OR PR I CO ñ fi ï à ; à gear EE PTE NE ET RE DER RER A PI AR EE SIRET TS RE TRE gg eme rome a 4 Te and en rot AS rm om mer 2 RON PR PR RP RE RE OR re eee lier de» ei die LE Tire sud bn ES, | | | | — L'IMPARTIAL FOoNDE EN 1898 Le seul Journal français de l'ile du Prinee Edouard. ee HBBDOMADAIRE, 8 PAGBS. ABONNEMENT : Unaen..……… lasse TE Six mois... Lis de ut soude pe “OMS Les abonnements sont paysa- les d'avance. Annonces 10 cents la ligne, lère insertion, 2 cents la ligne les in- sertions subséquentes. Tontes communications doi- vent âtre adressées à L'IMPARTIAL TIGNISH. I. P. E. L’'IMPARTIAL Tiaxism 14 Juix 1900 DERNIER AVIS Pour la dermière fois nous dési- rons attirer l'attention de nos a- bonnés sur leurs obligations envers nous à l’egard de leur abonnement. Quand on constate qu’il n’y a qu'- une trentaine de personnes qui nous ont payé leurs redevamces et que nous n'avons rien reçu des autres, il est temps de songer à prendre des moyens rigoureux pour rame- ner les récalcitrants à l’ordre. Nous ne pouvons pas vivre de l'air du temps. Il nous faut ce qui nous est dû. Donc, que ohacus comprenne bien que, à moins qu'il nows remette, sans délai, ce qu'il nous doit, il aura à subir les con- séquences des frais et dépenses qui lui seront imposés. C'est notre dernier avis. PINEAU, PINO, PINEAULT Le dernier comp de tête de Henri J. Pineau, a été sur la prohibition. Le membre répudié par le premier distriot a eu l'audace de dire en chambre qu'il avait été offert $250 s’il voulait voter contre le bill de la prohibition. Mais lorsque l’hon. D. Gordon se leva et proposa une enquête qui aurait le pouvoir de faire paraître les personnes et docu- ments, le gouvernement vota con- tre la résolution pour empêcher l'enquête et Pineau vota aussi, pour empêcher que le mensonge qu'ii proférait ne fut dévoilé au grand jour. Pauvre Pimeau. Plus tu parles, plus méprisable tu te rends aux yeux du public. Rapport Annuel DES ECOLES FRANCAISES Par M. Jos. OCT. ARSENAULT. RESUMÉ M. l'inspecteur nous dit qu'il y a actuellement dans la province quarante trois écoles françaises comprenant en tout cinquante dé- partements. Les cinquante instituteurs er- ployés sont intelligents et réussis- sent bien. Dans les écoles sous sa juridiction 2,226 élèves sont enrôlés dont 1,925 sont acadienms français. Outre ce nombre 200 élèves français vont à des écoles où le français n’est pas enseigné. En général, dans les écoles où l'on enseigme le framçais, l’avant- midi est entièrement c2msacré à l'étude du français et on enseigne l'anglais l'après-midi. Il est agréable de constater que le frauçais et l'anglais sont ensei- gnés selon la véritable méthode— c-à-d. que quand on étudie le fran- çais, om parle seulement français ; de même quand on étudie l'anglais. Onze élèves acadiens sont entrés au collège P. W. l'aunée dernière. mœurs = L’IMPARTIAL, JEUDI LE 14 JUIN, 1900. Ces onze élèves avaient tous été euseignés par des instituteurs aca- diens. De grandes amélioraiions ont êté faites aux cours d'école dans «an grand nembre de districts. Les conventions des instituteurs acadiens ont em pour effet de don- ner un élan àl'amour de l'étude de la langue française. La conven- tion qui a eu lieu, l'an dernier, à Palmer Road a été très intéres- sante. Tous les instituteurs fran- çais, à l'exception! de deux, étaient présents. Il y avait foule à chaque séance. La présence d’un français de la vieille France, qui adressa la convention dans la lan- gue de Bossuet, et celle d’un ea. vant conférencier du Nouveau- Brunswick, rehaussèrent beau- coup l’échat de ces réunions. Ci-suit le programme de oette convention : 1— Adresses d'ouverture et dis- cours. 2. Adresse de bienvenue par le Revd. Dr. Chaisson. 3. L'Education dans l'Ile du Prince Edouard, par le Revd. P. P. Arsenault. 4. Leçon sur la minéralogie par J. Oct. Arsenault. 5. L'Histoire Canadienne—dis- cussion. 6. Discipline et méthodes géne- rales d'enseignement, par Isidore Buote. 7. Remarques sur la langue an- glaise par André Doiron. 8. L’'Analyse Française par Jean O. Arsenault. 9. L'Agricwlture-une discussion. L'adoption des vacances d'été devient de plus en plus popælaire. Nous reviendrons sur ce sujet, plus tard. Notes de Voyage Les Révérends J. A. Macdonald et P. P. Arsenault, voyageant ac- tuellement en Europe, écrivent de Londres en date du 5 ult. : Nous avons fait la traversée sur le vapeur ‘'Lusitania’’ de la ligne Beaver. Nous étions quatre-vingt- seize passagers, parmi lesquels é- taient le Revd. M. DeSoyres et les Drs. White et Addie, tous trois de St. Jean, N. B. Lorsque nous arri- vâmes sur les bancs de Terreneuve il a«’éleva ane forte brise, la #mer devint grosse et agitée, et le lundi matin, je fus un des six qui paru- rent à la table pour déjeûner. Nous arrivâmes à Liverpool après avoir été ballottés par les flots pendant neuf jours et demi, ayant joui, ce- pendant, tout le temps, gréable température, quoique un peu froide. Pendant le passage nous avons eu plusieurs concerts dont l’un a été au profit des malades et des marins infirmes et des orphe- lins des marine de Liverpool. Le Père Arsenault était un des musi- clieus, mais les concerts étaient sous la direction de M. Renaud, Q. C., maire de Joliette, P. Q., dont nous avons fait la connaissance ainsi que de ses compagnons de voyage MM. Labrèque et Marsoim de Montréal, mais nous nous séparons ce soir,—nous allons à Reuen, et ils restent à Londres. Dimanche matin nous aeperçumes l’île Tory, sur la côte d'Irlande. Lengeant les côtes rocheuses et les îles sur lesquelles on aperçoit plu- sieurs phares, nous arrivâmes au Longh Foyle et délivrâmes les malles à Moville. Laissant Moville nous passâmes tout près du Giants’ d'une a-)} nant une population de 487,000, | avec ses immenses manufactures, ses chars urbains mus par la va- peur ; Oxford, avec sa fameuse u- uiversité ; le palais du duc de Vork ; enfin Londres où nous arrê- tâmes une couple de jours et fûmes )présents, à la chambre des Com- munes, durant le débat au sujet du ‘‘Spion Kep.’’ Ecrivant de Toulouse, les voya- geurs continuent : Nous avons laissé Londres pour Rowen; France, par la voie de New Haven et Diep- pe. Nous avous vu la ville histo- rique où eurent lieu les scènes qui oonduisirent Jeanne d'Arc au mar- tyre et où se trouve le tombeau de Richard 111, Cœur de Lion, et de là nous nous sommes rendus à Pa- ris pour n'y rester qu'un jour, dans l'intention d'y arrêter à notre retour d'Italie. Après avoir vu Di- jon, nous visitâmes Lyon qui fait un cotmmerce annuel em soierie pour la valeur de $100,000,000. Les églises de Lyon peuvent être comptées comme les plus belles du monde. Nous avons célébré la messe dans une de ces églises. De là nous avons visité Avignon, Catte, Montpelier et Toulouse où mous fûmes reçus avec la plus grande oordialité par le Frère Justine. Aujourd’hui, le 13, jour de la fête de Jeanne d'Arc nows avons visité la cathédrale. Six mille personnes assistent aux cé- rémonies. Le chœur, à l'orgue com- prenait 350 voix acoompagnées d'un orchestre. Demain mous visiterons N. D. de Lourdes. C’est à Tou- louse, St. Seruin, que se trouvent les reliques religieuses les plus riches du monde, après celles de St. Pierre à Rome. Ici reposent les restes mortels de six apôtres et autres éminents personnages, et ici, sont les monwments apportés par Charlemagne de Rome, de Cons-! tantinople et d’ailleurs. La France est un très beau pays et la végétation est beaucoup plus avanoée que chez nous. On mange les patates fraîches partout ainsi que les choux et les choux- fleurs. On coupe le foin dans les champs. La récolte de blé est abon- dante ; la vigne immense. Le long de la route conduisant à Toulouse, le paysage offre un magnifique coup d'œil—les Pyrenées se présentant d'un côté et les Sevennes de l'autre. Nous espéroms être à Rome, di- manohe prochain. Le Vésuve étant dans un état d'éruption à présent at l'élévateur funiculaire ne fonc- tionnant pas, nous ne sommes pas certains si noWs pourrons faire l’as- cension de ce volcan. Vu les diff- cultés qui existent actuellement en Espagne, il est probable que nous ne visiterons pas ce pays. LES FOURBERIES DU PIONEER S1 le Pioneer savait combien les Français le méprisent et combien ils savent que les prétendues 5ym- pathies qu’il déploie sur leur compte ne sont qu'un tisse de four- beries auxquelles il a recours pour gagner leurs votes, il ne se donne- rait guère la peine d’étaler tant de bêtises aw grand jour et il me continuerait pas à faire un âne de lui-même comme il fait, en faisant un plai- doyer en faveur de Pineau. Les Français ont toisé depuis longtemps la feuille haineuse qui, des bords de la baie de Bédèque, se fait une mission de les insulter quand elle —— sn QE SERRE CORRESPORBARCE M. le Rédacteur, Je vois par le der- nier JMPARTIAL que la lacune qui se trouvait dans la liste publiée à propos de la convention générale qui doit être tenue à Arichat le 15 août prochain a été remplie et que les noms du clergé acadien sont! mentionnés. Voila qui est bien. Me serait-il permis de faire re- marquer au comité exécutif qu'il existe encore une omission regret- table, savoir ; —les Iles de la Ma- deleine qui ne figurent pas, ni par aucun membre du clergé, ni par aucun laïque ? Puisque nous dési- rons avoir ume réunion acadienme, tâchons de faire en sorte que tous les centres acadiens soient repré- sentés. UN ACADIEN. The Pleasant Restaurant (IN BERNARD BROS' STORE, qu Xe Oysters served in all styles. Pig Feet, Biscuits, Ice Cream, etc. Drinks : Nice ceol drinks such as Sodas, Lemon, Ginger Ale, Gider, etc.,.ete. CIGARS, P1PES & TOBACCOS We have nothing butthe fi- nest goods. À large steck of Gonfe:- tisæ2ry. Mrs D. Chaisson Tignish Mile Lydee H. Gaudet Modiste Melle. Gaudet, afin de mieux satisfaire ses pratiques toujours croissantes, a ouvert son SAION DE MoODk dans le haut du Ma- GASIN de M À. J. BERNARD. Robes et Habits pour Dames et Demoiselles confectionnés dans les de uiers goûts et sui- vant les dernières modes. Prix raisonnables. 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