« « À + é $ 7 # x Can Consumption be Cured? There A pienir. of np evidence to prove that Cons were well defined and the On the other hand, there h beyond which the disease has been considered incur- | able. Untila comparatively recent date this point had a place at a very early stage of the malady, but modern scientific discovery and treatment have gradually further and further back, until now the Consumptive is not “given up” until is nostat Nothing in recent years prove the chances of Consumiptives as the advent of E R In fact, itis claimed-that, w light and comfortablé surroundings, FERROL has pushed the hopéless point to the limit, that is to sa where these. f4il the chances of cure are very ed indeed. FERROL does not killthe germs of Consumption (anything that will do that FERROL does-the work by repairing the waste tissue, euriching the blood, toning the nerves, in short, by building “p the whole system and thus enabling nature to expel the disease. The only possible chance of curing Consumption is by proper nutrition, and F nutrient, because it combines in palatable and easily digested formthe veryessentials of life—Qil, Iron and Phosphorus, k e feel some diffidence will cure Conswmption, lest we be misunderstood, but we have not the slightest hesitation in stating that it is an infallible cure for BRONCHITIS, CHRONIC CoucHs, CROUP, WHOOPING COUGH, CHRONIC RHEUMATISM, NEURALGIA, NERYOUS EXHAUSTION, SCROFULA and all wasting diseases. For restoring lost weight and building up the run- down system FERROL is absolutely without an equal, For sale by J. E. Gallant, Druggist Tignish. even after the symptoms lungs actually involved. as always been a point common-sense methods of moved the hopeless point the very last stage of the has done so much to im- ROL ith plenty of fresh air, sun- will killthe patient), but ERROL is the only pertect in claiming that FERROL GC&PERSONNEL<) ( M. Willie A. Gaudet, emplo- yé dans une pharmacie à Kensing- ton, est en visite chez ses parents, ici. M. Bevoit Richard de la maison commerciale J. H. Myrick et Cie., est allé à Mont Carmel et Egmont Bay cette semaine. L ASSEMBLEE ANUELL E. Cest mardi prochais, le 12, qu,a lieu l’assemblée annuelle de la fro- magerie de Tignish. Il est à souhai- ter que les cultivateurs seront pré- sents. Le succès marquant de la fromagerie est reconnu par toute la province. il n’y a pas de fromagerie dans l’Ile qui a fait plus de progrès que celle de Tignish et Palmer Road. M. F. J. Buote, rédacteur de l'IMPARTIAL, est allé à Egmont! Bay mardi, où il Jownait une con- férence sur la mutualité. Le lende- main soir, le 6, il était à Mont Car- mel où il donnait la même confé- rence. M. Sylvain Gaudet, fils de M. Alfred Gaudet est arrivé des Etats Unis, samedi soir. DECES A Saint-Paul de Kent, le 3 fé- vrier, Mme Marguerite Gallant, veuve de défunt Euchariste Arse- nault, à l’Âge de 87 ans, 9 mois et 8 jours, aprés après avoir reçu tous les secours que notre Sainte Mère l'Eglise accorde à ses enfants à l'heure suprême du trépas. Les funérailles ont eu lieu le 11. Elle était native de l'Ile Saint jean d'où elle était partie avec sa famille pour venir commencer à établir le terrain de l'évêque, comme on l'appelait en ce temps là, il y a 41 ans. Elle laisse pour pleurer et prier sur sa tombe 4 fils—Joseph, chef de Station de Wellington, I. P. E., Jean et Léon, de Saint-Paul, chez qui elle est est morte, Marc, d’Adamsville—et deux filles —Mme Hilarion Arsenault, de Saint-Paul, Mme Damien Richard, aussi de Saiut-Paul. LEE Est décédé à St. Chrysostome, le 2 du courant après une maladie de plusieurs mois, M. Marc Arseuault à l’Âge de 68 aus, il laisse pour Île pleurer et prier sur sa tombe, ume épouse, cinq fils et deux filles. Les Gls sont Alfred, Azade, Philippe, Antoine et André. Les filles son. Marie demeurant sous le toit pater- nel où elle est actuellement malade, et soeur Marie Eusébie, qui ensei- gue dans un couvent à Rankakee, Illinois, elle était venue voir sen pè- re au mois de janvier. Le défunt était fermier à l'aise et très favora- blement conau. Que sen âme re- pose en paix. es me NOUVEAU CARDiNAL FRAN. CA!S Privas, Ardèche, France, 20 fév.—Le Pape Pie X n'oublie pas l'Eglise de France, dans les épreu- ves qu’elle traverse. Sa Sainteté vient d'offrir la barrette cardinalice, à Monseigneur Bonnet, évêque ‘le Viviers (Ardèche). Monseigneur Bonnet, Joseph Mi- chel Frédéric, comte romain, assis- tant du trône pontifical, est né à Langogne, Lozère, en 1835. rente MORT DE MME. G. W HOW- JAN. Marie, veuve de feu G. W. How- lan, ex-gouverneur de cette pro- vince, est morte à Kingston, Ont, le 27 de fevrier dernier. Le Stanley en danger Vendredi dernier, le bateau à va- peur ‘‘Stanley””, qui fait le trajet entre Georgetown et Pictou, pen dant l’hiver, a failli périr au large de l’Ile Pictou. Devenu pris dans les banquise, le vaisseau se renversa sur son côté et une quantité im- mense de glace passa pardessu. L'équipage ainsi que ies passagers, s'étaient réfugiés sur l'Ile Pictou et si le vaisseau avait péri, du moins il »'y aurait pas eu de perte de vie. Un peu plus tard la glace ayant pris son cours avec la mer montante, le vaisseau se redressa et l'équipage put reprendre la ma- noeuvre. Depuis quelque temps les ba- teaux à vapeur ne peuvent pas ar- rivér à leurs destinations, par cou- séquent nous avous ni malle éirau- gère, ni communication avec la terre ferme. Le Tunnel, voilà ie seul moyen L’'IMPARTIAL 1907 «L’ILLUSTRE GKNERAL BOER BOTHA { DAVIENT PREMIER MINISTE ET MINISTRE DE L'INTE- RIEUR. Les élections du Tranvaal ont eu comme resultat la formation du mi- nistère suivant, le premier depuis la guerre. Le général Botha, premier mi- uistre et ministre des affaires étran- gères. M. Smuts, secrétaire colonial. H. C. Hull, trésorier. T. Cullinan, ministre des terres et des travaux publics. M. de Villiers, ministre de la jus- tice. J. Rissik, ministre des mines. Le général Louis Botha était metm- bre du premier Volksraad (parle- ment) du Transvaal, dans lequel il représentait Vryheld. Il agit en qualité de commandant du district au début de la dernière guerre des Boers. Il fit bientôt preuve d’une grande habilité cemme soldat et comme chef de districts. À la mort du général Joubert, il devint com- mavdant en chef de l’armée des Boers. Il commandait les troupes à la bataille de Colenso, où le général Buller subit une défaite écrasante. Botha resta à la tête des Boers jus- qu’à la fin de la guerre. Il fut un des commissaires qui négocièrent la capitulation des burghers, et de- puis la fin de la guerre, il avait a- dopté une politique de conciliation. Le secrétaire coionial Smuts était un des principaux généraux des Boers durant la gaerre, et avait été procureur général dans le gouver- nement du président Kruger. Le ministre de la justice, M. de Villiers, était procureur général durant la guerre. College en cendre Le collège de Sainte-Marie de- Monuoir, comté de Rouville, P. Q. a été totalement détruit par le feu, samedi. Près de 300 élèves doivent retourner dans leurs familles —[,es sauvetages donnent lieu à des scè- nes émouvantes. L Les pertes qui atteignent $200, 000 sont irréparables ; les assuran- ces n’en couvrent pas la moitié. Encore une explosion de grisou Montery, Mexique, 21.—Une terrible explosion de grisou s'est produit à Las Esperanzas dans l’une des mine de charbon de la, Mexican Coal and Coke Company. Une centaine de mineurs se trou- vaient à ce moment-là à leur tra- vail et on craint que tous n’aient péri. Actuellement les corps de 43 hommes, horriblement brûlés et presque tous méconnaissables ont été retirés de la mine. Une soi- xante sont manquants. Les tra- vaux de sauvetage continuent, mais n’avancent que très difiicile- ment. Parmi les mineurs se trouvent un grand nombre de Japonais. Les corps d’une dizaine d’entre eux ont été remontés à la surface. La mine où s’est produite l'ex- plosion est l’une des plus impor- tantes du Mexique. The Children's Favorite --CURES--- Coughs, Colds, Croup and Whooping Cough. This remedy is famous for its cures over a large part of the civilized world. It can pour mous d’avoir une communiCa- tion ininterrompue avec la terre, ferme. PATERSON « Tablettes pour la Toux t une bonne gorge d'une mau- & à gorge ; calment la toux, guéris- | sent le rhume,—un bonbon à toux qui | guérit réellement. Les docteurs recom- mandent son emploi pour toutes ies irri- tations de la membrane muqueuse. Agré- ables au goût. Demandez l'espèce à trois coins EŸLES GUÉRIRONT RC ARGENT LENS always be depended upon. It contains no opium or other harmful drug and may be ven as confidently to a baby as to an adult Price 25 cts; Large Size, 50 cts. P. GC. Murphy, M. D. Médecin—Chirugien TIGNISH, ILE DU P, £ ee - | Mais, dans toute maladie, dans tout } DECES. Est décédé à Summerside, jeudi le 28 février, M. Neil McKinnon, a l’âge de 72 ans. M. McKinnon était très favora- blement corinu dans cette province. Ii laisse pour le pleurer plusieurs enfants et un frère à Coleman. nn LA VICTOIRE DE M. BRIAND SUR M. CLEMENCEAU INSPIRK DES SOUPCONS AU VATI- CAN Rome, 21.—L'attitud: adoptée par le parlement de France, en dé- cidant d'appuyer le gouvernement Clémenceau sur la question de la séparation de l'Eglise et de l’Etat n’a pas modifié la manière de voir du Vatican. On dit que ‘‘si use grande majo- rité des ennemis notoires de l’Eg:i- se approuvent la politique de M. Briand, cela ne rassure pas le Vati- can au sujet des contrats projetés pour la locat.on des églises, qui contiennent plusieurs points diff. ciles à arranger.’ Paris, 21.—A ia suite de l’ap- probation par la chambre des dépu- tés de la politique du gouverne- ment relative à l’Eglise et à l’Etat, les négociations entre Monseigneur Amiétte, coadjuteur du cardinal archevêque de Paris, et M. de Sel- ves, préfet de la Seine, en rapport avec les contrats pour la location des églises, ont été reprises aujour- d’ui. Les journaux sont unanimes à reconnaître que le ministre des victeire complète sur M. Clémen- ceau mais certains or gancs 7‘ publi- cains sont évidemment méc mtents du fait qu’elle entraîne des négoci- ations avec les autorités ecx .ésiasti- ques. Les modérés et les conservateurs se réjouissent de la perspective de la paix religieus:, mais ils craig- nent que la solution de la difficulté religieuse, n’ouvre la voie à une législation qui inaugurera la guer- re sociale. nr MANCEZ DU POISSON. Causerie Gastronomique pour le careme .rament. cultes, M, Briand a remqorté une: Les journaux de Cancutta rap- portent que le lieutenant colonel Hutchinson revenait de la chasse avec sa femme, qui le précédait de quelques mètres lorsque celle-ci fut brusquement attaquée par un jeu- ne léopard, L'officier, voyant qu'il ne pou- vait faire usage de son fusil sans s'exposer à tuer sa compagne, sai- sit l'animal à bras le corps, atin de faire lâcher prise, Le léopard essuya de lui mordre le bras, mais la jeune femme pnt enfin se dégager de l’étreinte. Elle Une terrible lutte dans l'Inde entre un hom- me et un leopard. Il songea alors à son revolver, et il allait le tirer de sa gaine lorsqu'il fut cruellement morduau bras. La bête et l’homme roulèrent par terre, et ce fut un cerps-à-corps terrible. Le colenel Hutchinson put enfin à un certain moment saisir son revolver, et il déchargea son arme sur la tête du leopard, Celui- ci, les yeux crevés, lâcha prise. L'officier profita de ce répit pour sauter sur son fusil et pour étendre l’animal à terre d’une balle en plein coeur. Epuisé par l'effort et par la perte courut chercher du secours auprès des rabateurs qui étaient à une cer- taine distance. Ce fut alors une lutte d’agilité entre le léopard et M. Hutchinson, la bête bondissait sur lui et l'officier faisait de brusques écarts pour évi- ter l'attaque. Il ne pouvait pas s’empater de son fusil, qu’il avait lâché et dont il était séparé par son adversaire. ] de sang, il tomba sans connaissance, au moment où les secours arrivaient. Les chaïirs étaient arrachées de son bras droit depuis l'épaule jusqu’au poignet. Il fut aussitôt pansé et reconduit en palanquin jusqu’à son domicile. Malgré sa terrible blessure, les médecins espèrent lui censerver le bras. phtisiques, aux bronchitiques, aux enfants dont le squeleite est un peu faible aux lymphatiques par tempé- Le poisson frit, par contre, est très irritant pour l’estomac, il retar- de la digestion et produit des ai- greurs ; les dyspeptiques savent bien qu’ils digèrent mal la friture de poisson, mais, à la vérité, c’est surtout la pâie frite qu’il faut accu- ser, plutôt que l’iunocent poisson. Bien préparé, sans trop d'épices, celui-ci est un aliment excellent — mais à condition d’être très frais. Gâté, c'est le plus dangereux des poisons. Le sauruon joue un grand rôle dans les dîners, banquets, et princi- palement pour les soupers de bal ; ceux de forte taille sont vraiment beaux à voir bien dressés sur table, Le saumon se cuit au court bouil lon de légumes, aromates, sel, poi vre en grains et un peu de vinaigre. De même que pour le turbot, après cuire doucement. Les cuissons au Les Sardines et, en général, Jes | poissons, constituent un groupe d’a-; liments fort utiles. Ils contiennent, eu effet, une substance précieuse pour l'organisme . le phosphore ; ils en contiennent même tellement que certains microbes qui se déve- | loppent sur le poisson pourri déga-; gent de la lumière. Grâce au phos- | phore qu'ils assimilent, ils devien- | nent phosphorescents. Même du bouillon fait avec des poissons—str- tout du hareng—et qu'on laisse aigrir, peut quelquefois devenir lu- mineux dans l'ombre. Le phosphore entre dans la con- dition de notre #quelette et du sys- tème nerveux, notamment du cer- veau. Anssi couvient-il tout parti- culièrement aux gens atteints d’ané- mie cérébrale, de fatigue intellectu- elle, à tous ceux qui travailient de tête ; il convient aussi aux enfants, pour permettre à leurs os de s’ac- croître. Il est encore utile aux convales- cents dont la maladie a épuisé le système nerveux et les réserves de résistance. Or, le poisson —indé- pendamment de tout traitement— est très utile. Bien entendu, i: ne suffirait pas de mauger du poisson pour combattre le rachitisme ou la neurasthénie. Il faut d’autres soins. état de l'individu, il y a un régime qui convient, des mets qui sont uti- les et d’autres qui sont fâcheux. Compris de cette façon, le régime des gens dont le système nerveux est débilité. doit compter le poisson parmi les mets utiles. Le poisson maigre est plus facile à digérer que le poisson gras. Mais, quand on digère bien, on peut pren- dre tous les poissons, même le maæ- quereau et le hareng, qui se classent parmi les lourds. La raie, la truite, le saumon, les poissons à l'huile comme la sardive convieunent tout spécialement aux le premier bouillon, on le finit de | vin sont proportiounées à la taille du poisson et à la bourse de l’am- nhitryon. Le saumon se détaille aisement ; on peut le faire cuire par tranches, appelées culinairement ‘‘darnes’’ de saumon ; c'est de cette façon alors qu'il est excellent grillé. Anrès avoir imbibé la darne d’hui- le des deux côtés, on la met sur un gril chauffé à l'avance, et sur la braise on la laisse cuire doucement; on sert avec une sauce maître d’hô- tel. : Les aloses, ces intéressants cou- sins germains des hareng:, des sar- uines et des anchois, habitent ordi- nairement la mer. Au printemps, elles se réunissert en troupes dans les anses et les baies des rivages rapprochées des embouchures et y séjourrent jusqu’au moment des crues—qui rendent les eaux trou- bles et en é.èvent le niveau. C'est alors qu'elles se précipitent dans les fleuves pour les remonter avec ra- pidité ; c'est alors aussi qu'on les pêche et que leur chair possède le plus de saveur. Les aloses doivent avoir les écail- les claires et brillantes, ne tombant pas très facilement ; leur tête doit paraitre petite et le dos épais. Elles sont alors charnues et grasses, Au contraire, les tons jaunâtres de leurs flancs indiquent une moins bonne qualité. Les ouies vermeilles et les yeux clairs montrent qu‘elles sont fraîches. L'importance de ces caractères n‘échappera ni aux gourmets ni aux...cuisinières. Il est, en effet, rare qu'une espèce de poisson pré- sente au point de vue du goût des états si différents, et que, selon les circonstances, elle se montre si faci- lement délicate ou peu savorreuse. a J, A. Johnston, M, D., C.M Médecin Chirugien TIGNISE. ILE DU P.E L'Hon. L. J. Tweedie, est nom- mé Lieutenant-Gouverneur du Nouveau Brunswick, en remplaçant le lieutenant-gouverneur Snowbali décédé ia semaine derniere. memes te LA PICOTE. La picote ou la petite verole sévit à Monaghan Road, district de Fort Augustus. Plusieurs persernes en sont atteintes. [es médecins s’ac- cordent à dire que ce sont des cas d’un caractère peu virulent, cepen- dant tous les précautions nécessai- res sont prises pour empêcher ja contagion. DR. WOOD'S Ed NORWAY. PIN. SYRUP nor near te ens the flamed ü es of the 1 and bronchial tubes, and produces à quick and eme in all cases of ughs, Co Bron- Ru, 4 Mrs. Norma Swanston, Cargill, Ont., writes : ER EEE in recom- mending Dr. Wood’s Norway Pine Syrup. I had ge domne — e not sleep sb night for ing and bad in . chest un À only balf à bottle of Dr. Wood's Norway Pine Byrup and was perfectly well again.” Prices 25 cents a bettie. McKianon’s English Ointment CURES Fever Sores, Salt Rheum, Scaid Heads, Itching or Bleeding Piles, Pimples, Sore Eyes, Ringworm, Blotches, Ervsipelas, Inflammatici Blood Poison, (Cuts, Bruised Burns, Sprains, Chapped Hands, Corns, and all Eruptions of the Shin from any cause whatever. 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