PT es nes re + he PP PNR CE UNUS Ê ! 1 | L { ; “. UNE HAINE DE VILLAXE| (suite ce la 1ère Page) notsire pour avoir des fonds, ct | fiuissait par escompter lui même sa signature à un taux qui pa- raissait minime relativement aux prétentions exorhitantes de son afidé. De cette façon, il conser- vait son prestige d'homme utile et gagnait, grâce à son habileté, honneur et profit. On a beanconp parlé, depuis dix ans, et l'on en parlera en- core bien longtemps, des souf- frances de l’agriculture. 11 est certain qu'il en est de l'exploi- tant de la terre comme du com- merçant de la ville : tous n'ont pas le même bonheur, tous n'ont pas la même intelligence, le courage, la même sagesse. On en trouve que le besoin de pos- séder, l'ignorance, une ambition mal dirigée conduisent à Ja gêne et de là à la ruine. Sur ceux-là, maitre Jean Malicorne jeta son dévoln et se promit d'exploiter à son profit leurs dé- fauts, leurs vices et leurs be- soins. À l'an 1l préta einq cents francs, à l’autre mille ; à celui-ci cinq mille, à celui là dix milie, sans intérêts et par pure obligeance, disait-il ; com me garantie de son prêt, il se faisait vendre à réméré des por- tions de camps, de bois, de vignes, valant deux ou trois fois la somme avancée ; et si, à l’é- poque convenue, l’'emprunteur n'était pas en mesure de la rem- bourser, il devenait propriétaire définitif da champ, du bois, de la vigne donnés en gage. À ceux qui criaient trop de se voir ain- dépouillés, il faisait de belles promesses, donnant à l’un quel- I'IMPARTIAI, JEUDI LE 7 SEPTEMBRE, 1890. manœuvré auprès de ces deux hommes, ;l avait fait de si belles promesses que ni l’un ni l'autre ne le dénoncèrent et que le principal, le seul conpable même, eut les bénéfis de l'im. punité ; son nom ne fut même pas prononcé dans les débats. : Vous comprenez, mon cher doe- teur, comment tous ces détails et bien d'autres, sont venus à ma Connaissance, lorsque vous saurez que ce fat moi qui ache- tait l'étude du notaire démis- sionnaire. Je trouvai là des pa- piers, des notes, des correspon dances, des actes qui me li- vraient le secret de la fortune de Jean Malicorne et des me. yens qu'il avait employés pour l'acqnérir. Jean Malicorne ne tint point les promesses qu'il avait faites à mon prédécesseur st celui ci, désespéré, ruiné, quitta le pays et alla se réfugier à Paris, où ii exerce le pénible métier d'agent d'affairs. Mo- risset, grâce à l'influence de sou patron, sortit de prison au bont de six mois ; il est revenu à Château Bernard, où Malicorne le fait vivre d’un travail sans repos ni trêve ; sa condamna- tion l’a mis complètement à la discrétion du vienx coquin, qui en abuse étrangement. Lorsque je fus nommé notaire à Ver. manton, Malicorne vint me voir et tâta le terrain, comme on dit. Je lui montrai son dossier et en même temps la porte, le préve- nant que l’un serait déposé en lion sûr, et que des instructions étaient données pour qu'il n'eût point à franchir l’autre une se coude fois. Malicorne s'en alla la tête [taient mis à sa solde. Les jours de rentrée, il apportait au col- lège des cigares et des livres or- duriers, qu'il glissait dans les pupitres de ses voisins, et 1l s’'empressait de dénoneer ceux: ci aux professeurs. Soa père, d'une avarice sordide pour lui- même eties gens qui l’entou- raient, était d'une prodigalité folle pour son fils ; il vouaten faire un monsieur, un bourgeois, un personnage, quelque ehose qui lui fit honneur dans sa vieillesse et qui lui apportât ce qui lui avait toujours manqué : la considération ! Prosper Mali. corne, mal élevé, grossier et brutal, ayant tons les instinets pervers, ne devait point donner à son père les satisfactions que celui-oi en attendait. Un Jour, il fat mis à la porte du collège, et toute l'influence du vieux Malicorne, pour ob- tenir la réintégration de son fils inutile. Malieorae, qui con: naissait la puissance de l'ar-| gent, envoya son fils à Paris, et! le fit admettre dans une de ces officines dont le but est de trans former les sots en gens d'esprit, les ignorants en savants. —Je veux parler de ces indus- triels qui entreprennent le bac. calauréat en substituant, devant les examinateurs, de jeanes pro fesseurs maltraités par la for. | tune, aux élèves ignorants Ex. Ploitation odiense, métier in. fâme que la loi ne punit pas, et qui, cependant, est bien autre- ment coupable que certains dé-| lits pour lesqueiles on se montre | fort sévère. Grâce à ceite substitution, Prosper Malicorne put obtenir| l | | | | basse ; mais ilest vindicatif et méchant, et s’il ne m'a pas fait ° : e . | son premier grade universitaire: [mais les autres étaieni plus dif- Mde. Mary Mathieu. MALADE DEPUIS DIX LONGUES ANNEES, EST GUERIE EN DEUX MIS PAR SEPT BOITES DE PILULES ROUGES DU Dr. CODERRE. QUATRE MEDECINS L'ONT SOIGNEE PENDANT | SEPT ANS, MAIS AUCUN D'EUX DECOURAGEE, ELLE NE VOULAIT PLUS RIEN PRENDRE, MAIS. SON MARI L'OBLIGE À ESSAYER LES PILULES ROUGES DU Dr. CODERRE, QUI L’ONT COMPLETEMENT GUBRIE. Le triomphe des Pilules Rouges du Dr. Coderre, augmente tous les Jours. Les guerisons les plus etonnantes s'operent par ce grand remede. Quand tout vous est 4 charge, que vous ne pouvez marcher sans être fatiguées, que vous suez facj- lement, que votre visage rougit, que vous devenez excitées et ncr- veuses, que vous ne pouvez rien supporter et que vous ressentez toujours une douleur quelque part, faites bien attention, car vous êtes en danger, la faiblesse s’est empa- rée de vous, vos nerfs sont épuisés et vous devez sans retarder faire disparaitre tous ces symptômes qui sont l'indice de graves maladies. Combien de femmes par une cou- pable négligsnce, attendent, retar- dent jusqu'à ce qu’enfin une ma- ladie grave, souvent incurable se soit déclarée. Les Pilules Rouges du Dr. Coderre ont guéri des mil- liers de femmes que les médecins avaient abandonnées. ‘Tous les jours, nous recevons des témoigna- ges de guérisons vraiment extraor- dinaires obtenues par les Pilules Rouges du Dr. Coderre, lisez ce qui suit : “Depuis dix ans, j'ai beaucoup soufiert J'avais N'ONT PU LA GUERIR. MADAME NARY MATHIEU. leurs dans Je bas-ventre, dou- leurs des maladies mensuelles, irrégularités, _ toutes Îles mala- dies da changement d'âge, leucor- 1hée, l'hystérie, douleurs dans l’es- tcmac, manque d'énergie, fatigue aprés le moindre exercice, dos fai- bte, vert'ge, étourdissements, bour- Conrement dans les oreilles, dépres- sion de l'esprit ou mélancolie ; aux fen mes pâ'es et faibles, les Pilules Kcuges du Dr. Coderre font du sang rouge, tiche et pur, elles ren- d'nt les joucs roses, les yeux ter- res luisants, l'apy étit aux estomacs fables, celles que la maladie rend Cè mauvaise humeur deviennent courantes, les fémmes nerveuses Quire pouvent dormir reccuvrent : scmmel, Les Piules Rouges du Jr. Cocerre sort surtout recom- mancées aux femmes enceintes, cles donneront des forces à la mére, el aiceront à la formation de l’en- f:rt Nous n'exagerons rien, ce que rous disons des Pilules Rouges du Dr, Coder:e est vrai, ne scyez pas surprises, elles “ des gros maux de tête, si violents que j'étais 2bligée | sent pour les femmes c'est pourquoi elles guérissent ‘ de prendre le lit, douleurs d'estomac, mal aux reins, | toutes les femmes. “ douleurs entre les deux épaules, dans les côtés, j'étais ‘ d'une grande faiblesse et je ressentais des douleurs Durant sept ans, je me fis aucun d'eux ne put | une description complète le préférez, écrivez-nous nent. Jl vous répondra confidentiellement et absolu- “ dans tous les membres, “ soigner par quatre médecins, mais ‘me guérir. J'étais si découragée, que durant les trois ‘ dernière années, je ne voulais plus me faire soigner ‘“ ni rien prendre. Mon mari ayant entendu parler des | ment pour rien. N'oubliez pas que nous avons à votre disposition un médecin spécialiste maladies des femmes. Nous vous invitons à lui écrire des plus éminents pour les de votre maladie. Si vous pour un blanc de traite- 11 vous donnera de bons conseils, ques éeus, à l'autre une vache loger une balle dans le corps, ficiles à conqnérir ; tonte subs- de eent franes, à un troisième c'est qu'il redoute les iniiscré-|titution de personne était im- les grains nécessaires aux se-|tions de ee fameux dossier. 11) possible, et le fatar grand hom mailles ; la ruine arrivait tout |æe craint et me hait; moi, je|me dut se contenter, après qua- doucement pour ces maiheu-|suis parfaitement tranquille tre années d'études, —c'est de | reux,et les richessos de Ma-| Vous savez maintenant, mon a-!débauches que je devrais dire. | licorne s’accroissaient chaque | mi, pourquoi j'ai tenn à vousdutitre fort modeste d'officier _jour. accompagner, pourquoi j'ai vou-|de santé. 1l revint à Château. Pour mener à bonne fin toutes | lu que votre première entrée à Bernard, où le père M2licorne ces opérations que la loi ne to |Châtean Bernard se fit de jour !lui acheta la clientèlo et le ca- lère pas, il avait eu besoin d'unlet en ma compagnie. J'avais à | binet d'au vieux médecin, que notaire complaisant et d’un|cœur d'assurer, par ma pré-|l'âge obligeait à la retraite. prête nom. Il troura l'un et|sence, votre repos et votre tran-! Jean Maiivorne ne fut pas long. l’autre en la personne d'un clere|quillité. Je veux que Malicorne |temps à s'apereevoir que son fils de notaire, qu'il avait connu à|sauhe bien que votre personne|u'était qu'un âne, mais il se Auxerre, et en celle d'un de ses/est sacrée et qu'il y aurait au-|garda bieri de le laisser voir : voisins, nature simple, igno-|rait autant de danger pour In1\il se dit qu'il ne se ferait jamais rante, naïve, que quelques ser. |à vous attaquer que d’attenter à soigner par son fix si, Par ha- | | | | “ guérisons obtenues par les Pilules Rouges du Dr. ‘“ Coderre m'obligea à en prendre, et je ne le regrette ‘€ pas, car elles m'ont complètement ramenée a la santé. “ J'ai recommandé les Filules Rouges du Dr. Coderre ‘à plusieurs dames et je 1: recommand: encore à ‘toutes les femmes qui souffrent.” Mme Mary MaA- ‘ THIEU, St. Victor de Tring, Québec. Les témoignages que nous publions sont vrais et sin- cères. Nous donnons les noms, l'adresse et le portrait des femmes reconnaissantes qui veulent aïder à d’autres femmes souffrantes à s: guérir romme elles l'ont été par les Piluies Roug:s dy Dr. Coderre. Les adresses que nous publions sont toujours celles qui nous sont données en même temps que le témoignage des femmes guéries. Si vous ne pouvez trouver ces femmes en al'ant les voir ou en écrivant, veuillez donc nous avertir, et nous ferons notre possible pour vous mettre en ce:n- munication avec elles. Femmes qui soufirez, demandez, exigez, insistez toujours pour avoir les Püul:s Kouges du Dr. Coderre pour les femmes pâles et fubles, vous! aurez alors celles qui guérissent touiou:s. es l'ilules Rouges du Dr. Coderre guérissent infaillibiorent beau mal, le mal de tête, les maux de reins, + ce font désenflir les mains, les jambes et les ji: 5. 1 comment vous soigner et vous guérir. Ne retardez pas, car tous les jours votre maladie s'aggrave et devient plus difficile à guérir. Adressez comme suit : Departement Medical, Eoïte 23806, Montreal, En garde contre les pilules qu'ont vous offre à la douzaine au cent où a 25c la boite. Ces pilules ne sont pas les véritables Pilules Rouges du Dr. Coderre, ce sont des imitations, refuscz-les. Elles vous feront plus de tort que de bien. Un grnnd rombredeces jimi- tations contiennent de la ner hine, de la strychnine et de l’arsénic, et ccmme vous le :avez, ces drogues sont dangereuses, Si votre marchand n'a pas les véritables Pilui:s Rouges du Dr. Coderr: envoyez-nous soc. en timbres canadiens ou américains pour une boite ou $2.50 par lettre enrégistréc ou mandat poste pour six bornes. Une boite de Pilules Rouges du Dr. Coderre dure plus longtemps qu'aucune lonteille en liquide que vous payez une plastre. Nous envoyons les Pilules Rouges du Dr, Coderre au Canada et aux Etats-Unis : nas de douane à payer. Faites enrégistrer toutes vos itires contenant de l'argent. Donnez votre adresse com- n'ète «fin d'éviter tout retard. scez : EUDUE GRIRIQUE FRANCOAMEPICANE Lerte 2506, Montreal vices avaient attaché à ]ni avec reconnaissance et la fidélité que le chien éprouve poar son mai- tre ; l'un était panvre, mais am bitieux ; l'autre était illettré et désireux de prouver sa recon- naissance. A celui-là il dit : “L'étude du notaire de Vermanton est à vendre, achetez-là : j'ai cent mille francs à votre disposition”. Le clerc, trop ambiticux, accep ta. Mais à la première échéance, n'étant point en mesure de rem. bourser Maiicorne, 1l subit sa volontéfdevint sa créature et: compromit gravement sa posi ma vie. Jacques Herrey ouvrit la bonche peur interroger le no (aire. sard, la maladie menait }'attein- dre, ct cependant 1l jura en méine temps qu'aucun mé- —Je devine votre question, dit celui-ci, et je vais y répon- dre. Vous êtes surpris de trou decin ne vipdrait à Château- B rnard fiire concurrence à son cher hériter ; il se croyait assez ver en cet homme un ennemi : c'est bien cela, n'est-ce pas ? —Oui. —Mon Dieu, la raison est bien simple. Jean Malicorne a un fils. et ce fils est officier de santé à Château-Bernard. —Je commence à prendre. — Vous connaissez lu père; je vais vous faire connaitre le fils. com tion. À celui-ci il dit : “J'ai besoin | detoi:vachez le rotaire de Vermanton et fus ce qu'il dira.” Et l'homme y alla, plein | fort, assez puissant, pour briser les résolutions les plus énergi- ques et paraiyser les eflorts les mieux combinés. tions tortuenses ont parfaite. ment réussi ; il a appelé à son aide la médisance, la ealomnie sourde, les perséçutions souter- raines, les menaces insidieuses, l'influence que lui donne sa C'est le digne descendant d’un malhonnête homme. Prospère | Malicorne & aujourd'hui trente te | aus environ ; je l'ai connu au collège d'Auxerre, il y a une de confiance, iguorant q vil sc|Quinzaine d'années : c'était le rendait complice d'actes fraudu: | plus fameux eancre cancre du leux, Où plutôt qu'ii était Jolvoilège. Vaniteux, paresseux, Principal auteur de ces actes, | débauche, ignorant, il possédait | Î 1 ° i } F . qui devaient Je condnire sur les! tous les vices, et nul ne Jui a ja-! bancs de Ja police aclle. Un jour. il y à deux années de cel fat portée contre Plaisents de M alicorne, débiteur qui se tronv plètement dépouiilé. L dat vendre son étude mois et donner une gross me à la partie faire cesser des | pins e notaire | dans Je|des maitres, il se e son- | dédain et du népris par un plaignante Pour luxe qui nous écragait tons. À correction | Mais connu Ja moindre quaiité. | els _ | 1 us NH + Ja ME mus" | renoaveler par votre pr-sence ‘à, Une piainte | Cuiaire de eon père, mais il était j'espère, je suis eenvainen même les deux com-| lâche et poltron, et on ie conser- | par un Vait au collège que parce qu'il y ait com-|jeuait je rôle de délateur. | | Détesté des élèves, méprisé | vengguit du! | grande fortunes, la crainte qu'il |je vous y aiderai de toutes mes forces. Je compte bien que lors- inspire à certaines gens, et son fils «st demeuré maitre de la si-; tuation. Depuis trois ans, quatr: médecins sont venus s'établir à Châtesu-Bernaru ; tous les qua- tre ont dû, après quelques! mois de sejour, abandonner ja partie, et chercher un pays plus hospitalier. La intte devant Ja- quelle ceux ei ont dû fuir va se | . que vous en sortirez v_-inqueur; que les Maiicorne et toutes leurs créatures sauropt que je suis de} 1 envieux impuissants. Si jamais les choses prennent un carac = mar mr CR 7e rive gauche de | Youns, et juste Len face du village, le sable de tère de gravité, comptez Sur|ja grève se montrait fin et doré. | C'était l'endroit où la rivière se| | ÉUSEC STORE moi ;, mon intervention aurait bientôt raison de tous c:s gens- là. — Je vois. dit le doctenr Her. vey en souriant, que je suis :4 tout entourée de vignes, s'appu-| talement condainné à lagaerre; ne m'effraye pas plus que celles que j'ai déjà subies. J'avais, 1l est vrai, espêré calme, placide, l'existence d'un homme qui n'a plus d'ambition « | nne existence } |franchissait à œné dans les bas ses Caux. Un peu plus hant, se ivoyait Ja maison du passeur, 'ÿant sur un gros noyer qui sem- *s , és i “1 e : é ; s +1 . ; | Jusqu'à présent, ses machina- itontefois, celle qui m'aitend ici) plaït-ta recouvrir sons ses bran. | ches comme un immense para sol. (à continuer) 1 { Î | i | î et, par conséquent. plus d'enne- mis. Je comptais sans Îles pas- sions humaines qui, partout et! toujours. amènent a Jntte rappellent à ja créature «u'eile est née pour le travaii et xron pour je repos. Kt bien, va pour la lutte, anon cher notaire, et croyez qne vier d'ane sem:lle da la *oe Ja bataiils me rendra t-elle 1 é- hergie dont pins d’ane fois j'ai déja eu besoin dans ma vie, et que je croyais avoir perdue. La route que parcouraient les deux personnages faisait en cet endroit de la route un brusque et, tous les Malivorne de ja torre ne me forost pas dé- ri | | } | | : À duce the musie of bands, or- chestras, vocalists or instru- You can or k to it and it will | | | | | | | | | | | | Î Î Î Î i The most fascinating inven- | tion oftheage. Alwaysready | to entertain. It requires no | skil] to operate it and repro- | mental soloists. There is | Ù nothing like it for an even- | que je veux <tuivro: ‘À uevi bien, b ’s entertainment at home or inthesocial gath- | re uce immediately and as often as desired, |! your song or words. - Other s0-called talking mly records of cut and dried subjects, specially in a laboratory ; but the Graphophone is aot limited to such performances. On the Grapho- phone you can easily makeand instantly reproduce ecords of the voice, or any sound. us it con- itantly awakens new interestand its charm isever fresh. The reproductions are clear and brilliant, HaphOpROnes are SOIQ TOT SIO % _F# Manufactured under the patents of Bell, Tainter, “dison and Macdonald. On enebinuent is head. vos amis, ils hésiteront a enta- détour qui les mettait en face Fixe Machine Sopplies, Nr pre incnInes mer une guerre bien sérieuse An village. Auieussent été dangereuses damnation. Malicorne arait si habilement en compagnie de qu'elgs es maa- | vais Sujets de la ville ; «ui s'é-/tives des sots ot les meaacss des ceinture tou Château-Bernard, investigations! à SR Le À ; j . “sUgations Un âge où le colkégien porte en-| entre vous. Attendez-vous ce- |jjasque-là masqué par un, petit de cœur qui méprise les invec-|la rivière, qui lui faisait une Baltimore. Washington. jours verte. Sur la! -|core de 7 à de | Q Buffalo | machines reproduce quant à Mo:isset, il fut c Lits : né à un an de RE ue see wi Prosper Malicorne ches, mais n'en prenez nul sou-\jaunis, leur apparut tout à conp 13 MAIN Sr. Burraro, N. Y. - Aujourd'- haussai ti jernlies| . 4 s its j 5 ' hui encore, il cherche re ossi Fat és ne Ad ch | ei et marchez droit devant vous, / planté sur l: versant de la col- New Yrk. Paris, Chicago 2 - av Chanr bre vl,ie © ; : L | é : d prendre les canses de cette con. | où il passait ses jours à » Sortie |vomme doit le taire un homme!lime et se mirant dans l'eau de) $t. 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