ns sen; + AT “ " - M us \ Siogte HE ET D” PE ns RTE | ET TRE __R mer pce * té À NOUVELLE SERIE L’IMPARTIAL, TIGNISH. I. P. EH, MARDI ae ee pq UX JOURNAL CATHOLIQUE DANS UNE PAROISSE C'EST UNE MIS- SION PERPETUELLE. LÉON XIIT Cru EC TUS 7". FONDÉ EN 1893 PU8LIË LE MARDI DE CHAQUE SEMAINK ABONNEMENT Pour LE CANADA Un ADecococecececcece ..... $1.00 CR ES bd e oùne 550 Pour LES Erars-UNIS D sc ce csssoceceeces.$5. 50 ME MO... cs00000. 78 Pour L'EUROPE someone ee ere 81:90 Rd is cd cast TS Les abonnemeuts sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nai, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui caavgent d'adresse devront nous donner l'ancienne aus- si bien que la nouvelle, Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tigvish, Ile du Prince Edouard L'IMPFARTIAIT, Tignish, Mardi, 25 Mai. 1909 L'INDUSTRIE LAITIERE Tout indique que la saison 1909 s’ouvrira sous des auspices favora- bles pour l’industrie {laitière, dit le bulletin mensuel des statistiques du département de l’agriculture à Ot- tawa. Il est vrai que le manque d’herbe dans les pâturages et le manque d’eau ont gravement affecté la pro- duction du lait pendant la dernière partie de la saison de 1908 et causé dans les principaux districts laitiers une diminution considérable dans la production de beurre et de fro- mage, mais on a pu, heureusement, rentrer une bonne provision de fourrage, et les vaches ont passé l'hiver en bon état et vêleront pour la plupart un peu plus tôt que d’ha- bitude. La leçon de 1907 a parté ses fruits ; pour éxicer d'être sur- | pris de nouveau par l’hiver avec de | faibles stocks de nouriiture, les cul- tivateurs ont planté, en 1908, une très grande superficie en blé d’Inde et grâce à la saison particulièrement favorable, cette récolte a donné un reudement considérable. L'emploi de silos pour la conservateur de cet- te récolte à l’état succulent est de- veuu d'un emploi presque général dans les principaux districts lai- tiers. Les pâturages et les prairies ne paraissent pas jusqu'ici avoir souf- fert de l'hiver. Is vaches sont en mort-nés ; 38.64 pour cent ont vé- cu. Lapins abstinents 18.08 pour cent mort-nés ; 66.92 pour cent ont vé- cu. Cobayses alcoolisés 89.29 pour cent mort-nés ; 10.71 pour cent ont vécu. Cobayes abstinents 18.75 pour cent mort-nés ; 10.71 pour cent ont vécu. La preuve que l’infériorité des alcoolisés est bien due à l'alcool, c'est que, chez les petits mort nés de mères intoxiquées, ou a constaté des altérations pathologiques que produit généralement l’alcool. Un fait intéressant c’est que plu- sieurs @es mères alcoolisées sont mortes d'insection générale peu après la mise bas. Il est ainsi probable sue le traite- ment alcoolique a diminué leur ré- sistance à l’auto-insection. nee Une Influence Pernicieuse (Du Quotidien) Une simple petite dépêche reçu hier, annonce qu’un homme est de- venu subitement fou à lire les comptes-rendus des journaux dans l'affaire Kinrade À Hamilton. La dépêche est bien simple ; elle semble bien inoffensive et très peu intéressante ; pourtant elle est rem- plie d'enseignements utiles. La presse joue en notre pays un sentiment populaire. Et selon que ce rôle est bien ou mal tenu l’édu- cation est saine où dévoyée. Quaud on :tient dans sa main une arme aussi puissante que la publicité, et quand cette publicité d2nt on dis- pose va atteindre le dernier foyer du dernier village, il semble qu'un défaut de jugement aussi grave que celui qui fait dicter à des journalis. tes des comptes-rendus plus que chargés de crimes de toutes sortes soit suffisant pour empêcher de te- nir une piume. Les journaux jaunes des Etats Unis, voire même du Canada sont abominables. Leurs reporters ont des ordres sévéres. Quand ils as- sistent aux cours criminelles, ils ont l'obligation, non de rapporter strictement les témoignages et les faits, mais de tirer de tout ce qui se passe des sujets de recits sensa- tionnels. Les rapports sont embel lis par l’imagination, amplifiés à plaisir, faussés dans un but de ré- clames préjudisiables même à l’ad- ministration de la justice et desti- nés en vue de faire de la sensation et de l’exploitarion du crime, à montrer la population, à la sare- xiter, à l'initier aux pires instincts. Il faut que l’amour du luxe a veugle complètement ces journaux coupables pour les pousser à une pareille extremité. Ou donc est la mission d’'instrui- re, d'éclairer, de perfectionner, qui est celle du véritable journalisme ? Que l'idéal de ces hommes est donc loin de celui que traçait le grand pape Léon XIII du journaliste chrétien ! Autant il est bon qu’on jette un jour vengeur sur les crimes et les | coupables, afin de rendre le mal o- dieux et de punir les criminels au- 25 MAI 1909 ns Jeanne d'Arc Protectrice de l’Acadie (0) — Nous venons de recevoir la copie ci-après d’une impor- tante communication adressée à l’un de nos amis, collabo- rant aux journaux acadiens : Monsieur, ‘Plusieurs fois, j’ai remarqué votre insistance à in- voquer Jeanne d’Aic comme Profectrice de l'Acadie. Vous me demandez mon avis à ce sujet. Cette idée doit êtr= relevée : vous avez le devoir de la poursuivre. Pour cela, il convient aux représentants atti- très du peuple d'Acadie de la présenter d'autorité, par un acte public et solenuel. Qu'ils décrètent, au nom du peuple acadien, que si Marie est Reine d’Acadie, sa virginale ser- vante, le plus brillant joyau du Patriotisme, la plus sublime personnification de la Résistance par la force à l'Oppressien et de la plus invincible confiance en la justice du Pontife de Rome, la Gracieuse Guerrière JEANNE D’ARcC est la PRO- TECTRICE DE L'ACADIE. Rien ne réjonira plus doucement le coeur paternel du Pontife de Jeanne d’Arc, déjà acquis à la cause de votre peus le, mais que cet acte remplira Ge la plus douce consolation, Quant aux objections qui pourraient s'élever à ce sujet, je réponds : Le Président Général de l'Assomption Nationale peut évidemment agir au nom du peuple, après en avoir référé aux membres éminents de votre clergé asadien : en l’espè- ce, vu surtout l’état actuel de la hiérarchie catholique en Acadie, cette manière de procéder est la seule dictée par la prudence. Elle ne blesse aucune susceptibilité, ne compro- met aucun prêtre devant son ordinaire, tandis que, d'autre part, l’acte du Président Général et de son Conseil est va- lide, valable, public, possède la force d’un décret porté au nom du peuple, et ce décret engage le peuple. Voilà au point de vue du droit —quelque droit que l'on invoque. Cet acte sera à l'éternel honneur et de vos Chefs, et du peuple acadien si fidèle. Est il nécessaire de vous dire que les suites de cette re- connaissance officielle de Jeanne d'Arc comme Protectrice de l'Acadie se feront immédiatement sentir pour le plus grand bien du peuple ? Recevez, Monsieur, l'assurance de mes sentiments affec- tueux.”? SACER ‘‘Ottawa, le 14 mai 1909" — Nous recevrons avec plaisir les observations qui pour- raient nous être faites par les personnes intéressées, durant les : uinze jours qui suivront cette publication. Pierre lui répondit : tn te sou- viens pas, toi, du voeu qu'on a fait quand on a manqué périr ? — Eh oui j'men souviens puisque je m'en vas à la bonne Ste. Anne avec des pois dans mes bottes, — Le diable, comment-ce que t’as les pieds faites donc tx? reprit Pierre en se mettant à gémir ; je suis quasiment mort moé : j'ai les talons tout meurtris et mes bottes pleines de sang. J'suis pas capable moé, dit-il en recommençant à pleu- rer, de marcher si longtemps que Un Eveque Acadien Nous lisens dans le ‘‘Pionnier’’ de Nominingue, la nouvelie sui- vante : “Le Progrès du Goife prétend savoir que les voeux de nos frères de l’Acadie ont enfiu été exaucés et qu’un nouveau diocèse sera créé incessamment au Nouveau Bruns- wick, à leur intention, avec siège à Bathurst ou à Camphelton, proba blement. Le premier évêque aca- dien serait M. l'abbé Doucet, au- jourd'hui curé de la Grande Anse Puisse la nouvelle être vraie, et triompher enfin cette revendication bien légitime et depuis si longtemps soutenue !”’ me mme Il ne Les avaient pas fait cüire ! Un de mes amis vient de me con- ter une histoire. Comme il est un peu moins menteur que moi je puis vous en garantir l'authenticité. Deux bons Canayens d'en bas de Québec se trouvaient sur ui:e goë-! lette que le vent avait jeté sur un récif ; éventrée, elle sombrait à la grande terreur de nos bons Cana- yens qui commencèrent à penser à la bonne Ste. Anne. tant ilest mauvais, d'encadrer dans des flots de littératbre suspecte et vive demande et obtiennent de bons| prix. Règie générale, la perspec- | tive est satisfaisante pour l'indus- | trie laitière. | Les rapports que les vergers, et. surtout ceux des pêchers, avaient | subi des dégâts n'ont pas été con | firmés par des observations subsé- | quevtes, et la perspections parait | maintenant bonne pour la récolte | des fruits, mais bien des choses | peuvent encore arriver avant la cueillette | a | LES RAVAGES DE L'ALCOOL. Voici les expériences qui peuvent | servir d'exemple à l'humauité. | Le bactériologiste T. Laitinen, s’est amusé à faire absorber de l’al-| cool à divers animaux. Il a examiné ensuite leur descen- | dance : 29 lapins et 15 cobayes : 24, animaux étaient alcoolisés, ayart | reçu pendant une durée variant de petites doses d’alcool quantité cor- tespondante à une dose d’une pinte et demie de bière par jour pour un homme de 150 livres. cool et servaient de contrôle. ci le résultat de cette eomparaison. D'abord le sort des petits. | n’est pas loin...ou bien l’on devient | fou, comme l’homme de la dépêche. | populacière, les actes de dépravés, | leur donnant la saveur d'actions extraordinaires, et transformant leurs auteurs en héros persécutés, en martyrs de lasociété. Les jour- naux jaunes préparent une généra- tion de démagogues. La fausse philosophie prépare les résolutions | et fait germer Él'anarchie, le socia- | lisme, le communisme. | Nous n’allons pas prêter à ces | journaux l'idée de faire de la phi- losophie, même de Ja fausse. ils arrivent au même résultat, pré- cisement par leur absence esprits de sagesse dans leur littéra- ture. Le sentiment populaire est faussé. nu, de droit, de juste à attendre | | du sentiment populaire, le désordre | Î —————— ALBERTON e de tout |de fait et les pieds tellement meur- |tris qu’il ne pouvait plus marcher. : it à pleurer en se disant qu’ila Et quand il n’y a plus rien de |, me celui-là et il se mit à maudire Baptiste qui le lui avait proposé et qui ne l’accomplirait certainement | pas lui, puisqu'il n’était pas encore |lévé quand le pauvre fou de Pierre | d avait passé devant sa perte le ma- quelques semaines à six mois ae D. À. L Purdy, Dentist Sous l'arbre, lss yeux bouffis Ils lui promirent de faire un pé lérinage à pied, des pois dans leurs bottes, si elle les sauvait. Soit que Ste-Anne les eut aidés, soit que ce fussent leur force comme nageur ils atteignirent la grève. Ils habitaient tous deux un mê- me villade, à six lieues de Ste. An- ue de Beauvpré ; |re, et l’autre, naturellement, Bap- un s'appelait Pier- | tiste. Le jour de la fête de la bonne Ste Anne, Pierre mit des pois dans | Un€ guërre, ; : ses chaussures et partit À quatre |au parlement de faire son devoir. | heures du matin pour accomplir son | ie | Mais | voeu. A six heures il avait six milles Il s'étendit sous un arbre et se ait été bête de faire un voeu com- Ça avec des pois dans mes bottes. Et Baptiste de dirè : —Est-y bête cet animal-là, y les a pas fait cuire! !1!1 a — LA SITUATION A PARIS Paris, 11—Le gouvernement à décidé de demander la discussion immédiate de l’interpellation relati- ve aux sept employés qui, samedi, ont été révoqués pour l'avoir atta- qué ainsi que le parlement, Le gouvernement posera la question de confiance. Paris, 11—La situation postale, ce soir, ne s’est pas modifiée, Les chefs du mouvement en faveur de la grève générale paraissent vou- loir attendre le vote du parlement avant de prendre une décision irré- vecable. Au cours de la journée, le Comi- té de la Confédération a fait pla- carder des affiches dans tous les coins de Paris. Sur ces affiches on lit en grandes lettres : ‘Un dernier appel aux membres du parlement”. On lit aussi dans le manifeste que le gouvernement a refusé toute ten- tative de conciliation et essaye de pousser les employés des postes à Le manifeste demande Une réunion monstre des emplo- yés des postes aura lieu ce soir a- près le vote du parlement, La question de commencer une grève générale mercredi y sera discutée. Eu attendant, le gouvernement continue à se montrer très énergi- que et a suspendu 11 autres emplo- yés des postes. Les sept employés révequés sa- medi ont été remplacés aujourd’hui. ———...— L'ILE D'ANTICOSTI EST OF- FERTE EN VENTE ee me À sept heures Pierre dormait | par | Will be at Tignish, until further|les larmes qu'il avait versées : il! uotice, the 24rd. and 25th. of the s'éveilla eu sursaut, Les autres ne recevaient pas d’al-| month and every last Tuesday and |S’était penché sur lui pour savoir | achetée il n'y a pas très Voi- | Wednesday of each month. Lavez les plats, les casseroles ou les pots aves le Savon Sec de Lever (une poudre) et la graisse | quelqu'un | qui était le dormeur. Pierre reconnut Baptiste. Baptiste voyant sa mine attristée Lapin alcoolisés 61.36 pour jet Aisparaîtra comme par enchantement. m4 demanda ce qu'il avait. | L'île d’Anticosti est À vendre. Telle est la nouvelle quelque peu sensatioruelle que nous apporte le télégraphe. Anticosti par M. Henri Menier, le fabricant |‘ de chocolat français qui y avai: les voyages qu'il faisait de ce côté. UNE HEROINE DE HUIT ANS de M. Gordon, mécanicien de l’un avait été des trains de construction de l'un longtemps | des trains dre place parbi les héroïnes cana- établi un pied-à-terre pour lui, pour | diennes, l'enfant fut témoin d’un éboule- in Aurore de Victoire | ——0 — (DE L'ACTION SOCIAL) —— ()——— La Chambre des Communes d'Angleterre, vient, par uue majorité modeste il est vrai, mais par une majorité tout da même, de sanctionner le principe du projet de loi Redmond, C’est, pour les catholiques et la liberté, une victoire consi- dérable, quelles que doivent être les conséquences immédia- tes de ce vote. > On sait qu’à l'heure actuelle, le roi d'Angleterre est obli- gé, lors de son accession au trône, de prêter un serment dont les termes constituent, à l'endroit de ses sujets catholiques, un véritable outrage. D'autre part, la loi d'Emancipation de 1829, tout en faisant disparaître la plupart des incapaci- tés légales dont les catholiques avaient été jusque là frap- pés, en a laissé subsister deux, d'un caractère particulière- ment grave. À l'heure actuelle, alors qu’un catholique peut être vice-roi des Indes ou gouverneu-général du Ca- nada, la loi lui interdit les fonctions de vice roi d’Irlande et de lord-chancelier d’ Angleterre. Les catholiques ont toujours vivement ressenti cette dou- ble restriction, de même que le maintien, malgré toutes leurs réclamations, du serment d’'accession. ‘Toutes leurs protestations jusqu'ici s'étaient heurtées à un double obsta- cle : l'hostilité traditionnelle du peuple protestant, la fai- blesse des politiciens, qui n'esaient point heurter de front ces préjugés dont l'on s’exagérait, croyons-nous, la force réelle. La dramatique interdiction, au mois de septembre der- nier, de la grande procession qui devait couronner le con- grès eucharisrique de Londres, est venue rappeler aux ca- tholiques, d’une façon brutale, que le joug pèse encore sur eux et les exciter à un nouvel effort. Cet effort, s'il n’est pas tout de suite couronné d’un suc- cès définitif, marquera certainement l'aurore d’une glorieu- | se victoire. Songez que le Premier Ministre d’Angleterre, l’homme qui a cru devoir, au nom des lois existantes, interdire ‘# procession de septembre, dernier, a publiquement déclaré qu’il fallait en finir avec les lois d'exception, que le texte de la déclaration royale datait des heures les plus sombres de l’histoire anglaise et qu'on ne pouvait le laisser subsister dans sa forme actuelle. Cela dit le chemin parcouru at les espérances de l'avenir. Le projet Redmond a été adopté en seconde délibération et renvoyé au comité général de la Chambre pour étude dé- taillée. Les lenteurs de la procédure parlementaire empê.- cheront probablement qu'il ne devienne loi cette année, mais le vote de la Chambreest acquis. Ilsanctionne un principe. il montre que l'on peut aller de l'avant et vaincre, malgré l'hostilité passionnée des sociétés ultra-protestantes, dont les trois cent mille signatures n'ont point effrayé la majorité. L'épouvantail qui servait d'excuse et de prétex- te à tant d’inactions est définitivement brisé et la question posée devant le public de la plus éclatante façon. Il suffira maintenant, pour que le projet Redmond soit définitivement inscrit dans les Status auglais, que le princi- pe de justice et de liberté qu'il incarne soit, avec constance, méthode et ténacité, défendu devant le Parlement de l’o- pinion. Les catholiques anglais et spécialement les nationalistes irlandais qui ont pris charge de la loi, nous ont heureuse. ment appris, et depuis longtemps, qu’ils possèdent en abon- dance ces trois qualités. Omxr HEROUx ci de l'océan. Millionnaire, M. Menier avait dépensé des millions pour améliorer l'île et en retirer des bénéfices appréciables, Mais il faut croire qu'il s'est fatigué de la chose, car, commeilest dit plus haut, il a mis son île en vente. Il a chargé les célèbres banquiers de New-York, MM. Hayden et Stene, de trouver un acquéreur pour son |fré dans l'abime, dans les horreurs demaine d’Anticosti. Cette fle me } de la uuit. L'éboulement était dû sure 100 milles de long par 40 dans) à l’eau qui s'était infiltrée ans la sa plus grande largeur. maçonnerie, La fillette de M. Ger. don est âgée de huit ans. ment cousidéaable qui entraïna la voie ferrée sur une bonne distance dans la rivière Petite Bostonnaise, peu après le passage d’un train de construction sur un ponceau. L’en- fant courut donner l’alarrue et la ciculation fut interrompue à temps, car un autre train quelqnes instants plus tard se serait engouf- SR 1 Le Rhumatisme guerit en 3 : semaines | Par les Tablettes ‘No 7 de Father Morriscy ne | M. Jamesl,e B Johnstone mem- bre prominant de la Bande des ci- IS VE Anticrarrhales + toyens de ‘Chatham N. B. écrit,” Can. et reconstiluantes Il y a à peu près cinq ans je con n/ tractai un Rhumatisme du au froid, etje fns traînant pendant deux mois, endurant tout le temps de fortes douleurs. Je me procurai les Tablettes ‘‘No 7 de Father Mor- riscy’” et j'en fis usage environ trois semaines, le Rhumatisme dis- paiut alors, et je n'ai éprouvé au- cune douleur depuis. Les Tablettes ‘No 7 de Father Morriscy’’ ont accompli une remar- quable quantité de guérisons, du Rhumatisme et des maladies de Ro guons. Elles agissent directement sur les Rognous, qui sont devenus embairassentes par les impuretés et sont alors incapables de purifier le sang, des poirons qui continuent de se repandre dans chaque partie du corps. Ces Tabiettes nettoyent les Rognous et les fortifient, de sorte qu'ils peuvent ensuite remplir leur fonction convenablement qui est de purifier le sang. Dès l'instant que l’Acide Trique est disparue, toutes les douleurs cessent, et le Rhuma- tisme est guéri. Les Tablettes No 7 Coutent 5socts, chez votre Phar- macien ou a Father Morriscy Me- SZ dut ANAL \ \ : À 277 \ \ | \\ (| \ KA Quebec, 18—Une gentille fillette de construction du ‘Travscontinental”’, vient de pren- Vendredi soir dernier, r : om r6 ANNÉE ———— — mm a = — ses ne J. H. Myrick & Co IMPORTERS AND DEALERS DRY GOODS HARDWARE BOOTS & SHOES FINE GROCERIES And Fishinh Supplies AT TIGNISH and ALBERTON We have just opened a full and complete stock of NEW GUUDS We are preparep to Supply the wants fo the farmer fish< etman and mecha. nic We invite in: tending purcliasers to give us a :ail £ and they will find we can meet al competiters, and save to them the trouble and expen- se of going to Summerside or Charlotteto Wn. dicine Co., Ltd. Chatham N. B. pa 2278 NE ++ 1 n Ph