nr. L'IIMPFARTIAL a ah NN ms onriiasitiée tre pa thmnagé men ae 1907 pa RSR PRE GA SR 2 RTE SES PRES SRE CARS EOACE CE 72 ne: eus ue Pre rod aber, A Bu € % - ee Gr TEE nue 87 8 A. de UN JOURNAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE C'EST UXE MIS- SION PERPETUELLE. ZÉON XZ/7! FONDÉ EN 1893 a — PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Un Af.ccocosssc.esee « $1.00 Six MOIS. esse. + 50 Les abonnements sont payable d'avance. Puur cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonaement et payer tous les arré rages. ds qui changent d'adresse | doivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres pondances, etc., à L'IMPAX1YIAL Tignish, Ile du Prince Edouad EEE PERS Rens L'IMPARTIAL CRE | ES Tiguish, Jeudi :7 Jan., 190;. a" Su Les iruits de l'alcoolisme, De tous les maux qui menacent l'humanité, l’alcoo! est bieu le plus grand le plus redoutable et le plus terrible. De toutes parts, aujourd'hui, on en aperçoit les ravages. Pariout, daus les journaux, dans les églises, dans les salles de conférence ou crie contre cette calamité, et en apparen- ce, sans beaucoup d'effet. Autrefois, il n’y avait à peu près que les hommes qui tombaient dans le gouffre. Aujourd’hui, les femmes s'en mêlent, s'unissent À ces der- niers, et boivent aussi. C'est pres-| que la désespérance. Les femmes, qui de leur nature, tiennent tant à être aimables à être attrayantes et belles, il semble qu’- elles abandonnent même cette ambi- tion et qu’elles achètent la hideuse ivresse alcoolique même au prix de la beauté. Voyez-les, la figure congestionnée, les yeux hagards, la laugue embar- rassée ; comme elles sont laides et comme c’est triste ! Puis il est si facile de prendre l'ha- bitude de boire même pour les fem- DONNEZ-NOUS NOS DROITS Au Tres Honorable Sir Wilired Laurier, pre: mier Ministre du Canada L‘'IMMIGRATION La rentree du parlement federal munie a eu 1e ma CHAMBRE DES COMMUNES ET L‘INTERCO- LONIAL L'OUEST AURA DIX NOUVEAUX DÉPUTÉS Jeudi dernier le parlement est en- | tré dans l'expédition des affaires après les vacances du jour de l’an. Les interpellations «nombreuses ont occupé presque toute la séance avec un débat sur les conflits ouvri- eme Le premier ministre a déclaré, A ses honorables collegues du Cabinet Federal, speciale- ment les Honorables MM. Brodeur et Emerson A Tous les Honorables Senateurs et Deputes Du Parlement Federal. Aux Honorables Deputes de cette Province, MM. Hughes, McLean, Martin et Lefurgy: Cette humble réquête des citoyens de la Piovince de l'Ile du Prince Edouard expose respectueusement ce qui suit : 1—Depuis trente-trois ans nous demandons au parlement fédéral de remplir la promesse qui nous a été faite lorsque nous sommes entrés en confédération. A 2—Depuis trente-trois ans nous avons lutté heroïquement pour une communication ininterrompue avec la terre ferme, quoique. contre de multiples obstacles naturels, les pires sont l'éloignement des grands centres et les difficultés de communication, qui nuisent à la prospérité de notre province et qui cause le dépeuplement de notre île. 3—Denuis trente-trois ans nous payons un montant énorme de taxes pour aider à bâtir des chemins de fer, des canaux dans l'ouest du Canada, pour ouvrir et développer les régions lointaines afin de leur donner les facilités du commerce avec l'univers. 4—Depuis trente-trois ans nous faisons un appel incessant pour l'avancement de notre commerce et le bien être de netie île, aucun peu- | ple a été plus fidèle aux lois et à la Iomaine du gouvernement fédéral ue nous. mes. D'abord un verre de bière à la partie de whist où à la noce ; ensui- te un peu de whisky pour aider la digestion et pour chasser le ‘‘spleen'’ | enfânu l'habitude commence, la vo. louté s’affaiblit, et pour se défaire de cette habitude la lutte est déjà longue et sérieuse. L'ivrognerie chez Ja femme non seulement ruine sa de. déforme ses traits,.obscurcit Ses yeux, mais amène aussi sa ruine intellectuelle et morale. Une femme qui boit est le plus triste spectacle au monde. Et chez l'homme, léspectacle n'est pas moins épouvantable. S'il boit, ses facultés bientôt s'af- faiblissent, ses sentiments et son in- | telligence sombrent ; il s'affaisse, | devient stupide, malade ; sa char pente physique se délabre, de mê- 5—Avant l’entrée de cette province en confédération, notre île l'était prospère provenant de ce que nous avions la manipulation de nos affaires publiques. 6—Que depuis trente-trois atis noûs avons payé des millions pour développer des pays qui sont peuplés aujourd'hui avec des races qui ne sont guère au crédit de la Domimion. | 7—Nous teneus à protester, avec toute l'énergie possible, contre |les promesses fausses qui nu‘1s ont été faites de temps à autre. 8— Nous tenons à protester avec tou'es nos forcss contre l’injus- |tice de nous imposer des hommes, à la tête des départements publics, qui ne veulent que leur agrandissement et qui ne cherchent d’aucune manière à satisfaire la population de cette île mais s'y opposent par des actes de criantes injustices. 9g—Nous tenous à protester avec tout notie pouvoir contre l’abus qui se pratique dans cette province en rapport avec notre chemin de fer et nos bateaux à vapeur ‘'Stanley et ‘‘Minto”’. 10— Nous enrégistrons ici, une protestation contre l'indifférence et l'injustice dont nous traitent les ministres de la marine, M. Brodeur et le ministre des chemins de fer, M. Emerson. 11—Nous protestons avec toute l'ardeur que possède un peuple viril et sage, des néfastes et injustes manipulations des bateaux à vapeur, me que son être moral. L'ivrognerie lui enlève tout hot:- neur tout respect, toute fortune, lui | fait perdre l’amitié du ciel et des hommes, ruine sa famille, l’éloigne de toute heureuse opportunité, le! ruine lui-même, le tue avant l'âge, | avaut l'âge le rend à la tombe. | | Une Bombe. | Le chef de gare Archambault de Lyan, a découvert sur la voie du Boston and Maine, vers les sept heu- res, lundi soir, uue bombe qu’on a | tout lieu de croire remplie de ma- tières explosibles. Cinq minutes après cette déceu- verte, un train bondé de voyageurs pissait à l’endroit où cet engin de destruction avait été déposé. La pelice cherche fe misérable qui a mis cette bombe sur la voie, en plein milieu de la ville, à un en- droit ou son expiosion aurait entrai pé des conséquences épouvantables. “Stanley’” et Minto’’ et de l’acte ingrat de la part du surintendant du chemin d2 fer de cette province en nous privant du nombre de trains, pendant l'hiver, que demande cette province. 12— Nous pouvons faire autre que de dire que si ces actes d'injus- tice continuent que cette province secoura le joug qui la lie en conftédé- ration, pour nous donner le privilège de nous servir selon nos besoirs. 13—Nous demandons aux Honorables députés de cette Province, MM. Hughes, McLean, Martin et Lefurgy de s’unir pour obtenir nos droits du gouvernement fédéral. Nous leur demandons de cesser leur lutte les uns contre les autres et de travailler ensemble pour obtenir ce; qui nous est dû par le gouvernement fédéral ; de se montrer plus nobles que de passer leur temps à crétiquer les actes de celui-ci et de celui-la ; enfin d'agir d'une manière que les électeurs de cette province dévelop- pent du respect pour leurs députés. . 14— Nous demandons enfin que ces choses soient faites de suite pour empêcher l'émigration et la dépopulation générale et la ruine de notre pays. 15—Nous confions ce mandat aux autorités ponr leur demander la révendication de nos droits, et 16—Si nous obtenons pas justice de nos grief, qui sont nom- breux et vont en augmentant de jour en jour, il nous reste qu'une cho- se à faire : s’est de nous séparer du reste de la Dominion et nous unir avec un pays ou des provinces, qui sauront nous rendre justice et nous traiter comme le reste de leurs enfants. ABUNNEZ-VOUS A ae en réponse à uue inpellation de M. Wilson, que M. Preston est toujours commissaire canadien en Extrême- Orient. S’il se rendit en Afrique, ce fut en mission spécial et non point pour y remplacer M. Kittson, agent démissionnaire. Il est faux que les gouvernants du Japon, de la Chine ou de la Corée aient protesté contre la nomination de M. Preston com- me agent commercial en des divers pays. Réponse de M. Olivier à Armand : yer quérir personnes, papiers et do- cuments et d'interroger des témoins sous sermen!’”’. Suivant M. Borden, la loi relati ve aux conflit ouvriers est inconi- plète et elle est loiu de donner sa- tisfaction. Depuis cinq ans, nous a- vons été témoins de grèves très malheureuses. Montréal a eu sa grève des tramways en 1903, Syd- ney sa grève des aciéries en 1904 : Valleyfeld, en 1902 : Buckingham, sa grève des scieries il y a quelques semaines seulemeut. À diverses reprises, la milice a été appelée sous les armes le pays a été ensanglanté par les émeutes et en plus de ces calamités il en a coûté au pays des frais d’ar- gent considérables. C’est la preuve que la loi d'arbi- trage est virtuellement inéfhcace. La meilleure chose serait donc de chargé une commission parlemen- Lavergne : Le ministre sera toujours heu- reux de travailler au rapproche- ment des deux !races, anglaise et française, dans le monde. Il a com- memcé et continuera la propagande pour activer l'immigration française au Cänada. Réponse de M. Emerson à M. Bergeron. Le ministre des chemins de fer a dépensé l’année passée $92,510 à la Rivière du Loup. pour les remises à la locomotives l’Intercolonial. Il consactera cette année, aux mêmes fins un montant de $99,500. Pour des travaux semblables exécutés à Chaudière Juction, il fut dépensé, l’an dernier, $56,609 et il sera dé- pensé cette année $66,800. ,On dé- pensera aussi $21,500, à Sainte- Flavie et $20,000 à Drummondvil- le. L'hon. M. Oliver a répondu à M. Wilson de Lennox que le gouver nement avait dépensé $75,200 en Grande Bretagne et Irlande pour fius d'immigration en 1905 06 et $34,000 du ler juin au ler décem- bre. Réponse de M. Oliver à M. Ross, de Yale Cariboo : Durant les sept années antérieu- res à 1899, le Canada a reçu 34,305 immigrants de l’Europe continen- Atlantic Trading Company. Le premier ministre a déposé un nouveaux députés à Alberta et à la Saskachew:n. La population de ces deux provinces attsint aujourd’hui, un chiffre de 442,112 âmes. M. Borden a provoqué un intér- ressant débat en preposant la nomi- vation d'une commission parlemen- taire pour l'étude de la question des conflit ouvriers. M. Borden croit qu’'ne commis- sion composée de neuf membres pourrait facilement trouver une so- lution à ce grave problème pourvu qu’elle fût revêtue de pouvoirs très étendus pour mener à bien une en- quête compiète. Aussi sa résolution spécifie-t elle que cette commission bill ayant pour objet d’accérder dix | taire, d'étudier la situation ouvri- ère, pour rediger ensuite conformé- ment à ses observations la meileur loi possible pour prévenir la répéti- tion des mzux dont nous avons en si fréquemment le spectacle jusqu’ ici. En réponse à M. Borden, M. Lee- mieux ministre du Travail, déclare qu'il ne croit pas à la nécessité de nommer une commission pour étu dier cette question des conflits ou- vriers. Tous les renseignements qu’il désire et que la commission projetée pourrait lui fournir, M. Borden les trouvera consign:s dans la ‘‘Gazette du Travail’ et dans les rapports du sous ministre du ‘Tra vail. M. Verville appuie \f. I,-nieux rendrait justice qu'à un ati et coûterait trop au pays. Veiville est contre l’arbitrage obligatoire. M’ Raph Smith déprté ouvrier de Nanaimo dénonce la proposition Borden En conclusion, il propose, en amendement à la motion Borden, une résolution déclarant satisfaisan te la loi d'arbitrage actuelle et sug- tale, et il en a reçu 107,389 de 1899 | gérant seulement qu’on en modifie à 1896 avec le système de la North certains détails. M. Bourassa appuie l'amende- ment et approuve M. Lemieux. Pour sa part il est en faveur de l'a1- bi:rage obligatoire. On ne devra ce- pendant l'établir qu'après avoir fait comvrendre perfaitement au peuple la nature de ce système et lui avoir fait accepter. Dans quelques jours, le député Labelle donnera à la | Chambre des explications person- uelies, au sujet d'attaques dirigées conte lui par les journaux, reluli- vement à la grève de Buckingham, M. Bris'ol propose eusuite l'a- journement du débat à lundi et L'ora- l'obtient. Il est six heures. devra posséder ‘‘le pouvoir d’envo- teur lève la séance. Chronique de St Paul Kent Co. Aujourd’hui le 11 janvier, il fait un froid de loup ; mais la tempéra- ture, les trois dernières semaines, fut tout à fait douce et peu favora- ble à ceux qui travaillent dans les chantiers. argentés, avec ses mille lumières bien artistiquement disposées, pré- sentait un coup d'œil féerique. Tout l'édifice resplendissait de lu: mières. La représentation de la crèche de Bethléem était, sans con- tredit, ce que nous avons vu de plus beau encore. Elle couvrait un es- pace de quinze pieds carrés, entou- rée de veraure, de fleurs et de lumi- Nous avoxs eu la Messe de mi- nuit, et, comme d'habitude, elle fut | très-belle. Notre zélé curé se dé. ; pense toujours, à l'approche des | grandes fêtes. Il aime le chant et| la musique, Il ne manque jamais de nous ménager, pour ces circons- tances, de la musique charmante. Cette anuée le choeur de la paroisse, nombreux de trente voix, se sur- passa sous l'habile iirection du Pè- re Leger. L'accompagnement des violons par MM. Camille Arsenault, Olivier Cormier et Béloni Richard ne contribua pas peu à l'harmonie des différentes pièces exécutées. Quoique la pluie tombât par tor- rent, la veille de Noël, l’église était bien remplie de fidèles le soir. Le maître autel, avec ses réverbères ères multicolores. Le temps étant plus favorable le jour de Noël, il fallait voir les bon- nes mères amenant leurs petits en- fants adorer le petit Jésus ; ce fut une procession qui dura une heure, après la messe, Le Révérend Jean V. Gaudet, or- donné prêtre le 21 Décembre der- nier, à Memramcook, sa paroisse natale, nous a été envoyé comme vicaire ; la desserte de la paroisse de St Paul, avec ses deux grandes missions, était trop lourde pour no tre curé. Désormais nous anrons Ja messe tous les dimanches et fêtes de l’année, ce qui fera uu admirable changement sur les années passées. sa grève des filatures | considérant qu’une c>mi-sina ne | M. Prémilite Johnson, notre zé1é heur de se fracturer une côte, il y a quinze jours. Le Dr. Myers, spé. cialiste de Moncton, est venu le soigner. Das quelques jours M, Johnson pourra vaquer à ses affai- res. Dimanche dernier le Père Leger avait pour hôtes l'avocat Reïlly, et M. J. J. Bourgeois, deux de ses bons vieux amis de Moncton. Le moulin à scie et à lattes de M Eugène Desroche est en pleine voie d'opération. M. Philémon A. Les | Blanc va encore y faire couper au moins un million cet hiver. | Trois autres moulins à scie et à ‘Jattes vont bientôt se mettre à l’œu vre : celui de M. Auselme D, Le- [RES qui opère depuis plusieurs |aunées : le deuxième appartient à | M. Max. LeBlanc qui, si les choses vont bien, coupera dans les deux | millions; le troisième, qui sera sur place ces jours prochains, est la propriété de deux énergiques jeu- nes hommes de la paroisse. MM. E touard T. Robichaud et Camille Gotreau. E. mr RS NOTES DE ST-JACQUES M. François Gallant, M. André Gallant et leur soeur Emilienne de Abrams Village sont arrivés des Etats, jeudi soir le 10, appelés au chevet de leur mèrequiest dange- reusement malade. Ces deux mes- sieurs sont domiciliés aux Etats- Unis depuis plusieurs années et ré- ussissent très bien dans leur pays d'adoption. e Mlle Mary A. McNally de A- brams Village fait la classe, depuis une semaine à Union Corner. k L'assemblée annuelle des patrons de la fromagerie de Abrams Villa- ge avait lieu mercredi après-midi 1 !9 à la salle St Philippe. L'assem- blée était sssez nombreuse et des questions de la plus haute impor- tance pour l'industrie laitière y furent discutées, M. Madrel Arsenault de Urbaine ville, retenu au lit par la maladie depuis plusieurs jours, n’est pas mieux par les dernières nouvelles, VIATOR nee La Poursuite et la haine des Fanati- , ques Le Vatican voit dans les récents changements diplomatiques de France, la détermination du gou- vernement de faire disparaître com- plètement l'élément clérical du ser- vice diplomatique. La première mesure dans ce sens a été le rappel &e M. Klevzkowski un catholique, du consulat général | de Montréal, pour le remplacer pat F? M. D'Allemagne, d’origine juive, et un franc-maçon. La décision d’euvoyer M. Cam- bon conme ambassadeur à Berlin, au lieu de Vienne est attribuée au fait que M. Cambon, qui est catho- lique n’a pas suffisamment aidé, lorsqu'il était à Madrid, au mou- vement anti clérical espagnol, et on a considéré que Vienne était un centre Catholiiue trop important pour l'y envoyer. M. Leygues a été appelé à lui succéder à cause de son anti-cléri- Calisme. La Pare, dans une note qu’il vient d’envoyer au professeur Gref- fin, le successeur de Mgr T. Mon- tagnini comme secrétaire de la non- ciature, sanctionne l'assemblée plé- nière des évêques francais, qui doit avoir lieu le 15 du courant. ————ns S EE. GALLAIMNT ABRAMS VILLAGE ILE DU P. LE Nouvelles marchandises de sortes. Marchandises sèches, Epiceries, Ha- bits, Chaussures, Chapeaux, ete. Beau Stock de Livres de prières, cha pelets et objets religieux, aux prx les plus réduits, Nous prenons les produits de la ferme en échange pour no< marchandises. VEENZ NOUS VOIR Sore Nipples and Hands Are quick] red Chamberlaig® Salve, Try its it is c rucdes Pise eng » ds. :: n. Pit Du we: L