à 4 . L'IMPARTIAL. JEUDI LE 22 DEC. 1904 F'IMPARTIAL clergé rouais. L'église de France Universite du College St. Joseph | {0 Sul né: usa de la même faveur par l’adop-| | JrISi NAS {0 \ \ÿ] Fonpé xx 1895 tion de l'orde romain, et le privi | Mae : PUBLIÉ LX JHUDI DE CHAQUE lège se généralisa ainsi dans toute | Le 8 décembre, fête dela Ste. j'léfenseurs, et la choisissaient | IE, Ti 1 FMAINE ll'église.—La première messe En Fes par excellence, st, cette an-|comme leur protectrice. ° Chacun. Hard Ines sat |se dire pour honorer la naissance | née, le soine anniversaire de la pro! répétait à hauts voix l'acte «is con- ; ART: ;du Fils de Dieu de toute éternité, lclamation du dogin: de l'Immacu:|sécration suivant : Un ADoocoocoes .... ..$1.00 Pix mois... ss... 50 Trois INMOÏS....e .... 1.25 * Les abounements sont payab t{ avance, Pour cesser de recevoir le jour- tal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bnsement et payer tous les arré ages. {jeux qui changent d’adress- Av eut nous douner l’ancienne aus é en que la nouvelle. ,l:casez toutes :2ttres, corres ponuances, etc., à L'IMPARTYIAL Tignish, Ile du Prince Edouad For the conveuience of foreign nivertisers, l’Impartial cau be EI nd rates obtained from the foliow- jug agencies : Montreal : E. Desbarats Advertis- ing Agency. ; L MckKim & Go. St. James Street. Toronto : J. j. Gibbons, Cofed:-r- ation Life Building. New York : Geo. P. Roweli & Co. 10 Spruce Street. Lumdon oEng.: E. & J. Hardy & ÇCo.. 30 Fleet Sr., EH. C. “as … thé ee me ee meme L'IMrARTIAL Tignish, Jeudi 22 dec. Noel 25 Decembre C'est en ce jour, que l'église place la commémoration de la ve- nue du Sauveur en ce monde ; que ce soit certainement ou non Je jour de la naissance du Dieu fait hom- me, Par une traditiou ancienne et immémoriale nous voyons qu'il en fut toujours ainsi dans l'église la- tite, depuis l'institution de cette fête, Quant à l'église d'Orient. il appert qu’elle fut pour plusieurs siècles, sans avoir de fête spéciale pour célébrer ce bien-heureux avè- nement. Elle se conteutait d’en faire mémoire au jour de l’Epipha- nie. Ce ne fut que sur la ‘fin du quatrième siècle, copune le dit St- Chrysostome, qu’lle fixa le jour de cette fête au 25 décenibre. Messe-de-Minuit—son origine. Il est connu de tout le monde que la vigile de certaines têtes, les pre- miers chrétiens remplissaient les é- glises, et y passaient la nuit en pri- ères, et sans prendre auciue nour- riture avant l’oblation du St. Sa- crifice, le jour de la fête. La Ste. Eglise ayant, pour des raisons pleines de sagesse, aboli cette pi- euse coutume générale des fidèles, pour n’en laisser le soin qu'à cer- tains ordres religieux, voulut, toutefois, faire exception pour la vigile de Noël, sans duute, à cause de la grandeur des solennités du jour. Voulant pour aiusi dire rau- ger tous les fidèles autour du ber- ceau de l'enfant Dieu à l’heuie- même, de sa bienheureuse appari- tion. De là cette coutume si sainte et si édifiante qui existe encore de nos jours, de se réunir a l’église pour y prier et y célébrer les saints mystères immédiatement après mi- nuit. Imposante cérémonie si bien connue sous le nom de messe-de- minuit. Un autre particularité de la fête de Noël, est le préviiège qu'ont les prêtres de célébrer ce jour là, trois fois le saint sacrifice de la messe ; . messe de minuit, messe de l’aurore et messe du jour. Peut-être serait- il bon de noter en passant que dans des ter:ps plus reculer, ce privilége u'était pas limité, qu'à la fête de Noël, mais encore à plusieurs au- tres fêtes de l’année. C’est ainsi que le jeudi saint, un seul prêtre pouvait célébrer trois messes ; la première pour la réconciliation des péuitents, la seconde pour la consé- cration du St. Chrême et une troi- sième pour la commémoration du jour. Le privilège de dire deux messes était aussi accordé aux pré- | représentants élus par les électeurs | qui ont des propriétés personnelles | tres, le jour de l'anniversaire de l' Ascension glorieuse de Notre-Ssi- gueur et de même pour plusieurs autres fêtes -Pour Noël ce pri- vilège était arcordé aux Pontifes seulement, puis passa peu à peu aux évêques et à tout le + - |au sein de sou père ; la seconde, | pour célébrer sa venue en ce mon 'de, et la troisième, sa naissance aussi dans le coenr et l'âme des fi | | dèles, par sa divine grâce. Une chronique très ancienne nous dit encore que l’empéreur Charlemagne assistait à la messe de! p'ésentait un aspect de beauté et minuit l'épée tirée et y lisait lui- même le St-Evangile. l'office divin. De là, toujours avec une allégresse sans cesse grandissante, que nous vo- yons venir chaque année le retour du joyeux Noël. Les petits com- me: les grands, les pauvres comme de la campagne revêtent tous pour ce jux un caractère de réjouis- sance: et de gaiété extraordinaire. béni, on entend de tous côtés de joyewx airs de pieux cantiques, a- yant tous trait au moment à jamais mémorable dela venue du Sau- veur. L'’atmosphère devint pleine des mélodieuses suavités du ‘‘Nou- velle agréable,’ ‘Ca bergers, Asse mblons-nous.”’ ‘‘Il est né le diviu enfant’’ et de teaucoup d’au- tres, que tous savent de mémoire, et répettent partout à la maison, au travail avec un entrain qui annonce en mênre temps la foi, la piété et l'amour. ,Tous ces hymes si véné- rable par leur antiquité, sont cepen- dant entendus avec un intérêt tou- jours nouveau et rajeunis par les duuces impressions qu'ils laissent au coeur. ! Nos églises revêtent pour ces jours toute la splendeur de leurs solennité:s, et dans la famille on compte Les heures qui séparent en- core du jour béni. O4 regarde le ciel, on intéroge chaque prénos- tique de la voûte étoillée afr, d’être sûr que rieu un entravera la sortie pour ia mssse de minuit. Toutes ces démorstrarions religieuses sont très imposantes et entretiennent la foi et la q'iété au sein de rivs pupu- lations. Ce sont de saintes et euses traditions pour les fiièles et qu’il faut faire efforts, de peur qu’elles nous échappent. NOEL-—NOEL,. PE Le Premier Ministre Peters est defait par les votes speciaux pi- Les votes spéciaux dans la récen- te élection provinciale out été ou- verts jeudi dernier et ajoutés aux résultats du jour de l’éiection. lIis donnent à M. McwEen une voix de majorité sur le prefnier ministre Peters. Le commissaire des travaux pu- blics M. Commisky a aussi une voix de majori:é sur M. Peter McCourt. epuis l’époque des ‘‘troubles agraires’”’ dans l’Ile du Prince Edouard—alors qu'il y avait une haute classe possédant la terre, et une classe de paysants comme il n’y en avait dans aucune partie de l'Amérique Britanique du Nord— les propriétaires de terres avaient des privilèges spéciaux. Lorsque le conseil Législatif a été aboli, il y a quelques années on a continué à reconnaître la propriété foncière. Ainsi, il y a, dans la chambre d'Assemblée des représentants qui ont droit égal de voter. Ily a les ou autres— à peu près la même franchise que dans les autres pro- ©°72 au public ‘qu’une petite poi- | vinces—puis il y a les représentants élus par des propriétaires de bien- fonds seuls. En un mot, les pro- Mes de Un décret, les riches, l’homme de la ville, ou) Longtemps avant le levé de ce jour, biens-fonds votent | lée Conception par Sa Sainteté Pe IX, fut cé'ebrée d'ure manièr: px e« ticulière au collège St. Joseph. La chapelle, décorée avec goût et délicatesse par le Frère Wiifrid de charme qui servait à rehausser l'éclat religieux de la circonstance {soil Coutre votre honueur, ui per- La statue de la Ste. Vierge avait La journée se commença par un | m'abandounez poiut a l'heure de ma | assistance au Saint Sacrifice et ré- ception de la Sainte Cominunion. A huit heures et quart, les étu- lébrée par le Revd. Père Vanier, assisté des MM. M. Duffy et L. Broughal, exclésiastiques, comme diacre et sous-diacre. Le choeur, bieu exercé par le Revd H. Le- Blanc, rendit de très beau chant en parties. Les ornements de la cha- pelle, le chant et la dévotion des é- lèves, la solennité de la fête inspi- raieut davautage à chacun le re:- pect et l'amour filial pour la Reine Imaculée. Après la communion, le célébrant prononça un magni- fique sermon eu français prenant comme texte ces paroles du Can- tique des Cantiques. Zofa pulchra es, Maria, el macula non .estin te. Vous êtes toute belle, O Marie, il n’y a point de tache en vous. Il montra la puret: imcomparab}le de la Ste. Vierge et la puissance irré- sistible de celle-ci auprès de son divin Fils. Avant et après la messe, la fan- fare du collège exécuta deux des plus belles marches de son réper- toire musical. À quatre heures et demie de l’a- près-midi, avait liiu uu: autre cé- rémonie touchante et pieuse : la ré- ception de 70 élèves dansla Con- ge Marie. Au chaut du groupes de six, s agenouiller au pied de l'autel.et là se vouaient au service de Marie, se faisaient ses que les autre électeurs ne peuvent voter que pour uu senl. M. Peters a été détait par les propriétaires de biens-fonds. Avec Ja difaite de M. Peters, dé- faite qui n'est point regrettabie, la questiou de iut noie, uu suc- ceseur est la tâche difficile qui se préseute devant le parti libéral. il paraît évident que Fe Les Haszard est le favori. Que ce soit M. Haszard ou autre, peu importe à ile un homme en qui les électeurs de cette Île peuveut placer leur con- fiance. L’honuêté, la sobriété et la capacité doivent prévaioir. Et me mn cms nt amd im bée ue Un beau Journal de Noel Le Monde JIilustré, devenu de- puis une couple d'années ‘‘L'Al- bum Universel,’ publie à l’occa- sion de Noël un numéro illustré en couleurs absolument artistique. Texte et illustrations sont fort bien trouvés et méritent d’être con- servés. Le journal est imprimé sur papier de luxe et contient une poésie inédite de Chapman gravée du manuscrit même et avec le or- trait du célèbre écrivain. La par- tie musicale dece numéro vaut vingt fois le prix que l’on deman- de pour tout le journal qui peut s’achetea partout pour 5 centins. ne Correspondance Au Rédacteur de l’IMPARTIAL Monsieur :— Les nombreux lecteurs du Moniteur Acadien de Shediac atten- dent avec impatience le moment fa- vorable quaud cette feuille annon- u ; vous supplie donc très-affectucuse. été placée au haut du maitre autei | d'un autre empéreur chrétien, porte et entourée d'une auréole de lmimni- | pour votre fidèle sebviteur + issistez- que le roi ou son réprésentant de- ères électriques colorées. vra assister à la messe de munuit, | dans la chapelle papale, à Rome, acte de piété de la part des élèves : | mort. pour y lire la cinquième leçon de l’ancienne : coutume qu'avaient les souverains, Pontifes, comme le mentionne Be- | diants se rendirent de nouveau à la {tructions l’une en français, l’autre uoit XIV, de bénir à cette messe | chapelle ou la grand'messe fut cé-jen l'anglais. [ls inontrèrenut -en uu casque ducal pour l'offrir au, prince présent, ou à son délégué. | Pour nous à part les saintes et, pieuses traditions du passé qui nous sont restées de la grande fête de: Noël, la seconde de l’église ; c’est | “Sainte Marie, mère de Dieu et tau- jours Vierge, je choisis aujourd'hui pour ma iuère, ua paironne et man avouale ; je promets fermement de ne jamais abandonner votre servis, 61 du ne jamais rien dire, ui faire qui metre que ceux qui dépendent de moi, l'offensent jamais en rien; je meut, qu'il vous vlaise de me recevoir moien toutes ‘mes actions, et ne Aiusi-soit-il" À cette occasion lé Revd. Père | Superieur et le Revd. Père Guer- 1in donnèrent deux courteg ius termes appropriés les devoirs des Cate. Après cette édifiante . cérémonie eut lieu la Bénédiction solennelle du Très Saint Sacremerñit, durant laquelle le Préfet et le premier as- sistant de ia Congrégation, age- nouillés à la balustrad., renouve- lèrent l'acte de consécration au nom de tous membres. Le tout fut terminé par Je chant du Te Deur:. .. LM à Dimauïhe soir, la Société St. Patrice présentait devant le person- nel et les élèves une séance litté- raire sous forme de débat. M. Réné Richard détendait la question suivante : ‘De imneilieurs rela- tions commerciales devraieut exis- ter entre le Canada ctles Etats- Uuis'’ ; M. Janus Boyle entreprenait de prouver je contraire. Le si jet fut très bien traité, ce qui moutre que |les jeunes orateurs r'ônt pas épar- gné de peines «lans l'exécution de leur travuil. Après queiques re- marques de la pari de M. L les : grégation de la Bieuhetreuse Vier-! Boyle. Veui|mier et Léonce Plante de Sancte ces personnes venaient par | mie St. Jean ‘Baptiste 1endirent pour deux représentants, tandis |ce journal patriotique nous le nom- pourvu que le preinier infhistre soit | : Broughai, qui jugra le débat, ce | mousieur accorda la victoire à M. Les MM. Antoine Cor- 'acidé- deux déclamat'ons françaises qui furent fort yoûtées. Ce 12 déc. 1904. ons : c'est Monsieur Stanislas Blanchard avocat de Charlottetown, qui vieut d’être mouuné juge. Nous soinimes toujours heureux d'appretidre par l'entremise du ÆAo- nileur Acadien que Moasieur uu tel —par «xeiple G. V. Melunery fait ue ,utte acharaiée à Mousieur un tel— par cxewmple Mousieur ©, LeBlanc. Beau patriotisme ! ABONNÉ. Gifts of Gold and Precious stones Would make keepsakes that could be kept aud cherished for many years. We have riugs set with many different kinds of precious stones from $2.00 up to $75.0n. . Solid gold chains $15.00 to $20 Solid gold watches $23.00 up— (good movement). 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Ward and Seumas MacMauus coa- tribute stories of rare charin, amd uuder the pseudouyw ‘‘Marie Co- lumwbia'” a very clever writer des- cribes the ‘‘swart sct’’ in Waskiug- tou society ‘Jesus, Lover of my Soul” is the first paper in a series, by Âllau Sutberlud, giving the lhistory and rowance of the famous bywns ofthe world, amd ix the ‘‘Cerposers Series’ the Jove story watter, the nawes of L,. Fra Baum aud Grace MacGowan Cevke being prominent awoug the coutri- butors, Among the domestic to- pics, iu additiou to the regular fea- tures, is the Grst paper of ‘‘The Making of a Housewife,”’ by. Isa- bel Gordon Curtis. A new depart- ment, ‘Good Looks,’’ supplements a series of papers along simillar lines that appeared during the past year. À Vendre Nous avons à vendre une quau- tité de Petits Recuels de Prières, contenant les prières et méthode, a Mortgagee | la douzaine L'ImPARTIAr. Vous qui êtes sensibles de la gorge et des | Crésobène {produit Français ). 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