.. pe ras te sneiaemmneneeene dé sionistes *. ARR LE ne LS SPA RÉ à 37 AE RS L’IN a a LG rte ae mme ag ag neurone. pe t F = ÆARTIAL, JEUDI LE 22 NOV 1900. L'IMPARTIAL < FonDÉ EN 1893 Le seul Journal français de J'1le du Prino® Edouard. a — HeBpoMAAIRE, 8 PAGES. ABONNEMENT : Un an sodses D. ss... $1.00 Six MOIS... rersremsosnsns as Trois nos, M eesséss cc... D0 Les abonne@Ments sont paya- bies d’aaanoe, | . Annonces 10 cents la ligne, 1ère insertion, 2 cefts la ligne les in- sertions subsédquentes. | Tortes co munications doit Tent être adreBsées à ‘IMPARTIAL IGNISH. I. P. E. L’'IMPARTIAIT, Tiexisx, 22 Nov. 1900 LES ELECTIOIÏNS PROVINCIA- Electeurs, ue autre occasion vous est donnéeld’exercer votre pri- vilège de citoyeklS- Le 12 décembie vous êtes appelés à donner vos votes pour ou contre l'administration} Farquharson. Souvenez-voufs de l’augmenta- tion des taxes due vous êtes foroés de payer depuÿs qne le gonverne- ment libéral est} 24 pouvoir. de la dette énorme ocablés sous le ré- rburton-Ferquhar- SOUVenez-vot dont vous êtes gime Peters-W son, des moyens hon- eu recours le gou- ! de cette province ir au pouvoir. Is le 12 décembre ; droits et voter pour servateurs. Souveniez-vou teux auxquels 4 vernement libér pour s6e mainte Aller aux po revendiquez vos les, candidats co HOMMAGES JA SIR CHALLES a eu lien une réu- ateurs dans les sal- Conservatrice, à Lundi dernie nion des conser les de FUnio Montréal. Cinq cents an se étaient réunis ler de ja défaite de subir, mais moignage publi respeot à Sir Ch L'assemblée a J. G. H. Berger cours plein de montré que le reste debout et « n’est pas décou Les fonctions sout finies, dit nous retirer de vrée la avons vouiu 1 compter. c'est vrai ; is de la bonne cau- ; 11On pOur se COrISO- que le parti venait our rendre un té- d'hommage et de rles Tupper. été présidée par M. un qui dans un dis- erve et de force a arti conservateur ue s’il est battu, il agé. lu comité exécutif il ; Mais avant de ’arène où s’est li- e bataille, nous us revoir et nous sommes tombés nous sommes tom- bés d’une manièÿe honorable. Nous n'avons pas heal de notre défaite, et je sens aujdurd'hui que nous sommes aussi fonts que jamais. Nos adversaires sont} surpris et embar- rassés de leur victoire. Ils ont sur les bras une mjajorité qu’il leur faudra nourrir. | Pour nous, derniè Nous mais nous n'avons pas de r« proche à nous fai- re. Jamais je n'ai vu une organisa- tion aussi bonne, aussi forte que la nôtre. Ce n’est pas notre faute si | | | = d’aimer ses compatriotes, de les pro- téger, de les appuyer, de les favori- ser. La province de Québec a eu autrefois une grande idole. Elle a suivi Sir George Etienne Cartier, elle l’a acclamé. Aujourd’hui on a réussi à égarer l'opinion sur les pas de sir Wilfrid Laurier. On lui jette un nom, et c’est tout. Il n'y a rien de solide derrière ce nom. L'engouement qui se manifeste à l'heure actuelle durera jusqu'à 0e que M. Tarte ait fait quelque mau- vais coup qui lui vaudra la réproba- tion de ses compatriotes. —Courrier de St. Jean. LA SESSION FEDERALE On annonce, dit le Courrier du Canada”, que la convocation des chambres fédérales aura lisu vers la mi-janvier et que la session sera courte et intéressan- té. L'Union Fait la Force Electeurs, souvenez-vous que par votre union, vous venez de rempor- ter une victoire éclatante dans Prince-Ouest. Vous avez marché au combat avec un esprit d’unani- mité qui vous fait honneur. Vous avez changé une majorité de 316 voix que McLellan avait contre Hackett en 1898, en une majorité de trois voix de majorité en faveur de Hackett, le 7 novembre dernier. O'est une mince majorité, il est vrai, mais dans les oirconstances où vous vous trouviez, la victoire que vous avez remportée en est que plus éclatante. Vous aviez contre vous les engins de deux gouvernements qui ont eu recours à toutes sortes de moyens pour vous vainore. Par la bonne entente qui existait parmi vous, par votre unanimité à suppor- ter la bonne cause, vous avez ter- rassé vos ennemis et leur avez fait mordre la poussière malgré leurs machinations les plus sourdes aux- quelles ils ont eu recours, et au- jourd’hui, dans leur confusion ils ne peuvent s'empêcher d'admirer votre courage. Vous êtes sortis vainqueurs de Ja lutte de Prince- Ouest, une des plus redoutables qui aient été faites dans tout le Canada, le 7 novembte. A quoi doit-on at- tribuer cette grande victoire que vous avez remportée le 7 novem- pre ? À ce que vous avez agi una- nimement, en hommes de principes, en hommes consciencieux,-en hom- mes justes. Vous êtes sortis vietorieux dn combat du 7 novembre. Vous avez encore un combat semblable à livrer daus la lutte qui vous attend d'ioi au 12 décembre. Marchez encore ensemble et nos deux candidats aonservateurs seront élus dans le premier distriot. Marchez encore ensemble et vous aiderez à renver- ser l'administration Farqguharson qui est la ruine du pays. Souvenez-vous que l’Union fait la Force. Mortgage Sale. To be sold by Publie Auetion at the Court House in Summerside in Prince Ocunty, in Prince Edward Island, on Saturday the twenty-second day of ! December next A. D. 1900. at the hour Pan o‘clock in the forenoon under ‘and by virtue of a power of sale eon- | bearing date the first day of May A. | D. 1895 and made between Henry Sca- |les and Guielma Scales his wife of the |one part and Dorothen Lefurgey and | J. Ephraim Lefurgey (Trustees) of the other part. All that traot pieee end pareel of land situate, lying and being at Saint | Eleanors in Lot Seventeen, in Prince | County, aforesaid bounded on the ® Vieloire n'alpas couronné n0S|north by ths road leading from Saint \ à r RE in à | L efforts. Nous avdns été balayés pat | Eleanors to Miscouche and land for- un cri, par un not, par un nom. Et c’est pourqubi nous restons si fiers dans notre cléfaite. Le nom de Laurier a tenu lizu de tous les rai- sonnements. Il a été impossible de | traiter les questions politiques. Nos adversaires les évitaient, il était impossible de cs rencontrer, et quand, par hasard, on avait réussi à les saisir, ils m’avaient qu’un re-' frain : il faut vbter pour Laurier. | Parce que c'est ua Canadiens-fran- Sais. La politiqué a été mise de cô- | té, et pour cause!: nos adversaires | n’en avaient pas. Quoiqu’on en lise, le peuple de! Aotre proviuce reste conservateur | TS, |merly owned by the late Alfred Fraser on the west by a pieee of land sold by the said Henry Soales to Philip R. Ba- ker, on the south by Ilands of Harry Craswell and William Craswell and on |the east by the Saint Eleanors Road and lands formerly owned by Messrs Rotchford and Ellison, having a width of seven chains and forty links and containisg an ares of seventy-five acres of land moreor less. For further partioalars apply at the oflice of Peters Ings risier s etc., Summerside. Dated this nineteenth day of No-| membre de l'Association, j'avertis encore vivre à eôté l'un de l’au-| vember A, D. 1900 Dorothea Lefnrgey and J. Ephraim Leturgey [Trastees] Mortgagees mais il a le défaut de ses qualités | tained in an Indenture of Mortgage: the said farm | Correspondances M. le Rédacteur :- Accordez-moi, s'il vous plait, un petit espace, dans les co- lonnes de votre estimable journal, pour dire un mot À M. Andfé Doi- ron qui, dans sa majesté, élève la voix pour donner ses ordres de dic- tateur et commander à ‘‘Un Ami’ de ne pas attaquer aucun des mem- bres de L'Association des institu- |teurs acadiens. Vraiment, M. Doi- |ron, je vous trouve extrêmement drôle de venir introduire votre nez dans une affaire qui ne vous touche nullement, Croyez-vous que M. Jean O. Arsenault, n’est pas capa- ble de défendre aa cause sans que vous lui prodiguiez vos lumières ? Je n'ai pas dit dans ma lettre à L'IM- PARTIAI—oomme M. André Doi- ron veut le faire entendre—-que M. Jean O. Arsenauit agit générale- ment en désespéré. Nullement ; mais je maintiens que dans oette occasion, sot vpiniâtreté oûtre me- Sure, à ramener sur letapis le su- jet de l’abécédaire ‘‘Cloutier’’ et lui a attiré ce mot qui atant piqué mon ami Doiron. Non, je n'ai gar- de de me moquer de tout-si ce n’est des fanfaronnades de maître André qui se montre si dévoué pour les au- tres. Si M. Arsenault a tatit rendu de services à l’ Association des ins- tituteurs, mon adversaire doit se trouver à peu près au même rang que moi-même, quant aux services rendus. Ce n'est pas d'un ami, com- me dit André, que découle le ve- oin, mais du barbouilleur d’Eg- mont-Bay qui, comme un foudre d’'éloquence, veut verser son poi- son sur le compte ‘‘d’un Ati’. Vo- yez le donc ce tribun contemporain, s'ériger comme le défenseur de ses confrères. J'ose présumer que siles membres de l'Association laissent leurs droits entre les imains d’un défenseur tel que M. Doiron, qu'ils ne seront revendiqué que bien pit- eusersent. Bien certainement, si ce n'était du toupet, ou pour mieux dire du front, dont M. André est décoré, il n'aurait pas tant à dire sur tout ce qui ne devrait pas occu- per un homme de son ‘‘étoffe’’ : Mais ce n’est pas sa faute. ‘‘C'est son toupet.’’ Cher M. à lire votre dernière lettre, des gens qui ne vous conuaîtraient pas, seraient portés à croire, que si l'Association a fait quelque bien dans la tâche de l’en- seignement, que tout vous est dû, et qu'on devrait ôter son chapeau et fléchir le genou en votre pré- sence. Mais heureusement on con- naît votre capaoité, et tout oe que vous avez fait jusqu’à présent pour l'Association. À la dernière Con- vention des instituteurs tenue à Mont-Carmel, vous avez lu, si je ne me trompe pas une étude, inti- tulée : ‘‘Rélations de l'instituteur avec Jes parents.’ Il paraît que ce papier a été beaucoup apprécié, et il fût résolu, qu’il devait être pu- blié. Il y a de cela près de quatre mois et votre étude n'a pas encore reçu publicité. II me semble que si vous aviez tant à cœur l'avance- ment de l'Education dans notre province que vous vous auriez, de- puis longtemps, fait un devoir de faire publier votre écrit. Quant à un ‘‘ami’’ il n’a pû encore faire grand’ohose pour l'Association vu que ce n’est que cette année qu'il s’est fait inscrire sur cette liste et si sa majesté, André Doiron, prési- dent de l'Association s’en trouve offensé, cela ne m'occupe nuile- ment ; puisque un ami est aussi li- bre, de faire inscrire son nom dans n'importe qu'elle sooiété, que M. Doiron. M. André Doiron trouve tout à fait hors de place pour moi d’avoir dit un mot qui peut-être aurait pu froisser M. Jean O. Arse- nault ; et le cher M. a-t-il oublié, qu’il y a quelques années, ilentrait en polémique avec son Supérieur dans la personne de Monsieur Jos. O. Arsenault, Inspecteur des Eco- \les Françaises? M. André voit bien lune paille dans l’œil de son pro- |chain ; mais il ne voit pas la poutre qui est dans le sien. Si vous me cherchez querelle, bon: préparez | vos ambuscades et votre bouclier : & Saunders, Bar- Je vous rencontrerez sur votre pro-| |pre terrain. Commeétant à présent | d'avanoe M. André, que si par ha- sard je suis attaqué par u’importe droits, en revendiquant ma cause. Oui, Halte 1à ! oar je puis défendre ma cause, tant bien que mal, sans en lice avec quelqu'un des membres du corps enseignant, comme dit M. André Doiron, j'étais dans mon droit, et si tion adversaire ne con: naissait pas assez l'escrime pour sor- tir victorieux du oombat il lui au- rait fallu se donner garde des'y en- gager. En terminant je dirai à M. le Pré- sident de se racourcir le toupet et tout marchera comme sur des rou- lettes : mais gare à vous. Fermez votre bed ! 1 P.E, Ce 11 nov. 1900 Lettre d'Andreas | Un Ami Lesinstituteurs de Mont Car- mel se sont ussemblée, samedi le 10, pour commencer leurs sé- anozs d'hiver. On a redigé uu programme à suivre. Les insti- tuteurs devront se réunir dans chaque école de la paroisse pour diseutor des questious ayant rap- port direot avec les intérêts des parents. Les disoussions se rap- porteront aux livres, aux habits de l’ésolier, à la propreté dans l'émle ete. La première assem- blée aura lieu samedi soir à l'é- oole de Mont Oarmel—M. B:u- no Martin, instituteur. Outre œs assembiées, les instituteurs de Mont Oarmel et d'Egmont Bay visiteront les écoles les uns des autres, le samedi. Andréas se trouvant à Mont- Carmel, ilest par conséquent en état de donner ces nouvelles. “Un Ami’ s’esttrouvé dans l'im- possibilité d'être présent et il lui seta impessible d'en rien di- re. 11 n’était pas à Miscouche non plus, pour la bénédietion de l'autel. Mais ce devait être beav tout de même. Oni. Sur la pro: chaine, il donnera des nouvel: les de la guerre ea Chine. Les gens de Miscouche ont du tact pour décorer. O’est bien dit, ça. lin'y a rien qui fait tant rire que des impessibilités comme osla. Et l'avis qu'il donne aux femmes de s'en prends à mes cheveux ! Un bélier aveo un bioc au cou serait plus agréable qu' une femme eu frais de m'arra- cher les cheveux. Il s& moque de muiet m'appelle un grand homme. Serait-il plus graud pour avoir dit aux femmes de se mettre dans mes chereux ? Est. ce à cause des inolinations grim- pautes de la sienne qu'il a per- du une partie de ses cheveux soyeux. Je voudrais savoir quel tort, j'ai fait à un Ami. 1l m'en veut ane grosse dent. 1l me trai ue à son chariot, moi qui aime tout le monde et ne ferais de mal à personne. Et après m'a- voir été si peu charitable, il a uu avant goût du bonheur des élus. Le euré nous prêche de ne pas faire le pharisien pourtant. Pauvre Un Ami. 1l est fâché jusqu'au point de blämer ses fautes et ses bonnes qualités quand il les tronve dans les au. tres. Je pensais que je n'évrirais plus rien da lui, mais ça fait ri- re de l'entendre me gronder, et je n'ai pas du tout envie de re- noncer à la comédie. Moi, j'écris ce que je venx sans m'occuper trop d'un Ami. Lui aussi il écrit pour me chemter que je devrais écrire autre chose et que mecs ji- dées ne sont pas dignes d'un grand homme. Le cher ami. 1lne veut pas même que Paul ait la possession d'un verg?r parceque moi je n'en aipas. Et mettre un bloc à un honfffe pour l'empé- cher de grattér du papier n'est pas très logique. Ge n’est pas ôtre monsiénr que de parler d'un large gosier. Et M. l'Ami qui n'est pas Jui même sans dé-| | . fauts anatomiques. M. l'Ami, savez-vous qu'avec ‘un peu d'esprit uous pourrions tre sans nous briser la figure ? | À quoi vous sert de me poursui- ‘tout de vous. Je vous réponds, parfois, parce que vos gens me demandent de Yous tenir en hu- l’aide de notre Président. Si j'ai été \meunr. Mais vous n'êtes pas Ca- ‘pable de me faire cesser d'éori- re. Votre composition littéraire est celle d'un homme qui n'est éloquent que lorsqu'il manque de charité. Oocnpez vous donc d'être utile sans vous moquer. Non. Vous n'êtes pas de répu- tation à faire ciaindre. A votre âge, vous devriez vous mesurer avee autre que des enfants com- m» moi. Si après avoir atteint la cinquantaine je suis encore à commen :er comme vous,je me dirai que j'ai perdu mo1 temps. Q isnd un homme passe sa vie à ne rien écrire, quoique possé: dant le talent comme vous, il n’est ni digne d'envie ni propre à faire la leçon à la jeunesse. Ecrivez des nouvelles, j'en con- viens ; mais laissez en paix vo- tre serviteur. Andréas 18 nov. 1900 D. : Hurt To Eat. The pain, nausea and dis- tress thac Dyspeptics suffer after every meal can all be permanently removed by Bur- dock Blood Bitters. It tones up and restores the stomach to normal condition so that it digests food without causing discomfort. Herc's proof positive : Miss Maggie Splude, Dalhousie, N.B., wrote the following: ‘‘I have been a sufferer from Liver Complaint and Dys- pepsia for the past two years and felt very miserable. 1 eould not take much food as it hurt me to eat. My friends said, ‘ Why don’t you try B.B.B.’ I did so, using two bottles, which made such a complete eure that I can now eat any- thing I like without it causing me discom- fort.’ Croups, Couzhs and Colds are all quickly cured by Pyny-Balsam. It les- sens the cough almost instantly, and eures readily the most obstinate cold. Manufactured by the proprèèters of Perry Davis’ Pain-Killer. A fine assortment of SILVER GOODN WATOHEN CHAINS. AND RINGS Now open for inspection. Rings made up with your own gold if desired. E. W. 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