nb PE RE RM ea de sonner» rares D M tort GS CNE ROLE © COR" ee ” AE SRE A env » + #5 365 den uen tn PS DCR RS 2 les Pense 298 We : 4 : $ : "NS _— à UE. » be jt. we PL LAS DÉS ENS s RSR So QE de à ete ARR © SU A REA I Me DRE Ga A AN TO at D MECS SENTE LES EAST CCE PR RS Ce ED MARRANT DANCE RE ARE ARE SRE PE SUR MERE SO 1 RER Fe Ken + . Fu Our stock of all other goods never was so large and profit BAR- GAINS so narrow. GALL, WRITE OR TELEPHORE FÜR PRICES ROBT. I. HOLMAN Jan ist 1900. WINTER ù Foous BE SOLD ! Bargains all along the line of Winter Goods ! ! UNE HAINE BE VILLAGE (suite de la 1ère Page) à maroher et qu'elle allait ehoir sur ia route. Cependant cette sensation fut de courte durée, et elle 5e remit promptement de ce trouble physique, auquel étaient vennes se joindre les mysté- rienses appréhensions de Ja jeune vierge qui, ponr la premi- ère fois, marehe sans protecteur à ses oôtés. À part quelques en- fants, bambins de quatre à einq aus, qui jouaiest sur la route, elle ne rencontra personne, 6e qui lui permit de jeter dans la boite de la peste, sans être vue d'aucun habitant, la lettre qu'- elle tenait eachée dans ss maia. Elle ne fat pas cependant sans de grands battements de cœur et uue vive rongeur. Si sa pré- sence à l'église, la veille, en compagnie de Julienne Mali- corne, avait été une eause d'é- tonnement pour tent le mende, son entrée, seule, dens la beu- tique de Brunet, surprit encore davantage l'honorable meraier, sa femme et sa fille. Tous les trois accoururent peur la servir. Quo désire mademoiselle ? s'6- erièrent-ils en chœur. De la laine rouge, répendit A- drienne. Mais les époux Branet et ma- demois:lle Léoeadise Brunet, leur fille, étaient tellement stu- péfaits qu'ils mirent un bon quart d'heure à trenver le :car- ton qui sontemait la laine rouge. Maitre Brunet, bavard, ourieux et mereantile eomme presque tous les petits marchands, se re- mit le premier. Mademoiselle n’a pas besoin de gauts ? Nous en avons de très beaux en pur ehevreau, qui nous sont arrivés d'Auxerre 0e matin. Léoeadie, montre done la boite de gants à mademei- selle. Nous avons aussi des ru- baus très frais, des cols et man. chettes monsquetaires, de la belle passementerie, des cein- tures pour rebes, des garnitures de boutons et de ja parfnmerie des meilleures maisons de Pa. ris. Et, tout en pariant, le mer- cier étalait ces diverses mar- chandises sur le comptoir. A: ÿ driemne, pen habituée au bavar- dage des marchands, se laissa aller à faire quelques em- plettes. Ma fille va vous >zerter ees objets, dif Brunet‘ et si veus ne yonliez pas vons déranger, je eng Re EE soon sl SE l'enverrai tous les deux jours, chez M. Malicerne, prendre vos commandes. Mais cela ne convenait en au- cume façon à Adrienne. Elle te- nait trop à profiter de tontes les occasions qui se présentaient d'user d’une liberté si nouvelle et qui lui semblait si bonne, peur secueillir aveo satisfaction l'empressement du mercier. Je veus remercie, dit-elle, quand j'aurai besoin de quelque ohese, je viendrai moi même faire mes empleites. Pendant eette quelques voisines aperçureni Adrienne dans la boutiques de brunet ; l'une d'elles ceurat vonyersation, sen eabinet | sembls que oette lettre, sans timbre poste, appertée par le facteur et venant da village, de- vait éaeher quoique ehese de mystérieux. L'écriters de l'en- veloppe, pleine et longue eomms ane écriture masouline, ne lui fit pas supposer un instant que la missive qu'il tenait entra lee mains pât être celle qu'il devait trouver ie soir, à huit heures, sous la porte du jardin de Mali cerne. Cependant une sertaine émetion invoulontuire s'étant emparée de lui, il renira dans pour la lire. L'écriture de la lettre était fine et serrée. 1i eourat à ls signature et lat chez j'aubergiste, qui demeurait | dit à madame Gendronneau : Silette —diminutif de Fran- | |meiselle de M. Malicorne. drienne sertait de chez le mer- cier. Madame Gendronneau lui fit un grand salut, et, s’adres- saut ‘son eobligeante voisine, elle lui dit : Garde un pen la maisen, je vais ehereher Gendroennearn qui est sur le port. Xt elle s'empressa de suivre ir jeune fille, guettant ses moin- dres regards. ÂAdrienme rentra ehez Malieorne: Madame Gen- dronneau, fit le tour de la mai- son de celui ci et s'en revint chez elle par la ruelis solitaire: Eh bien, Sillette, Ini dit sa voisine, qu'est-ce que tu penses de cela, toi ? De quoi ? demanda la rusée Personne. Je parle de mademeiselle A- drieune. Ma foi, je n'y pensais plus. Meroi de ta peine, ajonta-t-ells en rentrant daus sa ouisine. Cemme en le voit, les cent yeux de l’Argus de la fable n'é- talent rien en comparaison de l'aetive surveillance qui devait s'exereer sur toutes les actions d’Adrienne. Elle devait trouver paræi les créatures de son tu- teur, et partioullèrement dans Flageolet, que la eupidité excoi- tait, les espions les plus achar- Rés. Jacques Hervey reçut la lettre d'Adrienne à deux heures de l'après-midi, juste au moment où il allait monter en voiture pour eentinner ses visites. 1] lui ae. punmrer "2e ln lavec un transport de joie ee presque en face du mereier, et nom qui était écrit au dessous ceise.—viens done voir Ja de |“post-seriptum ? traué le matin Il va sans dire que madame ques Hervey pourquoi il n'avait Gendrenneau quitta au plus|pas tromvé la lettre, la veille, à vite ses fourneaux et vint jeter |l'endreit indiqué, et eommeat il an coup d'oeil dans la boutique | de son voisin. À ce mement, | pouvait se renouveler une 5se- |la dernière ligme : Adrienne." . Son regard s'arrêta sur an même, et que apprenair à Jac- se faisait que, l'empêehement conde fois, il la reeevait par la poste. Cette leitre, qu'un leo teur sévère pourrait peut-être blâmer si Adrienne eût eu des parents et une famille, éiait le peème du puret ehaste amour de la jeune fille ; elle était é- crite aves cet abandon de cœur, cette grâse ingénue et char- mante qui no connait encore ni la dissimulation, ni la manson- ge, ni la coquetterie ; e’étaient les premiers bégayements de estte langue divine, Pleine de confisnee ct d'enthousiasme, que l'amour placo sur les lèrres de l’innonvence, lorsqu'elle com- mense à comprendre que ja vie à deux est le bat de la création. La tendre amitié y tenait plus de place que la passion. .‘{Je suis née à Auxerre, disait Adrienne en terminaut ; mon père se mommait Philippe De- bray et taisait la commerce des vins. Je n'ai jamais connu ma mère ; elle mourut dans les pre- miéres snnées de son mariage À dix ans, j'eus la deuleurs de perdre mon père. M. Maliserue, men tateur, vint me chercher dans la maison que nous habi- tions et me conduisit an son- vert de...,où j'ai passé, sans ja- mais en sortir, huit années de ma vie. Je ne me cennais auonn parens. Suis-je riehe ? Suis je pauvre ? Je l’ignore. Cependant, bien que mon enfance et je temps que j'ai passé au os: aicat 6t6 eutourés de beauconp nt GI A ES SR TR UM CL 7" Me JANVIER, Avez-vous jamais entendu dire qu’il y eut sur terre une femme ou une jeune fille qui n'eût jamais souffert du mal de tête? Il leur semble que c’est une nécessité et elles ne font rien pour se Gébar- rasser de ces migraines ou maux de tête dont la cause vient toujours, soit de faiblesse féminine, dérangement de la matrice ou menstruations irrégulières. A toutes ces femmes ainsi affigées, nous leur recommandons les Pilules Rouges du Dr. Co- derre pour les ‘‘ Femmes lâles et Faibles.”’ Tousles jours nous recevons un grand nombre de lettres et de certificats, tous rem- plis de faits aussi forts et aussi convaincants que ceux qui se trouvent dans les certificats que nous publions aujourd’hui. Allez voir ces femmes si vous doutez de leur guérison. toutes les femmes.” St E ME LT AS K Je commencai 4 prendre les Piiules Rouges et dès la premiére boîte, je me sentis bien mieux, alors je conti- HA nuai À les prendre bien régulièrement, et je me déclare complètement guérie."” 1 lielle Marie Grondin, St. Léonard, N.B. M Dit : “je me fais un plaisir de recommander les Pilules “4 Rouges du Dr Coderre à toutes les jeunes filles. Pen- #4 dant plusieurs mois j'ai été bien malade du mal de tête 4 et faiblesse féminine, Maintenant je suis guérie et j'engraisse tous les jours.” a EE À T'ETRAENEX lime Jos. Dumontier, 253 rue Chateauguay, Montréal, Dit: “ Pendant un an, j'ai souffert le martyre du mal de tête causé par la pauvreté du sang. J'étais bien faible et j'avais les pieds et les jambes enflés. Les Pilutes Rouges du Dr Coderre ont été miraculeuses pour moi, je ne souffre plus et je les recommande à lime Jos. Breton, 305 rue Richelieu, Québec. Dit : “ Je souffrais de grande faiblesse, maux de tête et de dyspepsie au point que je ne pouvais rien manger. Nous ne pouvons trop recommander aux femmes qui prennent les Pilules Rouges du Dr.Coderre, de consulter en même temps nos médecins spécia- listes. Ecrivez-leuren leur donnantune descrip- tion de votre maladie. Si vous le préférez, écri- FAULEÀ vez-nous pour un blanc de traitement, nous les PTE L'HPs envoyons gratuitement à toutes les femmes, vous n'aurez qu’à répondre aux questions et ensuite !€ retourner à nos médecins, sont gratuites etstrictement confidentielles. Celles qui le préfèrent peuvent voir nos Médecins Spé- cialistes à leurs salons de consultations tous les 2 jours de 9 a.m.à 6 p.m.,les à dimanches exceptés. à a Toutes consultations # Nous attirons l'attention des femmes sur le fait que les Pilules Rouges du DrCoderre ne sont pas purgatives. Donc, toutescelles + qui souffrent de constipation, devraient en même temps que les Pilules Rouges, prendre les Tablettes Purgatives du Dr. Coderre, l'effet de ces deux re- méèdes est réellement étonnant. Que les femmes lisent bien scru puleusement la circulaire qui entoure chaque boîte de Pilules Rouges. Elles y trouveront une foule de conseils utiles qui aideront à les guérir promptement. L'immense popularité des Pilules rouges du Dr Coderre pour les ‘ Femmes Pâles et Faibles ”” a fait placer sur le marché un grand nombre d'imi- tations de cet excellent remède, Ainsi nous vous mettons en garde contre toutes ces pilules rouges qu’on vous offre à la douzaine, au cent ou à 25c. la boîte. Ne vous laissez pas tromper, si vous dou- tez de ne paS avoir les véritables où vous demeurez, envoyez-nous soc, en timbres, pour une boîte, ou $g2.50 par lettre enrégistrée où mandat-poste, pour six boîtes. Les Tablettes Purgatives du Dr Coderre se vendent 2$c. la boîte. Rouges du Dr Coderre dure plus longtemps qu’au- cun remède liquide que vous payez une piastre. Sur réception du montant, nous les envoyons dans toutes les parties du monde. Toute commande ou consultation par lettre devront être adressées à la CIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, zone: Nos Médecins Spécialistes peuvent être consultés au No 274 rue St-Denis, Montréal, 66 rue St-Jean, Québec, OR... et au No 241 rue Tremont, Boston, Mass. 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