1 _ { * ë # 4 - Jr te mme m2 2 oire 00) sep ne 0 © Fa 2< A Pre #4 L’IMPARTIAL, JEUDI LE 16 JUILLET, 19083. Le Choix d'une Carriere XX *k L'agriculture offre aux jeunes | gens beaucoup d'avantages et le jeune homme qui aime le travail doit aimer l’agriculture. libertin, le viveur, doivent la fuir, car elle haït ces gens-là. Ce qu'’- elle veut, l'agriculture, c’est un homme de cœur, de courage et de jugement ; un cultivateur plus in-) téressé à sa ferme qu'aux plaisis du village ; enfin un serviteur fi- dèle, soumis à ses lois. L'agriculture paie bien ses bons serviteurs, et, par ses faveurs, elle les rend heureux. Le jeune homme intelligent ne doit donc pus craindre l’agriculture. Le jeune homme instruit ne de- vrait pas, lui non plus, dédaigner le titre de cultivateur. Etre culti- vateur, c’est pouvoir gagner sa vie honnêtement, sans avoir recours au mensonge, à la médisance, à la ca- lomnie, sans ruiner son prochain, saus renier les préceptes de l’Egli- se ; sans offenser Dieu et les hom- mes. | C'est cela que l’on devrait ensei- gner aux jeunes gens. De cette façon, on ne leur apprendra pas à faire des paresseux, des prome- neurs, des viveurs, des noceurs. On leur a dit qu'ils ne seraient ! petits ‘‘citoyens libres et indépen- Mais le paresseux, l’ivrogne, le{dants,”" ils iront à la ville se faire Pourquoi travailler ? Quard ils crèveront de faim, ces Ils maudiront sans doute l’a- griculture. Il faut enseigner aux enfants, aux jeunes gens, l'amour du tra-| vail et leur montrer que c'est juste- que c’est un travail honorable, puis- qu'il a été imposé par Dieu lui- même. Jl faut aussi que toutes les autorités moritrent sincèrement, franchement, et pratiquement leur sollicitude envers l'agriculture et; la classe agricole. Il faut faire disparaître chez les jeunes gens tout préjugé contre l’agriculture ; cette idée, surtout, que le cultivateur est un être au- cuuement considéré par les autres classes de la société. Il faut en- seigner aux cultivatenrs qu’ils doi- vent unanimement appuyer, favo- riser et pousser de l'avant ses mem- bres instruits. C’est quand on aura bien prouvé par des faits, que l’agriculture peut occuper de hautes positions, que le jeune homme aimera à cultiver la pas libres, s'ils devenaient cultiva- terre. Les Socialistes Le ‘‘Courrier des Etats-Unis’ publie les observations suivantes au sujet des récentes élections en Al- lemagne : L'empereur Guillaume se mon- tre, dit-on, volontiers optimiste ; du moins ses familiers l’affirment-ils. Ilest probable, cependant, qu’il doit éprouver une déception singu- lièrement amère à constater le ré- sultat des élections qui viennent d’avoir lieu dans son empire. Quelqu'un disait récemment qu’el- les ressembleraient à la finale du deuxième acte des ‘‘Maîtres chan- teurs'’, en ce sens que ce serait une grande bagarre où chacun cherche- tait à tirer son épingle du jeu et à taper surson voisin, sans trop sa- voir pourquoi : en d’autres termes, “une mêlée sans conséquence et d’où me sortiraient ni vainqueurs ni vaincus. ‘La bagarre a peut-être évoqué par certains côtés celle de l’opéra de Wagner, mais quant aux résul- tats, la comparaison n’est pas pré- cisément exacte. Nous trouvons une écrasante victoire en face d’une retentissante défaite : d’un côté, c’est le socialisme triomphant qui s'affirme dans une poussée formi- dable, c'est le centre catholique dont les rangs compacts et disci- plinés s'étendent et s’élargissent avec une irrésistible force ; de l’au- tre, c’est le nationalisme libéral amoindri, défaillant, dispersé, c’est le parti agrarien dont les citadelles s’effondrent et dont l'influence dis- paraît. Tels sont les résultats sail- lants de ces élections ; nui ne sau- rait contester qu'elle marque une étape considérable dans l’évolution sociale de l’ Allemagne. Le fait le plus commenté, c’est la nouvelle accentuation des succès socialistes. Le ‘‘Vorwaerts’” s’é- crie déjà que l'empire appartient désormais aux socialistes, toute la presse du parti lui fait écho, et la presse adverse ne peut pas contester | qu’il avait péniblement ralliées au- que ces chants de triomphe aient leur raison d’être. Quatre-vingt- un socialistes sont élus, tandis qu’- aux élections de 1898 ils n’avaient obtenu que cinquante-huit mandats. C’est surtout aux dépens des ra- dicaux que cette victoire socialiste a été remportée. Quand nous par- lons de ‘‘radicaux’’, c’est pour nous conformer à la manière fran- Gaise de dénommer les partis, car il s’agit, en fait, des deux groupes désignés en Allemagne par les noms d’union libérale et de parti libéral populaire, lesquels corres- . pondant à ce que nous appelons X en Allemagne des radicaux modérés et des radi- caux avancés. MM. Barth et | Richter, les chefs de ces deux grou- | pes, ont été eux-mêmes en ballot- tage, et leurs partisans ont perdu plusieurs sièges. L'absorption des radicaux par les socialistes n’est pas, du reste, un phénomène qui soit particulier à l’ Allemagne. À cela le parti ministériel répond qu’il n’y a pas, à proprement par- fier, d'échec gouvernemental, le | gouvernement ayant eu soin d’évi- | ter de prendre position et de donner son patronage à un parti quelcon- que. Iln’en est pas moins vrai | qu’à l’arrière-plan de la campagne lélectorale figurait la politique éco- nomique du ministère. (Cette ques- tion primordiale était inscrite dans tous les programmes ; elle avait servi de plate-forme à toutes les candidatures, d'arguments péremp- toire à tous les candidats, et c’est bel et bien sur cette même politique économique que l'opinion a voulu note décrivant l'endroit où est ca-} ché un trésor important, gurent sur cette note ont depuis, Salerno ne cessait de donner, depuis sa mort, de véritables signes d’alié- nation mentale. core pour la ramener elle-même à son domicile après l’enterrement. Et, le soir qui suivit la lugubre cé- s'exprimer. On en sait le résultat: | un désaveu complet, manifeste et retentissant. On peut croire que le mouvement socialiste n'aurait pas atteint de semblables proportions si le gou- vernement, en se lançant dans un protectionnisme excessif, n'avait pas précipité la crise industrielle et sociale dont le peuple allemand su- bit à ses dépens les désastreuses conséquences. Le ministère Bulow recueille au- jourd’hui ie fruit des erreurs et des imprudences qu’il a commises, et l’on peut se demander comment il s’y prendra désormais pour se dé- gager des difficultés qui le’ mena- cent. N'oublions pas, en effet, qu’il aura dès le début de la pro- chaine session à établir des nou- veaux traités de commerce sur les bases des tarifs douaniers qu’il a fait voter par la précédente légis- lature. Retrouvera-t-il les voix tour de son drapeau protection- niste ? C’est fort douteux : à moins qu’à force de diplomatie et de concessions, il ne réussisse en- core à se concilier le concours du centre, En tout cas, il rencontrera dans l'opposition des adversaires d'autant plus redoutables qu’ils se sentent plus nombreux qu’aupara- vant et mieux soutenus par l’o- pinion. Et ce sont finalement les catho- liques qui resteront les maîtres de la situation : voilà qui n’est vrai- pant à la surveillance de ses gar- |diens, put regagner le cimetière où, bientôt rejointe, elle fut trouvée a- genouillée devant la fosse de son en- fant, qu’elle avait rouverte en la Un Tresor dans une Ile On écrit de Connecticut :— | On vient de découvrir dans Tus- | à / cis Island, connue autrefois sous le nn | nom de l'ile du Trésor, un coffret contenant plusieurs diamants, un ! bracelet en or et pierres précieuses, | quelques pièces d'or, un journal où se on parle de l'assassinat du prési-! clients d'auberge, intimes des quais, dent Lincolnet enfin, ce quie | ! maraudeurs et même gibiers de pri- beaucoup plus son. inféressant, une | Ce coffret a été trouvé par un) jeune garçon qui, en soulevant | s 6 une grosse roche, l’a mise à jour. ment la terre qui ennoblit l’homme, | pass demain, une équipe d'ouvriers | commencera à creuser le terrain à | l’endroit indiqué par ia note et on! espère pouvoir retrouver le trésor, | quoique plusieurs marques qui fi- | | | longtemps disparu, notamment un| arbre qui, ayant été renversé par le! vent, il v a de cela une dizaine d’an- | nées, est brûlé depuis longtemps. ‘ Ce ne serait pas en tout cas la! première fois qu’un trésor a été dé- | couvert dans cette île qui, autrefois | avait été nommée l’île du Trésor, | un coffre rempli d’or et de pierres précieuses y ayant été mis à jour, il| y a de cela bien des années. | UNNECESSARY T0 SUFFER FROM ASTHAMA. This distressing complaint can be perfectly cured by inhaling Catar- rhozone a vegetable antiseptic that destroys the germs which cause the disease. (Catarrhozone is inhaled at the mouth from a conveuient po- cket inhaler, and after permeating the minutest air cells, is exhaled slowly through the nostrils. It stops the cough, makes breathing regular, and erradicates the Asth- ma so thoroughiy from the system that it never returns. Don’t suffer from Asthma, use Catarrhozone, it will speedily cure you. Large out- fit, $1.00. Small size, 25 cents. Druggist or by mail from Polson & Co., Kingston, Ont. Jeune Homme Enterre Vivant Il y a quelques jours, mourait, à San-Ageia de Cupolo, non loin de Bénévent, Italie, un jeune homme de 14 ans, Daniel Salerno, fils de pauvres paysans. Sa mort avait été brusque, causée par une indigestion de fruits verts. Le lendemain du jour où elle fut constatée, le corps fut conduit au cimetière et inhumé. Cependant, la mère de Daniel Il avait fallu en- gager une lutte avec elle pour enle- ver le corps de sa maison, lutter en- rémonie, la pauvre femme, échap- creusant de ses mains. Cette fois, elle refusa énergique- ment de s’en aller à nouveau, disant qu’elle était sûre que son enfant vi- vait encore et qu’elle voulait qu’on rouvrît la bière. Par commiséra- tion pour sa douleur, et pour en fi- nir, le gardien du cimetière ouvrit alors le cercueil et, qu’on juge de l’épouvante de tous les assistants, lorsque le corps leur apparut com- plètement contorsionné ! On le tou- cha, horreur ! Il était tiède encore ! Et un médecin, appelé en toute hâ- te, dut convenir que l’infortuné| jeune homme avait été enterré vi- vant encore et qu’il avait rendu le dernier soupir dans sa tombe même. Après avoir constaté, cette fois, qu’il n’y avait plus d'erreur dans le diagnostic funèbre, la bière fut refermée... Quant à la mère, elle est devenue définitivement folle, et on le comprend de reste. DREADFUL SPINAL PAINS. Weak back, pains in the side, number their victims in thousands. Only very powerful and penetra- ting remedies will reach these dis- tressing complaints. Nerviline is as sure to cure them as anything in the world can be sure. One drop equal in pain-subduing power to five drops of any other. Potent, penetrating, persistent in action, ment pas banal dans un pays pro- testant. these express the qualities of Ner- viline, Druggists everywhere sell SHARES TO ADVANCE F THREE DOLLARS TO FIVE DOL MARVELLOUS DISCOVERY OF GOLD, SILVER AND COPP | ORE MADE ON PROPERTY OF THE EASTERN NATIONAL COPPER COMPANY, Ltd. AT CHETICAMP, CAPE BRETON ORE-BEARING SOHISTS From 75 Feet to 100 Feet Wide, AND TRACED FOR 6000 FEET ON THE LENGTH ; DEPTH OF 85 FEET ALREADY PROVED RH 004-0044 + (++ NES : » MR. M: V. GRANDIN, engineer in charge of the development work, reports the dis- covery of an immense body of gold, silver, and copper bearing ore from seventy-five to one hum- dred feet wide on the property of the Eastern National Copper Company, Limited, at Cheti- camp. Cape Breton. This is probably the first known instance in Eastern Canada of the nnearthing of a large deposi£ of metalliferous ore such as made the mining industry of British Columbia, the Western States and Mexico of great magnitude. The discovery in Cape Breton tends toconfirm the opinion of mining experts that Cheticamp is one of the most important mining districts in Nova Scotia. The Eastern National Copper Company, Limited, owns some of the finest sections of this district and is now Ef-e-D9-0-{f+e-R}e-G+e-Htre- [Ne {re{-e/{re{ihe THOUSANDS OF TONS OF ORE ALREADY IN SIGHT. Every Day Addstothe Proved Value of the Mine. C—E—-D——-2—2 2-2 — 062 —6 THERE is no safer form of mining investment than gd gold-copper deposits, as they occur in immense veins and carry regular values Many of the private fortunes of the United States owe their origin to a lusky investment in a golds copper proposition, The property of the Eastern National Copper Company, Limited, is undoubts edly one of the most valuable in the country. Besides its extensive mining claims the mining company controls timber for mining and building purposes and wili also have natural water-power, : engaged in blockKing out of ore estimated to contain 160,090 cons, worth 310.00 por ton or higher, Tho development work is well advancsd and îs procseding night and day. Allthe eurfaco bulldings have bean comploteg and tho main sloue is now down eighty-five feet, all in ore, and the caloulations of the prospectus as to the thickness of the ore body and assay value per ton heze exceedod fifty per oent. Another gang of men will shortly attack the deposit from another point, Itis estimated that every dollar spent underground opens up two hundred doliars worth of ore, The value of the big new deposit has not yet boen determined, as it has not been fully explored. THE extension of the MacKenzie & Mann Raïl« way from Broad Cove to Cheticamp in the spring will give this great mining enterprise rail as well as water communication with all points. e The und:rtaking of this Company is « sou home enterprise, organized by prominent Halifax business men, without the heavy over.capitaliz. ation, watered stock, promoters rake-off directors perquisities, &c, which characterize many foreign companies. The company is capitalized at the moderate figure ef $500,000, and onehalf the entire capital stock has been placed in the treasury in reserve. 10,000 shares: of the other half are being sold for development. likely be to $5, and we expcet actually biocked out. Agents Wanted in € A LIMITED AMOUNT OF STOCK IS OFFERED AT £3 00 ‘ PER SHARE (30 CENTS ON THE DOLLAR) PAR 810.00. . The stock was started at $1 per s! are, and has advanced steadily to $3, Less than 1000 shares will b> sold at the present figure of three dollars. Applications for Alfred Bennett 16 PRINCE STREET, HALIFAX, N.S5. Next advance will that it will be quoted at par—$10-—in the Spring, based on ps PRE TT Stock Shouid be Addressed to f 4, Go., Fiscal Agents, Each Locaiity. Write for Prospectus. ; Pi En Belgique Les Rédemptoristes trançais | viennent d’acheter le magnifique | domaine de Coolheim, situé à} Puers, près de Malines, pour la somme de 400,000, francs, Cette propriété fut créée au 14me. siècle par les moines, de St-Bernard et dépendait de l’abbaye de Clairvaux. Sir Louis H. Davies Sir Louis est parti pour l’Angle- | terre, où se meurt son frère, le ca-| pitaine Robert Davies, de la marine | royale. recente + } Fromage de Patates | On vient de dé’ouvrir dans la patate une nouvelle utilité dans | l’économie domestique. La patate | va servir maintenant à faire un bon fromage, ainsi que l’attestent les | essais auxquels se sont livrés des agriculteurs belges et allemands. | Voice le procédé à employer. | On choisit les pommes ce: terre | les plus blanches, les plus ;;rosses et les plus saines, on les fait cuire] à l’eau bouillante, on ies pêle, | puis où les réduit en une pe bien! homogène. Puis on y ajoute du lait préalablement caillé, dans la pro- portion de 1 partie pour 5. On pé-| trit ensemble lait et pâte pour les mélanger intimement. Après cette | opératiou, la pâte est tenué parfai-| | tement couverte pendant quatre ou. cinq jours. On la reprend alors! pour la pétrir de nouveau, puis! elle est mise dans un moule de fai-| ence ou de bois, et on la laisse)! sécher à l'ombre pendant environ | quinzé jours. | Le fromage est alors bon à man- | ger, mais il s’améliore en vieillis-| sant ; on peut le conserver frais et! succulent en le tenant dans un va- | it. se clos et en un lieu sec et aéré. | Aiter the Xmas & New Year Holidays Are gone by. > PT in PU SX After the Xmas and New Year holidays are passed everything re- lapses into quiet again, even trade becomes at a standstill However we must not forget that lots of purchases which were contemplated du- ring this holiday and busy season could not be accomplished owing to the very bad condition of our winter roads. Now in accordance with the old saying ‘It is never too late to do good” We wish to say to our customers in particular and the public in general : that we will expect them to come and fulfiil their wishes. We do not boast, but we can show you as good an assortment of general merchandise as you ill find in any country store in Prince County. Not only can we show the goods, but we can sell them at prices which will suit both the purchaser and ourselves. We will begin Stock taking this season on the 2nd. day of January, and during this Stock taking time which will last about three weeks, we will have an immense lot of Summer and Fall goods which we want to clear out at a sacrifice. These goods will be shown by themselves and are bound to be sold irrespective of price. It is not necessary here to innumerate the different lines of goods we carry, but suffice it to say : that we always carry a full line of gene- ral merchandise found in our best stores of P. K. Island. Às usual we will be glad to take in exchange for our goods Oats, Wheat, Bariey, Buckwheat, Flour, Corn, Island Beans, Flax Seed, Timothy & Clover Seed, Cheese, Butter, Pork, Beef, Poultry of ail kinds, Hides, Lumber, &c in fact everything a farmer has to sell excepting the farm. We are sole agent on P. E. Island for the celebrated New Empire sewing machine. Prices and terms sent on application. J. O. Arsenauit, Son & Co. 1imitea WELLINGTON à UE Qn D Dng à spi + mou dé ht à PS ar à tn a R bn ago EL FDP Gore DC APT RER : PA. Ur 8. #