ù D... É TT pe SP OEE MSS ERRe»5 v8 apr anti OPEL SR mur RER PR LE SARA" PEN pure eee EX REA r L'IMPARTIAL LE MARTYRE D'UNE MERE Premiere Partie 111 UXI MERE (suite.) Âu Drem:: 1uge de la maison, Wu joie snice à doubie perte dem ait dins ure grande cha bre : sonches. cute tendue de vielle 101; de Jouy. Danseette chau bre. petite covche't avait été dres- sé., pour l'eut: ni: qui ne quit- tait jamais s2 mere, ni Jean Bouseat, De irc: bonne hiure, aVant six heuics du matin, Mme Martray fui sur pied dès le premier jour E ccudue près de Félix, dans l'ajourement € tous les comptes de 1: ve:;. rie, Et elle s'était mise br: 1: ment à l'œn- Vr . tout comme le commis de banque le plus expert. Félix aVuli éprouvé sentiment G” mharres. 11 d <: paresse, à 86 Quelle Jeccn, quelle dure et un cruesie leçon ini donnait cette! jeun: femmni. venant dès Île 106...0inm du ht. une. le était des- | ‘suit eu honte! désordre!.. la nuit. Tout dormait. Mmeles marques, les deux croix sur de prendre l'enfant dans ces | Martray et Félix avaient depuis les troncs des chênes, et il pé- bras, nn frelon s'était élancé lengtemps céjà quitté leurs €-|nétra sous bois avee son échel-!sur Ini et l'avait eruellement her et leurs chiffñies Lele. piqué à la joue. 11 s’aperçut a j'une docteur se conche en-: Ayant atteint le frêne, il ap-!liors que le petit Racal était ictanté de Jui-même, Henriette | pliqua l'échelle contre cet ar-|environné d’une douzaine ou IServin était complètement | bre, et montant aux évhelon,sse | plus de ces gros insects. qui | demptée. Sans doute elle éprou- trouva bientôt à la hauteur de |voletaient autour de son visage viit une animoisité instinetive, | de l'entrée dn nid de frelons. et l'avaient déjà merdu en plu- june de ces haines de femmes|Les terribles insectes étaient sieurs endroits, Les piqüres se d'autant plus féroces que rien tous rentrés et dormaient dans voyaient violacés et enflaient à ue les nstitie, à l'endroit de!leurs cellnles de cire. vue d'œil. me Martray : mais elie s'était! Au moyen de chloroforme, le! Jean Bouscat avait pris une rés gnée à ne rien entrepren-}|doctenr engourdit les insectes, serviette et, en un clin d'œil, die, à ne rien dire, à ne rin'quund ils furent tout à fait is'etait débarrassé des frélons. laire, et à suivre de point en iusensibles, au moyen d'une point les conseils de son nouvel paire de précelles, il s’ Mpara qüres qui arrachaient au pau- ami, d'une douzaine des plus gros :vre petit de véritables hurle- Nous retrouvons Jules Dréan d’entre eux et ies euterma dans |ments de douleurs. le lendemain matin fsisant une un cornet d'épais papier, :. Mme Martray avait enten- (promenade matinale dans le’ Cela fuit, il descendit, rechar- du. pure de La Flache, gea l'échelle sur son épanie,|! Hualetante, éperdue, elle ac- | Les allures du docteur é- s'en fut la remiser dans 1e |courait a son tour, taient extraordinaires, Son pas, hangar où il l'avuit prise et} —Qu'est-ce qu'il a ? deman- Hrrégulier, nerveux, son œil jn- vint se-reconcher à Ja Flache da-t elle, d'une voix que la quiet ; tout pronvait chez Jui en murmurant sur un ton de terreur étranglait. ‘qu'il n'était pas dans son as- plus en plus satisfait : —Madame, ce n'est pas ma |siette naturelle, À conp sur, il —Demuin 1] y aura du nonvean.!faute,—s'écria l'ouscat.—Des | cherchait quelque ehose..…....la Quel étaait le noir dessein du |trelons qui #& sont introduits solution d'un problème, docteur ? | dans la chambre, et qui l'ont À Ja fin, il s'arrêta, frappant. À quoi ces frelons prisonniers | piqué... du pied le sable de l'allée, et allaient-ils Jui servir ? c'est ce h!—s'écria la mère,—des tout pareil à Archamède, s'écria: que la suite de notre récit va frelons ! De l'aleali, de l'acide J'ai trouvé! ‘iminédiatement nous appren- phémque......Mais non. Courez malgré tout son afloiement, LA REUNION DES EGLISES Mme Martray en fut frappé, Elle se rappela, dans une vision rapide qui lui passa comme un éclair devant les yeux, 1e peu de cas qu'elle avait fait du jeune homme, lé dédain qa'elle n'avait pu s'empêcher de lui témoigner, Alors, une terreur, plus vio- lente encore que celle qui l’agi- tait, s'empara de son âme... Elie porta les mains à son cœur On écrit de Londres le 10 juillet : _ A l'occasion de son 366 an- niversaire, l’English Church Union s’est réunie en assemblée générale jeudi dernier. Elle a tenu deux séances qui ont été l'une et l’autre "des plus im- portantes ; la séance du matin notamment a été ni par un discours de iord Halifax sur pour en étoufier les battements, | son récent voyage à Romeet ia Restaient les euisantes pi-! et elle se dit : ‘réunion des Eglises, discours ——Je suis à la merci de cet sur lequel je reviendrai, mais ‘homme !....…. Et je l'ai offensé ! dent je veux vous donner au- it il Ya vouloir se venger... 'jourd'hui au moins un aperçu. Du reste, Jules Dréan, ne la) Après avoir rappelé les sym- laissa point longtemps dans pathies qui s'étaient manifes- l'incertitude, itées dans le clergé de France Madame, Jui dit-1l, du ton pour tout ce qui concerne la d’un juge qui com munique à question de la réunion et de la ‘Un condamné son arrête de validité des ordres anglicans, mort, madame, dans un mo- lord Halifax n déclaré que, se- ment pareil, je me reprocherais Jon lui, les opinions émises par de vous cacher la vérité !......|M. l'abbé Duchesne, Mgr Gas- Encore quelques minutes, et} parri et Fernand Dalbus ont cet enfant est perdu.....[l suf-| plus de chance de trouver eon- fisait de trois piqüres pour le firmation à Rome, que eelies tuer, il en a plus du double... ‘dont le Tablet s'est fait l'écho. Nuile puissance humaine nil Les encouragements et les divine ne peut le Sauver...) marques de faveur donnés par Les domestiques, Félix, vont Je Pape et le cardinal Rampolla ! | En même temps un sourire dre matin se place: à nr bureau et infernal jilluminait son pâle! Le lendemain matin, muni coleetionnant des “hifires, vé- rifiant des notes, additionnant et «aicmlant avec le plus mer- veilleux des seins! De son côté, il S'était mis :: lu tâche, et pen- dant plusicurs heures ïis tra- vailjurent d'arravhe pied et ne furent iniereimijrs que par la cloche du déj uner. Juste à ce moimint se imnon- -trérent deux huissiers et leurs acoivtes... 1ls nefirent pas long feu à La Fi ch. 1]s étaient arrivés arrogants, le chapeau sur la tête. Queiques instants plus tard. ils s retiraient tête nue avec force salutations et génuflexions. La :résence du jeune docteur dans la salle à manger amena un pi sur le front uni de lu veuve. Décidément Jules Dréan avait le taient de lui déplaire. Félix Martrav avait cepen- dant cru deveir pr-ndre le de-! vant et expliquer la présence prolongée du jeune médecin à La Flache.…. Un parent peu for-| tuné...sant( un peu détraquée, un am) sûr, et qui était venn Jui demander la permission de se mettre au vert chez lui... permission que Félix n'avait pas cru devoir lui refuser, —H est bien élégant pour un jeune homm:: pauvre... 1] est bien élégant anssi pour un mé- decin,—avait dit simplement Mme Martray. —1] fant l’exenser —avait répliqué Féiix,--reste de jeu- esse ......0n dissipera avant peu... Pu reste, très intelli- gent, très travailleur, très in- struit.... —— il a l'air de se moquer de tout le mende et de lui-même, de ne croire a rien de ce qu'il dit,.....Un ne sait jamais s'il parle sérieusement, — Bref, ma chère sœur, ii n'a pas trouvé grâre devant vous. J'avore,—finit par répondre Mme Martray,—qu'il ne m'est pas sympathique Féhix ne crut pas devoir in- sister, Jules Dréan, nous l'avons vu. était trop fin pour n'avoir pen remarqué dès l’aboerd, 'eflet d'sastreux qu'il avait produit sur la veu'e. Il contint sa ragu, 1] devint matre de lui, il changea son fusil d'é- paule......:ise fit bon enfant, petit. humble. il joua avec Raonl qui ne pariageait pas les impr sxions de sa mère... Vains offerts. Rien ne put faire revenir Mme Martray sur son premier jugement. Jules Dréan se montr: triste, contrit. Sitôt le café « sservi, 11 laissa aussi bien apres le déjeuner qu'après le diner la veuve et son bean- {frère en tete à tête. Tandis que Mme Martray et Félix s- remettaient aux comp- tes......Jules Dréan, d’un pas léger traversalt ie parc dans toute sa longueur. 11 aliait chez Henrietie $Ser- vin, la femm- que Felix avait en j'intention d''peux:r, comn- tant sur une jalousie qu'il sau- rult exciter pour s’en faire une complice. l . 1 que re visage. de son cornet, il desceudait au Et il recommencça sa prome-/jardin, sur la pointe du pied, nade à travers le pare. Ses re- pour attendre le moment favo- cherches fuient longues, mais rable. Madame Mariray venoit il ne se découragea poiut, sui-| d'appeler à elle Jean Bouseat, vant les allés, pénétrant dans! Le matelot se tenait aux les trones des plus gros arbres, en trois emjambées, et répondit et les exaiainant minutieuse- joyeuseinent au premier bon- ment. Enfin il laissa échapper jour desa maitresse. une exclamation satisfaite. 11! —Je descends au bureau, lui avait devant ui nn vieux dit Mme Martray, Raoul dort frêne noneux et charnu, dont encore comme une souche, il le tronc, à moitié pourri, lais-lne s’éveillera point avant huit sait voir de larges cerevasses.| heures et demie ou neuf heures, L'une d'elles présentait un trou comme tons les jours. Je ne rond, luisant, parfaitement é- vous prie pas de rester, c'est vidé, d'ou s'échappaient par in-! parfaitement inutile. Mais allez stants de gros insectes aïilés et venez, afin de vous trouver bruns et jaunes. C'étaient des à portée de sa voix s'ilappelait. frelons......Le frelon, quatre ou S'il avait besoin de la moindre cinq fois gros comme une des choses vous viendriez me guèpe ordinaire, est un insecte chercher au burean— Ah ! vous terrible, sa piqure est souvent | veilierez à ce que le chocolat aussi dang.reuse que celle du de Raoul soit bien cuit, celui serpent, d'hier ne l'était pas assez. Jules Dréan regardait tou-| —Oui, madame, répondit jours l'entrée du nid, ! Bouscat. —11l faudra une échelle, mur-! Mme. Martray, tranquille, mura-t-il... confiante, descendit done pres- Ceci dit, il prit des points de tement au bureau. repère, brisa ça et là diverses) Felix ne s’y trouvait pas branches, revint à l'allée, fit encore, il ne vint rejoindre sa une croix avec son canif sur le belle-sœur que quelques minu- tronc de denx chênes, et l’airltes plus tard. des plus satisfaits regagna la! Jules Dréan n'avait point Flache. | bougé. On sonnait le déjenner. Le) Madame Martray et Félix contentement qu'il éprouvait étaieut occupés. Restait Jean ini donna la force de supporter | Bouscat, l'indifférence un peu dédaigne-! Le docteur le vit alieret ve- de Mme Martray. Plus il allait, | nir à diverses reprises, puis en- plus cette femme se murait fin le matelot se dirigea vers la pour Jui, moins il parvenait à cuisine, où la remplacante faire fondre la couche de glace d'Irma venait d'apparuitre, se qui le séparaït de son intimité, | disposant à allumer ses four- Jules Dréan n'existait pas/neanx. pour la veuve. Mme Martray| La nonveile cuisinière se ne s'occupait que de son beau: | nommait Françoise. frère et de son fils | _ —Mademoiselle Françoise, — Quant à Jean Bouseat, il al-|fit Jean Bonscat qui, en fait de it et venait autour de la table, | politesse, avec les gens de la paitageant ses soins. entre je |Flathe se montrait du dernier bébé et sa maitresse... talon rouge, — mademoisselle La journée se passa sans in-| Françoise, voulez-vous me per- cident remarquable, |inettre de vous adresser, ron La caisse de la verrerie pay-| as une observation, je ‘ne me ait à bureau ouvert. Les ou-|le permettrais certainement pas, vriers, contre-maitree tmanœu- | —mais une demande.….Je vous vres, avalent touché leurs ar- serais bien reconnaissant de rérages, hnmbles et contrits.| faire cuire da rantage Je choco- |s'excusant de leurs insolances lat de M. Raoul..Sa maman passées et demendant à être Tee l'a bien recomæandé. nouveau engages. | —Bien, monsieur Bouscat — | Quant à Irma, la cuisinière, | répliqua Françoise, séduite par jelle faisait son paquet, en l’ac-| la politesse du matelot,—il sera compagnant d'abondantes lar- | fait comme vous désirez. mes. Une autre cuisinière de} Le matelot aimait à causer | Creil remplaçait déjà l’aimable et tout en attendant le chocolat | Irma jallait aans doute entreprendre | La journée fut occupée à l'a-|le récit de quelque surprenante purement des comptes. Ils aventure lorsqu'il s'arrêta su- étaient tellement embrounillés | bitement..… que la liquidation exige-ait | Un cri, un cri de douleur et Plusieurs semaines, plusieurs | dénsisi venait de frapper |moils peut-être. |son oreille. | Mais eile s'était donné une! —Ah! mon Dieu, s’écria le [tâche, et une fois entreprise, pauvre garcon. pour rien au monde la coura-! Et à corps perdu, il se préci- |geuse créature ne devait l’abon- EE dansl’esealier. La porte de | donner, : | la chambre de Mme Martrav | Le diner fut mortell: ment l'était bien fermée. Mais de l'in- ennuyeux, tout comme le dé-\|térieur partaient des eris stri- ‘jeuner, É. dents, répétés, des cris d'enfant | Une fois terminé, Félix et sa | causés par une douleur aigue. | belle-sœurse mirent à l'ouvrage | Jean Bouscat s'élanca vers le tandis que Jules Dréan s'éclip- petit lit. | sait. | L'enfant assis, se dressant, se lis deux complices étaient | Tout d’abord, il dirigeait ses pas | convulsant, Ja tête renversée en d’arord, Elle le recent d’abord vers un hangar écarté où 1! on |arrière, le visage cramoisi, con- aveu défiance puis se Jaissa ga- gucret, après une lengue con-| Au Vérsutiou fiiit j:r promettre | ieut ce que Jv.e: Dréan vou- jut, ll ne rgagn: :: chambre de La Flac que bien avant dans remisait des outils de jardinage. |tracté, ne répondit pas à son milieu, se dressait une appel. Le cri d'angoisse, eri fu- échelle légère. Il s'en empara |rieux, cri féroce se suivait sans | et la chargea sur son épaule, et Hinterruption. se dirigea vers le bois. | Mais à son dam, Jean Bous- Arrivé au milieu, ?| s'oriepte !cai en connut bientôt la cause, ct retrouva aisément la placa, tandis qu'il avançait et essayait taillis touflus, s'arrétant devant aguets. 11 grimpa au premier | .…..vchercher le docteur...….M. : Dréan….….Il doit être dans sa chambre, quelque part. | Et se tournant vers sou fils, lelle l’enleva dans ses bras, lui disant, en mélant ses larmes aux siennes : —Ne pleurez pas, chéri !..... Ne pleurez pas, bien-uimé de mon âme ; no, ne pleure pas, mon cher amour...Vous me brisez le cœur. Raoul continuait. La cruelle douleur le faisait se tordre dans les bras de sa mère. —Non !—continua-t elle d’une voix sourde,—ne souffre pas, je ne veux pas que tu souftres..……. Mais je m'ai que toi D .r;en que {oi au mo. d … Et s’abaissant à genoux, l’en- fant toujours serré sur sa pol trine : —Mon Dieu,—cria-t elle d'une voix forte—Mon Dieu ! Je Vous en conjure !...pre- nez pitié de nous !..…. Elle s'était relevée l'oreille tendue. —Mais ce docteur, ce méde- cins, mais on ne Je trouvera pas !.....mais mon Dieu !.....Mon enfant Vu mourir !....Mourir! ol Je vais le perdre !.....Mon Dieu ! vous ne ferez pas cela, mon Dieu ! je veus en conjure. Prenez-moi !.....moi !.....Prenez- moi mais laissez le... Mon Dieu! je ne me plains pas, j'accepte tout ce qui vient de vous !...…. Mais ne trouvez-vous pas que vous m'avez assez frappée! Raoul ne criait plus. Sa petite tête venait de re- tomber en arrière. 11 perdait connaissance |... Sur son visage d'une pâleur de cire, les taches des piqures tranchaient d'un rouge bleu- M... Jules Dréan apparut sur le seuil de la perte. Il s’y arrêta un instant. 1] avait l'air étonné, surpris ne sachant pas trop pour. | quoi an {appelait Mais dans ses yeux froids, un observateur attentif aurait pu découvrir la lueur d’une joie infernale, — Ah ! ah !—murmura-t-il— le coup a pleinement réussi !… La voilà donc, la dédaigueuse ! …..Nôus allons lui faire payer tous les dédains d'un coup —Madame,--dit-il du ton le plus naturel,—votre serviteur vient de m’arriver tout effaré… 11 m'a dit que vous aviez be- soin de moi... Une piqures de mouche......de guêpe...…..Mais ce n’est rien je l’espére......ÆEt je vous vois dans un état... Il feignit d’apercevoir seule- ment à cet instant le visage décompesé de l'enfant... Ah! mais non,—fit-il à mi-Voix,—en ayant l'air de penser tout haut......mais c'est plus grave que je ne pensais. —Monsieur ! Monsieur! —s’écria ia mère en joignant les mains,—ce ne sont point des piqures de guëpes....ce sont des frelons, de gros frelons..……. et l'enfant a été mordu à di- verses reprises …..Oh ! docteur! docteur ! Il se trorve mal !......Il va mourir... Doc- teur, par pitié !.....Je deviens nel... —Calmez-vous! calmez-vous, madame,—repliqua le jeune homme d'un ton glacial, —vous avez au contraire besoin de tout votre sang-sroid. Ce ton, ces paroles contras- talent si singulièrement avec la circonstance présente que, . D Î venir, On va vous parler de re-! à l'abbé Duchesne ou à Fer- mèdes de bonnes femmes dans inand Dalbus permettent d'es- de l'acide phénique. sortir, madame, reprit Jules Dréan, je désire vous parler sans témoins. Bouscat lança un regard fa- ronche au docteur, mais il ohé- it sans mot dire à un geste de sa lnailresse. —Madamne, reprit le docteur lorsqu'ils furent senls, vous êtes arrivée il y a quatre jours ; non cousin m'a fait l'honneur de me présenter à vous... Vous ai-je manqué de respect 2... Ma elle pas été dictée par Ja règle la plus formelie des conve- nances ? le visage tont en larmes et en joignant les mains. ——Laissez moi continuer, ma- dame. Je vous ai témoigné toutes les marques de res- pect...... et vos yeux n'ont même pas daigné s'abaisser jusqu'à moi. Felix vous a dit que j'étais un parent pauvre, malheureux, se trouvant dans une position nomentanément génée. Le sentiment de la cha- rité la plus banale, n’a pu faire taire l’instinciive aversion que vous aviez ressentie pour moi à prèémiler vue. Vous avez éte hautaine, dédaigneuse, mépri- sante, et cela, pour uu être qui ne vous avait rien fait. Et rien n’a pu fondre cette glace... pas même mon humilité, pas méme mon pauvre cœur qui à tout instant vous demandait grâce et pitié... Mme Martray l’interrompit : elle se traina à ses genoux. — Monsieur, c'est vrai! J'ai eu tort, dit-elle en sanglo‘ent, j'ai été injuste et cruelle! …. mais... mon enfant $e meuri!..…...se meurt! Comprenez-vous bien cette chose horrible... Pardon! Infligez moi tout ce que vous voudrez, condamnez-moi....…. à telle peine que vous vou: drez !.... Je vous jure de vous obéir en tout, de tout subir avec jole.....Mais..….. sauvez le bien-aimé de mon cœur, sau- wex ma chair, mon tout, pu... Jules Dréan, en entendant parler de peine, de rançon mo- rale, avait en à son tour sur les lèvres un dédaigneux sourire. —Madame, dit il d’un ton hautain, relevez-vous, je vous condamne à la reconnaissance, dans quelques instants... vo- tre enfants sera hors de dan- ger. Oh! monsieur... Puis se reprenant elle ajouta: —Dites-vous vrai ? (a continuer) Monsieur—Catherine, quelle diffe rence yat-il entre ma vieille redingote et la tour Eiftol ? Catherine—C’est peut-être que la re- dingote de Monsieur a des jours vn peu plus grands que ceux de la tour Eiffel Montour-Von que ça. C’est que la tour Eiffel est calossale et que ma re- diugote est sale au cols conduite à votre égard n’a-t- —Mais, monsieur: fit la mère, | mon la circonstance présente... De |pirer que la question recevra l'alcali, de l'acide phénique.…. Tous c's réactifs, suffisants | pour une piqüre simple, sont! inutiles dans je cas présent... | c'est de la graine de niais… | —1l n'y a done rien ? mon- | sieur ! rien! dit-elle en se tor-| dant les bras... 1] allait répondre, Jean Bous- | une solution conforme à nos espérances. Un te: résultat ren- drait plus facile la réumon de l'Eglise d'Angleterre à l'Eglise romaine ; car ainsi que l’a dit lord Halifax, si le elergé angli- can est très attaché à son |Eg'ise il n’en est pas moins profondément désireux de l- ‘at arrivait toujours courant, il! umté. apportait de l’anmnouiaque et! Ce sera, espérons-le, l'œuvre du Pap: actuel, a dit en sub- --Ordoun z à cet homme delstance Sa Seigneurie, que de renouer la chaine des temps que de funestes divisions avaient interrompue; et puis- sent les générations futures as |sOci:T au noin de saint Grréevoi- re, le fondateur du christian- |isme en C2 pays, celui de Léon IX111, son successeur sur le siège de saint Pierre, et le restaurateur de son œuvre ! | Après ce discours une motion jainsi conçre a été proposée par le Rév. Canon Carter : “Des membres de cette société, déplorant profodéinent les mal- ‘heureuses division qui séparent les chrétiens les uns des autres, accueillent avec une profonde Teconnalssance Ja Letire de Léon XHT an peuple anglais, Pensant, avec Sa Sainteté, que la prière fervante, faite en com- munauté d'intentions, est le plus sûr moyen d'obtenir de Dieu Punité du christianisine, ils recommandent à tous —cvn réponse à cette lettre, et en iconformité avec Ja récente |‘‘pastorale” de Na Grâce l'ar- |chevéque de Canterbury,—de s'unir ct de persévérer daas la prière, afin que cette union | parfaite dans la foi et dans l’a- jmour, que Notre Seigneur à brosilse la veille de sa Passion |à tous ceux qui croient en son nom, se réalise un jour.” | Cette preposition a été appu- yèe par plusiéurs clergymen | présents à la réunion et notam- {ment par le Rév. Canon Tcott | Holland, l’un des membres les plus en vue de l'Eglise d’'An- gleterre. Finalement elle a éte votée à l’unanimite. L'eflet preduit par cette ma- nifestation sera considérable, PEXSEES La gloire est un prix que la Eêtise humaine accorde souvent aux intri. gants, C'est trés facheux à dire, mais la 80. cicté se divise à peu prés en deux parts : les uns qui sont enchantés de dire des | méchancetés, les autres que cela amuse de ‘les entedre. Faites des heureux si vous voulez l'étre, iln,y à pas de meilleur moyen. | Peines et plaisirs parvenus À leur comble de peuvent aïler qu'en dimi- :nuant ._ Comparer le bien être dort on jouit, javec la gêne de ceux qui succombent à un rude labeur, aide à se trouver rela- itivement heureux. | La vigne porte trois sortes de fruits : le plaisir, livresse et le repentir, ; | Que le vin fait faire de choses | on rougit quand on est à jeun! es ; C'est en apprenant à vivre qué ï |truit à mourir. em On peut tout ce qu’on veut quand on sait qu’on ne veut que ce qu’en doit I] y a des bie nséances et des mes de sagesse dont le zéle ne doit jar s’écarter, | | | | Flirt. ! | La jeuue fille-—C’est bien vrd* | moins, monsieur Georges, A à |m'aimez pour moi même? 9 , Le jeune homme ,—C'est si y | PUR mariés, j pitoyablement notre porte famille ! se ranettt