RE. PRE UNE LS A ere, D à UT Stats Pas MÉRPEPE Pa. r —— . tine, et L'IMPARTIAL Le seul Journal Français dans l'Ile du Prince Edouard æ des parents, dont les enfants fréquenteut l'école toute la journée, à les envoyer à des in- stitutions où «us enfunts ne | peuvent recevoir Ja formation Publié le Jeudi de chaque semaine, ABONNIMrNT: un an...$1.00 système d'adopter religiéuse que les parents veu-- lent qu'ils reccivent. Libre à ceux qui aïment e+ l'école où l'enseignement religieux est en tièrement sépare d'avec lensei Toutes com unications, re- mises, etc. doiv: nt étre adressées à F. J. Buors, | Tignish, I. P. E. L'IMPARTIAIT. TiGNIsH, & : Ort, 1895 “Le journal, c’est la grande chaire du jour. Du haut de cette chaire, J'apctre, le prédi- cateur se fait entendre, non plus entre les murs d’une église mais à tout le mende. La presse est immeuse:pour le mal ; il faut qu'elle soit plus puissante pour le bien ” L'Abbé H KR. Casgrain Rome, 27—Un journal de cette ville dit que les lettres et télégrammes de sympathie que le pape a reçus à l'occasion des fêtes italiennes commémora- tives de l'entrée dn roi Victor Emmanuel dans Rome, conte- naient plus d’un million de si- gnatures. Londres, 27—Une dépêche de Varua, Bulgarie, à la St. James Gazette dit que des let- tres reçues d’Antioche, Syrie, disent qu'une foule composée de la popular musulmane à sac cagé une église arménienne et détruit l'autel Des Arméniens qui ont voulu résister à l’atta- que des Musulmans ont été tués. Danielsonville, Conn, 27— Les catholiques canadiens fran- çais de cette ville sont sur le point de recommencer ia lutte qu'ils ont entreprise le prin- temps dernivr pour obtenir un prêtre français. 1ls ont fait leur demande le 1er juillet et on leur a rérondu que dans deux mois leur desir serait exaucé. Trois mois ont passé depuis et ils n'ont pas encore de prêtre cauadien. Londres. 27—Un triste acei- dent est arrivé hier soir dans une maison de la rue Peter.M. A. Butler qui rentrait de son travail, a trouvé sa femme le cou pris daus un chàssis-guillo- ne donnant aucun signe de vie. On suppose que. trouvant la porte de son logis ferme à clef, cette malheureuse ferme aura tenté de passer par la fenêtre et qu'au moment où elle avait la tête à l’exté- rieur le châssis-guillotine lui aura échappé des mains. lui prenant le cou comme dans un étau. È UNE NOUVELLE DIFEICULTE SCOLAIRE AU NORD OUEST La population d’origine alle- mande, au Nord-Ouest, s’op- pose à la mise en vigueur de l’article 83 de la loi scolaire du Nord-Ouest par laquelle il est décrété que l’enseignement Cans les écoles publiques doit se faire exclusivement en lan- gue anglaise. 1ls veulent avoir la liberté d'enseigner l’alle- mand, tout comme les français l'ont d'enseigner leur propre langue, sans quoi ïls seront forcés d'avoir pour eux des é- couies scparées. L'ENSEIGNEMENT RELIGIEUX Daxs LES ECOLES Dernièrement, M. Balfour, l'un des chefs ccnservateur en Angleterre parlant à Mauches- tur, sur la question scolaire, sexprimait ainsi: * Je dis que c’est une ‘haeg- monstri. us. d couiraind: i gnement profane, où lon n'apr prend à l’enfont que les seien- ces purement humaines; mais je nie que ce systéme soit Î- meilieur, et je prétends que c'est une injustice criante que d'imposer ce s«ystème saux pa- rents qui ont d'autres idées.” DU. ‘STAR” Les gens du Manitoba peu- vent traiter leur concitoyens catholiques dans l'esprit du jugement de la Reine; et ainsi rendre plus sohde que jamais la clef de voûte de la confédé- ration, c’est-à-dire la sécurité absolue des minorités contre toute intervention. 11 est par- faitement eluir que si la majo- rité Manitobaine ne remplit pas cette obligation. le premier du dominion y suppléera. Ses engagements à cet effet sont Sans équivoque. Pour Maitoba, défier le Cou- seil Privé c’est déclarer guerre au gouvernement de la Puis- sance ; C’est de plus forcer le gouvernement de la Puissance d'en appelei au peuple sur une question qui devra, au cours d’une longue lutte, divi- ser l'électorat sur un terrain religieux. Alors reparaitront les anciens jours où 1} y avait un parti solide de canadiens français, et où l’on désespérait de l'avenir de Ja colonie. De nouveau sera exhumée la ques- tion des minorites. enterrée s0- lennellement lors de Ia confe- dération. Quelle garantie avons-nous que si nous dérangeons lupru- demment ln base, tout l'éaifice érigé à tant de frais et de la- beurs ne s'écroulera pas ? Manitoba ne peut agir isolé- ment en une affaire de cette nu- ture. Il fait partie de Ia Puis- sance et si la Puissance croule, il croulera avec elle, C’est l’ar- gent et l'énergie de à Puis- sance qui ont ouvert cette pro- vince, qui lui ont construit un chemin de fer, un sault Ste-Ma- rie. | 11 deviendrait une simple annexe du North Dakota s1 le pavillon était abattu ; sa.condi- tion serait même pire au cäs où simplement la Confédération } rendu à la Couronne. Cependant, si Manitoba, ou toute autre s :ction du pays per- siste à enflaminer la population déjà pas trop caime ni unie, de ce pays en précipitant une guerre religieuse dans son seln, tout le travail des trois dermni- ères décades sera perdu grâce à une campagne d'égarement sec- tionnel. ? ne L'AGRICULTURE ete ET L'EMIGRATION Le peuple canadien est es- sentiellement agricole; notre pays est par la force des choses, voué à l’agriculture, On né peut changer ce que la nature à fait, violenter l'ordre de la Providence. En consé- quence, ce qu'il faut aux Cana: diens, ce sont des terres. Par la vigueur de leur tempéramment, par leur éducation, leur habi- tude de la vie des champs ils sont éminemment propres à coloniser. Servons-nous donc serait brisée et le Nord-Ouest} ie | L'IMPARTIAL est tranquille. il sait qu'il aura toujours du pain pour lui et sa inépuisable, pourvu qu'il sache l'entretenir et se servir de ses bras. 11 est indépendant, il ne doit qu'à lui même sa snbs- Obligé de travailler à ia sueur de son front. il n'a pas le temps ni l'occasion de chercher ces plaisirs qui rninent la santé, ) te +: amollissant les constitutions, tandis. qu'un exercice rude et continu forme. ‘es natures mâl:s et vigonreuses qui _a6- tete la force et la prepondé- rence aux.peuples adonnés aux travaux des champs, La .vie du volon, de l'agriculteur. prépare es fnmilles fortes, les. nations morales et religieuses. Lorsqà - il a confié ses semences à la terre, le, cultivateur. ne doit plus compter que sur le se: ours du ciel; il Jui. fant'des saisons favorables, des e temps, des pluies, dés. soleils propices, au- tant desecours qui ne viennent que d’en haut. Alors ses pen- sées se portent aussitôt vers ère,monte vers le Seigneur et 1} s'eflorce, par la fuite des vices et la pratique des vertux, de se rendre :a divinité .favo rable- Travaillant au sein d'une nature rempli de mystères et de merveilles, qui chante sur tons tons et dans toutes les gammes les perfections de Dien, l’hom- me des champs sent le besoin de.s’unir à ce concert univer- sel, pour célébrer son Seigneur et son Maitre. La religion est pour lui une nécessité; une es- pérance, une: consolation, Dans trouvons les âmes à la foret à la eharité robustes: or nous Île séuls nourrisseut elles-mêmes le germe des grands, et 1mmor tels avemirs. L:s peuples agri- coles, dont Ja vie et le bonheur sont attachés au so}, {eurnis- sent les vrais patriotes. En pre- wiere ligne, ils veulent lu paix, l'ordre. Tout bouleversement politique « evant leur nuire, ils tiennent à ce qui fait la lorce d’un pays, la conservation des bonnes lois et des institutions. Ils aiment cette terre arrosée de leurs sueurs, et ne sont plus portés à la vie de voyages et d'aventures. Donc, faisons des colons, encourageons Fagricul- ture, monirons-en Ja beauté et ra—E. LA VALLEE DE LA MATAPEDIA -par À. Buies. Je viens de parcourir cet 0 puscule qui est très-bien écrit et de | photogravures, de sorte qu'ii présente un tout qui non seule- ment plait à l'esprit mais qui est aussi agréable à l'œil, Pluüt au Ciel que cette brochure fut entre lesinains de tous les Aca- diens, afin qu'ils pussent par- tager la satisfaction que j'ai é- prouvée moi-même à la lec- ture de cet ouvrage si plein d'intérêt. Oui, il serait à dési- rer que tous nos chefs de famii- les acadiennes qui ont à cœur l'établissement de leurs en- fants et qui ne sarent de quel côté se diriger pour y caser leurs fils, se missent au ourant des connaissances générales fournies par LA VALLEE DE LA MATAPEDIA. lis comprendraient qu'avec la leutes terres à un prix nominal et les moyens de communica- tion que les colons de la Ma- tapédia ont maintenant à leur disposition, il vaut infinnnent mieux encourager nos jeunes de ces avantages, utilisons ces qualités qui sent notre partage, ‘et nous formerons une popula- iou heureuse et forte. ‘du cultivateur est si belle! 1] La vie gens d'aller coloniser ces ean- tons de la Matapédia que de | diviser et subdiviser leurs ter- tance i ne l'attend pas d'autrui . ra Los | l'Anteur de toute chose, sa pri- cette classe dela société, nous savons, lés nations religleases. la force, et l’émigration cesse- plus, orné de plusieurs | facilité de se procurer d’excei-| nes er eus Ge ter des terres incultes et ingrates, ou perdre leurs temps famille: la terre est un ne sur les côtes on ,;qui pis est. prendre le ehemin Ge l'exil pour aller ruiner leur santé et souvent leur foi dans les usines des Etats voisins. Si queiques braves colons de Rastico oùt eu assez de con- rage .et de patriotisme pour quitter le clocher de leur vil- lage en 1860 et @ller fonder dans la vallée de la Matapédia, une colonie qui aujourd’hui est a belle et florissante paroisse de St Alexis, sera-t-il dit que la fin-de ce siècle ne fournira “pas de généreux imltateurs de ces braves ? Ces vaillants pion- ‘hier-, encourages par leur dé- voué ‘curé labbé Belcourt, (n'ont pus craint les obstacies et lies difficuités qui s'ppusaient |à leur projet, el nouveaux a- potres, ils sont allés prendre | possession d: la vallée inféi- eure de la Matapédia et planter la croix sur les rives de cette ibeile rivière. Aujourd'hui ce noyau de douze piouniers s'est 'développé en un magnifique arbre d'au délà de deux cents familles. La vallée de:ix Mata- pédra..ottre des ressourcexs iné- puisables aux braves défri- cheurs Qui sera assez vaillant pour aller les explorer? Jeunes Acadiens au bras jort et an coeur généreux, c'est à vous de répondre. Non, il ne sera pas dit que les douze héros de 1860. n'auront pas eu d'imi- tateurs dans l'Ile St. Jean. 4, ©: Puris 29—Læœunis Pasteur le célébr: chimiste français est inort. 11 a succombé à la mala- die qui le minait depnis plus de deux ans et demi et qui fina lement a eu raison de la résis- tunve vaillante que lui opposait l'infatigable travailleur, Le per- sévérant chercheur. Ce sont ses travaux sur les ferments qui ont mis eu lu- mière Le noin d: Pasteur, dont chacune d's découvertes suh- séquentes suffirait à l'iminorta- liser, : | On lui doit entre autres de- | couvertes: le vaccin de la rage |du choléra des poulies, du téta- nos. Daft C'est à Pasteur que la science est redevable de l4 déconverte des mircobes; c'est encore à Pas teur que nous soinmes redeva- à Pasteur que le professeur Roux. son diseiple, il y a deux ou trois semaines à peine, avec une n:od: stie qui l’honore, attri- buuit l'honneur de la décon- verte qui portera son nom. . Pasteur meurt pauvre, mais riche d'honuneurs qui dui ont été conférés par les chefs d'Etat et les corps savants de tous les pays. NOUVELLES DU LOT 7 _ Un concours de jabours orga- nisé par le Rev. À. E. Burke qui-avait. offert des prix en atr- gent aux meilleurs laboureurs protestants et catholiques, a eu lieu la semaine dernière sur le terrain de l’église de la paroisse du lot 7. Les personnes dont les uous suivent ont remporté les prix: Ter prix— Caspar Richard, lot 4. 2eme—Jas Me donald —lot 5. 3eme John Griffin—-—lot 7. Les Juges étaient: Peter Doyle eer. James Mec- kendniek, eer. et Ephraim Strang, ecr. Dimanche prochain Sa Gran- deur Mgr. Medonald sera à l'é- glise de St. Marc lot Tet y pla- cera un magnifique Chemin de res cu forcer leurs fils à aller dépenser leur sueur et leur fa- l ja Croix. De grands pr:para- Îtifs se font pour l'occasion. ns bles de la découverte du serum ! Janti diphtéritique, c'est en eflet RTE Some ne RTS OT SEE nee ere —_—_——…—t ALWAYS PLEASED TO _SELL CEE L'an determined that no one will go out of my shop dissatisfi d, for this reason [ wilt e]ll inv woods as cheap and «s good as cr» be had wet of Charlottetown. Here are a few of my priées. dQ' Tin ware all kinls at 10 per een: cheaper than unsual. STOVES! STOVES ! Just think of it. À good coek store for 19 dollars. The like has never been seen before. Grooû heavy stove pipe for 16 cents Elbows for 29 to 25 vents Go d strong well bnekvets fre:n 80 > « t0 1.00 Beware of impositien. 1have the right kind of fnrnaces COM: and see me Jobbinge of all kinds attend-d to promvtiy, and at reasonable prices. 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