“convenable d’'assainir Departement de l'Agriculture DivisioN pu COMMISSAIRE =. de la Puissance du Canada 000—-——-— DE L'AGRIÇULTURE ET DE L'INDUSTRIE LAITIÈRE QC V9 AVANTACES DU DRAINACE EN SOUS-SOL 000 On peut facilement donuer plu- sieurs raisons pour démontrenr que, presque tonjours, le Grainage a pour effet d'améliorer les terrains en culture. La nature a elle même pris soin de drainer parfaitement une portion considérable du sol ; mais ilest probable que, avec le temps, à mesure que la terre ac- querra plus de valeur, on jugera artificielle- ment la plus grande partie des ter- rains plats ou peu déclivés qui mé- ritent d'être cultivés. La question de savoir s’il est profitable de drai- ner une étendue donnée dépend de la valeur du terrain avant le drai-. nage, du coût de l'opération et de la valeur qu’elle ajoutera à la terre. Chaque propriétaire doit ici décider pour lui-même. bes, sont exposés à perdre beau- coup lorsqu'ils sont lavés par les fortes pluies du printemps et de l'automne. Sila terre n'e:t pas suffisamment drainée, la pluie ne peut pénétrer directement, comme il est dit ci-dessus ; l’eau se répand au contraire à la surface, charriant avec elle une bonne partie du sol et enlevant la fertilité à presque tout ce qui en reste. Mais, par un drainage convenablement fait, la pluie est aussitôt absorbée, infiltre le sol en le saturant dans sa descen- te, et porte ses éléments fertilisants aux racines des plantes, tandis que le surplus d'humidité s'écoule par les drains, En outre, le drainage est absolu- mont nécessaire à la pulvérisation des sels gras. Il est évident qu’nn Tout d’abord, il convient de dire que le drainage approfondit le sol et donne ainsi plus d'espace aux ra- ques des plantes. Siles racines u’ont pas amplement de quoi se nourrir, aucune plante ne tirera tout l'avantage possible des res- sources du sol. Dans les terrains convenablement dreinés, les racines de la plupart des plantes cultivées s'étendent au loin et à une grande profondeur. assez communément jusqu'à deux et quatre pieds ; on a vu certaines plantes, comme la luzerne pousser leurs racines jus- qu'à trente pieds. Aucune ra- ciné, sauf celles d.s plantes aqua- tiques, ne pousse dans l’eau stag- nante. Le drainage convenable- nent exécuté abaisse la surface de l'eau du sol, permet ainsi aux ra- cines de pénétrer à leur profondeur normale, et concourt à donner une aide très favorable à la croissance et au rendement des récoltes. Le drain, en emportant l'eau libre qui remplit les pores du sol, ; pzrmet à l'air de pénétrer celui-ci. La terre respire, pour ainsi dire, à travers le drain, car il existe un courant d’air continuel de long en ‘arge, de haut en bas, causés par la variations dans la pression atmos- phérique. Lorsque la terre est com- parativement sèche, ses pores con- tiennent une bonne quantité d’air. Advienne une pluie, l’eau remplit la partie supérieure de ces porcs ; mais si l'air n'a pas un débouché plus bas, il se trouve emprisonné, exerce une pression sur l'eau au et dessus empêche celle-ci de péné- rer dans le sel à plus d'un ou de deux pouces de profondeur. Il peut donc arriver qte, Sur “n ter- rain non drainé, l’eau d’une pluie soudaine et abondante se répande à Ja surface et quele sol, à une pro- iondeur d’un pouce, reste aussi Sec ve de l'énoncé, apparemment con -| tradictoire, que le drainage du sous-| col est une sauvegarde cottre la sé- | cheresse. | Les terrains déclives, à moins! qu'ils le soient bien couverts d’her- : Renseignement Utiles Le 1e vus Dix articies qu'on devrait afficher dans toutes les cuisines : Lesel fait tourner par conséquent, en préparant des il est bon le lait ; bouillies où des sauces, de ne l'ajouter qu'à la fin de la préparation. 2 plupart des taches de fruits ; versez l'eau bouillante sur la tache, comme au travers d’une passoire, afin de ne pas mouiller plus d’étoffe qu'il est nécessaire. 3 Le jus de tomates mûres en- jève l'encre et les taches de rouille du iinge et des mains. 4 Une cuillerée à soupe d’es- sence de térébenthine, ajoutée à la lessive, aide puissamment à blanchir le linge. $ L'’amidon bouilli est beaucoup “mélioré par l'addition d’un peu de gomme arabique ou de blanc de baleine. 6 Lacire jaune et le sel ren- | 1 | sol humide ne peut pas être pulvé- risé, un peu d'humidité est absolu- ent nécessaire à un terrain natu- reilement sec. L'eau est retenue dans la terre parmi tous les petits grains de sable, et si ces petits grains sont pressés entre eux, il ne se trouve plus de place pour lais- ser écouler l’eau. Cette compacité se trouve toujours, plus ou moins dans les sous-sols. Il s'ensuit na- turellement que ces sous-sols de- viennent plus ou moins sujets à l'humidité, par le fait qu’ils sont composés de toute espèce de parti- cules différentes, c’est-à-dire, qu’ils dépendent complètement ie la ‘‘pulvérisation.”’ Cette compacite d'humidité est la vraie sauvegarde cuntre la sécheresse en général. Le soleil a un pouvoir tout puis- sant sur les terrains reconnus com- me humides, le faitest, qu’il en est l'unique et puissant pouvoir, La chaleur naturellement est essen- tielle à la germination des graines de n'importe qu’elle espèce. Tout cultivateur qui po"sède un terrain, considéré comme ‘‘froide’’ en recon- nait le fait. Nous pourrions trou- ver encore beaucoup d’autres argu- ments en faveur du ‘‘drainage sous- sol'”’ entre autres par exemple celui d une saison favorable à une abon- dante moisson causée par une se- mence faite plus à bonne heure que de coutume, et sur un terrain bien égoutté; nous pouvons donner com- me exemple le blé et le trèfle d’au- tomne, moissonnés avant la saison froide. Comme dernier argument on peut employer le fait d’enlever du soltoutes les matières salines, considérées comme solubles, et fer- mées par le dépérissement de toute matière rocheuse organique, cou- traire à la culture de n'importe quelle plante, sur tout terrain ‘talkali’’ c'est-à-dire un terrain re- « 3 » ? * V pK à »: - | . “ “yu'auparavant. C’est là une preu |connn comme impropre à toute culture quelconqne. W. À. CLEMONS. Commis des Publications Ottawa, 20 Août 1903. dront propre et poli comme du rouillé des fers à re- passer. Hinveloppez un morceau de cire dans un chiffon et, quand 1 | le fer sera chaud, frottez-le d’abord avec cette espèce de tampon, puis avec un papier saupoadré de sel. 7 Unesolution d’onguent mer- curiel dans la même quantité de pétrole constitue le meilleur remède L'eau bouillante enlève lacontre les punaises, à appliquer ! sur les bois du lit ou contre les boi- series d'une chambre. 8 Le pétrole assouplit le cuir des souliers et des chaussures durci par l'humidité et le rend aussi fle- ? neuf. re { 1 de laine et de frotter le métal avec. sur les meubles vernis. laver. Été sd xible et mou que lorsqu'il était L'IMPARTIAL, JEUDI, LE 27 AOUT 1908. { | LS | Le géant Beaupré de Québec est, voyage. arrivé d'une tournée à New-York, en compagnie de M. Elz. Fortin. | Les New-Yorkais ont été étonné de | voir ce jeune Canadien quiest, sans contredit, l'homme le plus grand du monde. Au cours d’une entre- vue, Eeaupré a dit qu'ila trouvé d'étranges choses dans ia métro- pole américaine. ‘C’est là que, pour la première fois, je fus éton- né de ma taille gigantesque, dit-il. Jusqu’'alors je n'avais eu que des réunions d'hommes peu considéra- bles ; mais là, j'en ai vu des miliers et des milliers assemblés, du matin au soir, venus de toutes parts pour me voir. ‘“I1l m'est arrivé de drôles d’a- ventures. Au ‘‘Waldorf-Astoria’’ la petite fille d’un millionnaire me vit dans l’encadrement de la grande porte d’entrée et fut tellement sai- sie qu’elle s’évanouit. On dit qu’- elle est encore malade. ‘“Je suis monté pour la première et dernière fois de ma vie en tram- way. Il m’a fallu d'abord, entrer dans le véhicule en me traînant sur | le côté. Je me frappai lourdement | la tête au plafond et tont le monde riaient de moi à se tordre les cô- tes. Le (Geant Beaupre est. st à | Je croyais avoir pressé la piuvre femme quise lamentait et pleurait. Franchement, j'avais honte. ‘Les enfants me demandaient en ture, en haut, par chez vous ? dimanche matin et j'ai crée une telle sensation dans la communauté que le curé m'a prié de m'en al- ler.” Beaupré s’est fait confectionner trois beaux habits chez M. Jean B. Rousseau, tailleur, 229 rue Broad- way, New-York. Voici les mesu- res : Poitrine, 54 pouces ; entre les é- paules 24 pouces ; intérieur de la jambe du pantalon, 43 pes. Ce qui, montre que Beaupré n'a pas fini de grandir et de grossir c’est qu’il lui a fallu cette fois 14 verges de drap pour ses habits. Il ne luien fallait que 13 auparavant. Ce géant de 22 ans, est en train de se créer une fortune. Il a l’in- tention de se construire à Montréal, une maison unique en son genre. Il nous a montré le plan de ce châ- teau de fée En voiciles dimen- sions : Hauteur, 2 étages, 40 pieds, portes 14 pieds, fenêtres 10 pieds “Le tramway donna soudain un contrecoup et j’allai tomber sur les! genoux d’une jeune dame qui pous- sa un cri. Ça dut lui causer une légère sensation, car je pèse 369 li- vres. J'ai gagné cinq livres à mon plafond, 18 pds. meubles : tables, 4.3 pieds ; chaises 3.6 pieds ; lit, 9 pieds. Somme toute, Beaupré est en- chanté die son voyage. En Serbie | a La ‘‘Gazette du Rhin et de West- alie”’ publie une lettre d’une personne de Belgrade ‘‘qui est le confident des chefs de la récente couspiration’’, expliquant pourquoi le roi Pierre est complètement en- tre leurs mains, et n’ose pas faire le moindre acte gouvernemental sans leur approbation. L'auteur de cette lettre affirme que le nouveau roi était au courant de la conspira- tion bien avant que le régicide ne fât commis et qu’il a donné aux | conspirateurs l'engagement écrit dene pasles punir s'il était élu roi. D'après la lettre voici les cir- constances dans lesquelles l’enga- gement a été donné : Lorsque les plans du colonel Machin et du mi- uistre du commerce, Genshics, eu- rent été pleinement müris, Genshics alla à Genève et les soumit au au prince Pierre Karageorgevitch qui les approuva et promit l'im- punité aux conspirateurs. Le ministre revint à Belgrade et in- forma du résultat de sa visite le comité des régicides qui d’ailleurs refusa de se contenter d’une pro- messe verbale. M. Genshics retourna alors à Genève et obtient un document écrit par lequelle prince Pierre donnait sa sanction aux assassinats et promettait l'impunité aux as- sassins. Les conspirateurs ont toujours cette letire et ne se font pas faute d’en user pour intimider le roi et l’amener à faire ce qu’ils veulent. Rarete de la Main D’oeuvre SUR LES FERMES DU NORD-OUEST Malgré le considérable mourve- ment d'immigrat on vers le Nord- Que ‘, il y a manque d'ouvriers sur les f.::1:: ct d° domestiques. Tout homme 2e2:! Gel qu'expérience dans les travaux de la ferme, peut obtenir un salaire de $35 par mois et la pension en plus ; les filles, mâme celles peu habituées aux tra- vaux de la maison, reçoivent $20 par 110is, ou de $25 à $30 si elles peuvent faire la cuisine. Au Bureau du gouvernement un cin juième seulement des demandes Il y a déjà dans ; 9 Le pétrole fait briller comme |}. L£oicties 400 noms de cultiva- ? re & teens) à z, i . | è ” Fe . . de Î argent les ustensiles en étain |teurs qui sont anxieux d’avoir de il suffit d'en verser sur un chiffon |, ;4e su: leurs fermes. Le pétrole enlève aussi les taches é LP 4 F ‘de e , 1 . 10 L'eau de e e froide et un is Ge fer, bondés d’émigrants, peu de soude : èt ent la graisse de partir tous les jours pour l'Ouest. toutes les étoffes qui peuvent se JLest vrai qu’un grand nombre de |gens sont déjà partis pour le Mani- peut être accor €. Les habi- | Q * . |tants des provinces de l'Est sont in- duits en erreur lorsqu'ils voient un :si grand nombre de convois de che- toba et les Territoires du Nurd- Ouest, mais la demande de main- d'œuvre est si grande que ce cou- rant d’émigration ne représente en- core qu’un faible percentage de l’aide dont on a besoin. De plus, ily a plusieurs de ces émigrants qui ont eux-mêmes besoin d’enga- ger des travailleurs. Qui l'a Vu ? La tempête fait rage. j qui gouverne les mondes, qui nous criant : ‘‘Comment eit la tempéra-, a faits et nous entretient par sa |toute-puissance ? Tu crois au vent ‘Je me suis rendu à l’église un qui te culbute sans qu’on puisse le terre, il faut bien croire à sa puis- sance. — Eh ! pauvre fou ! tu crois au vent que tu ne vois pas, et cela parce qu’il te culbute- Ettu veux m'empêcher de croire en Dieu-qui fait ce vent, qui donne à la nature ses lois et qui les suspend à son gré, voir, et tu n'admets pas nos saints mystères. ‘Si, comme tu le disais, je suis sot, tu l’es bien plus que moi ! Et de nos deux sottises je préfère la mienne, elle est plus conforme à la raison que la tienne. Et le soc, tout rêveur : peut-être raison !”’ ‘Tu as À sons Wonderful New Pill Design Copyrighted. For centuries the peopie have changed and progressed, but pilis haven’t. À change has come al last... A NEW PILL,. This new up-to-date pill embo- dies entirely new up-to-date disco- veries and is a cure for up-to-dæe disorders. Its name is THE OXIRN TABLET PiLzL. 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DYER, WOODMANS & HUNTER ALBERTON Deux homes cheminent avec: peine : un célèbre agitateur socia liste et ui: brave ouvrier nationa-: liste, tou deux d’ailleurs, à part “ cette... .i:sère difference d'opinions, excellents amis. — Ainsi, dit le soc à son compa- gnon, tu crois encore eu Dieu, à toutes ces balivernes que débitent les prêtres, et bonnes tout au plus pour les vieilles femmes !.... — Mais, répond l'ouvrier, tout dans la nature prouve l’existence d’un être supérieur auquel tout o- béit. —Ta ! ta! dit le soc. Veux-tu me dire si, depuis six mille ans que le monde existe, ily a jamais eu un homme qui l’ait vu, leur Dieu ? Vois-tu, mon pauvre sot, on ne doit croire qu’à ce qui se laisse pal- per, toucher, qui nous tombe sous la vue. Ils sont idiots, vraiment, avec leurs mystères et leur Dieu in- visible, Je ne comprends pas qu’- un homme intelligent comme tu l'es puisse accepter encore ces cho- ses que réprouve la raison. —Mou cher, reprend l’ouvrier qui est très pacifique, je ne t’em- pêche nullement de ne pas croire en Dieu ni aux mystères, Je te lais:e même libre de pariager ton opinion et...d’en garder tous les morceaux pour toi. En ce moment l'ouragan redou- ble. Les deux hommes 5.nt soulevés de terre et retombent à plat ventre sur la route. —Maudit vent ! s’écrie le soc. I1 nous fiche par terre comme fétus de paille ! —Je vent? dit l’ouvrier. Tu crois au vent ? —Deviens-tu fou? lui crie en riant le soc, dans les hurlements de la tempête. N'est-ce pas le vent qui vient de nous flanquer les qua- tre fers en l'air ? _—Tu m’étonnes, reprend paisi- blement le nationaliste. On ne doit croire que ce que l’on voit. (Cite- moi un seul pontife du socialisme qui ait vu le vent ; alors, et après que je l'aurai vu, j'y croirai aussi. —Tu te moques de moi ! Nous ne pouvons voir le vent, c’est vrai : David Inglis, De l'Atlantique au Pacifique. Great West Lie Assurance Co. Agent General, Ch’Town. E. KR. 0. Ste. Ursule, Maskinonge Co., P. Q. . May 5, 1903 To the Manager of The E. KR. O. Company, Ltd. Dear sir :— It gives me great plea- sure to certify that I had teen suf- fering with a terrible neuralgia for the last ten years and that all the doctors I have consulted on the matter have been quite unable to give me any relief whatever. Thanks to a good friend of mine, I happened one day to buy one bot- tle of your wonderful oil, I applied it according to your direction on the nape of my neck several times a day, and since then I did not feel any pain whatever. Would to God that all the poor sufferers of huma- nity might know and make use of your wonderful oil for I feel sure they would get much benefit by it. Mes. Mary ST. Louis. St. Ursule, May 6th. 1903 I beg to eadorse the above state- ment as being entirely true. J. B. GAUTHIER, Rector of the Anglican Church, Highest Price He Paid I will pay the highest cash price for experienced hands on the tailor- ing business apply to J. W, Green 1 ne nou: en a pas moins fichus par À Authorized Life of Pope Leo XHI MANAGER WANTED Trustworthy lady or gentleman in each district to manage our busi- ness and start agents in the sale of the Official and Authorized Lige of Pope Leo XIII. Book issued un- der the imprimatur of Cardinal Gibbons and endorsed by the lea- ding Archbishops and priests throughout the United States and Canada ; printed in both English and French ; $20,00 straight cash selary and expenses, paid each week direct from headquarters ; expense money advanced ; position permanent. 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