« met pr ve ve = NOUVELLE SÉRIE en e NOT A SINGLE APPLICANT HAS EVER BEEN REFUSED ADMISSION TO THE MUSKOKA hémaniree : drahmmliaetioits ani mnantrnnsiininimnnanins ns amie divin umnatie sh meme nt daté he» qu cmt éd amoreerenammgnnente ‘ Si mi a D dé ARTIAL, TONI H, L P. EE, MAR L'1 A | TU D culosis, and the IN THIS NUMBER Articles on the Open Air Treatment of Tuberculosis of the Lungs 1906. TORONTO, CAN. NOV., 1906 10e. copy $1.00 year tves. or more, to the À Facsimile Cover Page (reduced in size) new È Monthly Magazine of The National Sanitar- OutT-Door Lirs ium Association. Full size of page 10x 7. FREE HOSPITAL FOR CONSUMPTIVES BECAUSE JF HIS OR HER POVERTY FORWARD STEP IN THE INTERESTS OF Muskoka Free Hospital for Consumptives The National Sanitarium Association of Canada has undertaken to publish a monthly magazine devoted to the Outdoor Treatment of Tuber- Methods of Living for the people generally. The first number was issued in November, All profits from this magazine — from subscriptions and advertising—will go to the maintenance of patients at the Muskoka Free Hospital for Consump- Aay one contributing one dollar a year, will become a subscriber to CANADIAN Ayant attaqué vendredi matin vers 4 heures, une femme dans Amsterdam Avenue à New-York, et les cris de celie-ci devant naturel- lement attirer la police, deux ban dits ont eu recours, pour se débar- rasser de leur victime, à un moyen au:si cruel qu’extraordinaire. Jls l'on jetée devant uu tramway en marche et la malheureuse a été hor- ribiement écrasée. Son identité u’a pas chcore été établie. L= seul témoin du crime est le ‘‘motorman'’” qui conduisait le tram- |way. D'après son récit, voici ce | qui se serait passé. HN, La femme traversait Amsterdam d avenue, en face de la 91e rue, al- lant vers l’est, lorsque deux indi- vidus se précipitèrent sur elle, L’un ‘la saisit à la gorge et la frappa de furieux coups de poing en plein vi- sage, pendant que l'autre cherchait à s'emparer du sac à main de l'in. connue. La pauvre femme se dé fendit vigoureusement, appelant au secours, Le ‘‘motorman’’, Tho- Mas King, arrivé à environ un de inculcation vf Hygienic funds of the Hospital À for one year, No Father, No Mother, No Home Worse Than a Prisoner GARFIELD BRACEY, BERLIN, ONT.: Enclosed please find doctor's certificate and examination papers. Hope you wiil secure me à place in your Sanatorium. You will notice that my circnmstances is a hard one ; no father, no mother, no home—worse than a prisoner. Nobody wants me on account of my disease. Hoping you will have the charity and consider my'position, and give me a position An Orphan, without Home or Means Dr. À. E. HANKA, PERTH: I have a patien{ here, a yeung fellow in whom I am greatiy interested. He has tuberculosis. He is a poor young fellow, an orphan, out of home, without any means. If we sent him up would you take him in and do the best you can for him? I know how | difficult it is to accommodate all who require treatment, À | mi block de l'endroit où se livrait -cette lutte, actionna ses freins mais É en raisou de la forte pente de l'ave £ nue à cet endroit, le tramway con- |tinua sa meérche. Au moment où Un crime brutal commis par deux bandits oO à D: 8 SEPT 98 le lourd véhicule passait devant eux, les bandits saisirent vigoureu- sement leur victime, la jetèrent sur la voie et prirent la fuite, Le ‘‘motorman,”’ le conducteur et quelques voyageurs et plusieurs policemen se lancèrent à la poursui- te, L'un des malfaiteurs fut aper. çu au moment où il entrait dans le vestibule d'une maison de la 90e rue Ouest, où se tronve un ‘‘sa- loon,’” f:rmé à cette heure matina- le, On foiça la porte, mais on ne retrouva seulement le sac à main de la victime ; il contenait $2.50 et un mouchoir marqué ‘‘H.’’ L'autre bandit, poursuivi égale- ment, eutra dans une écuriz: de la 90e rue Ouest. Lorsque jes pour- suivants y arrivèrent à leur tour, ils ne trouvèrent qu’un homme, un nommé James Dunn, qui semblait profondément endorini, et qui dé- clara être employé dans cette écu- rie comme gardien de nuit. Il fut arrêté comme personne suspecte, mais il déclara n'avoir par quitté l'écurie de la nuit et ne rien savoir nait d’être commis. Il assure n’a- voir vu personne pénétrer dans l’é curie, at once in your Sanatorium, I ever pray. but this is a special case, Une \o {IVeQ te ET ques Rs te pure A De pren Prends mhe Hit cu. . & DO IT O 7 T1 ; € convenience 0 ose Who naÿe not time to write, the following ank may used : N w 3° à SUBSCRIPTION BLANK. smsssssvonensscsetensese 190... Dear Sir, Z have pleasure in enclosing the sum of... ss... 21............($.........), as «a contribution to the maintenance à of the MUSKOKA FREE HOSPITAL FOR CONSUMPTIVES. Vase ibn ados ii iehé EN MR 5 1, LR ee dite ot is ste CONTRIBUTIONS MAY BE SENT TO & HON. SIR W. R. MEREDITH, Kt., Chief Justice, Vice-President Nat. San. Assoclaticn, Tororto, or W. J. GAGE, Esq., Chairman Executive Committee, Toronto. | For the | | Pleine D'luteret pour les Catholiques du Canada, Is a business motto of this strenuous age that applies with tremendous | force whc: it is a good 1 act you should do. Prêtres, communautés, laïques de tout Âge et de toute coudition “A child's kiss set on thy sigling | vont se réjouir. lips shall make thee glad. d) Jnfin ils’est tronvé quelqu'un A | pour 1éaliser ce qu'on attendais en S | vain depuis si longtemps. 9 Un petit livre, récemment impri- A mé dans l’une des grandes imprime- À ries d'Europe, va opérer parmi À “A sick man helped by thee shall make thee strong. ‘“Thou shalt be served thyself in every sense of service which thou renderest.” for one year. £2T Al Subseriptions received will be acknowledged in the Toronto ‘‘Globe” and ‘‘News.”’ Anyone subscribing one dollar or more becomes a subsceriber to the Canadian Outdoos Life “DO IT NOW” nous une révolution pacifique et é B | minement salutaire, ET En CÉRT-RT | OT PEN FFT LE ha 1: éder US DETTES “I WAS SPECIALLY PLEASED WITH THE ATTENTION PAID TO CONDUCT THE INSTITUTION CARE- FULLY AND ECONOMICALLY.”-Dr. R. W. Brucb-Smith, Government Inspector Hospitals and Charities. | Ce livre a été préparé par un | Canadieu français pour les Cana- dien français. 11 porte / Zmprima- ur de Mgr de Montréal, et se vend aux bureaux du //essager Canadien se nm RE IR IST PEN AT CEE 4 c LT ARC ea ue NUS SES Un Chei de Police Turc 0 Raconte des choses extraordinaifes au sujet de ce qui s’est passe apres la proclamation de la constitution ——— () — Londres, 28,—/7ia {bey, 12 chef dont son passé lui interdit la jouis- déchu de la police secrète turque, | sance, des milliers de personnes a- vient d'arriver à Londres. Il a ra-| yant souffert par son intermédiaire. conté qu'après la proclamation de | Ila ajouté : ‘‘Quatre cents a- la constitution, il était resté caché |gents secrets bien payés travail- pendant ceux jours, c'est à-dire | laient constamment sous mes ordres. jusqu'au reçu d’une lettre du sul- | Peu important la personvalité de tan‘luiordonnant de quitter le pays ceux contre lesquels il nous fallait le plus bref délai. Il s’est agir. Les ordres Vildiz Kiosk é- mis en route pour Smyrne, | taient aveuglément obéis. Les faux d'où il s’est embarqué pour Mar rapports, contre lesquels il ne jiou- seille et de là pour Londres. En vait être fait appel, étaient soumis atrlvant près de Smyrne, d'où il,au sultan. s'est embarqué pour Marseille, il a ‘‘En tant que machine adminis- été attaqué par un homme qu'il a 'trative, la Porte avait cessé d’exis- tué d’un coup de revolver, ter depuis vingt-cinq ans. ‘Tous Lia bey ‘a le visage entièrement : les pouvoirs étaient concentrés à la ditàä un correspondant | Vildiz Kio:k. Je ne blâme ni le “La Turquie m'a sultau, ni ses chambeliaus, Leurs vu pour la dernière fois. Pendant : pouvoirs reposaient sur une sorte mes fonctions, j'ai servi d’ivstru-|d’accord qui leur permettait de tri- ment à la ruine des ministres, d'of- | poter des ressources de l'empire Sur l'ordre de | comme d’un revenu personnel. mes supérieuis, 170 Turcs, men- | ‘‘Le sultan a ure fortune d'au- bres des familles les plus éminentes mcins Z£3,000,000 ($15,000,000) de l'empire, ont disparu.”” Le ges- | placée en Aliemagne, en Autriche te qui accompagnait le mot ‘‘dispa-|et eu France. Il l'a constituée a- dans alors 1asé. de journaux : ficiers et de civils. ru’ lui donnait une sinistre sigui- fication. L'ancien détective a ajouté qu’Iz- zct pacha, qui se trouve aussi a Londre, a la réputation d'avoir ré- ussi à sauver une somme de $7,500, - ooo, dont ia majeure partie a été placée aux Etats-Unis, par l'inter- médiaire de banquirs grecs établis à Paris. Zia bey dit qu’il souhaite le plus grand succès au nouveau régisme, vec le pourcentage qu'il prélevait sur les pots de vin payés aux mi- uistres par les fournisseurs de l’ar- mée et de la marine. La fiu de ce régime est arrivée deaucoup plus vite que nous ne l’attendions et ce la grâce aux progrès que la propa- gande révolutionuiire a fait dans l'armée au cours des derniers six mois.” Zia bey se propose d'acheter une ferme au Canada. Un Accident Epouvantable Un épouvantable accident vient | lence inouie, puis rejeté sur le plan- de jeter dans la désolation une bra- cher. ve famille de St. Alphonse, P. Q. pas à ses blessures horribles. Le malheureux ne survivra Il à S « : £ à ‘ ni î | EN , , M. Onésime Gagné, qui travaillait | la colonne vertébrale brisée, et l’un ns uae scierie en a été la victime. | daus uae scierie en a été de ses bras a été arraché. Comme il passait près d'un ee de couche, une des manches de son | tricot fut saisie par un esgrerage. * di £ M. Gaguc À . 2 ° 24 fut.enlesé avec 10e via} Daus sou affreux malheur, ls fa- millé Gagué a les sympathies de tous, Let chez les libraires du pays. | Sous un format commode, por- Itatif, artistique, ce volume com- La ville de Hazen, à 40 milles à | prend la matière de quatre ou cinq l'est de Redo Nevada, a été détrui- | gros livres ordinaîres à 350 pages te par le feu, jeudi matin. Les/chacnn. Sans contredit, c'est le pertes sont évaluées a $125,000. | plus beau Manuel de piété, le plus Tous les sans foyer ont été amenés complet à tous égards encore offert à Fallou. lau public. ren mea rmas | La table des matieres peut seule Mort dun AmbassSa-' donner une idée de la richesse du deur contenu. -C’est une bibliothèque | pieuse eu miniature, le plus joli et Après avoir souffert longtemps | le plus nine cadeau qu'on puisse d'une loupe sur la tête, qui, croy |Cfrir à n Hmporte quelle ee ait-on, était d'une nature cancé. Let, en particulier, aux élèves des reuse, le baron Speck ven Stern. | Couvents et des collèges, et aux en- burg, ambassadeur d'Allemagne fants de la première communion. aux Etats-Unis, est mort à l'hôtel! Les maîtres de chapelle et tous Victoria, à Heidelberg, Allemagne. | Ceux qui s'intéressent à la musique Le défunt a saccombé aux suites|£t au chant religieux l'apprécie- d'une inflammation pulmowaire font d'une façon particulière, car dont il avait été afteint la maladie C2 //anuc/l vient résoudre un pro- se développa rapidement et au bout bième compliqué jusqu'ici, combler de 30 heures, le patient y succom- | Ufe lacune que tout le monde dé- bait. Ilétait né en 1852. plorait et qu'on désespérait pres es = que de voir jamais disparaîtres./ , A Le nouveau /J/anuel contient L homme ef [1 Femme sous une seule couverture : | 10 Le Paroissien romaïiu : priè res liturgiques ; évangiles, épitres, En comparant l'homme à la fem | ions pour tous les dimanches me, le professeur Chawmberlaid, de | de l’année, pour le commun des l'Université Clark, lui a t'ouvé ces its et la presque totalité du points de supériorité : | propre de saints ; les messes de ma- Il est mieux doué pour les arts, |riage, de sépulture etc. Il s'entend mieux eu affaires, 2° Le Livre d heures : les OMces Il a plus de génie. |de la Sainte Vierge, de l'Ange- Il est plus intelligent. Gardien, des Morts. des Ténèbres, . Tec ‘ Il est se logique. etc. ; au grand complet et sans « a » . * . Il est mieux doué que la femme oi avec l'accent touique mar- pour les inventions et pour la com- Iqué avec soin et des indications position de la musique. pour la récitation en commun. Tia fins d'orginalité. 3° Le Formulaire de prières : à0- Sa force oratoire est plus grande. tious explicatives sur des principa- Pendant qu'il était en train, le dévotions, sur l'oraison menta- protesseur aurait pu ajouter : le, les indulgences, etc. ; diverses Il boit plus de whiskey. méthodes pour l'auditicn de la mes- 11 use une grande quantité de ta- se, la réception des sacremeuts, bac. etc., et un choix considérable des 1 reste dehors, le soir, plus tard, plus belles prières iudulgenciées, et plus souvent qu'elle. d'après les texts authentiques. {1 crie plus fort lorsqu ii souffre. Partie neuve ef d'une richesse pen : 7. commune. 4° Les Chants Sacrés e5 nota- tion moderne : le A’yriale de l'édi- Les gr:ndes fabriques de l'Ha- ticn vaticaneet celui de nos édi- milton Manufacturing Company et tions canadiennes, avec addition de de la Massachusetts Company em- signes rythmiques, permettant ployant 4,500 ouvriers, à Lowell, d'exécuter à volonté et avec grande Mass., ont été remises en pleine ac- facilité, tout chant d'église d'après tivité après une fermeture de deux |1à récente méthode bénédictine, UNE VILLE DETRUITE ! } | | —— Remises en Activite | Ye semaines, hymnes, proses et_séauense st . de ? Antiphonaire ; les psaumes a- vec leurs tons respectifs. Un ca lendrier indique pour chaque di- manche et fête de l’année l’orére des psaumes et le ton propre à «ha cun avec inflexion aux médiantes et aux fiuales. Kofin plus d'une centaine de motets au Saint Sacre- ment, à la Sainte Vierge et aux Saints sont acccmnagnés d'un ta blean donnant cinquante combinai sons pour les saluts. Les maîtres de chapelle sont priés d'examiner cette partie du recucil, 5° Les Cantignes : au nombre de près de 170, tous faciles d'exé- cutiou, Musique et paroles ont été l'objet d'attentions judicieuses et l'expérience des maîtres de chapel le les plus comtétents a été mise à contribution. Aussi les cantiques adoptés sont-ils véritablement un choix entre les meilleurs. Mélo dics très chantantes, paroles tou- jours dignes et fidèlement rÿythméés, disposition très heureuse des cou. plets sous la musique mêwe, re frains en évidence, etc. Et comme ce Aanuel est une oeuvre canadien- n2 destinée aux Canadiers, o1 ne quinzaine de cautiques nouveaux, le Canada et ayant pour objet nos graudes dévotions nationales, L'ac compagnemenut-en préparation-per- mettra de norter un jugement mo- tivé sur cette intéressante partie du recueil qui est, on l'imagine, l'une des plus soignées. Le nouveau Manuel contient 1350 pages dont 700 en musique. Il n'est pas plus volumieux qu'un Paroïssieu ordinaire et se glisse fa. cilement dans la poche. La typo- graphie moderne et l'emploi du vé- ritable Papier indien, qui révolu- tionnait naguère l’art iu livre, ont p:rmis de réaliser cette merveille. Eofin co nme l'éditeur ne vise pas à la spéculation commerciale mais nuel soit détaillé aux conditions suivantes, c'est à-dire presqu'au prix coûlant d'impression et de re- liüre. Ediliou ordinaire.-Petit in 18 de papier inlien, couverture souple coius ronds, tranche rouge. PRIX : $r.25 l'unité douz. ; $90.00 le cent. Edilion de Inxe.-Même f rmat, I pouce d'épaisseur, papier indien de qualité supérieure, chagrin premier choix, dos souple, couture sur nerfs, ornements sur pkats, dorure sur tranche, custode en chagrin. PRIX : $2.00 l'unité ; $22.00 la douzaine. MESSAGER CANADIEN. rue Rachel, Montréal. BERNARD HOTEL Tignish, P. E, 1. —— ; $t2,50 la This well known hotel has been refitted and renovated this spring, making it one of the best hostelery in Prince County. Only a few minutes’ walk from the Railway Depot. in connection, au sujet du meurtre biutal qui ve- | _ L’Ungava fédérale, la Chambre des Commu- | sera pas surpris d'y trouver une. inédits, spécialement composés pour | se contente de travailler pour l’art | et pour Dieu, il exige que le /7a-| 1350 pages, 174 pouce d'épaisseur, | Rates Moderate, Good Stabling Isecret, pour ces terrains lointains. THRO. BHRNARD, PROP. [véracité de ces faits qui ñe sont | | | Î D rat °& tie MEILLEUR & Se, Fa js > & sh at IA LAVER POUDRE Er? Nottoio toute chose sans Kosption à THE N. K. FarrBaAnk COM Si votre épicier ne vend pas la poudre à laver CRE DUST, envoyez son nom et son adresse ainsi quo la vôtre enverront un échantillon d’un + @e livre, FarRBAñx Company, Montréal, Chicago, È Nouvelle-Orléans, St-Louis, San-Francisco, Londres, Ang, FANY, Montréal}, et ils vous THE N. K. New-York, RENE ADO PTT PET de ARC à F: F se ES EX ART AIT Sr ÉE Au cours de la dernière session |nes a adopté une résolution qui dé- icrète l'annexion au Manitoba, à (l'Ontario et à la Province de Qué- bec, d'une certaine partie des Ter- | ritoires du Nord Ocest. | Si quelque projet de loi, adopté par le Parlement Fédérai, vient sanctionuer cette promesse du got- ernement, Québec héritera de |[l'Uugava, vaste territoire qui en triplera presque l'étendue, et qui est sis entre le Labrador, la Baie | Jamés, la Baie et le Détroit d'Hud- sou, Toute cette région du Canada e:t pratiquement inexplorée, seuls quelques trappeurs et quelques ar- penteurs en ont parcouru différentes parties. La population y est infime, celle se compose de. quelques milliers d'Indiens et d'Esquimaux, et de quelques centaines d habitants de race blanche. L'agricultuie y est nulle, le soi semble s’y refuser, si ce n’est aux alentours de la Baie James dont les eaux relativement tièdes adoucis- sent je climat des teires avoisinan- it.s. Pour le surplus, il est relati- Ivemnment froid, même en été, dit le | Dr Low, du bureau géologique ca- nadien. | Ilya peu de forêts, elles sont disséminées sur tontes ja surface de cette vaste région : toutefois, le bois de pulpe y semble ass:z aton- dant, Ce qui constitue surtout l'impor- tance de cette partie du Canada, presque déserte, ce sont les riches- ses naturelles qu’elle renferme ; on ue peut, à l'heure actvelle, les ap- pour le moment que des hyçothè- ses. près le témoignage du Dr Bell à l'enquête faite par le Sénat en 1906- 1907, à ce sujet, la houilie blanche y abonderaïit. Ainsi, il y a, dans le golfe Richmond, sur la Baie d'Hudson, une chute d'eau puis- sante, et il y en a une autre encore plus considérable à Hamilton Inlet, sur les limites du Labradur. Cette dernière développe une force hy- drauliqne de plus de neuf millions de chevaux-vapeur, encore totale- ment inexploitée. Les récits des trapveurs et des Jndiens qui ont parcouru l'Ungava indiquent qu'il ‘en existe d'autres presqu'aussi im- portantes, à l'intérieur des terres. Les animaux à fourrure et toutes espèces de poissons peuplent les fo- têts et les eaux de cette région. Les pêcheries ne pourront toutefois s’y développer qu'à une époque en- core assez éloignée, car il n'y a, à l'heure actuelle, aucune voie ferrée ui aucune compagnie de navigation qui mettent le pays en rapports suivis avec le reste du Canada. Somme toute, ce territoire, pau- vre au puint de vue agricole, riche au point de vue minier, ue semble pas devoir jamais être habité par use population dense, Mais son aunexion à la Province de Québec n’en serait pas moins profitable à c:lle-ci, à cause des nombreuses ri- chesses que renferme son sous-sol. Il n'est pas exact, toutefois, de dire que l'Ungava fait dès mainte- nant psitie de la Province de Qué- bec. Tout laisse croire qu’il lui appartiendra un jour, mais, pour le moment, il est encore partie inté- grante des territoires non orgauisés du Canada. précier exactement, mais de récen- tes explorations permettent de les croire fort cousidérables, Les rech rches gévlogiques en-! trepr's:s parle Dr Bell, et conti-! |nuées par le Dr Low, tous deux ai | recteurs du bureau géologique fé- | dérat, ont prouvé l'existence, dans! sous sol del Ungava, de winerais; idefer aux abords du Labta lor; ainsi que de minerais de plomb, à! l'est de la Baie d'Hudson. 1] y a, là aussi des gisemen!s de cuivre, de m'ca, et d'amiante. Dans un de ses derniers rapports, le Dr Bell écrit : ‘‘Aux approches de la Baie | James, et sur la côte de la Baie d'Hudson, il y a de nombreuses traces de fer et de charbon, si pro- | |ch:s les unes des autres que, si l'on: |prenaît avantage des moyens de transport à bon marché qu'offre ja ravigation, en ces parages, tout le pays voisiu de la Baje James pour- |ra‘t Cevenir une seconde Pennsyl- |vauie”’. Les îles proches de Ja côte est de cette baie renferment d'im- mernses quantités de fer magnéti- que, des traces de cuivre, d'argent, et du quartz aurifère. | Certains journaux ont même pré- tendu que la formation du sol de (l’Ungava, assez semblable à celui | de l'Afrique du Sud, indique l'exis- |tence de champs diamantifères, en ces régions. D’autres ont même ajouté qu’une expédition organisée |par la maison Tiffany,—riches joail- liers de New York —était partie en ltoute hâte, et dans le plus gravd le Rien n'est encore venu prouver la For Diarrhœa, Dysentery,| Stomach Cramps, Colic, Summer Complaint, Chol- era Morbus, Cholera In- fantum, and all Looseness » of the Bowels x There is no Medicine Like! #8 It has been à household remedy for 63. ears, You can always rely on it in time | of need to do just what we claim for it. | Do not allow an unprincipaled druggist to palm off à cheap substitute on you. mn The genuine ‘* Dr, Fowler’s ” is manu. : factured by The T. Milburn Co., Limited, : Toronto, Ont. THE ONLY CURE FOR DIARRHŒA! “I have used Dr: Mrs. Robt. Rahm, Fowlers Ext. of Burketon, Ont., Wild Straw writes :— for diarrhæa, a I think there is not a better remedy to be found, as I have a large family and all subject to it. I would not be without it in the house as it is a quick cure, aud ‘the only thing’ that will cure them.” D, CG. Murphy, M, 0, Méleoin-Cirugion FIGNIAIE ILE QU 8 | L'Urgava renferme des lac: des rivières innombrables, et, .. 4 4. 4 +4