RESORT EN RARES | + Autres kResolut A la Convention Conservatrice, O————Xx0Xx AFFAIRES FEDERALES Proposé par R. MeNeill, appuyé par J. Patterson, D. E. Campbell et S. P. Doherty :— 1. Résolu, que nous donnons notre adhésion à la politique du par- ti conservateur, actuellement dans l'opposition, comme étant la même politique nationale inaugurée par Sir John Macdonald et celle soute- nue var notre chef fédéral M. Bor- den, et que cette politique protège d’une manière adéquate toutes les industries du Canada. 2. Que c’est l'opinion de cette L'IMPARTIAL JEUDI LE 12 FEVRIER, ons Adoptees Charlottetown | : | {de l'Ile du Prince Edouard exprime ses sentiments d'appréciation en- vers l’hon. KR. L. Borden, chef de l'opposition au parlement fédéral, et l’hon. Daniel Gordon, chef de l'opposition à la chambre locale de cette province pour leurs efforts dans leurs positions respectives dans l'intérêt d’un gouvernement pur et économique. Adopté unanimement. LEGISLATION OUTRAGEANTE La résolution suivante proposée | par John Anderson, Kensington, fut adoptée à l’unanimité : convention que le sixième réprésen- | tant dont l’île a été privée lui soit | rendu et que pour toujours à l’ave- nir, au moins six représent tants |? soient garantis à la province. 3. Que rous condamnons le traite- | ment arbitraire auquel uous sommes soumis, cet hiver, à l'égard du | service des malles, et que nous sol- licitons nos représentants, en par-| lement, de faire entendre nos griefs | et d’accuser celui qui a opéré ce| changement à la chambre, afin sel ce soit un avertissement pour l’a- venir, et que, selon nous, les malles | devraient être transportées par les bateaux à glace en attendant que le Stanley puisse reprendre son tra- jet ordinaire. Lo ! CORRUPTION POLITIQUE Proposé par le Dr. appuyé par Edward M. P. :— Hackett, Résolu que cette convention con-| damne énergiquement les moyens | McNeill et! Vu que, à la session de 1901, le gouvernement local actuel a intro- duit et fait devenir loi un bill chan- !geant la loi des élections par rap- | port aux offenses électorales ; Et vu que les changements alors opérés avaient pour but de rendre | inefficaces les moyens auxquels on | pourrai it avoir recours pour empê- | cher 1 les menées corrompues, non | seulement à l'égard des procès qui auraient lieu à l'avenir | mais aussi pour toutes les causes alors devant les tribunaux : Résolu, que nous condamnons ces changements comme corrompus au plus haut degré, et tendant da- vantage à favoriser la corruption électorale. Résolu encore, que le parti con- servateur s'engage à révoquer cette loi inique et à placer sur les statuts une loi conforme la législation bri- tannique dans le but de faire dis- paraître autant que possible les pratiques de corruption aux élec- auxquels à recours le parti libéral de faire les élections fédérales et} provinciales, et que nous sommes | persuadés que les fon“ements de l'électorat canadien sont rapide- ment sapés par un carnaval corrup- teur et la série de corruption la!plore la dette énorme créée par plus honteuse, telle que démontrée | aux procès des élections contestées | tions. REVENUS ET DEPENSES | Proposé par P. C. Murphy, |puyé par W. Stewart : | Résolu que cette convention dé- ap- {l'administration libérale et la somme | de $26,000 payée annuellzment dans la division St. Jacques, Mont- comme intérêt sur cette dette, et tréal, dans Huron-Ouest, Elgin- |les fréquentes et onéreuses aug- Ouest, Queen-Est dans cette pro- mentations de taxes qui menacent vince, parties du Canada—moyens qui Murray Harbor et autres. le peuple de cette province, et que nous engageons le parti conserva- servent à rendre notre réputation | teur à opposer toute augmentation nationale vile et méprisable et à | de la dette provinciale, " a égali- étouffer les droits et la volonté du] peuple. Résolu encore que cette conven- tion est déterminée et s'engage à commencer et à maintenir une lutte | sans trève pour combattre et expo- | ser les effets malfaisants d’une telle lixne de conduite qui sert si fortement à porter atteinte à la bonne renommée du Dominion. à ! BRANCHES DE CHEMINS DE FER Proposé par E. Hackett, M. P. appuyé par R. McNeill, M. D. et adoptée unanimement : Vu que la politique du parti con- servateur est de construire des branches de chemins de fer dans cette province : Résolu que cette convention dé- sire se mettre en évidence comme étant favorable à la construction des branches de chemins de fer pro- posées par les conservateurs pen- dant la session de 1896. Nos CHEFS Proposé par M. Hackett, appuyé par le Dr. S. T. Jenkins. Résolu que cette convention du parti conservateur de la province ser les taxes de manière à diminuer [autant que possible le fardeau qui laccable le peuple, et effectuer une [administration saine et économe. RESOLUTION Proposé par Murdock McKinnon, M. L. A., appuyé par P. C. Mur- phy, que le rapport du comité soit adopté. 1. Résolu que l’opinion de cette convention est l'écho de la juste indignation du peuple par rapport à la mauvaise administration du gouvernement actuel touchant les travaux et voies publics, et que les ? conservateurs s'engagent à initier | un système effectif qui donnera sa- tisfaction aux contribuables pour l'argent qu’ils sont appelés à payer en forme de taxes. 2. Que cette conveation consi- dère comme ruineuse la mode mise en pratique par le gouuernement provincial d'accorder des ‘‘Bonus’? à des entreprises particulières et qu'un tel système devrait être dés- avoué, La résolution à propos da bu- reau d'éducation a paru dans l'Im- PARTIAI la semaine dernière. Incorrigible | prend le premier train pour Paris. | Elle trouveson mari en train de travailler. La femme de M. Létourdi, le — Pourquoi, lui demande-t-elle, savant le plus distrait qu'on con- après m'avoir écrit pendant quatre naisse, s’en va en voyage. —Adieu, dit-elle à son mari, et surtout pense à moi et écris-moi tous les jours. | jours, as-tu cessé tout d’un coup ? Alors, front : —J'ai oublié, et j'avais pourtant Létourdi, se tapant le Létourdi fit aussitôt un nœud à | fait un nœud à mon mouchoir... son mouchoir, pour ne pas oublier. | mais voilà, le cinquième jour, j'ai Effectivement, pendant jours, Mme Létourdi reçut régu- | lièrement une lettre de son mari. | A partir de ce jour-là, plus rien. Très inquiète, quatre | changé de linge ! Etonnant La toux est coupée nette par une Mme Létourdi | dose de BAUME RHUMAL.. Le Gouvernement Francais et les Congregations OXO oO M. J. M. Villefranche, direeteur du Journal de l'Ain, fait la revue sui- vante de la situation en France : Quand le gouvernement invita les corporations religieuses à solli- citer l'autorisation, beaucoup de catholiques se défièrent, flairant un piège. Mais M. Waldeck Rous- seau prodigua de si belles assuran- ces au Nonce et aux religieux qui allèrent le visiter, que, bientôt, tous les soupçons tombèrent. Il ne s’a- gissait, disait le président du Con- seil, que d’une insignifiante forma- lité. Tous les instituts—sauf les Assomptionnistes et les Jésuites— allaient obtenir le privilège de la reconnaissance. Ni le gouverne- ment ni les Chambres ne suscite- raient d'ennuis aux Ordres qui se mettraient en règle avec la loi de juillet 1901. Avec une imperturbable naïveté, les supérieurs se laissèrent persua- der. Ils transmirent à la direction 0 gravation de cette loi. Une asso- ciation, en effet, qui n’a pas le droit de s'étendre et à laquelle le prosélytisme est interdit, est fata- lement condamnée à végéter et à disparaître. Pour ne parier que des missions prouvé—rendre tant de services à l'extension pacifique de l'influence | française, M. Combes leur supprime un établissement de produit dont- elles tiraient une partie des ressour ces pécuniaires qui leur sont néces- saires, et leur noviciat où se prépa- raient les ressources d'hommes qui leur sont indispensables. Le mis- sionnaire d'Afrique fait rarement de vieux os dans les régions homi- cides où le conduisent son patrio- tisme et sa foi ; il faut un rempla- çant à celui qui succombe ; le pré- | | \ sident du conseil ose dire que les sé- minaires diocésains suffiront à assu- rer le recrutement des missions. Est-ce que la préparation au minis- des cultes t:us les renseignements et toutes les pièces qu’exigea M. Dumay chaque congrégation, le nom pa- tronymique de chaque membre en regard de son nom de religion, le dossier spécial de tous les religieux au point d2: vue des grades univer- sitaires et de son apport pers5nnel, avec les documents d'état civil, etc., etc. Bref, chaque communauté se dépouilla de ses papiers les plus secrets et les livra candidement à l'ennemi. Tant que les cartons de M. Du- garnis, les Francs-Maçons se gardè- rent bien de démasquer leur ‘‘truc’’ Ilne fallait pas éveiller les dé- fiances des communautés ombra- geuses. Mais, aussitôt que la di- rection des cultes eût dans les mains tous les documents convoités, l’en- nemi ne prit plus la peine de nous dissimuler ses visées. Voilà com- ment nous apprimes, un mois à peine avant le dépôt des projets de loi, que M. Combes refuserait l'au- torisation à tous les Ordres et à toutes les Congrégations, sauf à cinq. Et encore, n'est il pas certain que ces cinq instituts, épargnés par | tenus par les caimans de la majori- té. Et, franchement, autant vau- drait un ostracisme général que partiel. Dans quelles conditions, en effet, M. Combes propose-t.1il de tolérer les cinq? Dans des condi- tions qui non seulement ne leur ga- rantiraient pas l'existence pour de- main, mais qui, dès aujourd’hui, ne leur permettraient que diffcile- ment de vivre. Les Trappistes d’Aiguebelle devraient renoncer à faire du chocolat, ceux de Notre- Dame des Dombes à faire de la Musculine, etc. M. Combes prétend limiter non seulement le nombre des établisse- ments des cinq, ce qui est conforme à la déplorable loi du 1er juillet 1901, mais encore le nombre de leurs membres, ce qui est une ag- : l’état détaillé des biens de may ue furent pas complètement | le président du Conseil, soient main- | | tudes ! tère paroissial est la même que la! | préparation à la vie de missionnaire | qui exige des qualités spéciales | d'endurance et d'initiative, et l’ap-| titude à s'approprier tous les idio- mes ? M. Combes, quia tâté du séminaire, sait très bien que si l’on y fait beaucoupide bons prêtres et quelques renégats, on n’y forme pas des missionnaires. Son but é- vident est de tarir le recrutement des missions d'Afrique, et l’autori- sation qu'il leur accorde, dans de! pareilles conditions, est une hypo- crisie de plus. M. Combes, en attendant, se per- met de publier de véritables calom- nies contre ceux dontil refuse de prolouger l’agonie. Ilaccuse, dans des rapports dont se régalent les lo- ges, il accuse les Chartreux ; de fa- voriser l’acoolisme et de travailler à la dépopulation du pays ; les Salé- siens : d'exploiter à leur profit le! travail des petits abandonnés, d: vivre de fraudes et de rapines, etc. | Nese trouvera-t-il donc pas un Chartreux, ou un Salésien pour poursuivre Combes en diffamation ? Les catholiques sont donc, une. | fois de plus, victimes de leur opti- | |misme, de leur confiance et de leur, peu de goût pour la lutte. | Les congrégations ont eu le gt ave | tort d'ajouter foi à la parole de M. Waldeck-Rousseau. | Les réglements militaires interdi- | sent aux commandants des places, assiégées de prêter l'oreille aux communications de l’ennemi. On, aurait dû s'inspirer de ces règle- | ments si judicieux. | | | | | A l'heure actuelle encore, des dé- | marches sont faites, à ce qu’on af-; firme, auprès de la direction des | cultes par des supérieurs désireux | d'obtenir quelques adoucissements ou quelques répits. Vaines piati-| M. Dumay, tout ense ri-! ant de ces démarches les encourage. velles négociations qui s'engagent ? Up redoublement de pérfidies et de rigueurs d’une part, et de l'autre! une capitulation de plus en plus for-! melle. | Un Bon Conseil LEFRANC.—Mon cher Bona- pôtre, donne-moi un conseil. Je désire me marier, mais j'hésite, car j'ai le choix entre deux jeunes fil- les. L'une est pauvre, mais je l'aime ; l’autre est très riche, cependant, je n’éprouve rien pour elle. Faut-il épouser la riche ou la pauvre ? BONAPOTRE.—Mon ami, qu'y a-t-il de plus beau, de plus sacré dans l’existence que l’amour. Sans amour, la vie vaudrait-elle qu’on la vive ? LEFRANC.—C'est juste, je vais . |épauser celle que j'aime. Merci de ton conseil. BONAPOTRE.—A ton ser- vice...à propos, voudrait-tu me dire le nom et l’adress: de la jeune fille | Du Tac au Tac | Un poète apporte une oeuvre à un éditeur. Celui-ci la parcourt! rapidement et fait une moue. Alors le poète, se passant la main dans ses longs cheveux : —Monsieur, dit-il, je cherche en| vous un éditeur et non un juge... mes oeuvres sont destinés à la pos- térité. | —Fort bien, répondit froidement | l'éditeur en lui rendant l'ouvrage... Alors que la postérité vous édite. | | | Servante Demandee On demande une fille bonne pour | barras d'enfants. Bons gages. S'adresser au bureau de l’Im- que tu n’aimes pas ? Si vous tousssez, prenez le | | PARTIAL. | | | | BAUME RHUMAL Mais quel sera le résultat des rou- £ l’ouvrage de la maison—Pas d’em- ter Goods. 1903 THE FAIRBANKS Gas and Gasolene Engines FOR ALL POWER PURPOSES BUILT IN ALI SIZES These Engines are the Cleancst, Most Convenient and Most Economical Form of Power. SEND FOR CATALOGUES AND PRICES. Vertical Gas or Gasolene Engine, 1,2 & 4Horse-Power Fairbanks Standard Scales Valves, Pipe & Fittings, Mill Supplies, Machine Tools. THE FAIRBANKS COMPANY Montréal. 747 & 749 : SRE St. NOTICE As we require cash to pay our bills wils thank our customers for a prompt settlement of all accounts rendered 81st December. All accounts not settled by I15th February will be handed to our solicitor for collection, Bruce Stewart and Co. Steam Navigation Co’s Wharf. 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