleus. penser à ces choses ?...….. Tous deux avaient un peu x* x maigri ; lui s'était sensible-| Au mois de mai, il reçut un meut courbé, elle toussait d'u-|télégramme de Claire : ne facon singulière, parfois.| —Viens vite. Emporte tout Mais ils travaillèrent encore | l'argent. l:s yeux éblouis par le but} 11 pâlit d'effroi Que signifi- fixé. aient ces mots ? 11 partit le À mesure qu'ils s’en appro-|jour même. À la gare de Pau, chaient, ils se sentaient plus |il trouva sa femme. Oh! qu’ d'impatience, plus de passion. |elle était maigre ! qu'elle était La tendresse qu'ils auraient pu | voëtée ! 11 pleura en l'embras- épronver pour an enfant, ils la sant. déversaient sur ce beau pays, —Oh' Claire, tn mentais promis à leur vieillesse. donc ? ça ne va pas mieux ? ! Toutes leurs pensées s’en al-! —Mais si dit-elle, Comment, laient vers le côteau, tous leurs | peux-tu croire ? Je vais mieux, rêves les emportaient vers les|je ’assure ! Ah ‘le ne suis pas montagnes. Le dimanche, ils| bien forte, ni bien grasse |! Mais fiisaient des plans variés, dé-|ça va changer maintenaut |... frichaient ici, bâtissaient Jà.|Oh !Charles !......{u ne sais mettaient un verger à gauche, | pas ! 1! est à nous ! une vigue à droite; puis ils —Qu'est-ce qui est à nous! choisissaient le style de leur! —Le mouiin! mobilier, se disputaient sur les! —Que dis-tu ? légumes à semer dans leur jar-| —Tiens! Voilà des billets ! din. Voilà tout l'argent que t! Quand la troisième aile fat|m'as envoyé ! deux milie sept gagnée, Cluire tomba malade ; cents francs ! Et voici celui et le médecin l'ayant auscul-|que j'ai gagné !ajouta-t-elle en tée, lui défendit de retourner à sortant des louis de sa poche ; deras les montagnes, en pen- sant à moi.....N'est ce pas mon Charles ? Et Ciaire mourut, tandis leil couchant, les Pyrénées semblaient se haus3:er, pour of leurs cimes. Note.—$Si l'on se dovnait autant de peine pour gagner le ciel que pour acheter di moulins! Jean Rameau. Sales for 1895 -168,327 Boxes Our Native Herbs ——The Great BLOOD PURIFIER —AND— LiVER REGULATOR 209 days’ Treatment for 1.25 Composed of | Herbs, Barks and Roots. | And will Positively Cure all Diseases arising FROM 1MPURE BLOOD Each Box of “Our Native Harbs”’ contains a printed guar- |rantee 10 cure all of the above Diseases or the Money will be refunded Sola only by NE11. MCKINNON Box 286 Sammerside, P. E. 1. 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OL! non! ce serait eau de la quatrième! Je l’au- trop cruel, il ne voulut pas rais toute entière si on avait admettre que cela püt se pro-|tujours voulu de moi! Mais dure. j'ai dù m'en aller; ma mai- —Ne crains rien, va ! dit-il à tresse me croyait trop malade, sa femme, tu n'auras pas tonlelle aussi Eufin, voilà trois moulin, mais tu vivras. mille cent cinquante francs ; Etil résolut de l’envoyer| Avec ies sept mille qui doivent aussitôt à Pau, atiu que ie celi-ite rester, tu peux acheter mat du Midi lui rendit sesiton moulin tout de suite! forces, afin que la vue des chè-| Embrasse-moi !......bien fort, res montagnes lui donunât de|bien fort !....… l'espoir. Elle y passerait tout} Et Claire s’évanouit. l'hiver ; elle y serait soignée] —Malheureuse, tu t'es tuée ! var un bon médecin, elle y|dit Charles en l’emportant dans prendrait pension dans un bon ses bras. restaurant. Ah! les ailes du! 111la mit dans une voiture ; moulin y resteraieut sans doute! | il se fit conduire chez un phar- Mais, qu'importait ? La santé macien ; Claire ne tarda pas à avant tout ; reprendre ses sens, mais elle Claire refusa d'abord ; elle eut toutes les peines du monde ne voulait pas gaspiller cet ar- | à se tenir debovt. Jusqu'alors, gent si péniblement gagné. Oh!|elle s'était aveuglée sur son elle guérirait bien à Paris. état, comme tant de poitrinai- malgré le froid, malgre le res : mais à présent qu'elle a- brouillard ! | vait retrouvé son mari et réali- Elle disait cela d’une voix | sé son rêve, elle sentait enfin faible, en serrant bien fort les|son mal et se laissait mourir. mains de son mari, et elle fer- | —Tiens ! balbutia-telle. C’e- mait ses veux fiévreux pour tait donc si grave ? cacher ses larmes. Mais Charles) (On la transporta dans une l'obligea à partir. I] alla ja con. Chambre d'hôtel ; Charles fit duire à Pau, l'installa dans ane Venir un docteur ; mais tous ‘ » S rl pension bien tenue, la condui- | les soins furent inutiles. Claire. sit chez un docteur renommé. S'affaibit de jour en jour. Un 1l resta huit jours auprès d'elle; soir, sentant la vie s’en aller, ils n’allèrent pas voir le wnou- elle prit le front de son mari | lin : à quoi bon ? Leurs cœurs dans ses mains déjà froides. Î se serraient quand ils pensaient, —ÂAdieu ! Charles! murmu- à cela. |ra-t-elle ; ne pleure pas, va! Un soir, Charies partit pour Je serais morte tout de même ! reprendre son zoste au Crédit Tu sus bien qu'on ne guérit Î foncier et Claire demeura seu-|Paf les phtisiques ? Ne pleure taites ; Claire copia des bandes | le, avec Adèle Beyries, la Pa8 ! Vois-tu les montagnes ? | pour un journal fiuancier, Char vieille tante qui vendait des Comme elles sont belles, ce dires tie à mises ro RTE no étés ét ; % 2% : S ru: CR ten À & + LS STE RE > june surprise, mon Charles! Je! C'étair | brightness of new and desira-| ble goods. Pleased to have you |cail when in the city. | | E. W. TAYLOR CAMERON BLOCK. Ch Town. Dec 81st 1896. AR {1 sn NE cg an QU TRE PTS GAS NE PAS ÿ Tr y 4, ETIENNE RICHARD À org 1 6 Pod: Li BRCYARC SES: CORDONNIER Je suis inaintenant installé dans ma nouveile’ bâtisse, pre- mière rne au sud de l'église, (où jinvite spécialement mes amis à venir me voir. J'ai en main, euir, semelle. ete, et suis prêt à servir le puh lie à prix réduits—Réparages de toutes sortes. Venez me voir. IPENDLETON'"S MERE A MUAESS PANAGEA fnternaliy for Cramps. Pa'ns. Colic Coughs, Colds Ghills. Night Sweats, Pal] pitation cf the Heart. Sure cure for SUMMER COMFLAINT, CHOLERA DYSENTERY, Externaly for | Cuts, Burns, Lame back or Side. Rhumatism, Neuralgia, Sprains, Headache Tootache Best Fainily Medecine on earth Price 25 Cents —000XC00—= Ask for Pendletons’. T:ke no |other. 5 l L mamanamrmmremmun rires pete ps | | | 50 YEARS" | EXPERIENCE. 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Miss Beebe believes that the ceaseless activity of children calls for Te Dre Oc- cupations ” is full of ways and means 10r #0 ë ns FÉnthusiasticaily c-corsed by the press and leading kin- dergartners. 1émo, 144 pages: bound ia linsn, gili top. 1] FROM THE NEW YORK WORLD. | “ Home Occupations will be | weary mothers, for it is very clever and sul of buats and suggestions they can carry out”, FROM THE PHILADELPHIA PRESS. (® “Home Occupations should be read by all || mothers, and ail other people who have the care || and trains of Lire Leon SRE . ea One of the remar tures book Hundreds of Hints on How t2 Make the Little Fefxs Happy Lists of Stories, Songs and Plays Invaluable to Motherz <:: 11523 || js the extent t» which home ma || home-made contrivancesare brought into play. ut 4 | Cedar blocks, sand, c'ay, boxes, PRE | paper, pencils, beads, garden tools, fruits, black boards, and nearly everything called into requisitiun by Miss Beebe’s methods, are within easy reach of most of_those into whose hands ber book will fall.” FROM THE ere EC “ Home Occupations for Little Chi Katherire Bcebe, à well-known kindergartner, of Evanston, Ill., will be welcomed by many mothers, who will find it full of val eug- gestions to aid in rearing their little ones. Man cross and disagreeable children would be 0 ily restored to good nature if their mother or nurse knew -nough to guide the immature mind to some L'easant occupation without 400 great interference with its own freedom.” (» FROM THE KINDERGARTEN MAGAZINE, “ Any mother with the problem of restless little people to lead into the paths of ue à : : and usefulness, can find much assistance in Miss cessary ; the third, those in which Beebe’s little book, and would do well to avail the child can engage by himself, berself of its thoughtful suggestions"? We echi this Bovk for 75 cents. To any one sending us 3 new subscribers we give this Book Free—-Adaress L'IMPARTIAL, TICGNISEL, PF. E. I In this book the Kindergarten ce: tothe | Home suggestions for the occupaii:a of litiie | children with simple materials. ‘The author | does not presuppose a kindergarten trainingon | the part;of the mother, nor an ideal environ- ment. She simply takes for granted the child’s ceaseless activity and the mother’s desire to furnish him with material and opportunity for development. The occupations here considered are of three kinds. The firstare those which require the active par- ticipation of an older person; the second, those for which only occa- sional direction or assistance is ne- BEAUTIFUL BRITAIN. ©] Royal Residences, Palaces, Casties, Bowers, | Hunting Lodges, River Banks and Isiets, NU Atbeys and Halls, The Homes of Princes, HÉRUN Views of Noted Places, Historic Landmarks HA and Ancient Ruins in # + !_ Ut The Lands of | . Rose and Thistle A magnificent collection of views, with elab- orate descriptions and many interesting . ds rss De historical notes. Text set within emblem- CR eut enameled Paper. pxtra atic borders, printed in atint. A fine English cloth, emblematic embossing in inting Li ink and gold. 8 example of up-to-date printing | RS TN AQU LE Fe el ni «hf Se OR all Americans there is an unfailing interest in the scenes and places of that historic little country that gave us our laws, our «cures quering instinct ce our rer Dee many my by the sage de À , those contests that have made us what we are, she turns again to us Stately Houses, we to her, as the Mother Land whose splendid az is also so largely ours, and Photocraph in common with whom we claim the genius of Shakespeare, the laws of Alfred DOUPEISpRS and the dominant instinct of that Saxon lineage which wins and conquers and Tsken by subdues by processes known to us two alone; the American and the Briton side pm by side. And as the centuries have England has grown nearer to us. She Permission of is no longer a far-off land of which we have only heard. The first voyages ef price those who made America, and made it English, occupied nine pris perilous Her Maiest weeks. It required two centuries to reduce that time one-half. Now es CT MAjESEY, À éhores and the white cliffsof Albion lie less than one week apart, and for Tke Queen, and years we have talked with England under the sea in a common e, about 1 UE, commoninterests. To go and to return is an incident of daily life. By! f th The Saxon, English and American, travels more than any other man, and with y avor Of Te X à stouter purpose to see, to know and to appreciate. England and America ex- Noblemen and À Sage visits every year in the person of thousands of individuals. The Briton RENE finds with us brighter skies, and higher mountains, and larger rivers. and broader Gentlemen who À !2kes.andtallertrees, and more stupendous waterfallsthan hisislandsknow. And en € for the old, the storied, the historic, we go to him, t he has is in a sense our Own these own. Itis a hand-made and a time-mellowed beauty : for usthe beauty of h Historic Places Views of and association, ours as well as his, We give him stupendous nature dotted new cities that seem old enough to us. He gives us the story of our common race written in piled stones and clustering ne de qu em the toil and hope cf centuries; a toil and hope which we inherited, and whose memorialsare also ours, Retal p ice of Beok $5 (0 We give this beok to any ouv sending us 10 new subscribers, — Address L'IMPARTILAL Gladiators of the Prize Ring A MAGNIFICENT WORK e FOR SPORTSMEN « 96 Large Half-Tone Portraits of Alf NOTED PUGILISTS From Hyer to Corbett Together with their Records in Battle and the Histories of their Lives. D. BILLY EDWARDS The Famous Ex-Champion Light-Weight Pugilist. THE ONLY WORK OF THE KIND ON THE WHARKET, The its are produced from and a photograph of this size HT $r.5so apiece, making a collectiou of photos worth $150.00, to say nothing of the inval- uable work of reference accompanying same. .. Size Mx112. Novelty cloth binding. . . Aluminum and gold title stamp. 209 pages. ? F recent years the interest taïen in te noble art of self-defense has been almost universal, The culiivaticn in our colieges of athletic exercises, and the great interest taken by all classes of people in physical culture, vrouid seem to indicate that this is the golden era of muscular development and the estabiishment of a perfect manhood. Gladiators of the Prize Ring has teen prerare inthe mon careful manner: every fal compilation cf official data. Every important event in the fistic arena, from the first ue The biographical matter is historically correct and the portraitsare taken from authentic hotographe or sketches from life. The accounts of fistic combats in this book are composite com: ions from the personal experiences of those most competent to describe the events—the principals, seconds, timekecpers, backers, referees, etc. The book will be found unexcelled as an accurate work of re- ference, for not a fact ha5 been distort-d nor a line set down in malice. 2. The portraits are the finest in existence—taken at the time the men Specialsæ | 2 m were in their prime, (2 3. It has been edited by the greatest authorities now living ke aty re ss only authentic work of reference ever published. un 4, The boxing lesson by “ Young Griflo”’ and Walter Campbell ; series of twenty-four plates taken by instantaneous phsiorephe né ee every important blow with guard for same, and the positions reversed, while the instructive text, accompanying and explaining them, is thorough and complete. This is the first time such have becn obtained, and the two men represented are the most scientific in their profession 6. Three years’ time has been consumed and $25,000 have been expended collecting com pleting and reproducing the portraits for this work. bits " 6. All ‘‘tough”” phraseology has been carefuliy avoided ia the editing of the work s0 that there 1. This is the only work of the kind ever published. | is nothing to offend the most refined, We sell this book for One Dollir and twenty five cenrs Ffyor seul ns 5 new sub:cribers we will give jou this! iBook Frec—Address—L'IMPARTIAL AU Î | % Lt \ = à LL IPN PLIS PL PL Te LIT ] *& : ST AS à SOS SAS ” - ns A sons sr v