m'. em - Et F L'IMPARTIAL, JEUDI, LE 9 JUILLET, ‘1908. EE Echos de Mont-Carmel ———— 000——— Jeudi dans l'après-midi Mgr. Mc- Donald se rendait de St-Jacques d’Egmont-Bay à Mont-Carmel, où il administra le sacrement de la* confirmation le lendemain matin. Le Rev. P. C. Gauthier prêcha le serimon de circonstance. Mont-Carmel est une des plus belles p-roisses du diocèse, Depuis sept ans que M. l'abbé Arsenault en est le curé, les progrès qui y ont ét apérés sont marquants et au de- là de tout ce que l’on aurait eu rai- son d’attendre.. Après la magnifi- que église en brique quia été bâ- tie comme par enchantement, le Père Arsenault a fait bâtir un pres- bytère qui est sans contredit le plus magnifique de ce genre qu’il y ait dans tout le diocèse. Cette struc- tureen brique est de 45x40 pieds, à deux étages. La façade offre un coup d'œil des plus charmants. On arrive à la porte principale en fran- chissant plusieurs degrés. En en- trant on trouve, à droite, une ma- grifique chambre finie dans les der- niers goûts. Cet appartement oc- cupe la moitié du premier étage. A gauche se trouvent une autre chambre spacieuse et la salle à man- ger. Arrivé au second étage on rencontre un corridor qui traverse la bâtisse d’un côté à l’autre. Du côté qui donne sur le détroit est la chambre épiscopale. Un balcon é- rigé en dehors s'élève jusqu’au zme. étage, d’où l’on obtient un magnifique coup-d’œil sur le dé-! troit et les rives opposées. Deux tourelles, une chaque côté de la Le | Quatre-vingt-dix Ans porte d'entrée, s'élèvent à la hau-| Mardi le 30 juin dernier, les en- teur du toit. Entre ces deux tou- fants et les amis de Madame veuve } « . » à ‘ s relles est un balcon, ainsi qu'un Margucrite@Gallant se réunissaient | autre qui est plus spacieux du côté à la résidence de son gendre, M. | qui donne sur l’église. Le presby- J oachin DesRoches, où elle de- tère est chauffé à la vapeur et con- Imeur?, ee” fêter l’ anniversaire Fe De tout patriarcai de guetre. vingt-dix aa lon le sytènis moderne. | en tout, le presbytère et l'église de quiest encore alerte et picine de, Mont-Carmel sont des monuments Santé. | qui font honneur à l’énergique pas- Après avoir passé quelques heu- teur et aux braves paroissiens. À. res en récréations agréables, l’a ÿ peu près à mi-distance de l’église ‘dresse suivante fut présentée à la au chemin public, égale entre l’église et le presbytère est une statue de la Ste-Vierge, haute de six pieds, placée sur un sm D nous nous piédestal de seize pieds de hauteur. | CHERE GRAND'MERE GALLANT C'est avec bonheur que assemblons ici aujour- Malgré ses nombreuses occupa-|.. É À | dixième année de votre âge. à une distance | vieille dame :— | | | d'hui pour fêter la quatre-vingt- L'âge. C++ 004-0000 00+-100e 4 24-54-57 MR: M: V. GRANDIN, engineer in charge of the development work, reports the dis- covery of an immense body of gold, silver, and copper bearing ore from seventy=five to one hun- ju T0 ADVANCE THREE DOLLARS TO FIVE DOL MARVELLOUS DISCOVERY OF GOLD, SILVER AND COPP ORE MADE ON PROPERTY OF THE EASTERN NATIONAL COPPER COMPANY, Ltd. AT CHETICAMP, CAPE BRETON } engaged in blocking out a body of estimated to contain 160,000 sons, worth : $10.00 per ton or higher. The development work ls well advancsd CL us] dé ORE BEARING SCHISTS From 75 Feet to 100 Feet Wide,. AND TRACED FOR 5000 FEET ON THE LENGTH ; DEPTH OF 85 FEET ALREADY PBOVED à tère, le Père Arsenault trouve en- core le temps de s'occuper à l’ar- boricaltüre. Il a planté ce prin- temps un arpents | de pommiers. arbres a été importée les autres de Georgetown. Le Père Arsenault constate que ceux qu'ila tions daus l'exercice de son mt champ de 2% mieux que ceux qui d’Ontario. Le Père Arsenault est parti pour un voyage de trois à quatre semaïi- nes à St. Paul, Minnesota, où il roisse qui vont se faire religieuses. Ces jeunes filles sont : Joséphine, fille de M. Mathurin Gallant, inst. | Appoline, fille de M. François Arse- | nault ; Marguerite, fille de M. Moïse | Arsenault : Marie Sophie, fille de | M. Joseph Arsenault, Etienne. La ue ATTETS La réapparition de M. Waldeck- Rousseau a soulevé beaucoup d’in- térêt et son opposition à la politi- que de son successeur, comme pré- sident du conseil, a fait sensation. Son discours, qui a suivi immédia- tement celui de M. Combes, a fait ressortir la différence d'opinion de l’ancien président du conseil et du président du conseil actuel, et, comme pour approuver les vues de M. Waldeck-Rousseau, le sénat a voté dans le sens qu'il indiquait. Cela, suivant la maigre majorité obtenue par le gouvernement à la chambre, a donné lieu à de nombreux commentaires sur la so- lidité du cabinet Combes. Le pré- sident du conseil, dans son dis- cours, n’a pas montré la moindre intention de se retirer, mais a dé- claré qu'un groupe de sénateurs n'avaient pas l'intention de permet- tre à des échecs de m‘nime impor- tance de précipiter une crise mi- uistérielle. L'opposition de M. Waldeck- Rousseau est d'autant plus signifi- cative qu'elle s’est produite à la veille de l’ajournement du parle- ment pour les vacances d'été et qu'il ne reste plus à M. Combes que quelques jours de cette session pour obtenir le passage du restant des mesures formant la politique générale du gouvernement. En ce qui concerne la dispersion des congrégations, trois mesures im- portantes sont encore devant le sé- nat : 1. celle portant non antori- sation des ordres féminins ; 2. celle défendant aux membres des con- grégations d'enseigner pendant une période de trois ans ; 3. celle por- tant que des écoles laïques pren- dront la place de ceïles appartenant aux congrégations qui ont été fer- mées. (C’est cette dernière qui a fait le sujet de la discussion. Les galeries du public étaient combles. Le président du conseil, dans son discours, s'est longuement étendu sur la nécessité des écoles laïques et s’est élevé con- tre l’assertion d’après laquelle l’é- en France tablissement de ces écoles entrat-! nerait des frais énormes. Ils’est plaint de ce que, chaque foi qu’on cherchait à mettre en vigueur la loi des écoles, l'opposition organisait des désordres et des émeutes et il s’est enfin déclaré fermement con- vaincu d’avoir avec lui le pays et la loi. M. Waldeck-Rousseau a parlé avec une grande véhémence. Fai- sant allusion à la loi de :r9o1,ila dit que cette loi avait un but précis ct défini, mais que ce fait semblait avoir été entière- ment perdu de vueet, pour le prouver, il a affirmé que le gouver- nement cherchait à obtenir des ré- | sultats que la loi n’avait jamais eu en vue. Ila dit qu’il était impos- sible d'exécuter en quelques mois une loi qui n'avait pu passer qu'’a- près trente ans d'efforts et qui af- fectait des milliers de personnes. ‘‘Je ne blâme pas l'énergie des partisans dont la politique est : Tout ou rien, a dit M. Waldeck- Rousseau, mais ce dont nous avons besoin, c’est l’application de la loi, d’une façon non moins ferme, mais plus patiente et plus modérée. Nous n’avons pas eu la prétention de régler par la loi de 1901 toutes les difficultés qui découlent dans une vieille nation comme la France des relations entre l'Etat et les cro- yances religieuses. ’’ S’adressant ensuite à M. Combes, l’ancien président du conseil a dit : ‘Si vous voulez que le pays vous suive, vous devez justifier, par des lois régulièrement votées, les dé- crets lancés contre les religions. J'ai protesté trop hautement contre le huis clos des conseils de guerre pour approuver le huis clos de votre procédure. ’” On pense que cette dernière re- marque vise le plan employé pour obtenir l’adoption en bloc de la me- sure, sans la discussion en détail. Le sénat a voté trois paragraphes de la mesure en discussion, s’est ajourné à plus tard. puis Yarmouthville, Me, (De notre Correspondant Spécial) M. Marc Arsenault et sa dame de Chelsea sont actuellement en visite en cette ville, les hôtes de M. Marcelin Chiasson. Mme. Chrysostôme Gallant de RUN - | assez tranquillement. Bath est en visite ici, cette semaine. | M. Fidèle Jos. Gaudet, de Port- land était ici dimanche. Mlle. Marie L. Poirier de West- brook était ici dimanche. Le moulin ‘Forest Paper Co.’’ ferme ses portes pour trois jours pour les fêtes du 4. Le 4 juillet promet de se passer Une partie de ces! d'Ontario, | obtenus à Georgetown réussissent ! viennent | mène quatre demoiselles de sa pa- | avancé que vous avez atteint rend | | témoignage encore une fois que | |vous ayez fidèlement observé le | | précepte :—‘‘Père et mère tu ho-| noreras afin de vivre longuement.”” Nous offrons des vœux pour que le Tout-Puissant vous accorde en- | core bien des années. | | pas tant pour la valeur qu’ils con- tiennent, que pour les sentiments | | d’ amour filial qui les accompagnent. | En terminant, chère Grand’ Mère, | |nous vous demandons de vous sou- | venir de nous dans vos prières. Votre petite fille RoSALIE DESROCHES Au noms de vos enfants. La vénérable nonagénaire, émue | jusqu'aux larmes, répondit à cette | adresse en remerciant Dieu de lui | lavoir accordé un si long séjour ici | | bas, et en implorant les hénédictions | du ciel pour ses enfants. de M. Laurier [a Main | Quelle est pénible dans sa vérité, la réponse de M. Roblin, premier- ministre du Manitoba, à la déléga- tion des catholiques de Winnipeg demandant justice pour leurs en- fants. coustitution. d’embarras, le gouvernement | Greenway a offert un lambeau de | nos droits à M. Laurier en exigeant | | qu’il fut accepté comme règlement | final de la question et la faiblesse | de M. Laurierluia fait signer cette humiliation. Que de lâchetés de- puis sa fière déclaration que si la province du Manitoba ne rendait pas pleine et entière justice, il au- rait recours à la loi ! Ille recon- naissait ce secours puisqu'il l’invo- quait comme suprême garantie de sa bonne foi. Pourquoi six mois après signait-il cet arrêt final contre les siens ! Sept ans passés, les ca- tholiques pressurés pendant sept ans, las enfin d’être parias retrou- vent la force de jeter le cri de leur foi persécutée. Et la main de M. Laurier se lève pour leur indiquer que l'arrêt qui les dépouille est final. Combien de fois la bouche du premier-ministre canadien-fian- | çais, n’a-t-elle pas répété depuis, ce même cri : la question est réglée pour toujours. Autant de décla- rations qui ont confirmé la province du Manitoba dans la position qu’elle a prise. Que va répondre le gou- vernement fédéral à la requête des catholiques manitobains ? Leurs griefs sont indiscutables. Les au- torités scolaires de Winnipeg refu- sent d'y remédier, et l’autorité pro- vinciale ayant fait des offres qui ont été acceptées par le pouvoir fédéral réfère la question à celui-ci. Il est clair que c’est à Ottawa que la question doit être reprise, puisque c’est Ottawa qui a transigé au nom) Avan + de quitter la vie publique, M. Lau- rier va-t-il enfin réhabiliter ses com- de la minorité catholique. patriotes ? C’est aujourd’hui que la parole du Pape doit retentir | cruellement à l’oreille du premier- ministie : —“<M. Laurier, M. Laurier, vous m'aviez promis de régler ia ques- | 3 juillet, .03. Roma pr | tion ! —L'Evénement and îs procooding night and day. Ailthe, | Veuillez accepter les cadeaux que nous vous offrons aujourd’hui, non | La culpabilité du cabinet | Laurier y éclate indéniable pour tout esprit sincèrement dévoué à la | Pour tirer son chef | the very bad condition of our winter roads. dred feet wide on the property of the Eastern National Copper Company, Limited, at Cheti- camp, Cape Breton. This is probably the first known instance in Eastern Canada of the nnearthing of a large deposit of metalliferous ore such as made the mining industry of British Columbia, the Western States and Mexico of great magnitude. The discovery in Cape Breton tends toconfirm the opinion of mining experts that Cheticamp is one of the most important mining districts in Nova Scotia. The Eastern National Copper Company, Limited, owns some of the finest sections of this district and is now Diro-{t-e-Khe-{tre{it+e{nihe{x re {ne [1800 | | | | another point, | | | | | | @—E—0 0-0 2 D 0 à 0 © | | | than good gold-copper deposits, as they occur in | immense veins and carry regular values Many | of the private fortunes of the United States owe | their origin to a lusky investment in a golds copper proposition, The property of the Eastern | National Copper Company, Limited, is undoubts | | edly one of the most valuable in the country. | ation, watered Besides its extensive mining claims the mining company controls timber for mining and building | purposes and will also have natural water-power. actually blcciegü out. Less than 1000 shares will b> sold at Applications for Agents Wanted _— in Lach Locality. surface buildinge have been comploted and tho main siope Is now down eighty-five feet, all in ore, and the caloutations of the prospectus as to the thickness of the ore body and assay value per ton haye bser exceeded fifty per cont. Another gang of men will shortly attack the deposit from Itis estimated that every THOUSANDS OF TONS OF ORE ALREADY IN SIGHT. Every Day Addstothe Proved Value of the Mine. THERE is no safer form of mining investment | THE extension of the MacKenrie & Mans Raï: way from Broad Cove to Cheticamp im the spring will give this great mining enterprise rail as well as water communication with all points. The undertaking of this Company is a sound home enterprise, organized by prominent Halifax business men, without the heavy over.capitalis. directors” perquisities, many foreign companies. | capitalized at the moderate figure of $500,000, and one-half the entire capital stock has been placed in the treasury in reserve. | of the other half are being sold for development. A LIMITED AMOUNT CF STOCK IS OFFERED AT $300 PER SHARE (30 CENTSON THE DOLLAR) PAR 810.00. . The stcok was started at $1 per s! are, and has advanced steadily to $3, likely be to $5, snd we expcet that it will be quoted at par—$10—in the Spring, the present figure of three dollars. Stock Shouid be Addressed to |__| Alfred Bennett & Co. Fiscal Agents, 16 PRINCE STREET, HALIFAX, N.S. Write for Prospectus, dollar spent underground opens up two hundred dollars worth of cre, The value of the big new deposit has not yet been determined, as it has not been fully explored. stock, promoters rake-off &c, which characterize The company is 10,000 shares! Next advance will based'on re nn 1: After the Xmas & New Year Holidays Are gone by. “ D Dr _ À, ge tit PT mette mn am à After the Xmas and New Vear holilays are passed lapses into quiet again, even trade becomes at a standstill we must not forget that lots of purchases which were contemplated du- ring this holiday and busy season could not be accomplished owing to Now in accordance with the old saying ‘‘It is never too late to do good’ We customers in particular and the public in general them to come and fulfiil their wishes. However : that we will expect We do not boast, but we can show you as good an assortment of general merchandise as you will find in any County. Not only can we show the goods, can sell prices which will suit both the purchaser and ourselves country store in but we them at We will begin Stock taking this season on the 2nd. day of January and during this Stock taking time which will last about three weeks, we wili have an immense lot of Summer and Fall goods which we want to clear out at a sacrifice. These goods will be shown by themselves and are bound to be sold irrespective of price. It is not necessary here ‘io innumerate the different lines of goods we carry, but suffice it to s1y : that we always carry a full line of gene- ral merchandise found in o::: best stores of P. K. Island. As usual we will be gla Î to take in exchange for our goods Oats, Wheat, Barley, Buckwheat, Flour, Corn, Isiand Beans, Flax Seed, Timothy & |Clover Seed, Cheese, Butter, Pork, Beef, Poultry of ail kinds, Hides, Lumber, &c in fact everything a farmer has to sell excepting the farm We are sole agent on P. E. Island for the celebrated New E mpire | character and good r: |sewing machine. Prices and terms sent on application. | J. O. Arsenaulf, Son & CO. see WELLINGTON everything re-| LE a LE PROF. LANOS REND TEMOIGNAGE DE L'EFFICA- CITE DE LA E. R. O. J'ai souffert pendant quelque temps d’un rhumatisme au cou, wish to say to our! :Servi pour un court temps, j'ai é- Prince |, aux épaules et à la main droite, et des amis me conseillèrent de me procurer la E, R. ©. (Ethiopian Rheumatic Oil), et après m’en être prouvé un grand soulagement, et je puis cordialement la recomman- der à tous ceux qui souffrent du rhumatisme. PROFESSEUR J. M. LANos Halifax, N. E. Demandez à votre pharmacien pour la E. R. ©, Égyptian Rheumatic. Oil Co. Ltd. Montréal and Halifax, N. S. THE SOUTHERN STATES Is the coming section of America, and if you want to locate in the most prosperous state of the Union: the one in which there are the most cotton factories, furniture factories and diversified factories of all kinds write J. T. Parrick, Pinebluff, North Carolina. WANÏED-SEVE®AL PERSONS OF -putation in each | state (one in this County required) to re | with expenses add'tional, | efices. | when | 4 D'arborn St. | present and advertise wealthy business house |cial standing. Salary old estsblished of solid finan- cp «00 weekly a cash each Wednesday direct payable In Horse and cai ‘ixge furnisheu necessary. Refere ces; Enclose ‘1f-addressed envelope. Colonial Co. , Chicago. : M:1i5:16 W FRE DEV A, SRE ARMES BAS ë & SU ns ms dt 2 em ts ann