—— = RS L'IMPARTIAL JEUDI LEI2 SEPT, 1901 Mineralogie | DANS NOS ECOLES qu'il enseigne à ses élèves. |pour qu'il puisse démontrer d'une|tuers Acadiens. manière intelligente et pratique ce|notre Je dois ici ka ex inspecteur des Jco'cs| } Or. | Françaises qui a fait une étude de es que peut produire, sur l'esprit de cette science de préparer une étude (l'élève, une foule de mots scientifi- M. le Rédacteur :— » ° « . « « . | L'étude des sciences, ou s'il n’a pas ce qui lui est indispen- au moins quelques notions de sable pour démontrer à l’enfant les et la bonté de Dieu, ne peut man- | voir en donner une explication in- quer d‘élever l'esprit et le cœnr|telligente et pratique à ces pau- vers le Créateur de toutes ces mer- | vres petits Âtrs confiés À ses soins. veilles, et éveiller chez lui le goût Que l‘astronomeessaie donc d‘en- etle sentiment du beau et du su- | seigner l'astronomie à sa classe, ques, ou des formules chimiques sur la minéralogie pour la pro- chaine Convention des Institu-, teurs, oùcette question pourait-| être discutée d'une manière prati-| seralieut choisie param les Dosrs qui se sont déj: rer dus. et qu'il arrange avec etvx Îs termes! d'unsa soumissioùi gén-rale., Ni la paix se faisant nin<}i ON aura! TESL2Z- lui paraissent d'abord in- signifiants; elle paie sa négligence d'une opéra- ration grave et pleine de dangers, et ceci au mieux aller, car parfois les résultats sont moins favorables et la terminaison de ces NN) . Le | | | | je: ci été , " US sont-elles déssrables et prsuves de ses avancés? Alors que. | | | | me in visitant les To SE ut De + evraient-elles être enseignées dans | toutes ces études et tous ces sata! Merci, Monsieur le Rédacteur, | | VASE, CNET ER VO : FN nos écoles primaires ? L'étude de chimi < A L "x de personnes qi s’y trouvent, se compte parmi | Enn «.n pote HE a : # 4 étude Ge chimiques ou physiques touchant| pour l'espace que j'occuje dans les femmes qui souffrent de quelques maladies Fe ; ces sciences, tel que la botanique, | au merveillenx pour l'enfant, et au|vos colonnes et veillez ie croire « s | propres à Jeur sexe. Eu 4 i à { ‘ Lys . . . . 2 , e C * , qe la minéralogie, seraient-elles de lieu d'être, pour lui un ennui, c'est votre dévoué emi. Et ——| Ces femmes, lorsqu'elles sont entrées à ne j quelque utilité pratique à nos en-|comme qui dirait-une partie de AYICUS | | l'hôpital ont subi un examen et le chhergen + E fants qui sont di à Pa À Ë Fe à en charge leur a dit qu'il leur fallait une opéra- + q appelés à devenir un plaisir. Il prend goût à ces études, | p EE \ tion % c : Jour, noyau des générations fu- et à toujours hâte de voir arriver Ce 29 Août 1901 | Au point de vuc de l'opérateur, ces opé- Fe : tures ? Ces études peuvent-elies l'heure où il- peut dévouer son k rations réussissent généralement, ce qui veut u cultiver les facultés intellectuelles nb. ; dire que la femme meurt rarement sous le cou- #4 , temps à quelques études scienti CE QUI POURRAIT AKRKI ! teau, et qu'après des semaines et des mois de h: de l'enfant, et exercer, sur son in- fiques. © A Are 2 tà {li = 5 VER à convalescence, sa santé et ses forces lui revien- | telligence et sur son cœur, er S'il est absolument nécessaire au | — ques influences desquelles PR peent, professeur de chimie ou de physi- ; découler quelque bien moral ou | que d‘avoir des instruments ou des Londres, 4—£Le‘Daiy Tele matériel ? Enfin, l'étude des) acides pour rendre ses leçons profi-| gra ph” cousacre amjourd hui on Î E sciences peut-elle, en un mot, éle-| tables et intéressantes à l'enfant, larticle à la questiou de l'Afrique i ; 1 , | . dou! dès qu’ell ver et porter l'enfant à aimz2r Dieu lil est de mê i nécessaire| d d et di: : es wa p antà aimer Dieu il es Lu même sui nécessaire | du sud ot Gi: : reprend ses occupations, | ui, sans 2 > : eti ir soi “Rice ‘cmpéche * lor à haut J 11, sans aucun doute ; Car toute | pour l'instituteur d’avoir soit le Rien n'empêche que lord Voici ce qui arrive à & science qui démontre à l'enfant la minéral, Ja chose ou la fleur sur| Milner ne r'conunaisse un cou { la femme qui laisse s’ac- puissance, la grandeur, la sagesse | leqnel traite la leçon, afin de pou-| rernement Co.t les men.bres| À centuer des troubles qui blime. s'il n‘a pas son globe céleste et ses no ; CE. où troubles peut être fatale, pe Le i I1 faut d l : l’é- | autres inst FER : [le droit ensuite de Fusil er tont PR — = Ces phrases ne sont pas écrites avec l'intention à À Pt CURE CORCIRE, QU M KE | ER CERN COR ENENES à di Lx ol de censurer les hôpitaux, car ces institutions sont tude des sciences peut faire connaî-| Va-t-il réussir dans ses labeurs ? y je est, ; TP en Lo A tre et aimer Dieu à l'enfant, elles! Va-t:1l implanter, dans le sœur de sont désirables, devraient être en-| ses élèves, du goût pour une étude, seignés jusqu'à un certain point | à laquelle, sans les instruments né- dans nos écoles de campagnes. cessaires, ils ne comprennent abso- à la main TERRIBLLS INONDATIONS TERRE TE TRE DE EU 2. ESA sont une exposition véritable, concernant des faits très bien connus par tout le monde et spécialement chez les hommes de profession Les troubles ovaricns auginentent laquelle ils deviennent si dangereux est qu’ils se glissent chez elles, sans qu’elles s’en aperçoivent, les premiers symptômes de ces maladies é des merveilles d'efficacité et de perfection, mais elles certainement en fréquence chez les femmes, et la raison pour tant toujours assez vagues et difficiles à distinguer. Ce n’est nent en partie, Elle retourne chez elle quelquefois guérie, mais le plus souvent pour voir ses troulles et ses composent notre globe, à montrer à| l'élève ? | Votre leçon ne sera-t-elle pas beaucoup plus utile et plus intéres-| sante? Oui certes ! Deplus, de | cette manière on fera de la leçon de lecture ou de géographie ure I! doit, en un mot, ne rien négliger afin de glaner toutes les connais- sances qu'il peut être appelé à enseigner, En faisant approvi- sionnement de tout ce qui est du dcmaine de l'instruction, l’institu- teur se munit d'un puissant levier qui l’aidera dans la tâche ardue de membres du comité de Carpi-} octo qu'il Éaisal: des voevx ponr | que le symbole de ja M puisse être nne garantie pour La | protection et ]a prospérité de son | pays natal. | a Se de REG. BR Eee me ment du liniment KENDRICK— le Rri da tous les Liniments. | (Near Railway Station) Water Street, Summerside, P.E,. Island | | MEALS OR LUNCH on arrival of all trains. | | leçon qui, tout en étant utile aura | | Lorsque voasè es ei dote | sut l'attrait voulu pour castiver ] enseignement, le placera à la \ de quels remèl:s vous vez | PA ’ tou I t | Z ’attention et l'esprit de l'enfant et | Bauteur de +1 position, et comman-| far: msagwe pour la Diarih se fel 1/24 Se ] atte re A A é / 51/1 OYSTERS served any way desired at short notice. lui donner le goût de l'étude. Ja!laera pour iii Ie TESPECL € a COti- 11 . 108 rainñnes ei toutes JA | { | /4 L e . » AR r le > Ç ARTE , ‘ | «hi ‘5 Û é* } sl! e ! S 4 LL : ps é Ï (4 £ . physique et la chimie comme étude!'fiance tant de ses élèves que du; Mila mené mn h aies PE ETES = VOUS SOURD 3 3 » La ! : So 1 faut-il au Jublic Jreiiqte FULLERS BLACKBERKY . : Ÿ è è + \KS - 3 sont utiles : mais aussi, faut-il, que public. preudie ÉULLERS BLACKBERKY | Tous les cas de SUXDITE ou d'OREMLE DURE se | ALL KINDS TEMPERATE DriNKs, CIGARS AND ToBacco. ‘ j f Er ln ei Es COKDIAL àästpr'uve ponr an! guérissent maintenant par notre nouvelle inven- | professeur, pour que sa lecon soit | Je regrette sincèrement que cette “ Fr. ; tion. Les sourds-muets de naissance seuls sont | £ | d-là de x lngliinquns 25 ven- diatemers 35 d-*S bourconnements d'oreille cessent immé- | : nd ni ni decsinetru- uectfi ,. : âté discutée 2 : ment. Lécrivez votre cas. Examen et conseil | intéressante, soit muni des instru-!question n'a pas été discutée à la! ins chez fous lis weur-hout à ns pouvez vous guérir chez vous à un | : ; < : : & É : Rs ivement bas. 6 5% La Sail A ts etdes acides néceszuires, dernière Convention des iustitu-} médecine. Dalton's Aural Pasti D A, VO ments et de id , S Aural Institute, CHiCAGO, ILL. | G, P. G RADY, Proprietor. Il serait toujonrs plus pratique, il! Iument rien ? Tout au contraire dl. © que lorsque la maladie cest bien developpée qu’elle peut être parfaitement reconnue et diagnostiquée ; j H ui à "ns . , , > | c n . . . = . . “ . . . #e D me semble, lorsque le maître en-| leprofesseur n'inspirera à ses élè- Une _ Ch:fou, an alors elle est très difficile à contrôler, et les femmes doivent voir à se traiter dès les premiers malaises a ‘à 4 « : , # x . crr é ii. , ù pa à seigne une lecon, que ce soit sur le| ves que du dégoût et du mépris nonce que de terribles iunda qu’elles ressentent. | | | 4 ' far". nt De ne " er où « : ét b-|tions out eu livn a “hinch 1, oc Pour remplir ce but, elles verront à donner le meilleur soin possible à leur santé, en prenant, ; er , sur la ‘’pierre à chaux”, une | pour Une science qui, sans Être ab- 0 Sade ‘| dés les premières manifestations de quelques troubles internes, le remède qui a apporté tant de conso- ; ‘‘fleur”’, ou tout autre objet sur|solument nécessaire, n‘en est pas|casionuaut des «dl: âts consider T toines À 4 sl découragés de femmes misérables et souffrantes : les PILULES ROUGES. SN: È lecuel pourait traiter læleçon, s’il| moins un ornemment au cœur delabies ; si lou en croit les ou : La preuve du succès de cette médecine merveilleuse pour la guérison des troubles ovariens et KA s à > | * re ie ù E . , e R” e ee” Ë avait l'objet à montrer à l'élève et | l’homme qui en possède les secrets. | velles, d:s ai sisrs de personnes : | autres troubles spéciaux aux femmes, est appuyée sur des faits d’une exactitude indiscutable. si tot À PRESS DE je, sde ds le Mob |. à VERT Lu ù Dans toutes les parties du Canada et des Etats-Unis, les femmes guéries envoient leur témoignage 1 donner, ae la ” e, ne jd46e ï æ- mr auraient pPerlc tee ; DE et des lettres de reconnaissance à Ja CIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE. Un grand nombre pratique de ce. qu'il étudie, et des! ment, de la leçon de l'instituteur, Qu va mêine jusqu'a dire qu’ | de ces femmes avaient été conseillées d’aller à l'hôpital pour se faire opérer ; elles avaient négligé explications qu'il lui donne. jou à à epseigner une leçon trai-|untiers de ja population aurait s| leurs maladies au point de rendre impossible à leur médecin de famille tout espoir de recouvrance. L'enfant, dans son jeune âgeest|tantstur les minéraux, les plantes| 0m. |. à ‘ Après avoir subi une opération pts et qe y dit Madame Ed. Rés, je _ chez nons x # énéralement doué du désir de lou les fleurs, s'il n'a pas les diffé- is à RE DV ‘“ découragée et se sachant que faire ; cette opération avait été faite sur moi pour une maladie ont je souffrais é dé AE na ’ Prier N se à Nous espérons qu I: y a là ane “ depz'< vlusieurs années, Je rés ‘""" alors de prendre les PILUILES ROUGES, et je puis dire maintenant k s instrnire et de s‘initier anx chose | ents D EXNIDET Sal foite exagération, car on sait que | ‘“ qu'elles m'ort-Courplètement guérié de mes maux: , g : Les mis ; Es | Ê qu'il ne connaît pas, est porté à classe. Sa leçon sera, le plus sou- h LE l “ Ce n’est presque pas croyable, car après avoir- souffert autant et avoir employ plusieurs médecins, il F ds 4: Es [Shaugh-i, où ï+s cirag rs on: ‘“ me semble que cela tient du miracle.. L'opération que j'avais subie avait empiré mon état au lieu de l’amé- È F faire des inquisitions, montrant par|vent, lettre morte et ne produira PE «« liorer . : ë ‘ . s. L & eluses CONCCSSIONS t à ‘ i sù ru . donali & Mtn'attrait pour l'inconne: Si aucun bon effet sur l'esprit de l‘en- or A ; : F à ‘“ Les Médecins Spécialistes à qui j'ai écrit, m'ont donné de eee " ; L st une vliie de 30 1aibitauts. , BERT, À l'enfant est entrainé, comme mal-|fant. T1 est donc de mon opinion " ‘ St-Aimé, Co, Richelieu, P. Qué.” ê . mn b 0 . “ * amsn k gré lui, à s'‘enquérir des choses qu'il! que chacune de nos écoles devrait je ne connaît pas, il serait urgent et |avoir sa collection de minéraux, del LES PRIETES ANGL1\ISES MADAME JOSEPH BOUCHARD souffrait de maladies internes depuis 16 ans, avait été opérée - de toute nécessité de lui fournir les| fleurs, de différentes espèces de deux fois, sans résultats, et s’est guérie par l’emploi des PILULES ROUGES. # 3 facilités voulues pour remplir ce|bois, et de grains. Le maître, avec “ Les chirurgiens de l'hôpital à Albany, m'ont opérée deux fois pour une maladie dont je souffrais depuis de 4 à | . F : gi * 2 enfer pra . . è : : ’ vacuum‘ qui existe naturelle-|ces collections, trouvera toujours Le Bareau de 4 Gacrre vient ‘16 ans. J'ai demeuré deux ans à l'hôpital loin de ma TE toujours entre la ue et ES Après avoir 3 Li à ! ; re . Lure si LÉ . ST AP ee ‘ enduré ces souffrances, je revins chez moi mourante, et c’est là que mon mari me força d'écrire aux Méde- a i ent en lui, et qui pourait arriver à | moyens d'illustrer les leçons qu'il | de pubiier Le rapport CHF.cict sui ‘ cins Spécialistes dont il avait entendu les louanges. # ‘ le à té dec À ses élè - “ tr écrivi roir trop de confiance, car j'étais si malade, Comme je regrette aujourd’hui de ne "e aire mime : à la société | donne à ses élèv aq :& pertes subiv: ar laï Je leur écrivis sans avoir trop lance, Car ] ] L È 4 € faire un homme utile à la société. F es élèves et de Ja sorte |v ps d: ° rtes subies | 1] ‘pas les avoir consultés plus tôt et m'avoir ainsi évité tant de douleurs et de tourments. Dès que je com- Ÿ 3 Il est inconstetablement reconnu|donnera à ses explications une|mée aagiaise cn Aj:jue sud: | ‘ mençai à prendre leurs remèdes, je vis qu'ils avaient compris ma maladie ; je pes RES et après t d : a” Le L taie dus si : bee nn à | 2Q2 Ft ‘ avoir fait usage des PILULES ROUGES pendant plusieurs mois, je suis au ourd'hui complètement rétab le ; que toutes sciences sont des orne | te d mteret qui toujours porte Of ielieme:t adini-... 71,583 ; e ntes RS DRE disparues, je travaille comme à l'âge de 15 ans, je suis forte et rayonnante de santé et je ments capables d'agrandir, sensi- de bons fruits. Vans les hoôopliaux du Nud- 4 ‘ conseille aux femmes que l’on veut “ge l'hôpita!, d'essayer les PILULES ROUGES et aussi de con- ne : cercle de capacités d à j, j'ai : : sn à | ‘“ sulter les Médecins Spécialistes avant de se faire opérer. blement le cercle de nos capacités Quant à mOi, J'ai toujours re-l af icsin. Chiffres ciivivl: 14,000 DAME JOSEPH BOUCHARD, : _ D intellectuelles. Elles sont, surtout, | marqué que l'enfant a un goût | NÉS ENRR Ue 6.000 ‘ No. 71 Rue Dallins, Albany, N. Y."' 4 é “ | , a LT stbhevenres . j = autant d'ornements qui peuvent | marqué pour le nouveau : et voilà luvalides co onlaux .0C0 | À ‘ D 4 niides CO UHIAUE : | Si = s‘incruster dans le cœur de l'hom-|pourquoi j'ai adopté Ia méthode Mises b He 9 QU Les médecins de la CIE CHIMIQUE Mean tea es eu ont prouvé aux pero TE «A riltuse 2 S Ars d'iarüi: ® i i | sincères dans leur désir de donner aux Î 2 me, et orner son esprit jusqu'à un|d’illustrer sur le tableau par quel- : D on diennes françaises, qu’ils sont honnêtes et sincères dans | È personnes souffrantes Ë { poi ‘il ètr que desseins au cravon les 1 Pertes depuis ie ler aeût ?,500 le meilleur traitement que la science médicale puisse procurer et ceci aux plus bas prix possibles, 1 tel point, qu'il peut-être ou peut |qQue dessein: nr : Ils ont supprimé les honoraires extravagants qui empêchaient tant de femmes malades de pouvoir Ë devenir le flambeau du progrès et|des commençants, et je constate Totai 100 182 obtenir les soins-médicaux qui leur étaient nécessaires, mais qu’elles ne pouvaient se procurer vu les à de la civilisation. que ces chers petits prennent un pme tamis rares che 2a mr. frais et les dépenses qu'ils entrainaient. el Si par exemple un maître ensei-| intérêt tont particulier anx leçonsi D: plus, ls Bo rs nuit capturé j Is ne ET pour leurs pat rares et En à la 8 en recherche de la santé « Ni Fe réneci : inion honnête de son état ainsi que le moyen à prendre pour se guérir. su » 1: 4 L ui serait|que je leurenseigne. Ilen sera de|et r:1â hé environ 21,000 iscn 2. : tete “{ i { "4 é ge la leçon —. il l Te ? : 8 4 d _— athée, 7 . Si leurs bons conseils sont suffisants pour guérir, ils épargneront le coût des médecines ; si le cas ; F toujours plus facile de faire appré-| même des classes plus avancées. | nirs. demande traitement, leurs prescriptions sont à la portée des bourses les plus humbles, & cier ses explications à l'enfant, Si l'instituteur se donne la peinel Les pertes to aies off 1 It — Ils sont des hommes habiles, d'expérience et consciencieux et la CIE CHIMIQUE FRANCO- k : s‘il avait en sa possession un spéci- | d'illustrer ses explications au mo- ment admises pour jairt ont AMÉRICAINE est une institution publique établie pour le bénéfice _ ne me où toutes, # # LA A A » » ‘ 4 | A . es i j ] t 4 t Tr ter em £ : . men de ce métal dans un étât brût, | yen d'objets, l'enfant prendra goût ME die: blond 15008 sans exccption, riches ou pauvres, y sont les bienvenues et peuvent pro g ent des avantages ÿs 1 à Ini t Il saisi lus |à la leçon, et le maître sera récom-| .…: A qu’elle offre. u 4 Reese tb + L a dri biers Où imalad &. Les femmes qui demeurent trop loin de Montréal et ne peuvent venir au bureau de consultations, + 4 promptement ce que lui ditle mai-| pensé au centuple de ses efforts par! ns Re peuvent écrire, donnant une description de la maladie dont elles souffrent et elles recevront par la Æ tre et le gravera plus profondément {les progrès qu’il pourra constater UNE CROIX FONEIFICALE malle les mêmes conseils que si elles s'étaient présentées au bureau de consultations gratuites, au No. dans sa mémoire. Lorsque vous |dans son école. | 274 rue St-Denis. on lui enseignez une leçon de géogra- Comme aujourd'hui la minéra- | Les femmes devront refuser comme imitations, toutes PILUT,ES ROUGES, vendues de porte en ee ” _——. | F - Fan e < porte, au 100 ou à 25c la boîte, et aussi exiger que le nom de la CIE CHIMIQUE-FRANCO pie, que none. lui parles OA ON PONT RE NES Nemspeñéiite e pièce. de AMÉRICAINE soit sur chaque boîte ; c'est le seul moyen d’avoir les véritables PILULES ROUGES formation du globe, ou bien si vous | tions de miuéralogie ont une place | vers jatius à s'ouvasion de le l- et de se guérir rapidement. lui parlez des différents minéraux | daus notre programme d'étude sco-| patin d'une wrande eroix sta Si elles ne peuvent les obtenir de leur marchand, elles leur seront expédiées sur réception du qui se trouvent dans les entrailles|laire il serait désirable que la so- Lise le nt Caor.o qui prix, soc la boîte ou six boîtes pour $2.50. Adressez vos lettres comme suit : si + sitbies: Die serait-|ciété minéralogic ’Ottaw: LL ‘ pe ln :terre É RON PRIS dd : e ak + eeteitué près d: Carpi.cio, où COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, elle pas plus attrayante et plus|nvoie des échantillons de miné- . is cs i Fo. ; est né le sosverain pontibks La No. 274 Rue St-Denis pratique, et ne porterait-elle pas de)TauxX pour chacune de nos écoles. mai “ie : . » Montreal, Canada, û é é se à Ce rÉAMONIS a CU IN Ci pres pus meilleurs fruits, si vous aviez des! L'instituteur devrait donc s’adon- : ei nu fes 2 ditholnés s oi . [de Mu: Toruieili, de plasivure échantillons de ces différents miné- | ner à l'étude de cette science, qui, | ‘ LL p . ÿ ds dd. LS. ou x et rés de ja i & “ Z raux dont vous lui parlez, ou bien Sans être absolument nécessaire à | ” - _—. : sé ur de ces différentes sortes de sol, de |la masse du peuple, l'est cependant |! d'un grand noïnbre d:«preta-| 1] vaudrait aussi bien entre e à à glaise ou de pierre, qui forment les | pour celui qui se fait mission d'ins- | teurs prendre d'entretenir la _—_— dl Way IQ 00MS différentes couclies de matières qui|truire les rejetons de notre race. Le pape a félégraihié aux|sans pain que saus un assorti-