dt p_ —- pan L'Union de St. Hyacinthe, du 12 courant publie l'article suivant 1 | + me hit PE La Franc-Maconnerie à St-Hyacinthe ——— 000 ——— La loge des Kaights of Columbus”, Societe irlandaise, s'empare . de Ja direction de la Societe chargee de celebrer la fete Nationale des Canadiens-Francais -— 00 Fiches _Q Maskoutaines | 1 ! _— La question des fiches a fait un\bus ont ensui'e choisi exclusive- bruit immense en France. Le Grand Orient, qui s'en servait pout connaitre les citoyens qu'il devait protéger, a été sévèrement critiqué par toute la presse cléricale et son procédé a été condamné canne at- tentatoire à la liberté politique. St-Hyacinihe a le bonheur, lui aussi, de posséder sa lege de Fravcs Maçons, catholiqu’s ceux- là ; son temple où l’on est su; posé prendre snin des intérêts ve la veuve e! fde l'orphelin est situé dans ja bâtisse Ostiguy, boulevard Girouard. Nos Francs-Maçons Cathol ques paraissent avoir fait sur un+ petite échelle ce que le Grand Orient a fait sur une grande, en Frauce. On a dressé chez les ‘Knights of Columbus’ dss fiches que, couleurs locales, nous qualifierons d: maskoutaines ; si nous en juge- ous par l'assemblée de l'embryor de suciété St Jean-Baptiste nous avons à St-Hyacinthe, sur les mauvaises fiches se trouvent les noms de tous ceux que la grâce de Dien n'a pas rncore assez touché pour qu'is soient dignes de fair partie de la Grande Chevalerie Ir- pa T qu landaise ; sur les bonnes il n'y a que les noms des ‘Knights of Co- lumbus'' quiont reçu au moment de leur triple accolade avec l'au- guste chef du vénérable de la loge les dons d’o nniscience, d'omnipo t:nce et d'omnihonorabilité,. On a Franc:-Maçor.s français de vouloir tout accapareï en France ; on a condamné l2urs tableaux noirs et leurs tableaux d'honneur ; les Francs Maçons Ca tholiques de St-Hyacinthe veulent blâmeé les faire la même chose et comme ji!s servent leur intérêt, ces moyens qu’on blâme, chez autrui, sout ex- cessivement justes pour eux ; ils ne sont plus ni contre la liberté de couscience ni contre la liberté poli tique, Les Francs-Maçons Caiholiques, sous le commandement du preu chevalier Ostiguy, ont frappé leur premier grand coup dimanche nier ; leur victoire a été facile. Le secret de la loge a triomphé facil:ment sur la bonne foi du pu- blic. temple de s'emparer de la direction de la Société St-Jean-Baptiste ; tous les Chevaliers se sont rendus à l'as der- L'ordre avait été donné av semblée pour s'assurer de la majo- rité. La loge a élu ceux qu'elle a vou- lu ;: elle n’a laissé de l’ancien comi- té d'organisation que les membres qu'elle ue pouvait pas décemment remplacer : le député au fédéral, le député au local et le maire de Ja ville, ainsi que ceux des anciens membres qui sont ceints de l'épée dont St-Patrice s'est servi pour chasser les couloeuvres di: la Verte Erin. y 2, + Lous les autres ont été rempla- cés par des Chevaliers : ne figuraient point sur fiches maskoutaines. Le général Ostiguy a même fait un petit discours par lequel il a es sayé de fprouver que la charge de! président honoraire n’apparterait point au député fédéral. C'en était un peu trop ; l'assemblée n’a pas cru devoir servir -on jusqu'à ce point. Un fait qui prouve bien l'inten- tion arrêtée qu’on avait d’éliminer du comité tout ce qui n'était point maçon s'est passé lors de l'élection du vice-président. Un citoyen qui n'appartient point à la loge irlan- daise a été proposé pour occuper ce poste, immédiatement le docteur Ostguy en a proposé un autre, Le fait étant bien prouvé que ‘“hors de la Chevalerie il n’y avait pas de patriotes ni d'hommes com- eurs noms es bonnes maître ment des leurs. | Voilà pourquoi cette année le soin de célébrer la fête natiouaie canadienune-frauçaise est coufié à une société irlandaise. Le lieu de réunion du cotmité est tout trouvé ; ce sera le temple de nos Francs- Maçous Catholiques, bâtisse Osti- guy, rue Girouard. Voici quela été le résultat de ces élections : | Présidents-honoraires : A. à!.; Bcauparlant, M. P., Eugène St Jacques, maire ; Vice Prés-honoraire, Joseph Mo PROS 7.1 Président, Aimé Gendron, cat : Premier- Vice-Président, S. Casa avo-, ! vant ; Deuxième Vice-Président, J. La- framboise ; Secrétaire-Trésorier, W. À. Mo reau ; Secrétaires Conjoints, Dr Four- uier et A. Bourgault ; Organisateur en chef, T. À. Halley ; Commissaire-Ordonnateur, Jos. Surprerant ; Comité : Chs Brodeur, A. Blon- din, J. L. Lamerre, J. À. Roy, O. Daoust. Ilest regrettable de constater ue les Chevaliers de Columb, pour arriver à leurs fins, ont re- nercié de leurs services le grand aombre des citoyens qui formaient l'ancien comité en les mettant à la porte, Ces citoyens mous avaient organisé une des plus belles fêtes que nos ayous eues au prix de sa- crifices de temps et d'argent assez considérables. Les ‘‘Knights of Columbus’ les en récompensent en les congédiant d’une bien triste fa- çon. Iinous fait plaisir cependant de de ce mauvais procédé ; les cito- yens de St-Hyacinthe ne sont pas de ceux qui récompensent ainsi les personnes qui se dévoient davus leur intérêt. Ils comprennent maintenant ie jeu des membres de loge des ‘Knights of Columbus’” ; ces mes- sieurs ont l'intention de s'emparer constater que la ville est indignée | L'IMPFARTIAZ 1905 Madame Maxime Gratton WENDOVER, Ont. | Comme des milliers d'autres femmes souffrant du Beau Mal, se guérit avec le grand remède. — Encore une femme sanvée d'uns opération par les PILULES ROUGES de la Cie Chimique Franco-Américaine. Madame M. Gratton ‘Jusqu'à il y a deux ans, écrit Mas dame M. Gratton, j'avais toujours été assez bien portante, maïs alors j'eus le maiheur d’avoir une fausse couche, et depuis ce + j'ai souf- fert incessamment. maladie s’aggrava tellement que mon méde- cin résolut de me faire une opération, J'avais une confiance illimitée dans notre médecin de famille, mais lors- qu’il me parla du couteau, il me dé- couragea tellement que je l’abandon- nai pour prendre les Pilules Rouges de la Cie Chimique Franco-Améri- caine, auxquelles tant de femmes attribuaient leur guérison et le décla- raient si hautement dans les jour- naux. Il est heureux qu’à la der- nière minute j'aie pensé aux Pilules Rouges de la Cie Chimique Franco- Américaine, car voilà que je ne les ai prises que pendant quelques mois et que je suis entièrement revenue À la santé. J'ai suivi les conseils des Médecins Spécialistes de la Cie Chi- mique Franco-Américaine, et leurs bons avis ont hâté mon rétablisse- ment. Aujourd’hui je ne suis plus la même femme, je travaille toute la journée, je fais tout mon ouvrage et toutes mes voisines sent émcrveillées de me voir. Aux femmes qui veulent se guérir du Bears Mal je conseille Fusage des Pilules Rouges de la Cie ‘himique Franco-Américaine.’ Dame Maxime Gratton, Wendover, Ont. |ront besoin pour faire Îa £;rosse ou- c’est la seule l'ouvrier mérite suivant! eux. Espérons que nos ouvricis Sau- ront s'abstenir de tout travail coui- me les Chevaliers de Colomb se sont abstenus de les normer à des vrage cheige que postes d'honneur et puisque les Chevaliers Irlandais ont voulu ac- capsrer le conité d'organisation laissons leur s'accaparer aussi la des affaires publiques par la force du secret, forces que l'on blâme «i que l'on fait anathémtiser quand ce sont d'autres qui s'en servent. La loge des ‘‘Knights of Colum- bus’”’ à St-Hyacinthe à un esprit essentiellement conservateur et nous regrettons de voir qu'un cer- taine nombre de nos bon libéraux s'y sont effiliés. Ils y feront, tôt où tard le jeu es esprits dirige- arts qui ont juré de ruiner le parti : libéral dans l'ombre p.rce qu'ils ne pouvaient le faire à }a lumière. Pour ceux qui veulent compren- dre l’assemblé de dimanche en a été une preuve bizn concluaute. On se servira de tout, même de la religion, pour arriver à ce but. Pour les intérêts supérieurs Dieu veuille qu'il n’y ait point une réac- tion trop violent. Dans tous les cas les citoyens sont décidés à ne pas subir le joug de la loge des ‘‘Knights of Colum- bus’” ; ils ne sont pas décidés à lais- ser contrôler les affaires publiques par eux. Le pas que la loge a fait diman- che dernier est un pas de clerc ; les citoyens ont l'oeil ouvert et le prochain mouvement des ‘‘Knights of Columbus’” sera certainement un mouvement de recul. Il est pénible de coustater que pas un seul ouvrier n’ait trouvé. grâce devant la loge ; nos ouvriers qui sont ceux qui contribuent le p'us au succès de notre fête natiou- ale ont été oubliés dans le comité fête. Qu'il n’y ait qu'eux cite année qui fêtent la St-Jean-Baptis- te ; l'an prochain ils se contente- ront de fêter la Saint-Pstrie et le peuple canadien-français chômera, lui, sa fête nationale comme il l’a fait par le passé. ge TS WHAT CAUSES APPERDICITIS The commonest cause of appen- dicitis is constipation. When you require physic don’t use cheap drastie pills—get Dr Hamilton’s Pitls wiich streugthen the stomach, regulate the bowels and prevent any tendency to appeudicitis. In one day yeu'il feei the tremendous benefit of Dr Hamiiton's Pills. By purifyiag the blood and clean- sing the systein they prevent head- «ches, lift depression aud drive away weariness. No medicine so successful as Dr. Hawmiltou’s Pills, sold everywhere in 25c. boxes with yellow cover ; get the genui- ne. Petites Annonces Un bon homme peut trouver de l'emploi a vendre des arbres fruitiers, etc. en s'adressant a F J. Buote, bu- reau de L’ImPARTIAL, Tignish Estimé fournis pour toutes sortes p'impressions, au bureau de L’IMPAR- TIAL. Vieux journaux a vendre äu bureau de L’IMPARTIAL, 2cts. la Livre. : Mathieu, inédiction | circoustance uu éloquent sermon. ? | ABEU POUR LA VIE Une cérémonie bien jmposatite a eu lieu satmedi dans la chapeile les Sxurs Franciscaines, Graude Allée, à l'occasion du départ de trois reli- gieuses franc'scaines qui s'en vont $S con:xrer au soi1 des lépreux , du Japon. | Ces trois héroïnes de Ja charité Let de l'abnégation chrétienne sont | les Soeurs Marie de Ste-Marthe. | Ou ue pouvait assister à la céré- ‘moni: que sur invitation spéciale ; cepei d'int la chapeile était bondée. Les parents des trois jeunes reli- gisuses qui vont finir leur vis dans la léprosie du Japon, occupaient des sièges au bas-choeur, et toute la communauté était réunie dans le choeur, La cérémonie comprenait ie ser- mon, quiaété prononcé par Mgr recteur de l'Université Faval, je ba'sement des pieds, le chant du cantique du départ, ia hé- Frs soie: neile du FT. S. Sa- |crettent et ie chant du hMagnifcat. Mgr Mathieu a prononcé en cette Ses paroles out ému tous les coeurs let fait des | Mais elies étaient aussi pleines de verser bien larmes. |consolat'on en inspirant la douce | pensée, que ces trois dévoués ser- vantes du Seigneur, en disant a- dieu à tout ce qui leur est cher, compagues de communauté, jarents et anciennes amies, elles dans un pays éloigné, cueilir la palme du inartyre, au contact de ja m>lalie la plis contagieuse et la plus terrible qui existe, la Jèpre. Après 'e se-mon eu lieu 1: baise- ment les pieds. Les trois religieuses se tenaient lebout sur ia premiè.e marche äu choeur. Toutes leurs campagnes de la communauté, les supérieures en têt après avoir fait une grande procetsion, allèrent tour à tour s’agenouiller près d'elles et leur baiser les pieds, pendant qu’un choeur de religieuses chantait l'im- pressionnant du départ : ‘‘Partez mes Soeurs, adieu pour la vie !"? S. G. Mgr Bégiv officia au Sa- lut du Très Saint-Sacrement. La cérémonie se terminat par le chant solennel du ‘‘Magnicat’’ chanté par toute la communauté. Ces trois religieuses franciscaines sont parties hier soir par le convoi du Pacifiques Canadiex pour le Ja- pou. Eiles ne sotitiront plus de la lé- prosie où elles vont entrer pour se dévouer jusqu'à la mort au soin des infortunés lépreux. Elles vont vivre tout le reste de leurs jours avec ces coutagieux, leur prodiguant non seulement les soins du corses, mais les consolatiors de ‘âme et les encouragements de la religion. Et bientôt peut être, à leur tour, elles tomberont vitimz de cette maladie qui ne pardouue pas, qui tue tous les êtres qu’elle touche. Ensemencement à sillon Treize fern-sexnfrim ntales !:5 Etats-Unis ont fait des essais pour comparer l'ensemencement du blé eu sillons ot à la volée, Les ex- périences out duré de un à neuf aus et le temps total fut de 33 an- nées. Il n'y a que deux stations— Iowa et Caroline du Sud—ou, à la suite d’une année d'essai seule- . À 18. k ment, O1 a préi:ré 1'ci-emense- ment à la volée tandis que dans cer- taines fermes l’ensemencement à la volée a de temps à autre donné les meilleurs résuitats, la moyenne pour deux ans ou plus est toujours en fayeur de l'ensemencement en sillons pour le blé d'automne ou du printemps. Pour l'ensemencement d'automne ou du printemps les fer- miers dans l'Ohio ont trouvé après neuf aus d'essais une moyeune de deux minots par arpent en faveur de l'ensemencement en sillons. Dans quatre ans d'essais l’Indiana montra huit minots de grain. Pour l’ensemencement du prin- temps, le Minnesota après trois an- knées d'essais dounait un surplus de Pilules Pour les Hommes AINSI QUE CES MALADIES COMPLIQU FORCE AUX HOMMES VIGOUREUX re Pour doutez LE informetions PRIX CHE VOIRE MARCH A Moro LES MALADIES DE COEUR oy FOIE, DES ROGNONS ET TOUS cp TRpuqLEe DUÈRES ET PARTICULIÈRES ME EMENT, IL RECONSTITUE LE SYST , DONNE DE LA PONS AUS HOMMES FAIBLES ET CONSERVE LA s /2_ circufeir (EE 8e paies rocn SF 80 Fuc-Smile exact d'une boîte de Pilules Moro. Donnez-nous un homme brisé par les excès, la dissipation, un travail trop dur, les tracas, ou par toute autre Cause qui ait sapé sa vitalité, avec les Pilules l'loro nous le rendrons aussi vigoureux en tous points, que n’importe quel homme de son âge. Les Pilules l'loro ne feront pas un hercule d’un homme que la nature n’a pas créé pour être fort et vigoureux, mais elles rendront cet homme plus fort qu’il n’est. Quant à l’homme qui a été fort et qui a perdu sa vigueur, cles le feront aussi fort qu’il n’a jamais été. F Les Pilules lloro rendront à tout homme ce qu’il a perdu soit par la maladie, par l'usage immodéré de la boisson, par les abus de jeunesse ou par la mauvaise conduite. Un homme qui est nerveux, dont le cerveau et le corps sont faibles, qui dort mal, s'éveille plus fatigué que lorsqu'il s’est couché, qui est facilement découragé, enclin à songer continuellement à sa maladie, qui a perdu toute ambition, toute énergie, recouvrerasa vigueur et son cou- rage par l'usage des Pilules Moro. Les Piiules Moro guérissent les douleurs dans le dos, les jointures et +s muscles, les douleurs intermittentes dans les épaules, la poitrine ou les côtés : les maux de reins, le lumbago, les rhumatismes, le tran. rhement d’urine ; les affections de la vessie, les palpitations de cœur, et surtout amènent toujours une bonne digestion chez les hom- s'en vont | nes qui souffrent de leur estomac. Elles donnent un merveilleux pouvoir | aux nerfs affaiblis et fatigués. Si vous êtes malades, fatigués, faibles, nerveux, dyspeptiques, puisse vous remettre à la santé. abattus, souffrants, ne faites pas d'erreur; laissez de côté boissons, bière, whisky, narcotique : les Pilules loro sont le seul remède qui . «: Tous les hommes peuvent profiter des lumières des Médecins des Adressez vos lettres: Catherine, Montréal. Paris, 9.—L'amiral de Jonquiè- res, commandant la station asiati- que française, a inform£ le gouver- nement que la flotte de l'a niral Rojestvensky a quitté la côté de l’Indo-Chine. | Nhatrang, 9.—Lo flotte de l'a miral Rojestvensky, qui a creisé pendaut plusieurs jours au large de la baie de Vafong, est partie le 9 pour une destination inconnue. Paris, 10.—Une dépèche de Saïi. gon, au ‘‘Petit Jourual,’ de Paris dit : ‘‘L/escadie de Nebogatoff a fait son apparition au point du jour le 9 mai, a 2) mwuilles au large du cap Saint-Jacques, se préparant à remonter la rivière Saigon, où le comiuandant s'attendait à recevoir les ordres nécessaires pour effectuer isa jonction avec Rojectvensky et Lvitettion ses navires. La division | de Nebogatoff a été arrêtée en mer par ux éclaireur de la flotte de Ro. | :eitvensky et de Nebogatoff s’effec- tuer en dehors des eaux de l’Iudo- Chiue, Nebogatoff est alors disparu en haute mer, se dirigeant vers le gros de la deuxième escaïîre russe du Pacifique qui l’attend probablement au large de la côte annamité.’? Paris, 9.—Des ordres ont été donnés aux fonctionnaires col)- deux miuots pour les sillons, tan- dis que :e Dakota-Sud deux. Ces différences en faveur du sillon peu- vent ne pas paraître très considé- rables, néanmoins elles suffisent pour récompenser amplement du coût d'’ensillouner que l’on fait presque toujours pour l’ensemence ment d'automne, Ily aune quantitéde raisons que l'on peut apperter à l'appui de citte coutume, qui toutefois ne peuverzt pas toutes s'appliquer à un seul endroit. Le blé est distribué plus également et a une profon- deur plus uniforme et mieux recou- vert. Une germation plus prompte est assurée par le sol plus humide, On croit aussi que le blé est moins su- jet à être détruit par la gelée. La neige s’amoncelle dans le petit sil- lon et le vent ne peut pas l'empor- Pilules l'loro. Hommes, vous tous qui souffrez et n'avez pu trouver nulle part soulagement à vos douleurs, écrivez-leur ou allez les voir à leurs bureaux, au No. 1724 rue Ste“Cathcrine, llontréal ; il ne vous cn coûtera pas un sou et vous pouvez être certains qu'ils vous guériront, Les Pilules l'loro se vendent chez tous les marchands de remèdes. Si vous ne pouvez les trouver dans votre localité, nous vous les enverrons par la malle, sur réception du prix, 5oc la boîte, ou six boîtes pour $2.50. Compagnie Médicale Moro, 1724 rue Ste- La Guerre niaux français civils et navals de l’Iudo-Chine, de né par permettre la jonction, daus les eau territoria- les français:s, des forces navales russes commandées par l'amiral Rojestveus ‘y et le contre amiral Nebogatoff. Des instructions ont été aussi en- voyées à l'amiral de Joiquières de voir à ce que l'amiral Rojestvensky tienne la promesse qu'il a faite de quitter les eaux françaises. Hong Koug, 9.—Le paquebot al- lemand Néumuhlen est arrivé le 9 de Colonbo qui avrit quitté le 28 mars. Son capitaine rapporte qu'il a signalé 45 ravires dont 2 étaient des navires de guerre dans les para- es de la baie de Camranh le 5 mai. Le navire côtier Halmur», qui est également arrivée dans ce port a observé un croiseur japonais au large d'Amoy, détroit de Formose, Victoria, C. A., 9.—Le lieute- nant comte Keller, efficier de la flotte russe de Port-Arthur qui vient d’arriver à bord de l’Empress of India, ditque ïe cuirassé japo- nais Yashima a été coulé par l’ex- plosion d’une mine vers le même moment que l’Hatseuse et le Yas- hino. Il dit qu'il a vu ce ce cui- rassé sombrer pendaut qu’il était à bord du Pobieda. ter et les expériences prouvent que cette neige suffit pour modifier sen- siblement la température du sol. La terre au fond du sillon offre plus de résistance au renflouage que celle à son sommet. Le mou- vement du sol a lieu 1à où est la moindre résistance, et ainsi les chances sont que le sol au fond du siilon ne sera pas dérangé, Eu même temps le sol amolli par les pluies tend uaturellement à recou- vrir le sillon et protège ainsi d’a- vautage la plante. Dans les endroits où l'en sème le blè du printemps, les vents empor- tent souvent |a graine semée à la Bÿ volée, au lieu que les sillons n’en deviennent que mieux remplis, L'expérience paraît démontrer aussi que les mauvaises herbes poussent moins parmi le blé semé le printemps eu sillons, probable- meut parce qu’une gertuation plus rapide du blé est assurée. d'organisation. pétents’” la motion principale a été Les Chevaliers de Colomb vien-!’ a Pa — retirée et les ‘Knights of Colum- |dront les chercher quand ils en “ Maux de Gorge = Li] e L CS . BAUME RHUMAL | SE rs SG-6à # FS + % 2 F “ 4 À + £ SE fr nt ÿ Era CPE ms: SÈÉE RE 7 Se. he é F4 #i À ‘4 ! SN “ # “Aasan de en QE rm 6 NE FRE Ge 29 Ho »