as Une Addition aux Litanies Un décret de la Sacrée Congré- gation des Rites, en date du 22 a-! vril 1903 vient d'ajouter, aux lita- nies de la très sainte Vierge, l'in- vocation suivante : Mater beni con. silii (Mère du bon conseil) qui sui- vra l'invocation Mater admirabilis. ! Le décret rappelle les titres de la: sainte Vierge à cette invocation, son adhésion d'esprit au mystère de l'Incarnation, son rôle aux noces! de Cana, l’action morale que lui prête la tradition sur les saintes femmes et sur les apôtres, la direc-! tion maternelle qu'elle a été char-: gée d'exercer sur saint Jean, qui] figurait le genre humain. Aussi, l'invocation de Marie sous le nom de ‘‘Mère du bon conseil’ est-elle | aucienne dans l'église, et Léon XIII à plusieurs reprises, l'a-t-il vivement encouragée, en érigeant un sanctuaire sous ce vocable, avec la dignité de basilique mineure. Le décret exprime l'espoir que, dans les calamités et les obscurités présentes, cette invocation attirera sur les fidèles les grâces intellec tuelles dont ils ont besoin plus que jamais. L'UNIVERS = LA SANT-JEAN-BAPTINTE | Nos frères les Canadiens Fran- çais font de grands préparatifs pour chômer leur fête patronale, 1®# Saint-Jean-Baptiste. Partout les Canadiens, restés fidèles à tout ce qui constitue leur nationalité, fe- ront éclater, le 24 juin, leur patri- otisme, leur attachement à la foi et à la langue de leurs aïeux. | A Montréal, entr’autres il y aura, à l’hippodrome du Montagnard, un grand banquet auquel figureront les notabilités de la race française en Améësique. | Les santés sont ainsi divisées. | Nous constatons avec plaisir que | l’ Acadie n’a pas été oubliée ; elle y | sera représentée par un de ses en-| fants les mieux doués, l'honorable sénatenr Poirier, de Shédiac : | Le Roi, .par le président ; le! Pape, réponse par l’hon. M. Béi- que ; le lieutenant pouverneur, ré- ponse par sir Louis A. Jeté ; le jour que nous célébrons, réponse | par M. lecuré Auclair ; le Cana- | da, proposé par C. Piché, réponse | par les honorables MM. RK. Pré- | fontaine et J. I. Tarte ; la province | de Québec, proposé par M. J. A. Descaries, réponse par l’hon. M.| Lomer Gouin et l’hon. L. P. Pel- letier ; le clergé, proposé par M. | E. A. Priueau, réponse par M. l'abbé Lepaillear ; nos frères aca-| diens et des Etats-Unis, proposé par M. Henri Bourassa, réponse | par l’hon. M. P. Poirier, et J. C.| Hogue ; les dames, proposé par MM. Larochelle, réponse par M. Paul Lacoste ; la presse, proposé par H. J. A. Ouimet, réponse par, M. Arthur Côté. Sydney, C. B. —— Les croiseurs ‘‘Lavoisier’” et ‘“‘Fronde’’ sont arrivés à Sydney. J.es deux navires de guerre, qui vont faire le service de surveillance | de la côte française de Terreneuve, vont passer une semaine à Sydney, pour faire du charbon et s’appro- visionner de victuailles. | | | | L'IMPARTIAL, JEUDI LE 2 JUILLET, 1908. Melle Exilda Malo, dit ce que les Pilules Rouges et les Tablettes Purgatives ont fait pour elle : ‘Les Pilules Rouges surpassent en efficacité tous les autres remèdes que mes parents m'ont donnés. Avart d'en faire usage je n'avais connu que la soufrance, puisque ra maladie datait depuis quatre ans. J'avais des maux de tête, des palpitations de cœur. Trois médecins avaient essayé de me guérir, mais sans résultat ; ce n’est qu’en prenant les Pilules Rouges qu: les maux qui me faisaient souffrir dis- paruient, que je devins régulière et en parfaite santé.’ ‘! J'ai aussi pris les Tablettes Purgatives pour mes intestins et elles me firent un grand bien.” MELLE EXILDA MALO, 46 Woldo St., Providence, R. I. Nous publions au long la lettre reçue de Mademoiselle Gingras, et nous en conseillons 1a lecture à toutes les Femmes malades : ‘ Messieurs les Médecins Spécialistes : ‘€ J'ai mille ct mille remerciements à vous offrir pour vos bons soi1s. Je crois réellement que vos Pilules Rouges font des mirarles ; pour ma part, je puis les recommander et c’est ce que je fais tous les jours, car je suis très étonnée de ce que j'ai obtenu de leur usage. Lorsque j’ai commencé à les emplo- yer il y avait dix-huit ans que je soufirais de dyspep- PR sie, de dysenterie, d’irrégularités et d’une foule À Se EAN VIRE d’autres symptômes qui s’augmentaient avec mon PIE À \\ - état de faiblesse. A différentes reprises je me suis Rae || | \ N fait soigner, mais n’obtenant aucun soulagement, : je me suis adressée à vous. J'étais alors bien faible, non seulement je ne pouvais pas travailler, mais il m'était même impossible de sortir, et j'étais si malade que je n'avais presque pas d’espoir de recouvrer la santé. Cependant, vous vous rappelez que je vous ai soumis mon cas avec beaucoup de détails ; je voulais dans la suite être capable de me rendre le témoignage de n’avoir rien négligé pour mon salut. J'ai été très attentive à suivre votre traitement et vos nombreux avis, et au bout de quelques semaines j'ai senti que j'avais un peu plus de vigueur. Le courage m'est revenu, l’espoir de me guérir m'a fait continuer vos remèdes, et ma persévérance est aujourd’hui bien récompensée, car je suis forte, gaie, mon teint est bien meilleur, j’en- graisse beaucoup et je suis tout à fait bien portante.”” ‘ Je vous envoie ma photographie et je désire que mon témoignage soit publié. Je ne me gène aucunement de dire que je suis parfaitement guérie et je me fais un plaisir de vous faire connaître à tous ceux qui s’étonnent d’un si grand changement dans ma santé.” ‘‘ Encore une fois, Messieurs, je suis on ne peut plus satisfaite de votre traitement. Je bénis le jour où je suis allée vous consulter, je vous remercie des soins et des encou- ragements que vous m’avez donnés et je vous assure que je me souviendrai toujours de ce que je dois à la Cie Chimique Franco-Américaine et à son remède vraiment mer- veilleux.”? ‘ Veuillez me croire,’’ votre très reconnaissante, MELLE EUGENIE GINGRAS, 60 St-Dominique, Québec. Les Piluies Rouges ne sont que pour les Femmes. Les Pilules Rouges ne sont que pour les femmes ; étant spécialement adaptées à la constitution des personnes du sexe, elles ne manquent jamais de guérir les maux dont elles souffrent, comme le ‘‘beau mal,” les symptômes du retour de l’âge, les dérange- ments, les irrégularités, les hémorragies, les troubles de la gestation ; elles soulagent aussi les douleurs de l’enfantement et donnent aux mères la force de bien nourrir leurs enfants. En guérissant ainsi les différentes maladies de matrice auxquelles les femmes sont exposées, elles soulagent conséquemment les maux de tête et d'estomac, les douleurs de côtés et de reins et enfin toutes les autres souffrances qui sont la séquence naturelle de ces maladies. Les femmes qui souffrent de constipation devront prendre, en même temps que les Pilules Rouges, les Tablettes Purgatives qui sont, comme les premières, manufacturées par la Compagnie Chimique Franco-Américaine. Les consultations données au No. 274 rue St-Denis, Montréal, par les Médecins Spécialistes de la Cie Chimique Franco-Américaine, sont absolument gratuites. Ces messieurs donnent aussi des consultations gratuites, par lettres, aux femmes malades qui, ne pouvant se rendre à leurs bureaux, veulent bien leur écrire et leur dire ce qui les inquiète. Les Pilules Rouges ne sont jamais vendues de porte en porte, et les Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine ne donnent jamais de consultations en dehors de leurs bureaux. Les Pilules Rouges, de plus, portent tou- jours le nom de la Compagnie Chimi- que Franco-Améri- caine sur l'étiquette rouge qui les en- toure. Si votre marchand ne tient pas les véri- tables Pilules Rou- ges, nous vous les enverrons sur ré- ception du prix, 50c la boite ou six boites pour $2.50. Adressez : COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AM ERICAINE, 274 St-Denis, Montréal. Fac-simile de la boite des Pilules Rouges. PRE REMÈDE EFFICACE GUÉRIT TOUTES LES MALADIES D AVEUSES ET COMPLIQUÉES PARTICULICRES AUX FEMMES É RECONSTITUE LE SYSTEME ET EMGELLIT LE TEINT Pourtoutes Les informelions lire la circulaire” Paix 50 Cenrs Six Boires $250. COMPAENTE, CARIMIQUE, FRANCO AMERIÇCAINE. MONTRÉAL, cannon PARIS, tmnce BOSTON.u.S.n.. Le papier de l’enveloppe est blanc, imprimé en rouge. Pour guérir la dyspepsie et les troubles de 1a digestion chez les hommes, les Pilules Moro ne peuvent être surpassées. Voici ce que disent d’elles MM. Ernest Fortin, k de Chambord, Qué., et Joachim Charpentier, He? Salmon Falls, N. H. | ‘© J'ai souffert pendant longtemps d’indigestion et de douleurs aux reins. J'ai persisté à travailler autant que j'ai pu, mais à la fin mon malaugmenta tellement que j'ai dû laisser mon ouvrage pour plu- sieurs semaines, je pouvais à peine marcher. J'ai alors écrit aux Médecins de la Compagnie Médicale Moro ; j'avais grande confiance en eux parce qu’ils avaient déjà soigné mon petit garçon et l'avaient complètement rétabli. J'ai donc suivi fidèlement les conseils qu’ils me donnèrent ; sur leur avis, je me suis procuré les Pilules Moro, et il ne s’était pas écoulé une semaine depuis le commencement du traitement que je me sentais beaucoup mieux. Sept boîtes de Pilules Moro ont suffi pour rétablir parfai- tement mes forces, faire cesser mes douleurs. J'ai aujourd’hui repris mon ouvrage, je le fais facilement, sans effort et sans fatigueet jemetrouve très heureux. Ma maladie était assez grave, car trois médecins que j'avais consultés ne m'’avaient fait aucun bien. Après cela on s’étonnera peut-être que sept boîtes seule- ‘ ment de Pilules Moro aient pu me guérir; cependant ma guérison est bien réelle et ce que je dis n’est autre chose que la vérité. Les Pilules Moro se recommandent donc d’elles-mêmes et leurs effets merveilleux dans un grand nombre de cas graves en font le remède le plus puissant et le plus sûr pour les hommes malades.” ERNEST FORTIN, forgeron, Chambord, Co. Lac St-Jean, Qué. ‘€ J'ai souffert pendant deux ans de la dyspepsie ; j'étais bien faible et je me sentais toujours fatigué et abattu. six mois, ont rendu à ma constitution la vigueur et Les Pilules Moro que j’ai prises pendant l’agilité de mon âge et ont complètement restauré mon estomac. Je n’ai que quinze ans ; il serait témé- raire à un jeune garçon comme moi d’oser donner : des conseils et de recommander tout spécialement une médecine à des pères de familles, mais je puis dire cependant que les Pilules Moro sont bien bonnes et que si je suis en santé aujourd’hui, c’est grâce à elles. ” JOACHIM CHARPENTIER, Salmon Falls, N. H. Les Pilules Moro ne sont que pour les Hommes. Les Pilules Moro s'adressent à toutes les affections qui sont l'apanage de l’homme et leur triomphe est surtout dans les maladies rebelles à tout traitement. Elles sont un réparateur du sang, un restaurateur de l’estomac et de la nutrition, et leur emploi peut être indifféremment continué sans aucun danger et avec le plus grand succès, par les hommes failies ou souffrants. Elles s’assimilent aisément, sont tolérées par les plus difficiles, et sous leur influence on voit le rapide développement des forces, la disparition des maladies et l'accroissement de la santé générale. Les Pilules Moro guérissent à coup sur les ‘efforts,’ le mal de rognons, les maux de tête, les affections de la vessie, la gravelle, le rhumatisme et les névral- gies, les scrofules, le manque d’appétit, la mauvaise digestion, la dyspepsie, la constipation et toutes les autres maladies si fréquentes chez les hommes. Elles sont aussi un spécifique de l’atonie et de la faiblesse des organes sexuels, les tonifient lorsqu'ils sont prématurément frappés d’impuissance et les mettent en état de remplir les fonctions si importantes de la procréation. Elles groupent sous une forme agréable et sous un petit volume tous les agents capables de restaurer les forces. Les nerfs débilités et inactifs retrouvent en elles toute la puissance énergique de la jeunesse. Innocuité absolue, résultats curatifs, prompts et complets, que faut-il de plus pour nt le succès durable d'une merveilleuse médication qui a guéri tant d'hommes soufirants. Les Médecins de la Compagnie Médicale Moro donnent, à leurs bureaux, au No. 1724 rue Ste-Catherine, Montréal, des consultations gratuites sur toutes les maladies dont les hommes peuvent souffrir. Ils donnent aussi des consultations par lettres, et les hommes malades qui de- Fac-simile de la boite des Pilules Moro. meurent au loin peuvent écrire = et faire une description des | symptômes qu'ils endurent pour recevoir par le retour de la malle des conseils et des avis qui les conduiront à la santé. Les Pilules Moro se ven- dent 5oc la boite ou six boites pour $2.50. Si votre mar- ., chand ne les tient pas nous vous les enverrons sur récep- tion du prix. Adressez : EREMEDE GUERIT LES MALADIES DE COEUR.DE POUMONS? DU FOIE. DES ROGNONS ET TOUS LES TROUBLES NERVEUX, AINSI QUE CES MALADIES CoMPLIQUÉES ET PARTICULIÈRES AUX HOMMES SEULEMENT. 1 R CONSTITUS & SYSTEME DONNE DE LA FORCE AUX tonnes BLES, ET CONSERVE RE dou NE tolormalibne per De utuire Pix SO4 LA QOÎiTR Sim BOITES POUR 4 2.50 Le SSSELLISE MARÇHEND OU PAR Le MALE E 1 maire » - eo rn © CAZE Le papier de l’enveloppe est blanc, imprimé en bleu, COMPAGNIE MEDICALE MORO, 1724 rue Ste-Catherine, Montréal. —— Bath, Me. (De notre Correspondant Spécial) Après 54 jours de sècheresse la pluie nous est arrivée la semaine dernière et il pleut presque cons-| tamment depuis. Dimanche dernier on a en la ce- lébration de Corpus Christi. Dans l'après midi il y eut procession SO- lennelle précédée de 50 petites filles habillées en blanc. Ça êté trés-1m- posant. L'autel :—Mardi le 9 de ce mois, M. Albini Arsenault conduisait à l'autel Mille. Marie Judith Gaudet, autrefois de St. Louis, Ile P. E. Après un somptueux déjeûner chez M. Gauvin, les nouveaux mariés sont partis pour Winnegance, chez M. Jean P. Gaudet, frère de la mariée. M. Thomas Perry et Mlie Marie Gaudet servaient de témoins. Les meilleurs souhaits accompa- gnent M. et Mme. Arsenault. M. Octave Gallant et Mme. Pierre H. Gallant, de Egmont Bay, sont arrivés icice matin, de l’Ile, en visite. M. Abraham Doiron ci-devant de Rogersville est arrivé ici de Freeport la semaine dernière. 21 juin .03. NOEL san. vase Lac me ane een Halifax, N. E. Un message télégraphique vient d’être reçu en cette ville, annon- çant l’arrivée saine et sauve à Mon- tréal, de la goëlette Æaflie, com- mandée par le capitaine L. M. Mc- Leod, qui partit de Halifax, le 17 mars, pour Valparaiso. (C’est la première nouvelle reçue de cet é- quipage d’aventuriers partis à la re. | M. Loubet et Le Pape Le ‘‘Tageblatt de Vienne’ an-| nonce que tous les efforts tentés pour décider le Pape à recevoir M. Loubet en sa qualité officielle n’ont pas a bouti, et que les tentatives d’un compromis par lequel le pré- sident serait reçu comme simple particulier sont aussi restées sans résultat. Le même journal pré- teni que la visite du président Loubet à Rome sera ajournée jus- qu’en 1904. La Langue Irlandaise La nationalité irlandaise d’après un article publié par M. T . O- Donnell, député irlandais, dans la ‘‘Revue’’, de Paris. “Et c’est ainsi qu’en Irlande) cherche de trésors, quelque part sur Eu sommes aujourd’hui paiticu- les côtes de 1’ Amérique méridionale. lièrement actifs, employant notre activité à sauver l'héritage de notre pays. A côté de l’orga- nisation politique qui lutte pour le bien-être matériel du peuple, nous avons la Ligue gaelique qui a pour objet la préservation de la langue, des coutumes, des traditions, du ‘folk lore’’ de la musique nationale et de tous les autres caractères na- tionaux de notre pays. La ligue gaélique a été fondée en 1893 et, en neuf ans, suivant le der- nier rapport, elle a crée 412 bran- ches,- avec un revenu annuel de 125,000 francs. Pendant l’année 1901, les publications de la Ligue gaélique, toutes en langue irlan- daise se sont élevées au total su- perbe de 250,000 exemplaires, c’est- | à-dire le double des publications anglaises dans l’Irlande, pendant la même période. Dans tout le pays, on a organisé des concerts gaéliques où l’on entend pas un mot d'anglais, rien que des chants irlandais, de la musique irlandaise. On prêche en Irlandais dans les chaïires, on pro- nonce des discours publiss en ir- landais dans les villes et les cam- pagnes, on provoque l’enthousias- me même chez ceux qui ne savent encore qu’imparfaitement la langue et qui, par conséquent, ne peuvent | suivre facilement les orateurs. ‘Dans les écoles publiques, pri- maires et secondaires, la langue nationale est répandue presque universellement ; les maîtres em- ploient leurs vacances à visiter les] centres irlandais pour se perfecti- onner dans l’idiome du pays.’? La Fin De Deux Bandits William Hardee de Glasgow, Montana, qui, en compagnie d’un cette ville après avoir tué son gar- dien, a été cerné de toutes parts, ainsi que son compagnon dans les marécages situés à 75 milles d'ici et, ayant refusé de se rendre, est tombé criblé de balles. Son com- pagnon a été arrêté quelques heu- res après être arrivé ici, la foule ayant appris ce qui s'était passé, a pénétré de vive force dans la prison et, après l’en avoir arraché, a pen- du le prisonnier à l’une des fenê- tres du tribunal. Hardee, qui était condamné à mort avait réussi à tromper la sur- veillance de son gardien et l'avait tué d’un coup de fusil. Pendant plusieurs années, il avait terrorisé toute le pays et son compagnon était également un malfaiteur des plus dangereux, Au cours du combat en règle que Hardee a engagé avec ceux qui le poursuivaient, trois hommes autre bandit de son espéce, avait réussi à s'évader de la prison de [ont été blessés dont l’un mortel- lement. ST PIE PAT UE à RS PRE AUETE SN, HO LENSP RCE d'A TT creer écnmitanet early ans As . bats à RP ETTE dE: bé PT r Ki re s 2 . ms D D RE RME OR AREEES à ZRROE un 6 2 Dhs Aie CR ie d'A Te: tee LE Le. 7 1 #8 Eh D. AP ee dtes #1 : 2 . & * 11 Fe K