le corps delié, les pattes agiies, la i : l _ Ê LE f me LA CIE. DE PU. ss dares ua DE L' Æ% 4, LS % : HR à dl : j Fe #4 FN D 7 A: Ne FES ; ; + # F 4 . DR M | “ FU RS BE Le TRES pe TPM EE RCE Se 2 Mostier PR . ZWPARTIAL, PROPRIE: AIRE. ci Se Re | VOL. NO, N) ‘HS à _ | TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, JEUDI LE 1£ : _—. Bat il x R Î Et se rappelant alors comment il di € d EC un d avait vu faire par les ouvriers de É L £ Bordeaux, il prit sa victime : avec . un couteau, il la....dépouilla et la : III fendit en deux S F Ceci est une historiette du temps du siège de Paris. L'homme de lettres qui en est le héros —si héros il y a—habitait, sur le quai Voltaire, un appartement quatrième étage, meublé princi- palement de livres, au milieu ces- quels il vivait seul et laborieux. Un jour, ils’aperçut qu’il avait un compagnon de iogement. C'était un rat. Comment ce rat était-il venu ? comment était-il monté au quatri- ème étage ? Mystère ! Après les ha- rengs, les rats sont les plus intri- Vinrent les événemients terribles que l’on sait ; vint la guerre, vint la défaite, vint l'investissement de Paris, vint la disette. L'homme de lettre souffrit, me tout l: monde : il et mal, nn coim- mangea peu Jusqu'au jour où il se vit menaçé de ne plus manger du tout. Ce jour-là, il était abîmé dans june mé Sditation dénuée de charmes, lorsqu'un bruit bien connu se pro- duisit près de lui : il releva la tête et s’écria, saisit d'une inspiration soudaine : —Le rat !. gants animaux ; c'est un fait acquis à la science philosophique. Ce rat, qui devait être un lettré s'était naturellement installé dans la bibliothèque, à côté de la cham-| bre à coucher ; ii y faisait ses or-| gies nuit et jour, ce dont il résul- | tait un petit bruit presque conti- nuel. L'homme de lettres en fut pe pendant les premiers temps ; il te dit des souricières, garnies de ke mages les plus tentateurs. Le rat laissa les fromages intacts : | il préférait les livres. | L'homme de lettres employa le | ison. | Le rat s'en moqua, comme Mi | thridate ! » tres dut accepter cette cohabitation avec un rongeur. I! finit :1ême par, s’y accoutumer, car on : àtout. En quoi le grignot d’un rat est-il plus dése:: effet, que le tictac d’un : eo iccouturie | ement Lt «1 | © ble, en | ucou ?... IT Jusqu’alors, l’homme lettres n'avait pas cherché à voir le rat. ‘ n’y tenait pas ; ilavait encore des | qu it boucha avec du papier, ! préjugés sur ces espèces. Ce fut le! rat, le premier, qui, piqué sans | doute de cette indifférence cha à se montrer, d’abord ment, comme pour dire : —Tu me prends peut-être pour un rat vulgaire, —‘‘vuigaris’’ en ia- tin ; tu as bien tort. Regarde-moi | un peu ; j'ai le museau fin, l'œil in- ent, la moustache mignonne, | cHer- | | queue frétillante. Tout indique | | | | Mns Î A+ Î MNLGIS ? ] ? Î Gonne un livre à grignoter | dictionnaire pour De guerre lasse, l'homme de let-| , timide- IV Presque aussitôt la voix de sa conscience lui RL: f ft murmurer : l'hésitation fut de courte durée: l’homme de lettres avait | faim : la mort du rat _ décrétée. Il ne s'agissait que de le prendre. Cela devrait être faci “ds en rai- son de ses aliures familières. -4 L'homme de lettres procéda d'a- bord ; par insinuation ; ce furent des : Petit ! petit !’’ murmurées À voix des appels de la main. t faisait la sourde oreil- —QOù donc est-il, le joli rat, le gentil rat, le raton à son bon mai- | chapelie à Ces deux parties furent déposées sur le gril. Une assiette, où étaient disposés des herbages, du sel et une forte pincée de poivre, attendait auprès. Bientôt, une odeur délicieuse se répandit dans l'appartement. —D'honneur, on dirait un rat musqué ! prononça l'homme de let- tres. Ce fut la seule épitaphe du pau- vre animal. ER ENS CONET PURE ME SRE RE Le Miracle de Saint Janvier On écrit de Naples : Le traditionnel miracle de la li- quéfaétion du sang de saint Janvier a eu lieu à la date accoutumée, le 19 septembre. Selon la coutume aussi, annoncé à la ville par un coup de canon ; et la relique du saint a été processionnellerment portée de Ja l'autel majeur où le car- dinal archvêque, après avoir exa- miné le sang ‘en liquéfaétion, a baisé Ia relique et l'a montrée à la toule. On & constaté un autre prodige non moins caractéristique par sa il a été tre ? Qu'il vienne, pour que je lui ! Un gros | mon rat ! | Le rat se tint coi! | Il se méfait, évidemment ! Ro 1 j 1 : c imntéone : ++ Notiunmme 2 iettres le guetta! ! ainsi pendant deux heures ; Il sa- ts rait où était son gîte et i je quit- : tait pas du coin de l'œil. | Enfin, au bout de deux heures, | | le Yrat Pi s'ennuyait probablement, lhasaräa à sortir ù | L'ho me de iettres bondit inimé 4 diatement et posa Îe pied sur le trou, | omrmEe il avait fait soigneusement de tou-| tes les autres issues. | e im9nossible !} idsif DOoiLIC . Alors, dans cette petite chambre, nça une chasse dont on se ement une idée. éperdu, coinime fera difhicii Je rat fuyait, l'homine de lettres Celui-ci s'était armé d’un bâton ; guement Hamlet, l’é-: devant il rappelait va que je suis sorti d’une édition des fables de ia Fontaine ou de Florian. L'homme de lettres sourit. Je dirai plus : ii fit bon visage au rat qui, pen après, façons et finit par se considérer en- tièrement chez lui. y mit A partir de ce moment,il y eut] comme un accord tacite entre eux deux. L'homme de lettres promet- tait de ne plus attenter à ia’ liberté du rat. De son côté, I le rat s’enga- geait à restreindre ses dégradations dans un certain cercle, —moyennant quoi on lui abandonnait ur lot de volumes dépareillés, renouvelables de temps en temps. Le rat étant très friand de reliu- res, l'homme de lettres était venu'à lui céder, à tout fètes, soit un vieil soit un tome de l’‘‘Eucyclopédie” Sans avoir été signées ui para phées, ces clauses furent pli et et d'autre avec une pariait k: pen dant un an enviroi Pendant un an, Re : de et le rat firent un excei »s les grandes ‘“Almanach royal’ lettres tmén: ag£ affe ne. s'et Je crois même que Ï mêla, tant l'habitude a Ge puissan ge ! | | | | _ « ! be É is 4 | Le rat faisait des bonds surpre- | moins de | | ! | 1 Se s’est tapi srriègs tal! lerrière laquelle nez à tous NE Fi nants ; 11 se cozuait ie LL... dutin 26. 2 % 1 ies alif'ies, ii grimpait A GORE au retotnt ait lourdement 1 ++ + £ L'homme irivé, jeudi passé pée à la main, prêt à larder la ta-!yés, lorsque s’approchant trop près fréquence et sa régularité. À Pouzzoles on conserve la pierre sur laquelle fut décapité, en 305, 1: |saint évêque de Bévévent par ordre | ide Dicclétien. Les gouttes de } sang dont cette pierre fut impré-| gnés, devict nt - À 1: A9 Y s racie de N: a? les. | inent humides et rouges Lui heure que s'opère le imi LR le AR LT PE on Han 4, mr A 4 1n, - un is UN HOME à Demi D ol LATIEC Un accident énouvantable est ar- à Lowell, dans l'atelier des ésinchoisé (pichers), aux manufactures Tremont & Suf- | folk. M. Frank Raffe, âgé de 29 ans, marié et cemeurant au No 39 rue Armory avec sa famille, a eu une partie de ia tête et le bras gauche arracher par la machine à laquelle il travaillait. M. Raffe travaillait Cepuis 6 h. 30, comme tous les autres emplo- de la machine, il se fit prendre le bras droit et le dessus de la tête par l’'épluchenr du coton. Il eut le membre complètement arraché et la partie de la tête recouverte par les cheveux a été aussi emportée. Les os sont fraéturés, le crâne est tout ouvert et la cervelle est tombée sur partout. Désespéré, le rat se re soluinent, ñt saillir deux éclairs ce ses petits yeux et mordit à la jambe son adversaire. Mais un coup de bâton l'attei- rnit au wiême instant sur les reins ; e rat Jâcha prise ; un second coùp ’acheva en yen rouler au out de la chambre. t un petit COUIC eut une tulêre convuision, et demeura sobile. mort 11H43UL:41C, AVEC . >? 7 Lun + L'homme de léttres se sentit froid é L 3, * 4 Iass :€ S OL. GEHICUI ueicues ‘intite 15 oser ramascer ce petit ada 6 2 _ Î GIE-ii, en lissatit les CG? Y< 1S. Puis il prépara un feu de charbon, en modeste, come tous les feux feu 11 pla 1 v{ 4 +» € É 4 + 2 Ie EC CURE D'EUS Se DUA LT tourna ré- instantanée. le pavé de l’atslier. La mort a été On avertit aussitôt un entrepre- neur de pompes funèbres, qui en- voya chercher le cadavre et le trans- porta à sa morgue. Quelque temps après, les employés de la manufac- ture ramassèrent dans un drap la Fartie du crâne qui a été enlevée par la machine ainsi que le bras ar- raché et l'envoyèrent porter. à la gr avec le reste du tronc. Raïffe est un ouvrier d’origine polonaise. Il laisse une épouse et deux enfants. Asonnez-vous a L'IMPARTIAL L ° Dai closest ski Hand, Bel FE or bowl compli The Made in a! the n, t Î gave a nr emeateel AS AAA PVR SPA pr AB D D, hi … RAA. # Hanp Tugui The NE Is the clos ARTE ENT: Ë ; #4 pe yet producd TS Ai turices a$ ri 52 Ge ÊS of the miik :3 Gelivers as 3 out more k4 Separator i] #4 4 “4 It can bel 1 five minute i4 di 14 "Rue Shu: 3 LE $ made, and : ve t Yo uxr aric newal part: Comoaicte Catalogue, no um date A déidannct ie bot af À atteintes: bn LRA RE est 2 ENLTE 258$ | B & HOHISOEE LS ASS ANR UNE HiAîES CROATIE 4004 as À New Remedy —FOR— Headache ana Pain Curcs all forms cf Headache in|} thirty minutes. 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