nd. ST nr ane mer Fe: L'IMPARTIAL. a. ne pnammmamnnentns ee ro nee mem rm ER LE MAR'FYRE de Juis Dréans nt désastre. : _{. =Rends-moi mes dix mille! pur cette corruption de maison | réani l'avait-subitenrent matée. * ,. —Qu'estée que c'est? sel 2=J'aient une fichne idée de francs ! continuait M Martray | centrale, | C'est affaire à toi répéta L. D'UNE MERE demanda-t-il, est ce que noire | venir ici, se ht il. d'une voix ranque, rends-los ” Jules Dréan, cependant, pour- pour la seconde fois D ; (gentilhomme Verrier aurait} 11 put également entendre, moi, je le veux..il me les suivit s0ï idés, À use dernière :tray, et il ajouta en piste, ; ———— | éteint ses hauts-fournaux 2. en traversant le vestibule, la! fant ! as objection de son cousin qui lui care verre de Goulet aidant, il Premiere Partie l'ressé d'en POP plus cuisinière qui répondait inso- | —ÆEh! je ne les ai pas sur | disait A profitait de &e rayon de soleil | s É l long. il se dirigea à grands pas | lemiment à SON maitre. moi, que diable, Puisque, je te! Mis. tn ne crains done brillant tout d'un coup an È ne vers la verrerie, | Le déjeuner n'était pas prêt |le répéte, je venais mettre ton rien 2 hnilisu de ces orages et de ces | £a PHILOLOPHIE DE Juris | Il s'en tronvait encore # une}......et nn invité encore !...... obligeance à une nouveilel 1) répondit : tempêtes qui, depuis si long- è & DRKAN. Certathe distance lersque deux | Monsieur prenait bien son |cpreuve, —Je crains la justive et !n | tomps vbscurcissaient Sa VI0, — è se ES L |‘ pagneuls noi set feu, denx tmps... ; L'efort tenté var M. Martray police, d'nx indis-rètes . t deux Je ne 4 quitte plus... Je te À Ui: ED ar le » 5e de SCP- | gordons superbes, bondiren: | À bout de patience, Félix l'était le dernier Le iualheurenx curienses qui, le cas échéant, charge de font mettre au pas. tem bre de l'an 1882, le rapide | font 4 Coup, franchissant la! Martray. laissa cehapper nn!sen fut tomber ur nu divan, ! voudraient mettre le n:z dans, Jules Dréan répliqua ie plus se de Cempiegne dé posait sur le haie et vinrent à Im en aboyant juron quiit tremblerdes vitres. !1a tête dans les LPAMETIES Hits petlies uffaires, si elles !séri nsement du monde: | quai de iä gare de Creil Uilet en groudant. il réparut dans de vestibuile.! Oh!...c'eut trop : saurmura-t- n'étaient pas ruulières. Mon J'y compte bien L jeun horiune EN bien pris —Piis Len! Paix Sring ! A a-crocha son fusil à un porte. il cher ani, je éraius la loi, parce! “8: renversunt syr sa chaise, duns su tuille élégante et TO: base 1nés braves bétes, Vous manteau, ct Serrant nerveuse | Jules Dréan avait tranquille que je suis oblige de Ini 6bïir lsavonrant, mâchant à peiiles : r_ + Jin aeÆædô Gnblic ? vous ne mem son cousin par be bras. ‘ment repris sa place duns soi et de ja respecter, La’ Joi… cordées un nouvel verre de f + nes » « . * . ie 5 d ï É É É k t : ++ L Lä ‘ ; ® . ï , » d. ie 19 ‘ CN . 24 Ù à 5 Ë à A & A ns sr vous SUU vnez donc plus ce | : Viens dans mon cabinet, fau ti uil I} Le comprenait, 1 aC- Volla ra conscience... George Goujet il corn: Hi F- k É EAAUT aures par une bare moi depuis... ; ui ditil, Ià au avoins nous ces de fureur de son COUsIi Après un silence il ajonta : — Nous allons, si tu le veux f et dics ltuoustaches soyeuses — Depuis l'an dernier, fit une 'seronstranquilies. tait passé, H n'avait plus rien Mais lu situation est troplbicn, établir le bilan de ta vie. ! d'un bionc oncé, Les Yeux, ét voix brusque et l'autre côté de! Le laissant passer devant lui, à craindre, En voyant l'acva- tendue, pour toi et pour moil -—Oh!=-fit tristement M. anssi les ievi, minevs,s#serrées, it haie, mont par eu le temps lil le fit entrer dans son bureau. blement de Félix, Je jeune Pour que Nous passions notre! Martray,-va ne sera pas long. déjirien «ywelque PEU de t'oubier TA Vas voir que|Refernant: I porte, s'appu-, homme réprima avec peine M temps à discutailler sur des!Je n'ai pius ren. Plus d'untir.. a raCrUX exist ble, 1}: étatent Cent toi qui Va les ü“ppeler 1hn- \ Vunt contre, les bras CTUISÉS, la mouvement d'épauies, halseries. li s’aoit de nons, 1! rainé…..compiètement ruiné... + ” noirs, ce Veux, froids. durs. 1}s gruts. lave convulsés, if adressa ce — Am lieu de te lumenter, ce #ppuya sur ve dernier 0i, del —-Mon Dia! que ta deviens , PU dénviçais:. ne grande sévhe- En même temps-les branches !|seuj mot à son jeune parent, qui ne sert à rien, lui dit-il, au de nous sortir de Jà donc fastidieux avectes rt ites. { resse de cœur, un égorsnie Sür; S'ééurtènentéi slN#crent difli- Linot terrible qu'résumait toutes lien de pleurer comme une Ce piuriel amena nne protes- | Ruiné+.….tu es: rminé ! ext tous septinr is que, fort Heu- cik mênt passa ge à un homme lès uLgOoisses: L jeune, ce qui est bête, ven* tu tation sur is lèvres de Félix. lentendu. Moi anssi je | suis Feusement jour notre PAT re de trente-six à trente-huit ais, | —Tu as compris, n'est ce pas? que Je te dise iine chose Je Dieu merci pour toi, {u lruiné—"t choquant son verre espéee htunaine. om rencontre grand} STS, en cesinme-de| Et comme Jules Dréan se les aurais tes dix nulle francs, [pos pa à la valls d'être suis: contre celni de son cousih, *:t È rarement «ch z ivs êtres de l'âge | chasseur, L'arrivant tenait en- ttnisait, il ajouta, faisant explo- que je ne te les donnerais pas. par les hnissiers ! ces deux grands débris se ven- % =" du Foyigenr, aiors que le CŒuT!ecre à la main un superbe coq {sion : Felix avait fait un mouveiment. —Je n'en vaux guère mieux !{solent eutre vus” 1t n'as “ n'a pont ‘té iroissé par les dé- à collier blane, Le faisan agi-! —JLa ruine ! …Entends-tu, Non, je ne te les dennerais Pas, | ...si fes oliviers ininistcriels qu'un passif,, {u le crois du Silusions p.mbies et les cha tait sesuiles diaprées dans uw!bien!.. La ruine complète !...Je parce qu'ils ne te sérviraient à Line font grâce de leurs papsers [ioims, nous allons don: ihi- - * gris de ja vi. L'existence, ce- dernier tremblement d'agonie. | n'ai plus rien Rien! l'ai rien, Ce serait dix mille francs timbres, c'est que mes meubles! ner je dit passif. Ensuite, nons : pendant, davait point été cru-! None venons de dire J'äge de |tont perdu !...Tout !.. com de flamlks, qui iraient tout appartienuent à mon tapissier, lreviendrons à j'actil, si, cémine elle pour Juies Drean. A vingt Félix Martray. Nous ajouterons | prends-tu !.. Jai dit à ces houn- | shnplement rejoindre les autres | J'ai heurensement pris mes | je le erois, il y a lieu La deux “un, lt hiurt de ses parents qu'il était lourd, épais ; le cou | mes qu'ils seraient payés au fond dun goutire, 2 {Précautions Antrement je serai: aire. Je commence donc Jlu es l'avait Mis «hi possession d'une court, avg du tête dans Les 6-| samedi J'ai menti !..Jedeur. Ce n'est pas dix inilie franes [bel et bien SXposé à coucher! ruiné, tu es perdu de dèftes, tn joli Jorium. ji avait depuis paules. Bes traits de cette tête | ni wénti!...1l$ ñe £oront pas|qu'ilte faut...U'est eent mille, dans la rue. Mais ce n'est poini | dois à Dieu et an#dible. et ve meéb: it iica grandes guides, faillés gros,æn force. Les yeux, |plus payés ee jour-là qu'ils neldeux cent mille, toute un noi, qui suis, en premiège Hu, qui pis ést à tes d mestiques Den à elsomm: leicit joueur effré- assez béanx. d'un bleu foncé, | l'ont été stwimnedi dernier! Et'fortune...pour te sortir d'iti.lon (Gatise. Ce ons qui tal Tu n'as plus qu'a te ji TR né, be resta fins} était facile | étyient protégés par d'épais Je n'ai pas je courage dé me o1t'étabiir ailieurs..….Car fran. choqué... je ie vois bien. je l'ai ll'enu pour éviter des raports _à prevoir. : jSoureils qui se contractaient|tner! démain ‘les huissiers hment, quand tu feurrerais move à dessuin. Je pese ar | par {Top intiuss aveetonie unel Cosument, an milieu de cette souvent, sous l'empire de. l'im-{seront ici! On prendra ce qui dedans Les créanciers! Je N'yY|th ne me. fMsseras pas dans CoOMpagale & huissiers, Dhniiu) vie dis spé, avait-1l pu conti- | patience ou de Ja coière. KFé- reste …. lt mii!..moi!.:. | Vois pas d'inconvénient, l'embarras une fois que } lon te säisira, on te vend, tes * nur + éinces, suivre ses |lix Martray portait une grosse | Ei deux larmes de rasé cou | — je he veux pas être déshogSanrais tire «'aflaire. OAVTrIeTs, S'il Parvi nie ais | cours ©... ta vingt-huit ans, a monstache brune et d'épais |lèrent lentement ur ies joues 'noré. Je ne veux pas être un = Voyois, poursuivit Taies! mettre la main sur ti tephar-[ nn heure ou nus Je VoYons €n- | favoris, découvrant un menton |du malheureux. FR “+. Dréan, nou: allons exposer & {p-ront. 1e vous que je n\,ur- ‘RE, trer au See, sé tronver bel | rond, avos; à jossett +. Le maitre —Coïnment as tu fait? lui! Jules Dréan tapa da pied. bijan de ta vie; mais, avant {ne anenna bre au tail an et bien muni du titre de doc- de la Flache avait l'air sou- demandéson “Ousin, tu étais | —Des betises !.. Dès grands |fuicnons déj‘uner, car je meurs let que Jite fois la partie Pile. teur en mé, cine, uire juste-|cjeux. riche, tu pessédais vin ante | mots !...Déshonorc!..Et pour-|q faim. Ainsi que tu de disais! Cist biih ain à, nest ee. pd ? ment were et conquis, c'est! Jean Dréan était venu à Juilnnlle livres de rente... C4 Mine quoi ? Parce que Le sort taliog bien tout à. l'h:ure Our | —(Jui--fii Felix à vous isse là un de ces iiystères que l'on ]a main tendte. lton frère, du reste, Ÿ trahi..,Ce sont. des fares… | setons beaucoup mieux lesh:t en baissant a têta. heurte : chaque pas dans ja — Bonjour cousht, ui dit-il, —Cominent jai fait ##.AhiTiens! Feiæ#Tu ès mon ain‘ pieds sons la: table. Le «cousin HDican, 1 ad vie. Le woud: est rempli de je ne te démande pastcomment comment j'ai fait 2... J'ai voulu !de beauvonp. etiu n'es encore | Echix Mariray hocha ta tête, le ntraire, rel va la Sienna De | céatinoiies, de ces contra- Va, ce matin. En tofs Cas, fultâter de l’industrie, j'ai joue, qu'un enfant!.….le suis ‘antre | J'iune.!tu en parles à tal =Eh Lieu! sont col gta PL leétions kH. xplicable.s dev ris être de bulle huineur, | j'ai P rdu..….La œuarre, Alle ment fort qu: toi, vale n'ai ruise Nous: Gélenncrons quaud t-1l ne ii ME; él Pas, à % ” Peupours <stii que, pour {4 viens de faire un coup de magne. les non payants, les non plus Le soe £Je suis rnins à il plaira à 1riuu de bien vouloi: “la, HOns nous sortiräns }1Ë linstuut. <a situation n'était fusil superbe, etpurdicu, tu ie valeurs, tout S'aceumatiant. méme. g bien!je n'en suis! nous-donner à manger. Je luilai la conviett 4 profonde, V pas des plus rites. recois tout aussi bien que Ben!ainsi qu'il arrive toujours. pus pm riste pour _eela…. Je! dois uire année de ses gauts à |a qu'un point Qu nee aprés. il iii rninés. Oh! In#ris, [ut que Spring. quand le malheur vous frappe. in'arme de philosophie. C'est lcetie fille, pius des cotuptes... {Ou en es-tu avi El nel: ruiné ti meme, 1] ne test} —Bon, bon, réplique en gré-! Enfin, je n'ai plus rien. .Ah ‘jun mauvais moment à passer. |qni n'ont pas été réglés#alon|s: reprit aussitét: Tu rien de sa jéuitime. Des dettes, |onant Félix Martray, tn n'avais si j'oubliais 11 v a toi. Tu! voilà tont. Je m: dis... tu vas lin as pu jug-r de son insolence lire où en «s Ét ave - par contr. : il atait des dettes * Qu'à venir plus souvent à lalin'as dit {out à iheure que tu me trouver dien rétentieux, lElbetien a fon. éebautii- LS RÉ fort heur usesaent elles n'6-!Kjache Néanmoins, sois ieln'avais rien oublié, que tu mon cher Félix, mais sel n'est lion. : La teinte rouge qui 2. taieuc jam ceriardes, et ne | bienvenn, cousin. d'autant plus | n'étais point un imgrat...Je tai parfaitenant it egal, Je ue dis! Ty me permets de Hifdléja envahi PO vissrs Ë l’embarrassai-ut guère. Ce qui! que tu arrives à pic. prêté dix mille francs à v a un-rTque je suis jeune, intelhgent, sonner, de jui donner des Martray app ui de nn le genait. étrit le présent. | —Tu as besoin Ce moi ? fitlan. Rende les moi...Qr" Ar ne sait bien de ma personne, que parlordres ? je Tite: se Te Ayant vite pris l'habitude de le jeune homme avec einpresse- | pas, la somme n’est L/Das jorté, | conséquent jai droit à une —Coime {tn l'entendras. iMtenton tait de ju en toutes es <légances, il éprou- | ment. mare ar dvi, elite we donnera du |ccrtaine soiime de jouissances {seulement tu vas attirer desfquoique les d EE L vait une ivincible horreur de! Felix Mariray laissera tbenapper temps, peut-être le sort cessera- let que Je saura bien les coæ- giossicrelés. aeits aient y ns. ui e la mise, dé guisée où non. [uzLxrpfofünd soupir, til de s’acharner#près moi..Cu 'quérir. Juies Hrean ent ua sonrire, linpassible. "ts he Il enteñdut vivre, comme] — Oui, j'ai besoin de toi, des | doit finir, la chance pent teur-! M. Martray, tont en écontant {Pas une seule, Cette filel == C'est _e Le qu Ut le 7 touwjonrs, ii avait vecu dans le }antres, de tout le monde, ou Je HUr. \son Cousin, avait relevé. la sera polie ut sonple CO: 1) Mine Servin 2 id se … luxe, dins le comfort et le bien- | n'en sortira jamais. Allons,| Jules Dréan ne répondait pas ‘tête. ant, La til Le tôi, être, et tout eu passant son ex- lrentroné, nous causerons les. lis'était laissé aller dans un! —Tu feras des dupes, Jui àit Ën méme temps le jeun. |passion fol? : F ame de eopxvience, il recon- | pieds sous Ja table, fanteuil, et jes mains éroiséés il homine appuvaii de doigt sur —devrois,--re Lu. naissalt que ri ne lui eoute-| M. Martray sifla ses chiens/sur sus genoux, il faisait aller! —-Encote des mots ! Toujours un bouton d£ sonnctte étéctar |gèrenen cubarusise À rat peur. bte air ce résultat. Let prit la direction de la verre! su tête. Eültin, il finit par pro-!des mois! Est ee qu'il y a des que, Îrma, là euisinière,. nefstts.qu'ail x b ae ; Deus d'un tempérament | rie, noncer cette phrase qui resu- duyes dans la vie ? 11 ÿ a les répondit point au premierapp;i {Zeciiiu pour moi... bienh, : . Ssembibse, Jules Dréan avait, il! Son Cousin ne pouvant Jemait toute sa pensée ; ftibies et les forts..Voilà tout. {S:cond appel plus prdonvé| Jin qu: ? .….atlonx! LE ” ' e faut bin E reconnaitre, tout voir, il laissa dire à Sa phy-| —Aijnsi, mon panvre Félix. Moi je suis un fort...Tu seras que le premier, Like se devica done, | 1 . ce qu'il faut pour promptement :sionomie toute sa pensée, et ‘il voilà ou tu en es Tu en es un fort aussi si tu le veux. alors à-se iintrer, et son visage; —-Bien que, depuis Ls | arriver , jAccoMpagla une grinace ex-{réduit aux-expédients! Félix. M Müriray voulait discuter renfrogné, haut en couleur, ap-! derniers évéitein cnts. son : L'o io tt manquait, MAIS | pressire de ces mots prononcés|Martray ne comprit pas tout quand même, parut daus l'encadrement de jal sueur ait beau.-onp chanks* au b -oin, il “tait capable de |à voix basse : d’abord... | —KLt. ta conscience 2. qu'en porte brusquement ouverte. Que veux-tu ! Le chawrinlt : lus Hü.t, . Encore fallait-1! Cu gent le roussi. —Je l'ai dit que j'avais tout fais-tu. — (Qu'est-ce qu'ily à envore ? lnvi-tème je ne suis un juin: d. départ, une plate-| Pour arriver à l'habitation, à | perdu... tout, hormis les dix Tout en parlant, Jules Dréan |demanda-telle d'une voix delsinabie < tout du ; lorme. et 1} vnrageait de nella maison: du maitre de La | mille que Je t'ai prêtés l'année s’énervait. 11 devenait pâle. rogotime, +CHRGONV 51 point score avoir pu les dé-| Flache,—un chalet dont les dernière. Rends-ie smoi…et tu !serrait les lèvres, et marchait! Cu-fut Jules” Dréan qui se) 2e içoux on Mieux. ' V COUVriT. tuiles s'apertevaient an milieu | verras... d'un pas agité à travers le “hargea de lui répondre. 14 E:ehut in pote 71 Dréan…. runechissunt la sortie de la'd'une toufle de catalpas et de! Ce fut au tour de Jules bureau: lit sur nn ton posé ef caime, en ane fine 1,4 à elle gare, 1} arriva dans la rue. Le Piatanes, M, Martray dut tra- | Dréan de faire explosion. : —Ma conscience! s'éeria-tl ja tenant bien à l'œil. il iMmari: chet Dan lemps était deux, une briselyerser ja grande cour de la} Te rendre tes dix mille franes, Ah !elle est bien bonne! Où —Je Veux déjeuner iminédi-|eirconstan elle ne 14 lésere témmpérait les ardeurs|verrerie, s'éria-t-1l en bondissant. Mais c'est-y placé ma conscience ! atement, jui dit-il, Faites nous|zénera point. Alions, | d'u sojeil radieux. Jules Dréan Au centre de la cour, nnltues fou! lou à her !...Mais où Et comment est-ce fait surtout ! dès œufs, ouvrez une boite de limarcha. : ; fers l'oreille aux aléchantes | groupe d'ouvriers eatourait un |veux-tu que je les prenne ?... C'est-y rond, c'est V Carr”... sardines à l'huile, Vous avez demeure un Instant D pr-positions de: cochers qui se esntre-maitre. Ou causait 1à |—Mais je venais tout-simple-: Non, réellement, tu me fais del bien nn jaimbouneau queicon: | puis brusquement. disputent déja, _ abaissant avec animation et force gestes. !ment t'en demander dix iwilie la peine, mon bon Félix, en iulque et de la saiade. -Ailez et! —Dans la situation pe le Pr'iX pour se faire con-| À l'aspect du patron ilse fitauntres!..Tn vois comme Ca se voyant attacher ainsi à toutes faites vite. Ah! vous avez des loù tu te trouves, tu L'us currence, un grand silence au milieu du- trouve !… les naiseries de l’ancien jeu. comptes en retard, M. Martray songé à l’adresser à Mine Al — Bah fit le jeune homme. quel le contre-maitre se détacha Lorsqu'un homme est dément Enfin, ce que tu appelles! ne charge de les régler. Vous Martray, la veuve de ton fr —la Flache n'est qu'à une. dugroupe, il s’'approcha de sou | âe douleur. lorsqu'il est dejruis “conscience” et ce que je! m'apporterez vos notes, je les] Elie est riche Elle à } eue. et le cousin Felix me fera maitre, mettant Île chapeau à la jongtemps en proie aux aftres !nomine moi, ‘’préjugé” àl Y it examinerai après déjeuner. tout pres de deux cent 1 bien reconduire…..D'ailleurs, 1] main, * d'une agonie morale, le moindre bien des gens qui ont perdu | Allez, livres de rentes... Tu ne ] au be des cconomis. M. Maïtray s'arrêta, les traits | choc suilit parlois pour le mener cette chose mdéfinissable dans! Toute la superbe de Ja!pas EC 7.2 Ei sans pius répondre Aux contractes, ‘Sa physionomie tout à une exaspération féroce. la grande bataiile de la ve, ils nommés lrina tomba comme Felix eut un geste d’acca : ; obse:sions des cochers, i] fran- avec pris une expression de|les droit dernières paroles du ne s’en portent pas plus mal. | pas enchantement, Elle chercha | ment. | chii les deux ponts sur l'Oise, lureur, Jules Préan avaient été pronon- M. Martray étrit eflrayé de | nne réponse, h'en 1rouva point} —Eh!KNi! Je lai fait. Je | Prenant, après cire sorti de ja — Monsieur, demanda à mi-lcées par celui-ci avec un ton de eccynisme. et referina la porte en pronon- lai tout dit !.Tont raconté. ù vb, la route qui conduit de voix le contremaitre, en jetant |raillerie amère. rs — Mais tu ne crois done pas|cant un: “Bien monsieur, priais de me venir en ai E # Creil à pont-Ste Maxence. [Un regard du côté du Jules! Félix Martray se précipita à Dièu, malheureux! + Jabsolument correct, Quelques |lui disais que j'allais être Jules Dréan atteignit bien-!Dréan, ils voudraient savoir |sur son cousin, les mains étgn- Cette fois, le jeune doctér |secondes plus tard elle sc en faillite. Et elle ne tot l'endroit où il devait quit- jusqu'à quel jour ils doiventidues. L'œil étincelant, les partit d'un éclat de rire Um montra de nouveau. RE nféthe pas répondu. La Lu Sraude route. Une tra- patienter. lèvres crispées laissant voir ses forcé. 480, + <+-Moyskur est servisdit (a continuer) pre Se d'une barrière — Samedi gens J'ai dit so- dents blanches comme celles —_Ah'!ah! ah! Dieu, fit-il; le Le dé "ü RODORTTES | S me ET échanerait à angle medi, 4x : Martray, d'une d’un fauve, il était cfrayant ! bon Dica : Laisse-moi done me deux cousits Dé nt dans la rer — droit. Sur un pot, fu indicateur, | VOix qu'étranglait la colère: Pour la première fois de sa tordre !..Dieu ! La Famille !.… £alls à mauger, Jules Dréan se une cartouche portant Inscrit en Pour une: loi on ‘peut bien vie, le sceptique et froid Dréan | La Soulété ! : H Y à uUL brave nil à manser d'un excellent majusoules noires : Verreries de !attendre peut élre ressentit une sérieuse inquis) magistrat, du haut de son appétit, et sur la fin tout en se Li Flache. j Ën pronbnçant qés “derniers | étude. siège, qui a fort heureusement | servant une pointe de brie cou- Le Jeune. docteur s'engagea |mots, il avait atteint la porte! —J'ai été trop loin, se dit-il tfait justice de ces vieilleries en |lant, s'adressa à Irma qui allait dan: sa traverse. Au travers de du pare de la maison G'habita-|cette brute est parfaitement les traitant de tas de balançoi- let vénait à travers la salle à raassifs de bouleaux pleureurs, uon, et d'un coup violent, | capable de mn 'étrangier. PES... rnaliser. "La f54 SUR SU VE Yalent à cg cents métres |oubliant la présence de son | Battant en retraite derrière | Et, enchanté de sa bonne À aissez-nous, lui dit-il, on environ, trois hautes cheminées |consin, après lavoir brusque le fauteuil : plaisanterie, Jules Dréan se|voûs sonnera. si l'on a besoin eu blques routes de différentes |ment franchie, il la claqua au! Tune vas pas nr’assassiner? froita vigoureusement les mains. |de vous, ' grandeurs. Lune d'elles, la nez de Jules Dréan qui faillit n'est-ce pas, imon bon Félix, Félix Mauartray était atterré, Sans mot dire la Juisinière se prus ettie, se couronnait seule | être renversé. [dit-il d’un ton très calme, cela l'assurance de son cousin retira. Le ton, les regards du d'un pabaciu de tnmé, Cette) Jules Dréan ne Lo Sétait pas singuinité CYeilla lattention trompé, il arriv ail en plein! tes, l'épouvantait ; mais, faible par-|jeune docteur, l'£niner | 1 1 {. 11 » + :dessus tout, il se sentait gagné | promis des cor i | à - Lg z à bd - dia sa PR es n'arrangerait nnllement affaires, ré ER De ES 7