ES Î è È _ne fut pas très favorabie, pas T'IMPARTIAL, JEUDI LE 28 SEP TEMBRE, 1897- L'IMPARTIAL FONDE EN 1893 Le seul Journal français de 1 1le du Prince Edouard. HEBDOMADAIRE, 8 PAGES. ABONNEMENT : a mt D nn cs PTE roues Les abonnements sont pay- ables d'avance. Annonces 10 cents la ligne, 1ère insertion. 2 cents la ligne les insertions subséquentes. Toutes communications doivent être adressées à L'IMPARTIAL TIGNISE, I P. LE. L'IMPARTIAL TianisH 23 SEPTEMBRE 1897 ES ns ES LES PÈRES PAULISTES Si jamais un Pasteur a eu Yaison de remercier le bon Dieu ;our l'abondance de grà- ces répandus sur le peuple con- fit à ses soins, c'est le curé d'Alberton. La mission qui s’est ouverte disanche huit jours dans l’église du Sacré Cœur, dont ilest le zélé jpas- teur, et qui s'est terminée di- manche dernier par ia bénédic- tion du Très “aint Sacrement le Te Deum et la Bénédiction Papale, a été couronnée du plus heureux succès sous tous les rapports. Quoique le temps une famille de la paroisse d’Aiberion n'a manqué d’rssister, tous les jou's, sans compte: an bon nombre des paroisses de Tignish, Palmer Road, Bloomfield, Lot 7 et Lot 11, aussi bieu qu'un nombre de nos frères séparés. Tous les sou- cis d'ici has ont été mis de coté pour la grande occa ion, et tous se sont sortis pénétrés du dé sir d'aller puiser à la foutaine intarissabie de grâces et de consolations qu'offre notre sainte religion. Le: Révérends Pères qui 0 t prêché la mission appartien- nent à la congrégation de l'A- pôtre Paul}, f:ndée par le véné- rable Père Hecker, dans la ville de New-York, et est la seule congrégation de religieux purement américaine approuvée par le Saint Siège. Les Rervs. Pères Hopper et Menton sont! des prédivateurs de premier ordre ; et la mission qu'ils viennent de terminer à Alber- ton redira éternellement à leur louange. Chaque jour, les exercices ont commencé à 8 heures, le Rev Père Burke officiant à la La jolie église d'Alberton, aux murs d’un blanc pur, avec son maguifique chemin de la Croix, son autel de marbre sur- monté de la statue du Sacré Cœur tendant les bras, a été au comble depuis le commence- ment jusqu'à la fin de la mis- sion. Les protestants qui étai- ent présents ont été beaucoup impressionnés des cérémonies de notre religion, surtout de la bénédiction du Saint Sacre- |ment. Jeudi soir des cartes appelées “The Temperance Promise” fu- rent distribuées parmi la con- gré_ation après quoi le Père Hopper prononça un magni- fique sermon sur la tempé- rance. Le soir suivant les cartes furent rapportées et étaient par presque tous signées. Le Rev. Père en exprima sa satisfaction et déclara que jamais il n'avait travaillé avec autant de succès dans aucune paroïsse—ce qui parle éloquemment en faveur du paasteur de la paroisse. Excepté ie temps occupé aux instructions les Pères ont été assidument au contessional de- puis les six heures du matin jusqu'aux onze heures du soir. Outre les paroissiens d’Alber- ton qui se sont tous approchés au tribunal de la pénitence, on a remarqué uu bon nomtre de fidèles d'autres paroisses. La mission s’est terminée di- manche au soir. Le Père Men- ton prononva le sermon, après lequel il y eut renouvellement des voenx du baptème. Les fouts baptismaux avaient été placés sur l'estrade et présen- tait un coup d'œil merveilleux —étant entourés d'arbres, de fleurs et de cierges Les répon- ses unanimes de la congréga- tion répondant aux questions du rituel démontraient le vif intérêt qu'elle prenait à la cé- rémonie—Le chœur Chantait l'hymne “Veni Jreator.” | Le Rev. curé de Ia paroisse adiessa alors la parole, remer-! ciant Dicu, et les missionnaires pour les gräces acquises par la mission, et les fidèles pour le zèle dont ils avaient fait preuve durant cette sainte semain». À- près la bénédiction et le psaume ‘“Laudate Dominum omnes gen- tes”, les fidèles retournèrent à jeurs foyers, remplis de bonnes résolutions et rendant grace à Dieu des faveurs qui leur avaient été accordées. On n2 saurait apprécié à sa! juste valeur le bien que produi- sent de telles missions. 1l n'y que Dieu qui le sache, mais nous pouvons les apprécier suf fisamment pour espérer que 21- vant bien longtemps, la grande paroisse d: Tignish jouira, elle aussi, insignes du précieux p.ivilège d'avoir une mission. ÉLECTIONS GENERALES messe et le chœur faisant en- tendre à chaque occasion les| plus beaux morceux de son ré | per'oire. Les KRevs. mission- vaires célébraient toujours leur messe avant huit heures. A la fin de la messe da euré, aiusj|tions fédérales d'ici à une cou-| du soi s Pèr .lple de mois. M. Tarie a trouvé i que le soir, l'un des Pères don-|1 : Moniteur mêle son humble nait une instruction d'une de-| mi-heure sur quelques uns des | dogmes de l'Eglise. Les prédi- | cateurs parlaient de haut d'une estrade érigée pour l'oc- | 1 Casion. | Les Pères Paulistes portent l une soutane noire Vous le croirez si vous vou- lez, mais il devient de moins en moins improbable que nous soyont plongés en pleines élec- le plan, et sir Wilfrid se dispo- serait à l’exécuter. 1l s'agirait de profiter de la belle récolte, des apparences de prospérité re vaissante, ete, pour demauder au peuple canadien de faire dis- paraitre cette épée de Damo- avec anne |clès, au-dessus de la tête de M. ceinture de même couleur et! Laurier, la condamnation de L un col blanc partagé à l'avant | Rome. de plus en plus immi- 1ls portent une barrette d'uve inente, en ratifiant formellement forme particulière. et uu grand crucilix. En arrière de l'estrade, ils avaient élevé une grande . Le, 4 ‘ croix noire drapée de blanc. Cit embième frappant de notre rédemption aussi bien que le. costume étrange des prédica- teurs attiraient l’atten‘ion du moment qu'on entrait dans lé. œlise. Chaque soir à 7 heures, il y avait instruction, le chapelet, Sérmon et bénédiction du Saint- * ‘ment ane le complot Tarte-Greenway- Laurier sur les écoles du Mani- |toba, quoi qu'en pense le Pape: let sous prétexte que MM. Lau- (rieret Tarte ne peuvent rien {aire de mieux. Du même coup, MM. Blair et Tarte seraient ré. générés dans le suffrage popu- lane—s'ils y passaient avec a- vantage—le coup du Drum- mond scrait confirmé, ete., e tM Laurier croit qu'il reussizait peut étre à y pêcher une majo- rité, sinon moins obséquieuse, | Vendredi, 17 septembre, l'ho- anniversaire de leur ple, chargés de cadeaux da moins mieux disciplinée que celle qu'il à à présent. Pour toutes ces raisons, il croit qu’il peut obtenir de lord Aberdeen un appel au peuple après quinze mois de pouvoir, qui ont été presque quinze mois d'impuissance. Mais au fond, c’est tout sim- plement la mise en oeuvre de ce plan exprimé par un jeune rouget, dans une paroiss® voi- sine de Montréal, au cours des dernières élections provincelia les : “Si le Pape condamne “no- tre” règlement, nous aurons toujouis l'appel au peuple pour nous rattraper.—La Minerve. . ATTENTION — Nous avons été obligé d’ac- tionner, pour le terme d'octobre, une cinquante d'abonnés récal- citrants qui, soit par négligence ou par mauvaise voionté, ne nous paient pas les arrerages considérahles qu’ils nous doi- vent. Depuis, nous avons expédié des comptes à un grand nom- bre d'autre qui appartiennent à cette classe. Nous donnons avis à ces der- niers, aujourd'hui, que s'ils ne viennent nous payer au moins une partie d'ici an 5 octobre, nous placerons aussi jieurs comptes entre cs mains du greffier de la cour. 11 nous est dû des montants considérables. Il fant que nous | soyons payé. JOYEUX ANNIVERSAIRE M. LE JUGE ET MADAME ZANDRY CELEBRENT LE 25E ANNI- YERSAIRE DE LEUR MARIAGE a [Du Moniteur Acadien) norable Pierre À. Landry, juge de la cour suprême, et sa di- gne épouse célébarient le 25e union conjugale. À cette occasion mé- morable, le R. P. Roy, supé- rieur, et les RR. PP. du Col., lége Saint-Joseph, offraient au respecté couple un banquet intime, au réfectoire de leur maison, à laquelle tous deux ont ioujours porté le plus vif intérêt D'autre part les citoyens de Dorchester se rendaient le | Gésu, à Montréal, le 15 août | dernier. | de la paroisse de St-Michel du, Bas de Poquemouvhe. | Il a fait ses étades classiques au collège St Joseph dont :ïl fut l’un des plus brillants élè- ves—C'est un classe du docteur L. J. Beli- vau, de Shédiac. Sorti du col- lège, le futur Jésuit retourna au foyer paternel] où 1! demeura |jusqu'à l'automne de 1885, fai- sant la classe à l'école du vii- lasse. Singalière coïncidence, le Père Philippe Bellivau est en- tré chez les Jésuites à lau- tomne de 1875, et fut orJlonré prêtre dix ans plus tard. Or, la même année que celui-ei rece-, vait la prêtrise, le jeune Robi- chaud faisait aussi son entrée, chez les Jésuites. | C'est Mer Bruchosi, le nou- | vel archevêque de Montréal, qai aélevé au sacerdoce le! Réva Père Robichaud le deu ! xième FJésuite d’origine ?ca dienne. | IN MEMORIAM jourd’hui ja mort de l'un des | principaux citoyens de la ÿa-| roisse de Tignish, dans ia rer | sonne de M. Joseph IL. Gandet qui a rendu l'âme mardi à 9 heures p. m., à l’âge de 62 an, 9 mois et 24 jours. M. Gaude’ | se sentait attaqué d-puis ua ans de la maladie œui le mi- naît sans lui faire sentir de mal et qui l’a conduit au tombeeu.! Il a conservé ses facultés intel. ! lectuelles jusqu à son (repas. Se. | funérailles ont eu jieu jeudi | matin le 16,auiniliea ‘duu con- | cours inmense venu de iontes les partit de la paroisse et des! paroisses voisines. À 8 le Rev. Père ÆTurbide, pagné du choeur e reures | actvom } € | t Go La foule. | fit Ja jevée du Corps et retourna à l'évwlise!l en procession—!le choeur chantant le psaume “Miserere”. Le Rev. Père McDonaid, cu. ré de la paroïsse offiia à la messe et fit j'absonte, as5ré. | quoi il accompagna ΰs restes | mortels du regrette d.favut leur dernière domeure. | Les porteurs étaient MM. Jean P. Chaisson, Fidèle J. Richard. Frank B. Gaudet,| soir, auprés de l'heureux cou- com- | mémoratifs et d'une adresse rappelant leurs nombreux titres! à la haute estime et à la pro-| fonde affection de toùs, sans distinction de raceet de reli- gion, et redisant l'admiration et le respect que chacuu porte à l’'éminent magistrat et à sa digne compagne, ainsi qu'à leur vertueuse famille. Dans la vie intime du foyer, comme dans la vie publique, M. et Madame Landry sont j'image vivante des grandes vertus chrétiennes et des plus no- bles qualités du cœur et de l’es- prit. C'est de tout cœur que le voix au concert de félicitations qui s'éiève de toutes parts à l'occasion de ce joyeux anni- versaire et dépeseaux picds de l'honorable juge et de Ma- dame Landry le sincère hom- mage de leur bonheur futur et la conservation de leurs jours : - UN JESUITE ACADIEN, 11 est difficile de s'expliquer comment il se fait que la pres- se acadieune ait pu laisser ina- perçu l'élévation à la piêtrise de l’un des notres, daus des cir- constances particu'ièrement | remarquables. Nous nous em- Jérome S Perry, Paul Godin! "7" à IL/IMPARTIA LT: et Pierie Perry. M. Graudet était d'un carac-! ière paisible ec ne connaissant pas d’ennemis. Pendant 4 ans iloscupa la pos'tioi respon- sable de secrétaire de la pa- roisse de Tignish et il fat un des comités actifs de l'érlise pendant 22 ans. Le regretté. défunt lasse pour le pleurer une épouse, | née Madeleine Gandet, fille de feu Jean Gaudet, et cinq en-| fant : Marie, mariée à: Wil-| liam Perry, demeurant à Tig-| nish ; Aurèle, marié à Made- leine Chaisson, résidant à Var mouthville, Maine ; Pierre ma-| rié à Rose Hussey, demeurant au Sault Ste Marie, Canada ;| Fidèle, non marié, aussi au | Sault Ste Marie et Jean, non | marié, restant au i0t p:t-rnel). 1l appartenait anx sociétés du Sacré Cœur, de la Ste Fa- mille, de 15 Ligue de la croix et | da Saiut Rosaire. h ir, | 80 YEARS? | EXPERIENCE, | ee | ! Î TRADE FAARKS, DESICKS, COPVYRICHTS &e. Anyone sending a sketch and description may pressons de réparer un oubli qui serait impardonnable s’il était! volontaire Nous voulons par-| ler de l’ordination du Révd. | Père François-Xavier Robi- | chaud, Jésuite, qui a eu lieu au | quickly ascertain, free, whether an invention i probably patentable. Communications strictiy confidential. 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FROM THE NEW YORK WORLD. - W Home Occupations will be welcoæes PA weary mothers, for it is very clever 7 of hints and suggestions they can carry æ FROM THE PHILADELPHIA pres te ““YJome Occupations should be rndbr mothers, and all other people who have care and training of infant minds.”” ries, Songs and Plays me s . à ' One of the remarkable features of ‘mous is the extent t9 which home mater! | lothers as4 Nurscs es : home-made contrivances are brought + play. S & : Cedar blocks sand, SES ne pastes cils, bea fgwers. fruits, black boards, ‘and pers es called into requisition by Miss Cane ithin easy roach € whose hands ber book wiil fall.” FROM THE BOOKSELLER. - î “Home Occupations for Little Children, by Katherine cn a mn ns Ÿ te on, Il, wi w of Eva Sw ho will find it full of valuable sug- gestions to aid in rearing their little + + Man y Cross and disagreeable children would cs specd. ily restored to good nature, if their mother nurse knew enough to guide the Le mind to some pleasant occupation without great interference with its own (» FROM THE KIN DERARTER MAC INE. * ” mother with the problem o ï gene) Sole to lead into the re of h2ppiness and usefulness, can find muc assistance in Miss Beebe’s little book. and would do well 19 avail herself of its thoughtful suggestions, Î6mo, 144 pages ; bound in lnen, gilt top. Hunéreds of Hints on How to Make the Little Folks Happy In this book the Kindergarten offers to the Home suggestions for the occupation of little children with simple materials. The author does not presuppose a kindergarten training on the partiof the mother, nor an ideal environ- ment. She simply takes for granted the child’s ceaseless activity and the mother’s desire to furnish him with material and opportunity for development. à The occupations here considered are of three kinds. The firstare those which require the active par- ticipation of an older person; the second, those for which only occa- sional direction or assistance is ne- cessary; the third, those in which the child can engage by himself. We seli this B9ok for 75 ceats. To a1v one Free—- Address EE LI sendinz us BEAUTIFUL BRITAIN. 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Divided many times by the bitterncss of u Stately How those contests that have made us what we are, she tur3s again to us and CIY HOUSES, À we to her, as the Mother Land whose splendid story 1s als0 52 largely ours, and Photograoh in common with whom we claim the genius of Shakespeare, tie laws of Alfred, grapas and the dominant instinct of that Saxon lineage which ins and conquers and Taken b: subdues by processes known to us two alone; the American and the Bniton side . y by side. And asthe centuries have passed England has grown nearer to us. She is no longer a far-off land of which we have only heard. The first voyages ef those who made America, and made it English,occupied nine stormy and per:lous weeks. It required two centuries to reduce that time one-half. Now ourçreen shores and the white cliffsof Albion lie less than one week apart, and for tiürty The Queen, and À YCarS we have talked with England under the sea in à common language, # out cf. ri commoninterests. To go and to return is an incident of daily life. By favor of the The Saxon, Englishand American, travels more than any other man, and with 1 TAYOT O1 LME Y à stouter purpose to see, to know and to appreciate. England and Americ: ex- Noblemes and À change visits every year in the person of thousands of individuals. The B'iton NODICRICE GES © ads with us brighter skies, and higher mountains, and larger rivers, and brcader lakes, and tallertrees, and more stupendous waterfallsthanhisislandsknow. And for the old, the storied, the historic, we go to him. What he has is in à sens: our Own these + own, It is a hand-made and 3 time-mellowed beauty : for us the beauty of hi: :ory à LUÇse © and association, ours as wellas his. We give him stupendous nature dotted vith Historic Places à °°" cities that seem old enough to us. He gives us the story of our common gratin die Pac race written in piled stones and clustering ivy, representing the toil and hope of à centuries; à toil and hope which we inherited, and whose memorialsare also ours. otal price of Bcok 55 09 We give this book te any sending us 10 new subscribers, — Address Pers:’csion of Her Majesty, Gentiemen who à Gladiators of the Prize Ring À RAGNIFICENT WORK e FOR SPORTSMEN « 96 Large Half-Tone Portraits of AN NOTED PUGILISTS From Hyer to Corbatt Together with their Records in Battle and the Histories of their Li DS BILLY EDWARDS The Famous Ex-Champion Light-Weïght Pagilist, THE ONLY WORK OF THE KIND ON THE HARHET, a photograph of this size woulà be wc 3h 1.50 piece, making a collectiou of px ‘os worth $:50.00, to s2y nothing of theinval- uable work of reference accompanying same The raits are produceë fro ates an P m copper plates, +. Size l4x 11%. 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Every important des Le ee pr sDanetire research and çarc- counter down to the great battles of the present day, both in Lhis country pd rot Dore ce a a brog “spa mate is historically correct and the portraitsare taken fror: suthentie a Le Rpace Sr AS : L he pe of fistic combats in this book are composite cures as De pen _ ve — “ those most competent to describe the events-—the Principals he rom me re , Dackers, referees, etc. The book will be found unexcelled 25 an accurate vw Lee fcrence, for not a fact has been distorted nor a line-set down in mali + APCHIAIS WOrE Of re- e ' ce. LS ea Specialsæ 4. The boxiag lesson by “ Young Griffo ” wè 2-4 fs Features nr series of twenty-four platestaken by is and Walter Campbell is a 7er : : J Stant P s VO important blow with guard for same, and the positions reverse ie LP PET ANT sbows 2ccompanying and explaining them, is t ,Waue the instructive text, ; 1 horough and comp! is i Le - e etc. i bave been obtain<1, and the two men represented are the most re. ss fn Lime such results n re? 5, Three years’ time has been consu : 000 heir profession. get _. med and ha à plsting and reproducing the portraits for this work. $2s, ve been expended in collecting, core ._ 6. Ali “tough ” phraseology has been çare i i iting that is nothing to offer 3 the most mes. - SRE SRI Of the work 50 there We sell this book for Oùe Do lar an ! {wy enty fire cents l'give yo this 1. This is the only work of the kind ever published, 3. 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