20 LA CLIENTÈLE La clientèle du muSée se maintien au niveau de 4,500 ä 5,000 visiteurs par année. L'affluence des clients bat son plein en été, au cours de la saison touristique. Les touris— tes constituent environ 95% ou plus de la clientèle. Au poste de bénéfices financiers c'est un apport fort apprécié mais qui ne met pas en valeur le potentiel éducatif et cultu- rel du Musée ä l'endroit des Acadiens de l'Ile—du—Prince— Edouard, jeunes et adultes, qui ne lui font que d'assez rares visites. Il faudra donc, par le biais de l'animation, de la promotion, de l'annonce, d'expositions spéciales et d'une programmation bien ordonnée attirer une plus nombreuses clien— tèle de chez—nous. v Voilà pourquoi nous préconisons l'emploi d'un agent de développement ou animateur à temps complet chargé de faire des contacts, d'établir des relations avec les écoles, les associw ations de gens d'âge d‘or, les organismes culturels en plus de planifier des programmes aptes ä intéresser une clientèle variée composée de personnes de tous les âges. Afin que le Musée joue le rôle qui lui est dévolu et atteigne ses buts, il faut Viser â le voir tenir ses portes ouvertes ä 'année longue. Nous ne prétendons certes pas négliger le secteur touris- tique. L'Association a inséré, encore cette année, une annonce dans le cahier préparé par La Voix Acadienne pour l’Association touristique de la région Evangéline. Ce cahier a été distribué ä 450,000 exemplaires dans des journaux de la province de Québec. Cette annonce et celle du Village Pionnier Acadien sont susceptibles de résulter en un apport accru de touristes québécois dans les régions acadiennes de l'Ile. Nous l'espéronsî Nous tenterons de faire l'inventaire des touristes qui ont découvert l'existence du Musée au moyen de cette annonce. FINANCEMENT Le problème primordial de l‘Association du Musée Acadien demeure son financement à court terme et â long terme. Le régime de travail bénévole dont elle a joui au cours d'une ving— taine d'années est révolu; elle fait face ä un régime d'employés rémunérés. Pour assurer le bon fonctionnement de l'entreprise, il y a au moins quatre postes rémunérés ä combler. Il faut embaucher un conservateur du Musée, un agent de développement ou animateureéducateur, un directeur du centre d‘études acadiennes et une secrétaire. Nous avons demandé un nouvel octroi au Secrétariat d'Etat pour le Centre d'études acadiennes. Pour les autres salaires, nous comptons sur l'aide du Gouver— nement provincial et un projet de Développement d'Emploi si ce programme est disponible l'an prochain. Toutefois, rien n'est assuré. Nous vivons dans l'attente!