dé Th Ré RE CRUE V à 0 me TT Rs en : L'IMPARTIAL JEUDI LE 15 \L'IMP ARTIAL une heureuse coïncidence, l'a-| uiversité Laval célébrera le lendemain, 24 juin, son jubilé FONDE EN 1898 par des fêtes splendides. Cet Le seul Journal français de incident sert à prouver que les l'ile du Prince Edouard. Canadiens-Français mettent au RS premier de leurs préoccupa HeBDOK TIRE, 8 PAGES. tions patrietiques le progrès des Un À screen , $1.00 sciences et des lettres, le déve issus: Duel lcénsiut de ‘le Uauts cdi: tion intellectuelle. La société St. Jeau Baptiste convie à ces fêtes tons les Cana- diens-Erançais du Dominiou et des Etats Unis, ainsi que leurs frères les Acadiens des provin- ces maritimes et des Etais- DL TE insectes Frois MOIS ............ ..cc00s. D Les abonnements sont paya- bles d'avar:e Annonces 10 cents la ligne ire insertion, 2? cents la ligne les incertious s«bséquentes. To.tes communications doi- vent être adressées à Unis. #5 L'IMPARTIAL Le 23 juin, Québec verra se TIGNISE. L P.E. dérouler dans ses rues et sur sa place historique, un défilé dane lequel figureront toutes les sommités des diverses classes sociales da Canada. Les fêtes sont organisées par la société St. Jean-Baptiste, dunt le pré- sident général est M. Thomas ©Chapais, le secrétaire, M. Jo- On dit que c’est l’inteuties des|seph Turvotte, et M. L. A. auterités de notre chemin de fer de \Bergevin,commissairs ordonna- continmer l'arrangement actuael|teur du cortège— LA TRIBUNE. pendant l'été. Si c’est le cas, ce se- Nous engageons les Acadiens ra une nouvelle preuve qui servira | de répoudre généreusement et enaore à momtrer la complaisance ||oyalement à l'appel qui leur avec laquelle les autorités aiment | ogt fait par nos frères les Gana- à maltraiter la partie ouest de| ji, Françaie d'assister à cette l'île. L'automne dernier, le pu- grande fête patriotique. Quoi blic, en répeuse à l'appel de nos à hemmes les plus influents de —— sua w) pare ES comté qui avaient pris l'initiative, .— nom d'Acadiens, n'ou- ont fait des démarches afiu d'ob- blions pas que nous appartenons tous à la même grande fimille— temir deux trains par jeur pendant l'hiver et éeles faire fonctionner | là France. Réunissons-nous à de manière à pouvoir remeoutrer le|10s irères de Québec en cette bateau à son départ de Snmmer-|0Ccasion solennelle ; et comme side et à son arrivée dans ce même | le dit si bieu un de nos confrères port. Amjeurd'hei, seleu les in-|d Ottawa ; affirmons notre vita- formatiens ebtennes, on veut re-|iité, en jurant sous le regard de tourner au système de vingt aus|[jieu, de conserver le culte des passés. Ce serait mn acte rétro-|srands idées, des principes reli grade sans compter que ce serait gieux, nationaux et sociaux qui nous faire une erlante eue. ont fait notre saiut dans le: Lorsqu'on constate toutes les faei- passé, et qui seuls peuvent lités mises à la portée du public - | . nous assurer an glorieux ave- dans les provinces avoisinantes,| . air. seus le rapport des malles et des voyageurs, om a raison de demax- der pourquoi le eemté de Prince est-il traité d’uge manière si in- juste ? Est-ce que le pabiio, en gé- AU REV. néral, doit seufirir, ponr satisfaire l'animosité de quelques individus à esprit étroit? V a-t-il 4m bon) A L'OCCASION DE SON DEPART DE sens dans le fait que les malies et les passagers restent à Summerside depuis 8 heures p. m. jusqu'au lendemain, tandis qu'ils pourraient], Dimanche, le 4 mai, après la cé- arriver à leur destination le même |lébration de la sainte messe, deux soir ? Selon le traitement actuel |adresses et une bourse bien remplie que nous recevons il y à certaine- furent présentées par les parois- ment quelque chose qui démontre siens de Rustico, au Rev. KR. B. qu'on ne veut pas noms accorder | McDomald, qui prend charge de la la même mesure de justiee allouée | Paroisse de Souris restée vacante aux astres parties de l'île. Espé-|par la mort du Rev. D. F. McDo- rons, cependant, que les autorités nald. comprendront qu'il est dangereux | M. Abraham Buote lut l'adresse d'ignorer wne partie du peaple et|française, M. Thomas Doyle l'a- que la sagesse d’une administration | dresse anglaise, et M. le Capt. consiste à donner justice égale à| Thédoris Doucet présenta le ca- deau. Le Rev. Père remercia très cer- dialement, en termes cheisis et é- La Societe St. Jean liquents, les paroissiens pour leurs Baptiste, Quebec | d'ameer « de Us reconnaissance, etexprima le vif HUE regret qu'il ressentait d’avoir à se D haie à 0 séparer de son cher trowoeau. Il 2 FT , va sans dire que le Rev. Père du- éié St. Jean-Baptiste de Québec | ant son séjour à Rastico s’est ac- célébrera le 60m. anniversaire |quis l'estime de tous les parois- de sa fondation. Depuis 1824, |siens, par l'habile manière dont il époqu? à laquelle les patriotes |a administré les affaires de la pa- oauadiens frauçais jetèrent les, roisse tant matérielles que spiritu- bases de cette association, à elles. Québec, la société St. Jean Baptiste a fait d'énormes pro grès et rendu de grands servi ! oes. Eiie a servi de lien —— L'IMPFARTIAT Tianism 15 Mai 1902 Notre Chemin de Fer Adresse R. B. McDONALD CURE DE RUSTICO CETTE PAROISSE tous sans distinction de parti. ADRESSE FRANCAISE —_—— tés | les Classes de la population de | Au Rev. R. B. McDoNALp. cette ville ; elle s’est efforcée ni | rapprochor iss meilleurs elé-| Cher et vénéré Curé ments de vitalité et de progrès | Il est dans la vie Lo ne icés fi Fe Baptiste | des occasions ow les arrêts de la compte dans res annales pla | volenté divine nous semblent bieu dates glorisises. La|Pénibles. ‘L'homme propose et dernière en 1898, rappeile l'in [Ben pe” an le preverbe. Ce auguration du mouument con-! ses n S eine F sacré à la mémoire de Char |" ee ren pus Pen ; _ que daus les circonstances pré- plain, le père de la Nouvelle |sentes, car si les vœux et les priè- France. Cette soei |res de toute une paroisse suffisaient sieurs aunée, la été va célébrer avec un grand | pour faire changer les décrets de éclat ses noces de diamant. dei la Providence, nous n'aurions pas! à déplorer zujourd'hui le départ et nous avons toujours très bien de notre bien aimé curé. réussi. Depuis dix ans, nous jouissions| Les quatre orateurs de cette an- d'un benheur tranquille sous votre | née sont tous 4u Nouveau-Bruns- habile direction. Vous aviez Su|wick, et, chose remarquable, tous inculquer dans le cœur de vos du comté de Westmoreland, quoi-| owailles de saines idées morales et que V'un ,d'enx soit né dans le religieuses ; c'est 1à une semence comté de Kent. Voici leurs noms: immortelle qui ne manque jamais! Krançois M. Daigle, Moncton, de produire une riche et abondaate!N. B. (Autrefois de St-Louis * de moisson. Aussi le troupeau vivait-| Kent, N. B.) ilen paix sous l'œil vigilant du Patrick J. Caïlagber, Moticton, pasteur. Nous comptions goûter!iN P. encore longtemps cette félicité.| Antoine J. Léger, Mais voilà que Dieu par la voix de! Corner, N. B. l'un des princes éclairés de son E-| H, Amédée Mélanson, glise, dissipe le rêve, queiN B. nous avions caressé, en vous enle- McGinley’s Shediac, bear Dans je débat français MM. vant à notre affection. S'il est un|Léger et Melanson entreprendront adoucissement à dou-|de pronver contre MM. Daigle et leur, c'est que mous avons com-|Gallagher, que ‘‘La révolte de pris que Dieu a vu vos mérites, [1837-38 était justifiable,'' tandis votre amour de la vertu, voire dé-fque, dans le débat anglais, MM. vouement pour le salut des âmes, | Callagher et Daigle soutiendront et, dans son infiuie sagesse, Il contre MM. Mélanson et Léger la livre en ce jour £uu champ plus |proposition suivante : ‘‘Resolved vaste À votre zèle apostolique. | that, at the present day, Railways Nousinous inclinons devant cet ar-|are inore beneficial to mankind rêt quelque pénible qu'il soit et than Navigation.” nous vous offrons nos meilleurs souhaits de bonheur. quelques-uns de ses meilleurs mor- Depuis longtemps déjà, le renom /ceaux, et le chœnr Ste Cécile de vos qualités et de vos vertus, |chantera plusieurs chansons, par- vous a précédé dans votre nouvelle | mi lesqueiles, quelques chansons pareisse et la décision épiscopale! de Bretagne. otre La fanfare du Collège exécutera qui vous appelle à oe poste y a été Les arbitres des deux débats se- saluée avec une satisfaction, une | ront choisis par l'Honorable P. A. joie générale Là-bas vous aurez! Landry, L. L. D. ; qui donne un des oœurs qui sauront vous appré- | prix spécial à celui des erateurs cieret vous chérir mais jamais | qui obtiendra le plus grand nombre vous n'en trouverez de plus sin-!4e points dans ses deux discours. cères que ceux que vous laissez! derrièraæ vous. Votre souvenir! restera vivace au fond de chaque âme. votre bienfaisante charité a fait. PROGRAMME DE LA SCIREE. Nul n'oubliera tout ce que ps | 10. Morceau de Musique | | Veuillez croire à notre à Fanfare. | pour nets. rofonde émotion en ce triste ‘eur ri: P RU 20. Débat français—1ire partie! 0 » x { MM. Léger & Daigle. | qui va neus séparer d'un sé bon père. Oui pendant votre séjour au _ 30. Chanson anglaïse | milieu de — #0 AVONS EU} 45 Débat français—2me partie amplement Fpaession d'estimer vos | MM. Mélanson & Gallagher | vertes d'apôtre, votre cœur de 50. Morceau de musique Pan père, et vos talents distingués. | (fare! Toujours quand il s'est agi de Go. Chanson anglaise — avec! notre bien être soit spirituel soit) 4; | ‘ choeur temporel voms vous êtes montré | Choeur Ste Cécile. 70. Débat anglais—1ire partie MM. Caltagher & Melanson notre vrai ami notre sage conseil- | | ler. C’est donclecœur grosdetris-| ©, Cuanson francaise ee cree te use efforçons | 90. Débat anglais—3me partie | vain de vous formuler aujonrd'hui| MM: Daigle et Léger | nos adieux. 10. Morceau de musique Fan- plus touchant que ceux que nous | (fa posrrions louguement exprimer ;| ,; Chanson française — avec c'est oelui que du foud du cœur! l'hinass os CR chaque paroïssien de Rustico en-—| voie à son bien aimé père et vé-| néré pasteur. Nous vous prions d'accepter ce modeste cadeau comme témoignage de notre estiine et de notre respect, faible gage de notre amour filial et de netre profonde reconnaissance. | Nous y joignons de tont coeur nos | meilleurs souhaits de santé de bon- | heur et de longue vie et nous vous | prions de ue pas oublier, devant l'autel du Seigneur, ves enfants de. Rustico. . . ! IT est nn adieu bien! cheeur 1. Jugement des deux Gélats | 180. Dieu sauve le Roi! Fan-| Portes ouvertes à 7 heures et| ! | ! . | (tare | | ’ L | rideau à 8| demie. —Jever du ‘henre:, ENTRE GRATUITE Jonas Doucet ) Zaché Martin - Neetaire Pitre ) Et les Marguilliers paroissiens. RENE. Es | Seance au College | Si-Joseph | | These pills are a specific for all Jeudi, le 22 mai, la ‘Société | diseases re from disordered Bilingue Lefebrre’’ dontiera sa sé. | RETSSS RON RE CE PEER = :_ They cure palpitation, dizziness, ance annuelle au ‘‘Monument Le- , smothering, faint and weak spells, febvre’’. , Cette s0-| shortness of breath, swellings of feet ciété veut montrer au public cel and ankles, nervousness, sleepless- : pee LUS qu’elle pent faire dans les denx|"°55 anæmia, nysterin, St. Vitus | DS | dance, partial paralysis, brain fag, angues ; el, pour cera, quatre de| female complaints, general debility, | Une fois l'an chan prmetenren, tentent ses membres, choisis d'avance, | andlackof vitality. Price soc. a box, | préseutent deux débats, l'un eni-—-…..…s.……v#’- | français et l'autre en anglais. |. “here wili be seïd by publie auction | in front of tre Court House in Suinimer-| side on Monday, the twenty sixth day| née que nous avous des soirées de|0f May next A. D 1902 ut tie hour of |nine thirtv o‘ciock in the forenoon, un | der a poser of -ale ina mortgage tmade resse à ces jüules Giatoiies dans | 0eme hi 1 eu vb bi « «if th one part RS , Land John Lefurgey of the otner part squeiles 05 jeunes gens se PTÉ- land dated the eighteenth ay of Sep- parent aux luttes plus dificiles | teunber À D. IS8S Ali that tract of land | D on lot twenty six bounded as follows : qu'ils auront à sontenir dans le|On the west by the division lincef half! monde. C'est seulement la quatrième au- ce genre, et déjà le public s’inté- { | } | | l Nous serious heureux dellotnumber {wenty six and running | Si hil Lu: 5 south fourteen degrees Eazt ; on the| voir n0S philosophes prendre part à | north by Lburk or Bedeque River and | ces débats, mais lesiexamens qu'ils extending thereon due East ten chains ; | + à . L ù À . . then South f‘urteen degrees Est one | ont à préparer pour le mois de Jin | hundred chaius : then due wes: until :t! ue leur permettent pas d'entre- 1D6 7: tirs fret En RE divisi % mr j ne. coutaing o0ne IULOrTCG ACYes € f 141 | prendre ce travail. D'ailleurs tous more cr ss. Fer furtier particutars | . . “ , atrilur nt r 4 > PATATE » 2 | ceux qui ont paru jusqn'à prése appiy 10 J. EDWARD WYA'TT. Bar- ke P Je°4 L dut rister at Law, Saummerside. Dated this { | étaient de la classe de rhétoriaue, |22nd day of April A. D. 1902, MAI, 1902 ‘SUOJLJO Snou onb SaULI4 SANLIUSeN XP LOI PJNE ‘SINOUIISAI XNE LIWJOJUO) ‘auuosiad agno3 sayjanbxne suoripuos sa suosenbdxa snoN ojunmu urusoid ny juonuage ‘sin2p27 os mb een 7. : + ’ s PECIALEMENT RECOMMANDEE LES Vins de Messe FABRIQUÉS PAR LA MAISON dr; A .TOUSSAINT & Cie Sous le Patronage de MONSEIGNEUR L'ARCKE-. VEQUE DE QUEBEO Et la pluspart de NOS SEIGNEURS LES AR- CHEVEQUES et EVEQUES da Canada. J. H. Myrick & Co. 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