Ke Fa > RE } k $ % $ — LE FAUTEU1L DU GRAND-| PERE {suite de la 1re page) ses amies, où un grand nombre de jeunes personnes de sou âge se réauissaient. La robe à plis sur le dos, les longues manchet tes à trois rangs, le bonnet à papillon, chaussures à talon, et sur la figure un masque malin RE ET IMPARTIAL JEUDI LE 20 MARS, 1902 ment le charme, lui avoua le malheur qui leur était arrivé, lui peignit tout le désespoir d'Alphonsine. ‘Eh bien ! tâche de me procurer, dit aussitôt M. de Larné, l'antre boucle d'oreille de ta mère, muis à l'insu detout le monde, et surtont de ta soeur. Va mon cher enfant, et calme tes inquiétudes” Stéphane obéit à l'instant même, et suivit de point en point ce que son et couvert de rides, rièn ne manquait à son accoutrement ; et, quoiqu'à peine au printemps de l’âge, on l’eût prise pour une vieilie de soixante dix ans. Sa mère avait présidé avec plaisir à cette mascarade, et le jeune Stéphane, déguisé en jeckey élégant, devait porter la queue de la vieille baronne, et faire avec elle une entrée triomphale dans la brillante et joyeuse ré- union où ils étaient attendus. Il avait été convenu expres- sément que les pères et mères n'y seraient point admis, et que la dame seule de la maison veii- lerait sur cette jennesse folâtre, qu'on voulait voir une fois li-, vrée à elle-même. Alphonsine, ponr compléter son deguisement de vieille ba- ronne, avait eu l'indiscrétion de prendre, à l'insu de tout le. monde, des boucles d'oreilles! de diamant, et d'un assez grand prix, qu’elle déroba dans le secrétaire de madame de Raïînefort. En arrivant au bal. chez ses amis, elle les mit à ses oreilles, ee qui produisit en ef- fet l'illusion la plus complète. Elle réunit il fat unanime qu'Alphonsine avait | | tous les suffrages : ment reconnu une des plus riches, une des plus singu- lières ascara les Qq L'on ent ja— mais vues. Son amour proure étaït flatté, sa ] ait ex- trême : ehie se livra done au plaisir de la danse et à mille jolis petits Jeux qui sy entre- mêéièrent, avt l'ivresse et l'é tourderie de n âge. Enfin minuit souna: Ccétait j'heure fatale que tons les parents avaient désignée pour se sépa rer ; COomIne eiie parut arriver vite !... Alphousine et Ntéphane, conduits par un aucien % mes tique, moutèrent en voiture, et se ren direut chez leurs parents, | qui reposalent en ce moment. Mais quel coup terrible pour la jeune personne lorsque, en s’ap- prochant de son miroir pour se déshabiller, elle s'aperçut qu'il une ve bonsles | Elle jette un cri pergant lar- mes ; le bon petit Stéphane re- tourne aussitôt où le bal avait e” lien ; il eher- che partout, s'informe, vain ; ou ne pu! jamais retrou- ver ce riche bijou. ‘Que dira ma mère ? s'ecriait Alphonsine ; que je suis cruel: l'ment punie de mon indiscré- tion ! Comment réparer ane perte aussi grande ?—11 fau- drait peut-être....deux mille écns, ajoutait Stéphame t com prendre J'ai que c'était elle qui t’avait prêté cette parure : chargin que lui causera ton in-| discrétion, ta ton | imprudence : sœur, Jui manquait d'oreilles de sa mère ! et foud en dans la maison mals en ment astu donc osé à l'ingeu de la mère. cru riche songe au coquetterle, oh combien tu es coupab'e.” ma Ces deux pauvres enfants ? passèrent ja nulIt dans Ja pius terrible agitation : il fat im- possible, surtout à Alphonsine, de fermer l'@ | instant Le le lomai ( Our 1Ia- ticue a t'on où remarq nyul au frère et u1 pPiusi ] 1 ert t Cepi ‘aa à S k questions pa 0 d-pèr qui ne trouvait plus sur es tra'ts de son p ts fils l'aimable } séurité qui en faisait ordinaire 4 | | : les balles de lalors la bête pour recommencer (sûr, grand père Ini avait ordonné. Quelque temps après, Alphon- sine, présumant que sa mère, invihée à un grand diner d'é- tiquette, ne mauquerait pas de vouloir mettre ses boucles d'e- reillés, et qu'alors elle s'aper- cevrait du cruel accident qui était arrivé, vint confier à M. de Lirné son tourment. Le vieillard était en ce mo ment assis dans son fauteuil que Stéphane s'amusait à rou- ler dans le salon. Aoaloureux d'Alphonsine, 1l se mit à sourire ; et, lui remettant Au réeit | AMELIORATION CONSTANTE DES VAGHES LAIÎTIERES a Les récentes expériences pu bliques et privé:s qui ont été faites, sont bien de nature à dé- meutrer qu'ilest possible d'ap porter dans l'industrie Jaitière de constantes améliorations. Si quelqu'un, il y a vingt cinq on trente ans, se fat avisé de pré- tendre qu'une seule vache pou- vait donner 100 livaes de lait en vingt-quatre heures, et, par con séqueut, produire au dessus de quatre livres de beurre, par jour, on l'aurait declar: le plus fieffe menteur du »ays, sinon, fou à lier. Pourtant, aujourd”. hui,ilest prouvé, sass qu'il y ait, à ce sujet l'ombre même d un doute, qr'une telle produ. tion peut réellem:nt êire obte- nue. Tout dernièrement, les f ères Rettie de Norwich, Out, ont fait faire officiellement cette ex- | de nouveau sa clef, il Jui dit d'ouvrier le dessous du fauteuil; ce que la jeune persoune fit cet- \te fois sans hésiter, et avec le plus vif empressement : elle ouvre, et le premier objet qui frappe sa vue, c'est l’écrin de sa mère contenant une bouele d'o- reille neuve, et tellement sem- | blabie à l’autre, qu'il était im- possible de distinguer la nou- velle de l’aucienne. Alphon- sine crut d’abord que e’était le premier bijou qu'on avait re- |trouvé, mais Stéphane lui ex- | pliqua tout le mystère, et la jeune étourdie apprit que c'é-| tait à la générosité, à la tendres-| se de son grand père qu’elle | levait un événement aussi heureux Stéphane courut tussitôt replacer l’écrin dans le périence sur une genisre Hols- (teim de deux ans, AltaPosch. L'expérience a duré sept jours perdant lesquels Alta donna 586 livres et 2 onces de lait, con- tenant 21 65 livres de crême, ce qui équivaut à 25.47 livres de beurre pour le com merce. Sans doute, toutes iss races de bétail ne peavent produire de pareils sujets, et, même, tou- tes les vaches, même des meil leures races, ne peuvent don ner d'aussi beanx résultats, mais il est toujours même utile d'essayer d'y at teindro. | der des vaches qui ne | payer à pe ine | tien, quand joürie:r entre- 1 possibilité de telies aimcliora tions ? Î ER is de a PE Un Mousivur Gout Ja crétaire de sa mère, qui nel s aperçut de rien. Alphonsine, epe ‘due de joie et de reconnais— 1 sanCe, Sa ] ia dans les M. de Lirné, qui, en ia pressant sur sen cœur, lui dit avec la aius touchaut: xXpressio 1 :; ‘Quand je ne serai plus. ne brule pas Les f'oulés qui man- gent leurs Oeufs. pu reconnaitre la coupable, dès que l'on connaît le groupe où se trouve la délinquante, on place les volailles soupçonnées dans uue mue à olaire-voie, sur- (élevée d'un pied et demi aa- dessous da sol. Le plancher est formé de lattes assez distantes, pour laisser tomber l'œaf qui sera recuellli dans une munie de balles de blé, exactement au-dessous. On tâte le matin, si la poule coupable “a i'œuf,” pour savoir si elle pondra dans la journée ; , cuvette placée dans le cas échéant. on la place daus la mue et on ne s'en oc |cupe plus. Bon gré, malgré, la | poule abandonne son œuf itombe au travers des lattes daus bié. On les jours suivants ; ces |tions amènent très facilement Ja | poule à abandonner ses fâchen- ses pratiques, et il est faciie de reconnaitre si la lecon a été profitable, en introduisant daps œuf factice la mue un é en porce- jaine. la méthode facile à snivre 281, para tal d'ane eff aoite ee RE DER à STE RS NA L ET E DE | LE VEKGETABLE WORM SYRUP Melean est un remède au ivnetatoute épreuve. 1l est « Ve ; à « Ye à t ag eapie au gout om a Te: pe bras de mon vieux fauteuil.” Il arrive parfois que certaines | qui) re débhd: Opéra-: et cffivaee. subite demande à être commuwicätion laveo son médecin. Le Monsienr — Ma f mme se p'aint de donleurs dans es membres et d’un vio ent mai de | |tête. his Le Médecin —Ceet sans Free l‘influenza. Le Monsieur —Que fantil | faire ? À ce moment, j’employé du poules ont l'habitude fâcheuse 'bareau central chauge par er- de manger leurs œufs, c’est un! é , px (reur la communication, et le défaut grave qu'il est difficile] ; | L , i Monsiear #huiïi recoit la ré- de corriger. Voici la mesure, ae |ponse d'un coustructeur qui préventive conseliiée par un | kg ; doune une cousultation au pro- praticien belge: Dès qu'on , | Pre d'ine chaudière de machine à vapeur. Le constructeur —Laissez la refroidir pendant ving-quatre ‘h'ures, puis prenez nn marteau et frappez ia sur les côtés vi goureusement. Munissez vous ensuite d'une lance d'arrosage à forte pression et lavez la à fond. Le Monsienr a décidé de ne jamais revoir ue médecin. | | [EFFICACES. En tous climats eten À toute saison. L. 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Pour plus amples jinforma- tions, s’adres-er au Sup‘ricur 1991 ee ee 0 MRr.THos.].SmirH, Caledonia, Ont., writes : ‘‘ À yearago I had a very severe cold which settled in my lungs and in my throat, so that I could scarcely speak louder than a whisper. I tried several medicines, but got no relief until I used one and a half bottles of Norway Pine Syrup, which com- pletely cured me.” | | Ce 1er Ceytembre | TOUT HOMKE qui travaiiie | dans les bois connait la valeur du Liniment de Kendrick. Ca ne peut pas avoir à aux cun remède de plos leur. ja IMAiU 25c. a bottle or five for $1.00. oraude va- r. mmmurmnnnt D