CR TE RS ES | Co ET L'IMPARTIAL JEUDI a Petit Resume | DE L'HISTOIRE DU CANADA | Depuis la Confédération jns- qu'à nos jours sous le rapport du progrès matérie], intelleotuel et religieux Par A. C. Dorron. [suite] Le homard raporte $3,890, 000, le saumon $3160,000, la morue près de 3,000,000 et le hareng près de $2,000,000. La valeur de la pêche à la morue et au hareng semble être dimi auée trndis que celle du homard et du saumon est ie double de ce qu'elle était durant les pre. mières années de ja Confédéra- tion. 1ly a 81,000 hommes qui tiennent des intérêts dans lies pêcheries et leurs appareils re présentent une valeur de $10.- 900,000. Dans chaque industrie nous remarquons un grand accroisse- ment, et ceci est dà, en grande partie, aux facilités de transport que le gouvernement canadien a mises à Ja disposition du peu ple. Les ehemins de fer qui siliounent Canaux qui valeseaux de vaincre Jes obsta- cles que la nature oppose à la navigation, les vapeurs océani ques qui nous ouvrent le com merce européen,tous ont éte projétés quand }’union des pro- vinces à été un fait accompli Notre commerce étrauger depuis 1868 donne montant de $207.000 000. En 1869 la compagnie de la Baie d'Hudson rendait }'im mense territoire dn Nord Onest au gouvernement fédéral en se réservant ses fortset un nombre d'arpents de aux environs de leurs emplacements Aussitôt Ja eonstruction du Gbemin de fer du Pacifique Ca uadien fut discutée en Chambre des Communes Une gaie conBue sows le nom de C. P. KR. Co, en entreprit la ocnstruetion, moyrmnant Je droit inmuable aux terres at: touchent à la ligue et un sub- side du gonvernuement d'envi - ron $3,500,000. C'était, en eflet, ce grand pays, les permettent aux en moyenne un certain terr : Com voa aue œnvre nmatronals : elle cimentait l'union canadienne en liant ses parties les plus éloignées, au centre des insti- tutions gouvernementales, et à la métropole canadienne. En 1885 le C. P. KR. était achevé et de Montréal atteignait Vancou vre, De Montréal il s'étend jusqu'à Québec et d'un autre côté à travers le Maine il atteint St. Jean, N. B. et sur ka Route Intercoloniale ses dhars descen dent jusqu'à Halifax En 1876 le chemin de fer de l‘interco:onial pénétrait Jes provinces maritime et atteignait Québec. Le chemin de fer de l‘ile du Prince Edouard fut ouvert en 1874 et le gouverne ment fédéral l'avait acheté et s'occupait de le compléter dès l‘entrée de la proviuce en con fedératian. En 1867 il y avait au Canada 2 958 milles de chemins de fer Le (rand Trons comprenait la majeure partie de cela. Actuel- Jement il y ena plus que sept fois autant c'est-à-dire, anu- dessus de 16,000 milles. Au moyen de cana: gation du fleuve St Laurent; du | Richelieu, de l'Ottawa, du Ri-|! deau et des grands jacs est ac- cessible au commerce. Un ba! teau à vapeur peut maint nant | aller du Golfe St. Laurent jus-| qu'à Port Arthur, le port le plus éloigné du lac Supérieur. E£ le | | fut modélé sur celui des Eta'a- _ lac Supérieur est à 602 pieds]chacune des provinces mari- au dessus du niveau de la œmer. 1! y a aussi le canal de St. Pierre qui joint le Golfe da Canso au lac Bras-D'or, au Cap Breton. Le Canal Rideau entre Ottawa et Kingston est de 126 milles, celurt de Welland qui fait éviter les chutes Niagara est de 26 milles et a couté dix mil- Hons. Le canal da Sault St. Marie [The Soo) ouvert en 1895 est long de ? de milles ei a cou- té $2,240,000. Un nombre plus grand de vaissaux passent ses écluses qu'il n'en passe sur le canal de Saez. Le Canada a, en somme, au-dessus de 200 milles de canaux. Depuis la confédé- ration tous les ports ont été mu- nies de phares et de ce qui peut rendre Ja uavigation sûre. Des brise-lames ont été construits pour l'amélioration des hâvres. La protection des pêcheries est sage quoique dispendieuse. Le tarit protectionaiste à été maintenu depuis son adoption en 1879 aveo certaines modifi- cations suivant les circonstances. La pohtique des libre-échangis- tes ne trouve presque plus de partisans et le canadien veilla à la proteetion de ses industries agricoles, de ses pêcheries et de ses manufactures. Un tarif préférentiel est aecordé aux pro- duits mauufacturés nous venant de l'Angleterre. Ce sera un grand pas dans la voie du pro- grès quand nos produits auront obtenu une préférence sur les marchés de la Grande Bretagne. Jetons àn coup d'œil sur le progrès intellectuel. Le système d'éducation sans parler des col lèges daus les provinces du Ca: uada avant 1867 mérite à peine d'être amsi appelé. Le gouvier- nement fedéral ayant alors ac- quis le droit de voir à tout ce d’un intérét national comme la douame, les chemins de fer, la paste, la justice, l’ar- qui est times la langue française reçoit une aitention toute spéciale. Chaque province a son inspes-| teur d'écoles français et notre! langue tient une place très im- portante dans le cours d'etudes. Les colèges sont fréquentés par vn nombre d’elèves qui augmente toujours. Et par afli', liation, ces collèges sont en me: sare de contérer les grades uni- versitaires. La classe agricole se distin gue aujourd'hui par une supé- rioté intellectuelle qui Iui fait honneur. Les congrès ‘sont re— marquables par les études qu'y présentent Îles sgriculteurs Dans notre beau Cauxda 1e pro- grès intellectuel est très recon naissable. Une éducation pra tique est à l'ordre du jour. Ce ne sont plus des livres seu e- ment qu'il “ous faut étudier, mais dans les écoles normales de la Nouvelle Ecosse et d'On- tario on apprend à travailler aux affaires pratiques de la vie. C'est l'éducation pratique telle que nous l’entrevoyons à l’au. rore du vingtième siècle. Durant les trente quatre ans de la Confédération Canaaienne nous avons vu briller des plé- ides d'hommes illustres ; hom- mes d'Etat, orateurs politiques, | Parmi les! mentionnons vants professeurs. hommes d'Etat sida aux destinées de ce pays pendant 19 ans depnis 1867 à. 1873 et encoro de 1878 jnsqu'à. sa mort en 1891. La grandeur. de son genie patriotique se dé. ploya à mesure que la conf.dé- ration grandissait «t cers ia fin. de sa Carrière il état reconnu. comme Jun des plus grauds| hommes d'Etat. !] consacra seal vie an service de son pays et. mourut plein d® jours et regret té de tous. 1l était le véritable mée, la navigation et:.; l'édu 5 : | patriote et le premier des Pères! . . re 2 ; ? | cation et la confection et répa | de la Confédération. L'Hon. vinrent pour ainsi dire Ja be- sogne des gouverneinents ho caux et municipaux, C’est que dans chaque province les écoles publique prirent une place plus importante dans les admipistra tions. Des bureaux d'éducation plus importants furent établis et le système d'enseignement Unis et de l'Europe. Les écoles publiques furent beaucoup dé. ques pareeque dans les provinces où le protestantisme dominait on y établit des écoles sans dis. linction de croyance religieuse. Seule la provirce de Quebec pat couserver son Caractère religieux et catholique en don: vant des écoles séparées aux protestants. Mais nos écoles ne sont pas sans Dieu car l'obser- rance des commandements est de rigueur dans toutes les écoles du Canada. Les religienses con- grégations enseignent dans des écoles publiques et dans les couvents érigés par les catho: liques. Les gouvernements reconnaissent l'éducation des jeunes filles en leur per mettant de passer en grade du eouvent à l’école Normaie ; mais les cou- vents ne reçoiveut aucun sub side du gouvernement. L'éducation est très repandue dans tout le pays et, genérale- ment parlant, le peuple reçoit une édacation qui le met en jaffaires. Dans les provinces où x la navi-| l'élément français était en mi- état de ire, écrire et gérer ses norité, 1 yaen des difficultés pius ou moins grandes à sur- monter. Le français était pour ainsi dire compiètement ignoré. Mais la bonne entente qui existe depuis l’anion des ‘nationalités, fant‘il dire, a aplani la voie du progrès et dernièrement dans criées surtout par les Po dans sa jeunesse. 1l se ration des chemins publics de | Alex. McKenzie qui fat premier! ministre depuis 1873 jusqu’en 1878 ne fut qu'un simp'e ou. vrier qui par sou intelligence. extraordinaire devint un grand homme d'Etat dont les nobles! quahtés de cœur et d'esprit il. luminent par ua long crépus-| cule Ja vie pénible et rude de l'artisan Canadien. Sir John S. D. Thompson jui devint premier ministre en 1892 était d'origine protestante et se) distingua comme ministre du département de la justice dès] son entrée au parlement. Le Bill des Jésuites par lequel le geuverne ment de Québec de vait payer $400,000 aux jésuites pour indemnisation des propri- étés confisquées par la couronne lors de la conquête da Canada par les Anglais, dat recevoir l'approbation da goureruement fédéral. Sir Johu Thompson: présenta je droit de cette af. faire épineuse avec taut d'in- teiligence et dérudition que l‘approbation du bill fat votée presqu'à l'unanimité. Si: John continua d'exercer l'influence de la paix sur le pays qu'il diri- geait jusqu'en 1894 quand :l mourut subitement au chateau de Windsor où il était allé rece- voir les plus grands honneurs qui puissent être octroyés à un canadien. Il avait été membre du Conseil Na mort jeta je deuil choisi Impérial. dans le Canada entier Ses restes mor- tels farent envoyés au Canada sur üu vaisseau de guerre an— glais etinhumés à Halifax. | (à continuer.) | TOUT HOMKE qui travailié| dans les bois connait Ja valeur! du Liviment de Kendrick. : Can! ne peut pas avoir à la main au-| can remède de plus graude va-| leur. | LE 6 FEV, 1902 RAUEMATIC WEATHER Ïs now at hand Fa''rains bainr Rheumatism and Sciatica, if you suffe itthe cithr of th se troubles, we re commend ANDREWS RHEUMATIC CURE it has now been used:for nine years with very great success BARK, BER- RIES, HERBS and LEAVES in their primivive form make up the composition of ANDREW'S Rheumg atie Cure. Price 50c à box or 3 b xes for $1,28 Ask your Dr ggist or write us Prepared oniy by J, A. GOURLIE, Prince County Drug Store SUMMERSIDE J. H. Myrick & Co. Importers aad liealers in DRY GOODS HARIHWARE BOOTS & SHOES littérateurs distingués et sa FINE Sir John A. 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