V » men v “ité à remplir vos devoirs de chré- ——. —- - Gone. ANNIVERSAIRE Une belle réunion de trnille et d'amisaeu lienle jour «1: Noël à la résilence de M. Octar: Gra'bant de St | Buy. ince jour M ( Chiyvsstornte da A ja- + =! ' Ntair ‘vi 13 fätait le Gore. aumiver 15 : LE La : LL GUt. : nAliINCe 1) Drsparatifts G'gn :- de loscasion uvaient été fait:, et les convives, ADrès a V4 ut Snptucux acnts selon æ , 22 é i ” ts ,; DECS MUIUI 210 GES AUAU CI les anciennes coutitines a +. L « ci: : ; Uil- Mauriz Anne, hils ae M. à : : sé de 4 x 11: : Fa Gu laut, hist té ALU ES L 2 : .. . ttFe Se, AUTes ‘111 RS OUR IPN C4 de sutuuhe Eutistire M \ ji 0 farnitle étaient ici en ce mement; i ; absents ne sotit DAS Lions te raternelie. vus le étmus en ce jour àe ICt I “£éhaé à dr Tcan . rec »1 O1 tre frère à mt. Jean vous EN ces souhaits les plus sincères ; celui 4e + 1 ‘ + » du co!llège bi. Josepi:, agt1@' Tic devant vous, isylere votre b£rc- . . mer £ 1 ou! diction en vous iemersient ce tou: e.car pour les grancis SACTIHCES QUE vous vous imposez pour lui; notre cœur de la conurégation de Motr June soupire Ce joic en ce L mi : 105 SOCUTS QU: Hous Où! cdés dans La tomb: se réioutisen der haut du ciel et isiplorcut ke de Klaître de vous binir; en‘inious re miss, nous vous stileis, Et Hour vous souhaitons de tout COinHTr Er çnre bien des annies à ver 4e re pos et de bonheur a milieu des vô | tre qui vous aituent tant. 1 | Vous avez toujours fait ia je) et le contentewient d2 la fasmille:] 11 bonté de votre cr vois à : ttirs | J1 confiance de toui je mo:rie. | l'our nous, ves cufants, qi de c-ifices vous vous êtes imposés ; QUE | d:chagrins, que de peine n'avons | pour VO15: Î à 1 “ae ts 2 ai es ous pas été la cause œue de nuits passées daus l'insom-| notre sort. | } | ie par inquiétude sur énerzic et} Vous avez dépensé votre | vos forces pour faire uotre bonheur | et c'est là ce qui fait la gloire ce, nos jours. Vos enfants vous Le ment et vous respectent ; vous êtes su nombre des paroissiens les pus « stimés de cette belle et florissante paroisse de St. Jacques. Tout ceci fien aimé père est dû à votre fidé- tien et de père de famille. Veuillez accepter le présent que “ous vous offrons. Il n’est pas tel que nous l’aurions désiré ; Mais -oyez certain que c'est avec ln cœur ému et rempli de reconnais” sance que nous vous l'offrons. Vous avez mille et mille fois mé- ité ce modeste cadeau par VOS SOINS + votre tendresse à notre egard. En terminant nous renouvelons vœux et nos souhaits pour nos # Ea- vous et nous prions le divin fant Jésus de répandre sur vous ses bénédictions. Daignez bien, aimé père, bénir vos enfants en leur par- donnant leurs ingratitudes passés. Damandez pour eux une fidélité parfaite à leur père chéri. Mainte- nant nous vous embrassons tous et nous sommes heureux de nous dire. Vos enfants. =—— Desastreux Incendie Dans la petite ville de Pueblo de Calumpit, Manille, le feu a détruit 250 maisons. Plusieurs personnes ont péri et 1,000 personnes environ sont sans asile. On estime à 375;- 000, francs les dommages causés par le feu ; aucune assurance ñïe ie | | | | | if participe 4 diner pus: èrcnt l'a: L'IMPARTIAL, JEUDI. LE 7 JAN. 1904, BELLE QUERISON DE MME PELLETIER COMMENT LE BIEN-ETRE ET LA JOIE = RENAISSENT DANS UNE BRAVE FAMILLE L'ESPERNCE ET LA GATITUDE | s Comme toujours, ce sont les Pilules Rouges qui guérissent les femmes atteintes de maladies que les FONT PLAGE AU CR «. : FRE A LA Médecins disent inguérissables, Monsieur et Madame Pelletier et leur petite famille, 724 Avenue Labelle, Montréal. La réputation des Pilules Rouges est depuis long- temps établie. Aussi, est-ce le grand remède de tou- tes les femmes malades, et dans tous les ças les plus difficiles des phases accidentées de leur existence, les Pilules Rouges sont partout réputées souveraines. C’est par légion que se recueillent, en tous lieux, les plus flattenses attestations en faveur des distin- gués spécialistes de la Compagnie Chimique Franco- Américaine, Madame Pelletier est tellement reconnaissante envers les Médecins Spécialistes de la Cie Chimique Franco-Américaine qu’elle cherche, par tous les moy- ens possibles, à propager les Pilules Rouges. Elle recommande à toutes les femmes d’en faire l'essai dès le premier vestige de maladie quelconque. Elle voudrait en causer librement avec toutes les person- nes de son sexe, car elle est persuadée que les Pilu- les Rouges surpassent en excellence tous les remèdes Volei un Soquens Mmoi qui fet-denné out connus, Madame Pelletier en a constamment chez dernièrement à un représentant de “ La Presse.” Madame D. Pelletier demeure à Montréal, au n° 72 À Avenue Labelle, C’est la mère de‘cette gracieuse petite famille dont nons ayons la bonne fortune de reproduire ici la photographie, Madame Pelletier fut atteinte de la grippe, et elle resta longtemps dans un état de faiblesse extrême. Elle a de plus souffert d’un érysipèle et de troubles sérieux dans l'estomac. Elle marchait pémiblement, souffrait d’engourdisse- ments qui l’affectaient sérieusement et elle était de plus sujette à de violents maux de tête. Sou mal s’aggravait de jour en jour. Son médecin de fa- mille lui conseilla finalement les Pilules Rouges. Le résultat ne fut pas lent à se faire sentir. Dès la troisiè- me boîte elle remarqua déjà un mieux sensible, mais elle trouva bon d’en prendre douze boîtes sans inter- ruption. Madame Pelletier déclare que les Pilules Rouges l'ont parfaitement rétablie. Il y a deux ans qu’elle a ainsi obtenu sa guérison et depuis sa santé ne laisse rien à désirer sous aucun rapport. Elle a repris son embonpoint d'autrefois, ses forces sont meilleures que jamais, enfin c’est une tout autre personne en quel- que sorte rajeunie et florissante de santé. Madame Pelletier ne regarde pas l'ouvrage et le travail n’altère aucunement son excellente consti- tution. Son mari se réjouit de son changement extraordi- naire, Le bonheur est donc parfait dans cette noble famille qui bénira toujours ce bienfaiteur réel sau- vant sa mère affectionnée et tendre. elle et, si elle se sent quelque peu fatiguée, ou mal jen train, vite elle a recours à son remède toujours Failibl Et c'est pour payer un tribut de reconnais- sance qu'elle s'emprasse nous autoriser à nous servir de son nom pour faire ressortir l'évidence de ces faits que tout le monde est à même de constater, LES PILULES ROUGES NE SONT QUE POUR LES FEMMES. Les Pilules Rouges portant le nom de la CIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, se vendent 50 cts la boîte ou six boîtes pour $2.50. Si votre marchand ne les tient pas, nous vous les enverrons, sur réception du prix, soit au Canada ou aux Etats- Unis. Les Médecins Spécialistes de la Gie Chimique Franco-Américaine donnent des consultations gratui- tes à toutes les femmes malades qui viennent les voir, chaque jour de la semaine,excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 8 heures du soir, au n° 274 rue St-Denis, Montréal, Les dames qui se sentent souffrantes et qui demeurent trop loin pour profiter de cet avantage, sont invitées à donner par écrit une description complète de leurs maux. Les Médecins Spécialistes les liront attentivement et s’occuperont d'une manière consciencieuse à lenr indiquer le trai- tement qui leur est nécessaire, Adressez vos lettres , Cie Chimique Franco-Americaine, 274, RUE ST-DENIS, MONTREAL. REPORT LE LME D LR CD EM LU 2 A DL POP GE DE DT 2 UT SIT MURS OP QUE PRE SE ANE TEA TZ TETE I ESPN IR NRSSSNNENNEEISEES CATARRHAL DEAFHESS IS GAUSED | By a thickening of the ae membrane of the middle ear sabre] to prolonged inflammation from ca- | tarrhal germs. The frigrant, healing Catarrhozone on2 which is carried by thz2 breathe to the remotest part of the throat and ear; it reaches the trouble and Every suf- source of the deafness permauentiy. ferer from impaired hearing should | use Catarrhozons which has effec- | ted many wonderful cures. You simply breathe its healing medica- restored. Catarrhozone fails; it is months’ treatment for $1.00 at druggists. ne née me La Garotte aux Iles Philippines Deux des ‘‘exécutés”’ et se promènent dans les rues Le département de la guerre à Washington, vient de recevoir dans la malle des Philippines des numé- only cure is | si leur exécution, fixée au 31 octobre, { | | nu 13 ss À Ae ts la eu lisu à Ataultung, ns >< 1 cures . 1 ted vapor, —verÿ easy and pieasant. | le Do this and your hearing wili be | main en étranglant plusieurs mou- nn< + la 10 never!tons, et 1e jour « 1 "11 2 F 031 n. Sul tee Î 1utes, le COL ressuscitent !* ee PEL D Ÿ PS: Ton 2) 7 + < ros du ‘‘'Manila ‘Times’’, Cans les- le er np éd “n vÈ ARS 1,4 ax £ q > trouve le récit d’une exé-| ed Er île \" f L 1! on Dar À: 1 garrotte. J'après ce journal, quatre assas- ins ayant été condamnés à mort, province Ge gayan, et comme pas un Seul des remplir xécuteur des hautes œru- 1ies 1 avait vouiu vres un Axiéricain accepta l'offre qui lui était faite d'envoyer les con- lamnés daus un autre moude, Plusieurs jours avant l'exécu- tion, qui a EU lieu par la garrotte, bourreau d'occasion, se fit la comme en Espagne avec la diffé- rence que, quatre heures plus tard, les corps ayant été transportés à l’église en attendant d’être récla- més par leurs parents, trois d'entre eux ont ‘‘ressuscité'’, et lorsque plusieurs personnes se sont approchés d'eux, se soulevant des cercueils dans lesquels ils avaient été placés, ils leur ont demandé à boire. On Jeur a donné aussitôt les soins nécessités par leur état et deux d’entre eux ont pu être rap- pelés complètement à la vie ; quel- ques jours plus tard les ‘‘ressusci- tés” se promenaient dans les rues, le l'exécution dé- serait rapide et que les condamnés ne souffriraient pas longtemps. En Espagne, quoiqu'il soit éta- bli qu’un honime puisse être étran- glé par la garrotte en quelques mi- moins 4 heures le cou emprisonné dans la garrotte, et ce n’est 4u’a- près ce délai que le corps est remis à ceux qui le réclament. A Amul- cioses se SON pDasec»s tung, les l idamné n’en reste pas! et cumme d’après la loi ils sont considérés comme motts, on n’a pu guaranteed. Twolciara à plusieurs personnes qu'elle | les arrêter de nouveau. | Toujours d’après la loi, ‘‘étant | morts’, si leurs femmes désirent se |remarier ils n’auront pas le droit de protester, au partage de leurs 'biers entre leurs héritiers. | Abonnez-vous a | L'IMPARTIAL net RÉ 5 : ? LT ER ee 100 BARRELS WiNTER XBEPINC APPLES mme æ + mme PS r LV nd be. pans SUMMERSIDE ÉES à F DA FE dci ë ST Great Lash M _ ALBERTON. ee he ete AE REA Le During the next thirty days, we will give the people of West Prince an opportunity to buy gools cheaper than they ever had. Our entire stocks except Groceries at the following discouuts : Dress goods, flannelettes, ginghams, +hirting, men ard boys ready inde suits, ulsters, reefe:s and overcoats, ladies cloth coats and capes, inen's hats aï.d caps, Boots an shoes, carpets, oilcioths and matting 10Ww selling at Seventy cents on the doilar Meu’s raglan, duck and waterproof coats, men’s aud boys under cloths, in fleece and rib, also all Xmas and fancy goods at Sevanty five cents on the dollar Ali our stock of cloths one third off All partie sindebted to us will please call and make p.ompt settlement All kinds of farm'produce and dressed poul try taken in trade Dyer Woodmans à Hunter qe Head office--WATERLOO, ONT. 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