se ré PEU é DÉFELTRS Le: ra tonié PTE La à se nt mr à Lei OST RP LT 1. HA Ne ue : «Sie ph Sautit PA PETER RAC ATÉTUTE sr ; n VMS RAP HE RS SRE je nds 16 ’ L À FREE Hi. 3 ” + : Re 4 x ÉÈ ra re ls: Fos Cr ù F7 Jo À Ms PL HE se SP RNEERes: 00 gs ER” À homes rames Es RC Mage CON DZ PE Re te miam OR TS RTL £ à æ 5 … l'Elaities Chretienne DANS LA FAMILLE [Da Messager du Coeur de Jésus, de Toulouse] On se plaint de tous côtés que la foi baisse, et l'en eherehe les causes de cet affaissement mwai- vorsel. Elles ne sont que trop 6vi- dentes ; om les rensentre parteut, aussi bien dans les lois des par- lements que dans les habitudes des individus ; l’'indifférentisme officiel des peuvoirs publies eavers la morale et la religion, mon moins que la soif de jouis- sance et la passion du lucre qui rongent la société contemperai. me, conspirent ensemble à déta- cher les âmes de leur Crésteur. Mais à de si grands maux, ve- mant de si hant et s'étendant si loin, il est parfois diffoi:e de trouver des remèdes effisaces, à la portée de ehaeun de nous. Oelui que nous propesens au- jeurd'hui est aisé à appliquer, et personne, pas même la plus humble femme d'artisans, ne pourra dire qu'il est au-dessus de ses forces. Nous voulons ren- dre la foi à la société : commen çons par l’établir ou la rétablir dans notre famille ; et encore dans cette sphère étroite eeev- pons-nous spécialement des en- fants, des petits enfants, de ces chers petits que la malice du monde n'a pas encore atteints et que l’enseignement eorrapteur n’a pas déformés. Q'est tent spé- cialement aux parents, et plus partieulièrement aux mères, que s'adresse set appel ; mais tons cenx qui ont une infinenee quelsonque sur les enfants, en- tre autres les maîtres eatholi- ques, pourront y trouver sn utile sujet de réflexions. ._ Puisque la plupart d'entre nous sont incapables d'opérer une modification effective sur le courant impie qui entraine les nations modernes, que chaque père et mère de famille, ehaque édueateur ehrétien se dise cé- rieusement devant Dieu : “Je puis contribuer peur ma part au relèvement géméral de la fei en chrisianisant les mes de deux, trois, quatre enfants, on davantage, que Lieu m'a ceon- fiés. Je ne puis bâtir à moi seul tout l'édifice, mais Je puis y per- ter une pierre ; faisons notre de- voir quand même nous serions seuls ;: Dieu nous en tiendra compte” Ceux qui n'eni pas d'action immédiate sur les en- fants pourront seuvent coopérer à cette œuvre par de bons 6on- seils ou des services venant à prepos ; tous, tous Sans excep- tion y participeront par le 8se- cours si puissant de la prière, de la prière eellective. Le Sanreur, qui disait autrefois avee tant de tendresse : ‘Laissez venir à moi les petits enfants”, sera teuché par l'immense concert de pri- ères qu'il entendra s'éle- ver durant ee meis du cœur de nos millions d'Associés, répan- dus sur toutes les plages du monde, lui demandant tous en- semble le salut des enfants chrétiens. C'est une grande mission que Dieu a confiée aux parents en leur donnant des hommes à éle- ver.— Elever—le met est bien expressif —e’est faire menter au- dessus des petitesses de l'inté-. rêt, de l’égoisme, des passions de toute sorte, ces enfants, qui sont à eux sans doute, mais qui sont à oux sans deute, mais qui sont encore plus à Dieu. L'en- fant qui apparait dans la mai- seu, o'est la fleur qui éelêt sur, le buisson d'épines, c'est le ra- yon de seleil perçant le nuage, o’est la joie, c’est le bomheur, et les poètes de tous les âges— surtont du nôtre—ont épuisé ce gracieux sujet ; mais, à eôté de VAE TEMES - de la joie, il fant montrer le de- voir, et c'est ce que ne font pas tous les panégyristes etles ad- mirateurs de l'enfance. Ge n’est pas uniquement pour jouir d'eux et peur leur preourer en retour des jouissances que Dieu a donné les enfants aux pères et aux mères. Sans doute, il a empreint ce devoir, parfois au- stère ei ermeifiant, d'an charme suave, qui en aide l'accemplis- sement—comme il l'a fait pour tentes les obligations impesées à l'homme,—mais gardons-nous | de prendre les meyens pour la fin. Le but de l’homme, en abser- bant ea neurriture, ne doit pas être uniquement de flatter son palais ; au contraire, cette jeuis- sance sensible est un attrait denné par Dieu à sa créature afin qu'elle remplisse sans peine ee devoir souvent si fastidieux de l'alimentatien nécessaire. Re- chereher la jonissanee du goût uniquement peur la jouissance est un déserdre, nne faute, plus ou moins grave, selon les eas, mais une fante. De même, ne veuloir considérer dans ces ai- mables petits êtres, auxquels Dien a denné tant de charme uni à tant de faiblesse, que ce qu'ils ent de gracieux et d’at- trayaut, vouleir jouir d'eux ex- clusivement, en faire un passe- tsmps, un jouet, un ormement, e'est raraler la dignité de la mère au niveau de la fillette s'amusant d'une poupée, c'est mettre le plaisir à la place du deveir, e’est renverser l’ordre établi par Dieu. Ençere une lois, çes grâces enfantines, si touehsntes qu'elles attirent même les é- trangers, sont une délieatesse de Biea, voulant rendre plus ai- mables aux mères leur ebliga- tions si fécondes en soufirances, en roenmencements, en sacrifioe; ea déshirantes angoisses ; mais cetie jouissance n'est qu'un mo- yen ; la fn,le bat voula par Dieu, c’est que la mère procure à son fils ce qu'il a le droit d'at- tendre d'elle, le développement du sorps et de l'âme. La grande affaire des parents, celle qui prime toutes les autres est done de contribuer à faire épenouir ce qui est encore en germe dans cet être en formation, à faire ereitre son oerps et s01 àme. Son corps, eela est evident, et il est inutile d'insister là-lessus, ear, à part quelques pères eu mè- res dénatmés, véritables mons- tres exceptiennels, tous les pa- rents remplissent bien çe de- voir ; les mères par ces seins de chaque instant pour lesquels Bieu leur « donné des aptitudes admirables, bien avant même qu'elles eussent eu i’honneur de la maternité, les pères en travail. lant davantage à mesure qu'ils ont plus de bouches à nourrir. Mais le rejeton de lhomme n'est pas comme les petits des animaux peur qui la formation du corps est à peu près tout et ehezquilesinstinets nécessaires à la subsistance s'éveillent spon- tanément. L'âme raisonnable, que les sens lentement dévelop- pées mettent peu à pen en rela- tion avec les objets extérieurs, a besein d'une formation, d'une éducation, d'une élévatien. Si l'enfant n'est pas élevé, bien é- levé, cette Ame restera enfouie plus ou meins dans la matière et eroupira. Si elle n'est pas stimulée, d'abord par les qnes- tions et les réponses de la mère, dans eet infoime et gracieux gazouillis des dialegues enfan- tins, puis par un enseignement progresssif, l'intelligence centi- sBuera à sommeillier, eu ne 5’é- veillera que très tardivement. Mais plus encore que l'intelli- gence, la velonté a beseïn de cet exereice, de eette formation, de ee développement nermal, sans lequel l'homme R'arri- Ye pas à être vraiment homme. L'animal n'étant peint libre, mais étant, au RE TRE AE EN leontraire, irrésistiblement solli- cité par sea instincts, n'a qu’à les suivre ; aussi l'âge adulte arrive rapidement pour lui, et il n’a besoin de ses parents que pendant quelques semaines, ou quelques mois. L'homme, ayant reçu de Dieu le noble mais pé- rilleux henneur de la liberté, deit apprendre à user de sa vo- lonté, afin de réduire ses ins tinets et ses passions sensibles sous l'empire de cette faeulté maitresse. On parle beauseup mainte- nant de l’éduoatien de la volon- té, et on fait bien, ear sans volon té, l'homme n'est par un homme, mais où l'on se trempe, c'est lorsqu'en veut faire eette edu- gation en dehers du cehristi- anisme. Bien plus, là où l'erreur devient blasphème, c'est lors: qu'on veut mettre oette forma tion zarement humaine de la vo. lonté au-dessus de l'édueation chrétienne. On oublie en cela deux choses absolament cer- taines : la première, c'eet que neus ne pouvons pas faire abs- traction de la venne de Jésus- Ghrist, notre Sauveur, sur la terre, et que, s'il est deseendu du ciel peur nous raeheter, nous servir ds modèle et nous mener au salut par sem Eglise, mous n'avons pas le droit de ehoisir une autre voie. La seconde, c'est qu'un moyen de formation humaine ne vaut eelai que Notre-Seigneur nous a donné, et que jamais les hem- mes, quelque savants qu'ils soient, n’arriveront à faire aussi bien que Bieu. L'enfant, à mesure que son Ame s'éveille à la vie intelli- gente et libre, est sollieité d’un côté per ses instincts et aussi var le démon—il ne faut pas l'oublier —de l’autre par son di via Créateur. Dès que la raison apperaît en lui, cette lutte s- manifeste ; s'il n’est pas dirigé et soutenu parses aides natu- rels, les parents, le petit soldat de six, sept, huit sns, sucoom- bera souvent ; les fautes, raret et légères au début, deviendront peu à peu fréquentes et plus lourdes, puis naitrent les habi. tudes, fruit normal de la répéti- tion des aotes, puis les déforma- tions de l’âme qu'ilest si diff- cile, presque impessibie parfois, de guérir. Quel mogen prendra- t-on pour accoutumer l'enfant à faire ce qui est bien et à éviter ee qui est mal ? 11 y eu a plu- sieurs : D'abord la force, la eontrainte physique, les punitions graduées suivant l'âge, qui servent à con tenir par la erainte les tendan- ces mauvaises. 1l fawt .néces- sairement user de ce moyen, avec modération, mais fermeté ; cependant on ne peut nier qu'il ne peut être employé unique- ment et que son usage exelusif rabaisserait l'enfant au niveau des animaux jeunes qu’en dresse. Ii y a encore l'affeetion des parents, et c’est ]à un ressort puissant ; sur un fils bien éle- vé, cette parole de sa mère : ‘Si tu fais cela, j'en aurai du eha- grin”’, produira toujours un effet réel et sérieux. Mais ce ne sera pas assez daus bien des ces où ie désir sera trop ardent, ce ne sera pas sartout assez lorsque l'acte défendu pourra être ao- eompli sans danger à l'insu des parents ou qu'il s'aëcomplira dans l'asile inaccessible de la pensée. 11 faudra un légisiateur plus autorisé et plus puissant, un juge qui puisse tout voir et tout contrôler, le Dieu qui voit tout, qui entend tout, qui appré- cie tout, même les plus secrets battements du eœur. ‘’ Mère, de- mandait un enfant, est-ce que le Bon Dieu voit tent ce que nous faisons ?—Ouai.—Et tout ce que nous pensons ? —Oui.— ps Oh ! alers, j'ai peur ! Quant à veuleir reraplacer ce législateur et ee juge personnel, mo ne RE ON SU STE PRE Or Ne ’IMPARTIAL, JEUDI LE 25 JANVIER, 1900. PSE D TONI PIE au SE 9 nue 7 NO 6 vivant. toujours présent, par l'i- dée abstraite de devoir et d'o bligation, e’est non seulement une injure fuite à Dieu, mais encore une absurdité Oui, uxe absurdité pour les enfants de six, sept aus, dix ans, mais en- core pour les adolescents que l'on suppose doués d'ene raison plus accessible aux spéoula tions. Nous n'en voulons d'an- tre preuve que le piteux échec des cours de morale eiviqne dans les écoles neutres. On est en train de nous eonfectionner avec oette prétendue morale sans Dieu, une génération d'êtres insoumis et sans pudeur, qui n'ont de l'enfance que la taille, mais vhez qui paree une perversion préeoce, bien au-des- sus de jeur âge, révoltés au- joard'hai contre leurs parents, bientôt contre les sergents de vilie, plus tard contre la soeiété entière. Si, parmi les malheu- reux élèves de set enseignement athée ilen reste eneore quel ques-ans de bons, e’est paree que, dans lo secret de la maison, ils ont trouvé un crucifix, et que leur mère, restée ehretienne, leur a enseigné la prière ; e’est pares que ls prêtre a pu leur faire apprendre et goûter le ca- téchisme, au moins un jour par semaine. Toute éducation qui n’est pas fonaée sur l'amour de Dieu — ameur qui n'exclut pas une erainte salutaire — est une éduca'ion manquée. {à eontinuer] La pouding aux raisins et les ga- teaux ont souvent un effet désastreux pour les enfants qui en mangent trop. ain-Killer comme remède domesti- que n’est pas battu pour ces sortes de maladies. Evitez les contrefaçons, il »’y en a qu'un de bon, c’est celui de Perry Davis, 25c et 500. Leg A Solid Sore. When it comes to healing up old running sores of long standing there is no remedy equal to Burdock Blood Bitters. Bathe the sore with the B.B.B.— that relieves the local irritation. Take the B.B.B. internally—that clears the blood of all impurities on which sores thrive. Miss D. Melissa Burke, Grind- stone, Magdalen Islands, P.Q., says: “It is with pleasure I speak in favor of B.B.B. which cured me of a running sore on my leg. I consulted three doctors and they gave me salve to put on, but it did no good. Finally my leg became a solid running sore. In fact for nearly a month I could not put my foot to the floor. : “I was advised to use B.B.B. and did so. Three bottles healed up my leg en- tirely so that I have never been troubled with it since,” Ce sont les Japonais qui nous ont fourni le Menthol contenu dans le merveilleux D. & L. Menthol Plaster qui soulage immédiatement le mal de dos, le mal de tête, la névralgie, le rhumatisme et la sciatiqne. Fabriqué par The Davis & Lawrence Co. Lim. Charlottetown Soap Works. Don’t Hold Back You can get a Iady’s Gold plated Hunting Case Watch, A Lady's Gold platcd Open Face Watch. 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