Irlandais et Ganadiens! (Du Journal) Worocester, Mass., 29—“L'opi- union Publique” dit :— “11 fait vraiment bon de cons tater les sympathies que prodi. guent aux Canadiens français— depuis que le mouvement du Congrès de Springfield va si bon train—des journaux rédigés par nos frères irlandais. On se souviendra sans doute que, au cours d‘un long article, reproduit intégralement par le “Freeman's Journal” du 20 juillet, qui, comme il n‘échange | pas aveo notre journal, a eu | l'obligeance de nous envoyer un numéro de cette date avec le susdit article indiqné au crayon bleu, “l‘irish World‘ disait au mois de juiilet, en parlant d‘un iriandais qui avait condamné les démarches faites par ses uationaux d'Ottawa pour angli- oiser l'Université dirigé par les RR. PP. Oblats : “1l nous est agréable de voir uu Irlando-Canadien faire ainsi cause commune Avec ses COMPa- triotes d'origine française. M. Foran donne jà un exemple que les 1rlando-Américains da Ca- vada et des Etats-Unis feraient bien de suivre. Nons nue pou vons trouver d'expressions assez fortes pour condamner la stupi- dité des Irlando-Américains qui font la guerre aux Canadiens- français ou anx Allemends-amé- ricains. Per le fait qu'ils gar- dent la langues, de leurs frères ces deux éléments de notre po- pulatiou seront de précieux al- liés pour combattre l'absurde prétention que nous sommes une race ‘‘d‘'Aaglo-Saxons‘‘. Un Américain parlant le français ou l'allemand appris au foyer do- mestique, ne saurait être facile- ment attiré dans les rangs des “Anglo Saxons” sous prétexte qu'il est un des leurs. Untel Américain est l’allié naturel des 1rlando— Américains, dont Je devoir est de cultiver son amitié et de coopérer aveo lui, afin de sauver la patrie commune des anglomanes dénationalisés qui “ nous cornent Sans cesse Îles À oreilles avec leurs vantardises - de “‘race anglo saxonne ” “ ‘ Les commentaires dont “l'in. dépendant” fait suivre la lettre «de M. Foran montrent que les Canadiens-français des Ktats- Unis ne demandent pas mieux qu'à vivreen bonue intelligenve avec les 1rlando-américains, auxqvels le sens commun de. vrait faire voir combien il est absurde pour eux de combattre un élément de notre population qui leurest attaché par des hens de religion et de race. Nous avons cité notre confrère de Fall-River afin de mettre sous les yeux des 1rlando-Amé. ricains la manière dont les Uanadiens-français envisagent l'opposition stupide à la langue française, qui, nous regrettons de le dire, gagne du terrain parmi oertains 1rlando Améri. zains de la Nouvelle-Angleterre où “l’Anglo-Saxon” affiche Je Plus insolemment ses préten- lions à la supériorité, et où, conséquemment, les 1rlando- Américains devraient recevoir à bras ouverts tout allié désireux de leur aider à courber cette insoience ‘anglo-saxonne. Et quels alliés pourraient mériter d'eux un aooueil plus cordial| que ceux qui, tout en étant pas | de la même rationalité, sont! ‘issus de la même race et profes: | sent la même foi religieuse. ”? | “Or, voici que notre confrère, _ hebdomadaire de Worcester, le “Messenger and Observer —qui . wa même jusqu’à annoncer en _ poustitre (simple distraction, sans doute) qu'il est le ‘seul | ® * A UE À Spencer à journai catholique publié dans le Massachusetts central.” — di- sait dans son numéro du 24 août : “Les habitants français de la Nouvelle-Angleterre ont de bonnes raisons pour convoquer une couvention à Springéeld, si ce que neus entendons dire de ce quise passe dans le diocèse de Hartford est la vérité. C'est une surprise que d'apprendre qu'il puisse y avoir quoi que ce soit qui ressemble à une guerre systématique contre ia langue maternelle des Canadiens fran çais, et ils ont droit à de grandes lonanges en prenant tous les moyens possibles pour empêehe" l'abolition de leur langue. S'ils ne restaient que spectateurs «1 laissaient continuer l'opération. ils seraient des fils indignes de la France et traîtres à l'histoire et aux traditions glorieuses de leur race. L’extrait suivant de “l’Indépendant”’, de Fall-River, traduit par le “New-York Free- man's Journal”, a certainement assez d'importance pour les Français de naissance ou de descendance pour les pousser à prendre nne action immédiate.‘ Suit l'entrefilet de ‘“l‘indé pendant : “Avant de clore cet article. les rédacteurs de l'“irich World” et du ‘‘Freeman‘s Jour- nal"“ voudront bien nous per-- mettre de publier les extraits suivants d‘une lettre que nons adresse vn correspondant du Connecticut : “Ce n'est pas sans raison que neus nous réunirons en Congrès à Springfield, le ler et le jour du mois d‘oetob:e pro- chain ; car la persécution diri gée contre la langue français, surtout dans le Connecticut. devient de plus en plus odieu- se. Elle serait ridicule s‘ilne 2e cette gravité. “Un exemple pris entre mille. Au collège de Hartfort, dirigé par les RR. PP. de la Salette, il est expressément déf:nda aux élèves de parler français Et cependant, les Pères de la Saiette sont tous natifs de France, D'où part l‘ostracisme dont est frappée notre langue maternelle dans cette institu- tion où l'on forme, paraît-il}, de faturs “curés canadiens” ? Peu importe qui l'a décrété. Le tait est là ; personne ne peut le nier, et c'est l'important. Jela suffit pour montrer jusqu'à quelles extrémités peat pousser la haine aveugie de la langue française. * nous le disions en commençant cet article,1l fait plaisir d'enregistrer des décla “Comme rations aussi sympathiques de la part de nos confrères irlau dais. Elles ne font que nous confirmer dans l'opinion qui se fortifie de jour en jour : ie Con grès de Springfield ace »mplira ‘une œuvre sérieuse et dura- ble.” Lorsque vousêtes en donte de quels remèdes vous devez faire usage pour la Diarrhée, le Choléra, les Crampes ct tontes maladies d'Eté n'hésitez pas à prendie FULLER’'S BLACKBERRY CORDPIAL. à l'épreuve pour au dela de vingt-cinq ans. 25 cen tins chez tous les marchands en médecine. 12) d Ÿ v HT 7 1 À w ae FT Es ” cl 4 NW y» + ETES -VOUS SOURD ?? Tous les cas de SUXRDITÉ ou d'OREULLE DURE se uérissent maintenant par notre nouvelle inven- tion. Les sourds-muets de naissance seuls sont incurables. Les bourdonrements d'oreille cessent immé- diatement. Décrivez votre cas. Examen et conseil gratis, Vous pouvez vous guérir chez vous à un coût relativement bas. © 596 La Salle Ave Dr. Daiton's Aura! Irstitute, ” Cuicaco, nt” + cornes à 4 + L'IMPARTIAL JEUDI Kruger et Kitchener: / ee | \ Le ‘Daily Telegraph” de Londres | en date du 27 publie le résultat d’une! longue interview de soa correspon- | dant avec M. Kruger sur le dernière proclamation de lord Kitchener. Le correspondant dit : ‘M. Kruger, dont la santé semble s'être considéra- blement améliorée, parle avec véhé- mence et dit énergiquement que rien n'a été changé, si ce n’est l'attitude du ) gouvernement anglais. Il répète que les tactiques des Eoers sont encore aussi régulières qu'elles l'étaient an commencement de la guerre. “Nos troupes, dit-il, qui étaient moins nombreuses, furent divisées en! petits détachements paree que celles des Anglais avaient aussi été divisées en nn nombre incaleulable de petites colonnes. “Ce n'est pas nous qui avons com- ‘Depuis Ja prise de Bloemfontein les Anglais ont foulé aux pieds le code des lois internationales, ‘Ils s'emparent des provisions et! des bestiaux, destinés, commandos, mais a nourrir les fem- | mes et les enfants. -“Je suis content que lord Kitche- ner lai-même, dans sa dernière pro- clamation, ait reconnu que les Boers ont une administration et une armée régulières. «Cette dernière proclamation n'aura qu'un effet tance des Boers, qui, aiguillonnés par les menaces, lutteront avec plus d’ar- deur que jamais. Nous core a considérer la question de sa- voir si nous devons protester contre | cette proelamation. Ce fait d'ailleurs est de peu d'importance pour les burghers qui n’attendent del‘Europe, ni blame, ni approbation, | tions. ‘La proclamation de Kitchener est le plus noir des crimes commis contre les Boers.” En terminant, M. Kruger a pris le | I non | | { | | mencé la guerre de gérillas. | pas aux, | : raffermir Ja résis. sommes enh- ni instruc- | ciel a témoin que l'histoire sÉcieet conspiration hollandaise contre jes Anglais est un abominable mensonye, le mensonge le plus machiavélique, le plus diabolique qui ait été inventé de- puis la narssance du genre humain. | ‘La paix est encore possible, a-t-il s'agissait pas d une question de | dit, | sont prêts a faire des sacrifices raison- en prenant congé, et les Boers nables pour l'obtenir." RESULTATS DU RECENSE EME TES ET RC AREC TENTE ND SEPI, re, pour une jeune fille. survenir. € . soins. douter de leurs vertus. de jeune fille à fermame. leur santé. MENT La population des villes a avrm'uté- Les vi:ax comtés dans Qué- l bec et Ontario ont diminué. ) tion‘considérable. Ontario aurait subi une perte Les comtés où se fait la co'oni- | sation accusent une augmeuta- ! beaucoup plans coneidérable si ce n’eût été de l'immigration canad'enne de Québec dirige constamment. qui sy Ontario peuple l'Ouest com- me autrefois les Etats de la Nou- | velle-Angleterre ont peuplé Le | Far West améresin | La popnlation cansdienne des comtés de Rimouski, Bonaven-—! inre et Témiscouata gagne Je | sud et a envahi le | Brunswick, le long de l'Interco-| lanial et du chemiu de fer de Témiscouata: Hile donne au- jourd'hai }a main à Ja popula-| tion acadienne quise dirige vers le nord à sa rencontre. | l'Ontario et le Nouveau Bruus- wick principalement familles canadiennes- | | La colonisation se fait dans | par les! L'Ouest a surtout gagné en | population, —la province del Manitoba par l'attrait de son sol ainsi que Jes Territoires, —la | Colombie anglaise et le Yukon | par leurs richesses minières. Ontario perd cinq députés. L'Onest en gagne quatre. La Nouvelle-Ecoss2 en perd deux. | L'iie du Prince Edouard en perd un. Le Nouveau-Brunewick sabit | le même sort que j'lle dv. Prince-Edouard.—Le Jonrnal de Montréal. | 1901 Le jour ou la jeune fille cesse d’être enfant pour devenir femme, est une époque excessivement critique pour elle, et la mère doit redoubler d’attentions et surveiller sa santé avec une grande assiduité, afin qu’elle puisse fran- chir sans accidents ce moment dangereux de la vie ; elle doit employer les moyens que la nature a mis à sa dispo- fZ sition pour obvier aux troubles qui pourraient a Ces moyens sont les fortifiants et les bons Comme remède simple et effectif qui a aidé tant de jeunes filles à se tenir bien portantes, dont les femmes font tant de louanges bien méri- tées, les PILULES ROUGES sont au premier rang. Elles ont fait leur preuve, il n’y a pas à Tous les jours, les jour- naux, tant des Etats-Unis que ceux du Canada, sont remplis de témoignages de femmes recon- naissantes qui en ont fait usage et se sont guéries. Donnez les PILULES ROUGES à votre jeune fille si elle souffre et est sans énergie, si elle est pâle et faible, et vous verrez la vivacité revenir à ses yeux et la couleur à ses joues, car les PILULES ROUGES donnent des forces aux jeunes filles et guérissent les maux dont elles souffrent. Elles donnent appétit, soulagent le mal de reins et les autres douleurs. Elles font disparaître les symtômes nerveux et procurent un sommeil paisible. Elles enrichissent et purifient le sang, donnent la force à ces organes essentiellement f‘minins et rassurent leur fonctionnement naturel, sans lequel il n’y a pas de santé possible pour une jeune fille, car avant tout elle doit-être REGULI&RE. Pour les bons soins à donner à la jeune fille, il lui faut des awiseurs qui lui disent d’une manière sérieuse et précise ce qu’elle doit apprendre, car s’il y a une personne dans le monde qui a besoin de conseils et de bons avis, c’est certainement la jeune fille qui passe cette époque critique de la vie, période de croissance, les maux ‘‘ depuis cinq ans. ne Cr 72 ré LP Ent F rs) ‘ Les responsabilités d’une Mère de Fariile A la mère de famille revient la responsabilité du bonheur de ses en.ants, C’est avec une même sollicitude et une même tendresse qu’elle veillera tant sur leur bien- être matériel que sur leur développement intellectuel et moral. Lt En même temps qu’elle inculquera dans leurs jeunes âmes ces principes qui feront d’elles des femmes sages et vertueuses, elle veillera aussi à leur santé et verra Xi} à leur donner les soins appropriés, afin qu'elles croissent et grandissent sans Y , accidents et deviennent des femmes robustes et en bonne santé, A) 1 Les maladies se faufilent chez les femmes à l’âge le plus tendre _ et combien de femmes qui PET peuvent regar- der en arrière et retracer, à leur pér et les douleurs dont elles ont été affectées durant leur vie. Entre l’âge de 10 à 15 ans, voilà le temps difficile à passer CA 4, Une foule de choses lui arrivent à ce moment, qu’elle devrait connaître, et c’est pourquoi nou: conseillons à la mère de la jeune fille malade d’écrire sans crainte et sans fausse honte aux Médecin: Spécialistes de la CIE. CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, qui lui donneront les moyens de st rendre facile et s1ns danger le passage de ce moment critique qui souvent, a des conséquences si désastreuses pour les personnes ignorantes de leur position et de ce qu’elles doivent faire pour Les confidences de jeunes filles et de femmes malades sont gardées avec une discrétion parfaite. Spécialistes tiennent ces correspondances écrites avec le même secret professionnel que les consultations données à leur Bureau, au No. 274 rue St-Denis, où ils peuvent être vus tous les jours de la semaine, excepté le dimanche, ‘‘ Les PILULES ROUGES äit Melle. Destroismaisons m'ont ‘‘ guérie de dérangements et d'irrégularités dont je souffrais Toute ma famille est bien reconnaissante, ,, Car j'étais tellement malade que je pouvais à peine me trainer. ‘ Les PILULES ROUGES sont le tonique par excel. |} ‘* lence qui m'ont guérie de mes maux et je les recommande | # ‘aux jeunes filles qui pourraient souffrir d'irrégularités “ d’anémie et de faiblesse générale. ‘ MELLE MARIE L. DESTROISMAISONS, ‘ Ste-Louise, Co. de L'Islet, P. Q.'’ ‘{ Vous pouvez recommander, dit Melle Eva Pe “ letier, les PILULES ROUGES en mon nom, car “ elles m'ont guérie d’une maladie pour laquelle deux ‘ médecins m'avaient traitée, sans aucun résultat. ‘{ Je souffrais depuis deux ans de faiblesse génc- ‘ rale et j'étais rendue à un point où je ne pouvais ‘< plus travailler ; j'étais presque toujours au lit. ‘ Trois boîtes de PILULES ROUGES m'ont ‘: soulagée, huit boîtes me guérirent complète- ‘ ment. Je suis heureuse et forte, je travaille sans ‘« fatigue et je crois beaucoup à leur efficacité, ‘ MELLE EVA PELLETIER, Les femmes devront refuser comme immi- tations toutes PILULES ROUGES vendues de porte en porte, au 100 ou à 25c la boîte, et aussi exiger que le nom de la CIE. CHI- MIQUE FRANCO-AMERICAINE soit sur à chaque boîte ; c’est le seul moyen d’avoir les véritables PILULES ROUGES et de se guérir rapidement. Si elles ne peuvent les obtenir de leur marchand, elles leur seront expédiées sur réception du prix, 50c la boîte ou six boîtes pour $2.50. Adressez vos lettres comme suit : COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, | No. 274 rue St-Denis, l'lontréal, Canada. UN #1) PS) Le Les Médecin: ‘“ Three Rivers, Mass.’ Nouveau! Railway dining Rooms (Near Raïlway Station) Water Street, Summerside, A ME 2Y 2 P. E. Island ‘ALS OR LUNCH on arrival of all trains. OYSTERS served any way desired at short notice. A1, KiNrS TEMPERATE DRINKS, CIGARS AND TOBACCO. G. P. GRADY, Proprietor. 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