en —— NOUVELLE SERIE L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E. MARDI 25 JUILLET rot CLS 6688889 voire même former des calcuis in. | que dit encore le Bien Pubiis : 2000 On nous appreni que le Rev Jeau Chiesson D D. curé de Rus- tico s'embarguait hier pour St: Louis de Kent N. B., pour assister au premier congiès pédagogique des instituteurs et institutrices aa. diens du Nouveau Brunswick qni a eu lieu, aujourd'aui et demain. L' ImparTiAf£'souhaîite grand suc- cès au congrès de St. Louis. | Nouvelles Locales, Provinciales et Generales. SEE O COSSSSSSSS90S 550052525209 tel Mile Thérèse Doucet. J. Martin et Mille Minnie À, Gau- det, Bonheur et prospérité — La Tombe Le 21 juillet, à ‘Tignish Lot 2, s'endormait naisiblement dans le Seigneur après une longue maladie, M. Sosime Richard de Harper Road, est dangereusement malade, depuis quelques jours. Maître Augustin Arsenault de Mont Carmel ; étudiant au juvenat de Ste. Aane de Beaupré, est venu à Tignish samedi voir son frère Benoit qui est employé à l’imprime- rie de l’Impartial. On nous rapporte que le pique- nique d'Egmont Bay, qui a eu lieu le 19 du courant a été couronné de succès. Le joli montant $1800 a été r<alisé. Le Do:teur Delaney de Welling- ton s'est embarqué mercredi der- nier pour un voyage à Montréal et il doit aussi se rendre à New York. Mile. Marie Hélène S. Bnote, qui était typographe à l’'IMPAR- TrAL, est gravement malade, de- puis une semaine, A la convention conservatrice, qui a eu lieu lundi le 17 du cou rant à Summerside ; le Docteur Murphy, fut unanimement choisi candidat pour briguer les souffra ges aux prochaines élections féié- rales. La retraite du clergé du diocèse de St. Jean N. B. a eu lieu au collège St. Joseph Memramcook N B., la semaine dernière. Tempérance.—La tempérance est fortement recommandée comme préservatif de maladie, durant ces chaleurs torrides que nous venons d'avoir ; tous les médecins sont d'accord sur ce point. Pas d'excès dans le manger, boire beaucoup d'eau, mais par contre ne pas pren de liqueurs fortes du tout ; à ce compte-là tout le monde ce tiouve- ra bien, même les buveurs. Alcool— S'il y a des hommes au cimetière qui devrait être encore vivants et travailler au bien de leur | pays, c'est la faute à l'alcool. S'il y a tant de pauvres, c'est la faute de l'alcool. L/'alcoolest le grand envemi de notre race, de nos pa- roisses, de nos sociétés. Mille. Minnie A. Gaudet, inst:- est actuellement en prome- | Egmont Bay. tutrice nade à ? Mme Sylvain Beruard et Mme Jo-eph P. Poirier de Palmer Road, visitaient, le bureau de L’IMPAR- TiAL vendredi. À Vendre Mme Phil. Bernard, offre à ven- dre à prix réduits plusieurs beaux morceaux de meuble. Pour plus d'information s’addresser à M. L. S. Perry. po Naissance Le 20 juillet, est née à M. et Mme. Joseph T. Bernard une fille bapti: £5 sous les noms de Catheri- ne Anne Marie. [46 ans et 8 mois. Mme Arcade P. Poirier à l'âge de Elle se prépa- rait depuis longtemps à la mort qu'elle attendait avec une. entière résiguation.: Elle laisse pour la pleurer un époux et une soeur, Mme. Jean J, Arsenault de Cas- cumpec. Les funérailles eureit lieu di- mauche après-midi, au milieu d’un grand concours de parents et amis. Les porteurs étaient M. M. Fi- dèle P. Chiasson, Eugène Richard, Laurent DesRoches, Ainable B. Gaudet, Jean M. Chiasson, Jos S. Gaudet, M. P. Kinch conduisait le corbitlard. Elle appartenait du Sacré Coeur, Sainte et de la Ligue de la Croix. M. Poirier remercie tous ceux qui lui out témoigné leur sympa- aux sociétés Famille, thie dans son affliction L'emploi du son Le sou est utilisé dans les rations de production et d'engraissement, biensque l'emploi des tourteaux | Soit, en général, plus économique —01 servi seul, isolément. C'est en le méiangeant avec d’au- tres substances, des racines surtout des tubercules qu’on sert le plus souvent le son. On eu saupoudre presque toujours les betteraves, ha- chées et mises en fermentation, en même temps qu’on le mélange à de la menue paille ou à des halle de céréales, Incorporé aux tubzrcules de pommes de terre, qu'il est préféra= ble de servir cuites, il corrige leur grande pauvreté en matière azotée ou protéique. Il augmete la rapi- dité de leur assimilation, attendu que l'écorce des céréales, ie son par là même, renferme une substance appelée ‘‘analyse’’ on ‘‘cécéaline" qui a la propriété de liquéfer l'a- midon et la fécule préalablement cuits, à la condition que les pro- duits renfermant ces amylacées ou Ô féculentes aieut subi la cuisson et! testinaux, causes de dangereuses coliques. ‘Le Pionnier’’ UN BON MASTIE POUR LES PLAIES DES ARBRES Où sait que tout arbre ayant une [piles une entaille ou uve crevasse Les témoins étaient, M. Arsène! ,;ofonde intéressant les parties vi- tales est exposé aux chancres, à la pourriture et par la suite à une perte totale. Nos éiagueurs devraient toujours appliquer un mastic snr les entail- ks qu'ils laissent lors de l'élagage tez tronc. Vaici la formule d’un bon mas- tid à employer : Faire fondre ensemble, à feu doux: 75 grammes de cire d'abeiles; | 75 grammes de poids de Bourgogne; 75 grammes be goudron de Noi- wégeet 100 grammes de sulf. Re muer corstamment et ajouter peu à peu, sans cesser d'agiter, 50 grammes de minium. LA FAMILLE Fawille catholique : pays catho- lique,—voilà une vérité qu'il ne faut jamais perdre de vue. La formation qu’on reçoit au foyer est tonjours celle qui fait l'impression la plus durable. Que de fois n’avons-nous pas va des hommes dépravés revenir à une vie honnête, rien qu’au souvenir dés leçons d'une mère chrétienne. Il est donc d’une importance ca- _pitale que nous gardions la famille canadienne-française profondément |catholique, si nous voulons que no- .tre peuple reste catholique. | ‘La piace de l'épouse, de la mè- (re, est au foyer domestique où elle doit vaquer aux soins du ménage et à l'éducation des enfants. On l’a dit avec raison la famille est la | cellule organique de fa Société tou- Ite entière. Or, si le mari, si le |pêre est l’autorlté supérieure de la famille, s’il est principalement chargé de pourvoir par son travail à la subsistance des siens, sa com pagne est, de son côté, la g'irdien- ne, l’économie, la gouvernante de Ja maison. ... Et c’est le cas de se rappeler qu'üue bonne ménagère n'est pas moins nécessaire À la pros- périté familiale qu'un chef vigilant et laborieux. Tes deux fonctions se soutiennent et se complètent mu- tuellement, et la paix sociale ne pou-rait que gagner à la consécra- tion légale de ce normal état de cho- ses. "? UR Toute législation qui tend à di- minuer, et quand cela est possible, À supprimer letravail des femmes dans les usines, est donc une légis- lation éminemment chrétienne. La prospérité, ne l’oublions jamais, n’est pas nécessairement le partage ciel s’assombrissait sous les nuages précurseurs de l'orage . bientôt la tempête éclatait terrible, les coups | de tonnère se répercutaieut dans la montagne et les éclairs illnminaient la forêt d’une clarté sinistre. Ins- cuciauts du danger, les deux jeu- nes gens continuait leur chemin, répondant par un refrain où un ti- re à la grande voix de l'orage dont la violence devenait telles qu’il leur fallait chercher un refuge daus une ‘‘ posade ?”” voisine. Après un le- ger repas, ils s’endormaient d'un profond sommeil, tandis qu’à la prière de la mère, l'ange gardien de Gonsalve étendait sur lui son aile d’or. II Une clarté éblouissante....La Vierge sur un trône que domire le trône de Jésus portant sa croix : aux pieds de Marie, une femme en prière.... auprès d’elle, un démon poussant un ricanement lugubre eu- traîne en enfer une Âme que Gon- zalve reconnaît : celle de son ami. Et lui-même est là, effrayé, blant devant Celui qui va le juger. D'un regard, le jeune homme re- voit sa vis ; à son oreille retentit de ceux qui gasnent beaucoup d’ar- de cenx qui dépensent peu. Parents canadiens français, qui désirent acquérir une modeste ai | sance, pour vour permettre de fai- re face aux mauvais jours, appli- quez vous de plus en plus à faire régner l’ordie et ne sage économie à votre foyer ; supprimez sans fai- blesse les folles dépenses qu'occa- sionnent trop sonven!, de nos jours, des amusements dangereux pour l'âme de vos enfants ; défendez sé- vèrement à ces derniers l'accès de ces théâtres de vues an imées, qui | On entend dire, ment, ici, et là, qu'il y a du 'chement dans notre vie de famille, À l'heure qu’il est. | Le respect pour les parents dimi- nue ; ou signale même des actes d'insubordination graves ; les en- | fants ‘‘veillent’”” beaucoup moins à la maison qu'autrefois. C'est ce théâtre-ci, c’est de théâtre-là ; puis ils prennent le thé au Frontenac, ils soupent au Saint-Louis, Mon- sieur joue à l'argent, Madame aus- si. ‘‘Il faut bien faire comme les | , à »» jautres n’est ce pas, ma chère ? | | Il malheureuse." relâ- sont devenus la peste de nos villes ; en un mot, si vous voulez vivre plus économiquement, vivez plus chrétiennement.—[L'Action Socia: le. Les deux meres I En un charment cxstel, situé co- quettement au pied d'un cime des Pyrénées espagnols, vivait, sous le regard d’une mère sage et pieuse, un enfant dont les lèvres innocentes | |....ies cartes surgissent de dessous |la table comme par enchantement. 2 2 # ? 1 d’être généralement répandäas chec | noubtiable, dut Seulement, là où ils exis-: | nous. | tent, ils tuent immanqguablement la | vie de famille. Dans ces maisons, le repas du soir, qui seul peut grou- | per tous les enfants autour du père et de la mère, se prend à la hâte ; chacun paraît avide d'en finir au | plus tôt, pour courir à son amuse- ‘‘Jésus Maria !’ Biertôt pour cetté | ‘re communion, jour béni, jour :i- ‘ant lequel ne | put distraire Gonzalve de la pre- ‘sence de son Dieu ni oiseaux rien les |couleurs brillavtes, ni la ‘aux horizons majestueux ....mais quand la cloche annonçant l’‘‘An- gelus’”’ fit entendre sa voix grave, l'enfant leva les yeux et répéta la nature , l gent ; elle est toujours le partage] Ô | {couvert d’une sueur froide. laux chants joyeux, ni les fleurs aux | | mi gisait sans vie... une paiole vengeresse : ‘“Qu'as-tu fait de la voix de ta couscience ?.. As-tu accomplit les serments de ta première communion ? Le lis de la pureté et,de l'innocence ; est-il in- tact entre tes doigts? Où sont les âmes éclairées par ton exemple, eu- fammées par ton zèle ? Quel est l’emploi des heures précieuses que je te dennais uniquement pour pré- parer ton éternité ?’’ Gonzalve reste mort....son ange gardien jette daus la balance quelques frêles boutons de rose prières de l'enfant jusqu’à sa première communion... mais ieur poids léger fait à peine pencher le plateau. ... treme | 19 ANNÉE ee . toritaire. Ce sont les années qui veu à peu amènent chez les gene intelligents, la sagesse et l’adresse des concessions réciproques. ee ee À FEUX DE FORETS. DANS LA NOUVELLE-ECOSSE | a |. Dans la partie ouest du comté :d’'Amherst les feux de .forêt ont fait rage toute la semaine dernière, et hier encore l'incendie continuait avec autant d'ardeur <on oeuvre destructive. Lies nuages de fumée restent suspendu au-dessus des val- l£es le long de la baie de Fundy et de la rivière Herbert. ÊSLe fen a commencé sur le chan- tier de MM. Cochrane & Soley, à la Rivière aux Renards. On assu- re que l'incendie est l'oeuvre d’un incendiaire qui autaît mis le feu en trois cudroits différents que ne par- couraient ni les chasseurs ni les pê- cheurs. L'incendie, une fois allu- im, ectivé par la sécheresse et un bon vent, a 16jà parcouru degs la forêt une distance de 13 milles et détruit une série de champs culti- vés de 6 à 8 milles de large. Une couple de centaines d’hom- mes ont été employés par des pro- priétais de chantiers durant six à huit jours pour arrêter l'incendie, mais leurs succès ont été bien fai- bles, ù MM. Cochrane & Soley subis- sent des pertes considérables. LL toteemetenemenemndiiene] LA CULTURE FRUITIERE DANS LA COLOMBIE BRITANNIQUE Le droit d'entrée ex'stant jusqu’- icia empêché l'importation en grand de pommes de la Colombie Anglaise dans les E'ats-Unis ; et D'un mouvement vif, accompa- pagné d'un rire affreux, Satan lan- ce, sur l’autre plateau, les senti- ments de respect humain, les grâces méprisées, les bons conseils repous- sés, les fautes lamentables du jeuue homme et, brusquement, la balance tombe. ... Gonzalve est perdu saus retour : A moi cette âme ! et pour l'éterni- té’, crie Satan... Soudain, la Vi- erge se penche, son regard est hu- mide : ‘‘Jésus, ne puis je me mon- trer la Mère de cet enfant ?'’ Une ste ,, 2 \ Et'*'ma chère" opine du bonne et répétaient souvent dans un sourire. larme virginale tembe sur le plateau qui brusquement remoute . le pro- ca : 0 | âme pure vint le jour de la premiè-|digue est sauvé !... leu merci, ces exces sont loin III Le soleïi brillait à travers la fo- rêt, quand Gonzalvé se réveiila, Près frappé par la foudre, sou a Le jeune homme alors tomba à genoux, et, [après uve prière d'action de grâces |sur sa préservation, après un ‘‘De Profandis’”’, il récita les 3 ‘‘Ave de lui, ment favori, et à peine le dernier; 'abolition de cet impôt restrictif va ouv'ir un autre grand marché aux frrc.iculteurs de la Colombie Bri- tannique. Le zone aride de la Colombie Bri- tannique où les meilleurs fruits se produisent, et où le capital anglais est placé dans les plantation pour des sommes très élevées, n'est pas la continuation de la zone aride des Etats. Un's à travers la frontière. On assure que les pommes pro- duites dans la Colombie Britanni- que sont d’une qualité même supé- rieure a celle des fameuses pomines des vergers d’'Oregon et de Wash- ington, dont la rer.onmée est si ré- paudue. Les fruits de la Colombie Britan- nique ont été exposcs en 1909 à Spekane Washington, à côté des | pommes américaines, et les résul- !tats obtenus en cette occasion sont une preuve satisfaisanie de l’affr- mation ci dessus. * , L'ouverture du marché des Etats- Unis aux fructiculteurs du Canada que le son leur soit uni alors qu’ils PE : sont encore un peu chauds, mais plat a til été engouffré, que tout Je à sonde «:t dans is pas de trop, car une température . de ” . rec Jai de voisine de 100 degrés détruit !'ana- | C°s réunions, si doucement bienfai- 5 . r lyse 'santes, autour de la lampe familia- DL | | 1 . . és , « C'est pour cette dernière raison! ” où chacun, fatigué du poids du qu'il ne faut pas mettreäle son dans PONTS NES TS ve — confian une pâte déjà cuite, qu’on veut 1é-| 0e CONLE ON PERS, dit ses Joies, ; : par ojets, deman chauffer, avant de la placer sur je! Parle de 208 PEUT " de des feu, mais seulement après, quand | Conseils , ne l'énervement, retirée du feu, elle est attiédie. |tonjours les trépignements de la Pour les chevaux on doit l’hu-| rue. Et bientôt, tout va s’abimer | mecter autant que possible avant | daus le uéant de la ueurasthénie. dits mêler à le ration - | On a enfin réussi à tuer le temps, * Dans certains pays on sert, aux |°t la famille aussi. jeunes poulains suitout etaux su-| Ail'eurs, c'est l'usine qui prend jets de valeur, une ration très di- la mère, qui prend la fille et qui, gestive, ainsi préparée : dans un|les arrachant trop tôt à la saine at van eu bois, on met la qnantité! mosphère familiale, met souvent et d'avoine qui doit entrer dans la ra- leur santé physique et leur santé tion journalière et une roquille en- | morale. ‘“‘On.est trop enclin à ou- virou de graine de lin par cheval ; | blier, disait hier le Bien Public, de on verse de l’eau bouillante, seule | Gaud, que la prosrétité de la fa- être absorbée par le mélange qu'on | total plus ou moins élevé des salai- va compléter : on y met, en eïfet, res perçus, par les membres de cet- pen après, du son d'un volume moi- te famille... tié moindre que celui de l’avoine ; ment trop à l’argent. Non,en vé- Parrain et marraine, M. Willie D:sRoches et Mile. May Bernard. remettent M L'AUTEL Mardi le 19 du courant à l’église | de Tignish, M. Eric J. Chiasson de Palmer Road, conduisait à l'au Il faut éviter de donner le son en salaires. Parents chrétien, trop grande proportion. Il rend a. lors les animaux mous. Il donne des diarrhées qui peuvent contrarier le poids. Servi sec en trop grande abon leur dance, il peut plus facilement cau- ser des inldigestions par gouflement, [st souvent trop peu, i ment,en quantité sufhisante pour | mi.le ne dépend pas rniquemen: du on 1ecouvte le tout le mieux possible ;i:£ je bonheur d’une famille ne récitation quotidienne et on laisse refroidir très lentement. repose rien que sur l'abondance des |‘‘Ave Maria”. pour | A mesure qu’il oubliait la route l'amour de Dieu, ne jetez pas trop s'engageait v''e vos enfants dans le gouffre de sur le chemin de plaisirs, sans frein, l'usine. Mères chrétiennes, n’a-| puisqu'il méprisait la voix de sa | bandounez pas le foyer, dont vous | conscierice et la voix de sa mère. êtes la gardienne, pour courir fiè | Un soir d'été, il revenait avec un 'vreusement après un gain, hélas ! de ses amis d’une joyeuse chevau- | Ecoutez ce |chée, la nuit tombait lentement, Île |maturité sinon la vieillesse. est au- parole prononcée quelques heures! auparavant avec uue indicible éner- |gie : ‘‘ Je renonce à Satan, à ses | pompes, à ses oeuvres et je m'’atta- :che à Jésus, par Marie, pour 1ou- jouts’”’. Les années s’écoulèrent rapides... 'et l'heure sonua où l'adolescent dut quiit2r sa mèie pour aller terminer ses étudés à l'université de‘ Sala: manque. Combien elles pour Gonzalve ces prewières senai- farent cruelles nes loin du castel pyrénée loin de l’église solitaire, loin de celle dont la pensée ne le quiitant pas et qu’il nowmait son ange gardien visible, sa mère vénérée qui priait et souf frait. prégner dans l'atmosphère amolis Déjà, l'exilé se laissait ‘im- saut du monde, d'une indifférence railleuse, précurseur du sceptisime: dé:à les doutes ébranlaient sa foi; quelques mois à peine étaient écou- piété, le jeuné homme On sacrifie vrai- | dait qu'une qu'il avait promis, sur l'honneur, deconsrver toute sa vie: de trois de l’église, Gonsalve } | Maria”, fleurs de la conversion of- |est nn fait de la plus hatte impor- lés, et, de toutes ses partiques ‘de n’en gar | | fertes à Celle qui dans un rêve a-! | vait pleuré pour lui. | tance. Désormais, l'industriel ca- nadien voulant placer ses grands (Le Massager de Marie Immaculée) |marchés de Chicago de New-Yotk | ! | Les enfants crient fort et font du | | | trouvera plus dans des conditions 1 | ane A 2 “ . . | | d'infério-ité v s-à-vis de ses rivaux | de Boston et de Philadelphie ne se | | | américain La supproduction de fruits n’est tapage, mais l’homme fait demeure | Pasà craindre sur lk marché amé » point rester maîtresse d’elles-mêmes et n’en sont que plus méprisées, Von Doss LA VOLONTE On ne doit regarder réellement romme volonté que celle qui entre- prend et execute des choses mora- lement grandes, moralement difci- les, L'homme de volonté brave les obstacles, car les difficultés ne msn- iquent pas. Peut être que vingt | fois’ cent fois, il est forcé de reculer | mais toujours il revient à l’as-aut ; jet tout en poussant le cri de guerie; | Dieu le vent, je le veux, il plante sa bannière triomphante sur la cita- delle reconquise. pu JEUNES ET VEUX La jeunesse est intolérante, la | | 1 | | ! ed | | | calme : les âmes faibles ne savent |ricain, du moins pour quelques an- nées encore et d'ailleurs ; dans les | régions même de la prairie cana- dienne, la demande de fruits de la | Colombie Anglaise va toujours en augmentant. — ———_—_—_—_—— ———————s : UNE LIGUE CONTRE LES FU- | | _ MEURS AUX ETATS-UNIS { | | New-Vork, r10.—-Il vient de se | former sous de bons auspices, une ligue pour empêcher de fumer dans iles restaurants, cafés, wagons de chemins de fer, gares, tramcars, wagons à d'ner, et tous les endroits où le public se réuuit en général. À défaut d’une défense totale, la ligue veut que la loi soit te'lement stricte à ceiie fin que seuls les fu- imèurs soient incommoiés par l'o- deur du tabac et que les autres per- sounes ne soient pas incommoilées. La ligue est enregistrée légale- ment et doit se servir des revues, jourvaux et autres moyens de pu- blication pour arriver à ses ins, À t 7 L es a pe omis af Pl cata { $ ;