£ Pour TOUT ce que vous désirez ” orité. Cependant il est une sorte L'IMPARTIAIL 1906 £ tra me Ris es mere Re pe: eee pe PL SAME SERA À Fe , PERS ASC RTN : 3 LA FH re + re ñ : FONDf EN 1893 PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT MR M Sn de sov us 0 6 4e 1.00 nd eve Fe Les abonnements sont payable d'avance, = —— Pvur cesser de recevoir le jour- nal, 1 faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré rages. Ceux qui changent d'adresse doivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Aïressez toutes ‘lettres, corres pondances, etc., à * L'IMPARYIAL Tignish, Ile du Prince Edouad For the convenience of foreign advertisers, l’Impartial can be seen and rates obtained from the follow- iug agencies : Montreal : E. Desbarats Advertis- ing Agency. A. McKijm& Go. St. James Street. Toronto : J. J. Gibbons, Confeder- ation Life Building. New York : Geo. P. Rowelf & Co. 10 Spruce Street. London Eng.: E. & J. Hardy & Co.. 30 Fleet St., E. C. Lord &. Thomas Chicago Ill. davs n’importe quel pays, pour en- trer en relations avec les étrangers, adressez-vous à C. MuLKkAy, Pub- liciste, 16 Rue des Minimes, Bruxelles (Belgique). Reçoit sans frais les communica- tions, annonces et abonnements à! L'IMPARTIAL. em L'IMPFARTIATI, Tignish, Jeudi 13 juillet Les Acadiens Le 15 août, 1905, sera une gran- de journée pour les Acadiens. C'est la date fixée pour la grande convention à Caraquet, N. B., Les Acadiens, petit peuple, abon- donné, persécuté, se releve aujour- d'hui avec fierté, toute en conser- vant ses moeurs, ses traditions et sa religion. L'histoire des Acadiens est belle, Les comme il n’y en a pas de plus belle. Acadiens veulent vivre frère avec les autres nationalités et ne demandent que leur place au so- Jeil, comme toute rase venue dans ce beau pays. Nous n’avons jamais voulu célé- brer de supériorité sur les autres races, mais non plus pas d'inféri- de charité qui ne se partique pas assez chez nous, c’est celle de l’in- duigence pour les fautes d’autres, c'est celle du silence envers ces mêmes fautes. Nous sommes tous suiets aux er- reurs : nous avons tous nos te, et nos faiblesses, pourquoi alors faut-ilque nous Soyons d’intrai- néantir. Et pourtant s'il est une race qui a besoin d'union, c'est bien celle des Acadiens. Nous avons besoin pour progres- ser, s'améliorer et s'élever, d’une communion parfaite d'idées, de buts et d’aspirations et d’'inspira- tions, Eh !-bien, au lieu de s’u- uir et de s'aider mutellement, on se déchire à belle dents, on se riva- lise avec aigreur, on essaye de se monter aux dépens du voisin ou du confrère ! On entre daris le commerce, par excinple, e: au lieu d’avoir unique- ment en vue l’idée de progresser, de se faire un nom d’homme d'af- faire intègre, de se rendre utile à écraser un conpétiteur, um compa- triete ! Le succès des autres nous fait mal au coeur, etil faut nuire à ce succès, Comme s’il n’y avait pas de pla- ces sous le soliel pour tous les suc- cès er pour toutes les gloires ! Et les armes dont on se sert pour cette oeuvre néfaste de jalousie mesquine, sont la calotmnie et la médisance. Le succès d'un autre qui devrait nous inspirer une ambition saine, un désir recommandable de s'amé- liorer, n'excite en général chez nous qu’un regrettable sentiment de basse envie ou de repréhensib!e jalousie. Cela est devenu chez les Acadiens un véritable défaut na- tional contre lequel une croisade devrait être entreprise sans délai. Le 15 août nous chanterons nos gloires, religieuses et nationalss, avec l’idée de nous en impression- ner et de nous stimuler d'avantage l'avancement de notre race. 2 N'oublions pas, avant tout, de nous defaire du défaut qui nous courbe et neus arrière. Commençons la croisade le jour de la convention à Caraquet et vi- vous les uns pour les autres. En avant donc pour Caraquet, le 15 août. Le devoir nous y appel ; repondons en foule. rt thelmtmrmanresie ete des Le pape en voyage Rome 6—On s'inquiète beau- coup ici de la décision que va pren- dre le Saint Père au sujet de la proposition qui lui est faite de quit- terle Vatican et de sortir en toute liberté et en toute securité dans da ville de Rome, d'aller partout où bon lui resemble. La rumeur d’une reconciliation entre le vatiean et le quirinal de- vient de plus en plus persistante, et on affirme même qu'il est déjà ré- solu que Pie X ira passer quelques semaines à la Villa Gaudolpho, voir même à l'Albaye du Mont Cassin où Sa Sainteté aimait, du. rant qu’elle était patriarche de Ve- d'un ministère ardu. Quoi qu'il en soit, s’il plaisait au Souverain Pontife de sortir, à l'heure qu’ilest, dans la ville de tables les uns envers les autres ? Il y a manque de charité. vez-vous d’où il parvient ? De la jalousie. Tant qu'une personne est häm- ble et pauvre, on lui pardonne as- <ez facilement ses manquements et ses erreurs, mais si cette personne se décide un jour à vouloir faire sa marque dans le monde, à mettre au {ravail toutes ses facultés, et si le succès couronne ses efforts, alors il faut voir comme ses défauts sont étudiés, comme son passé est fouil- lé, analysé et condamné. Cette gloire achetée au prix de maintes nuits sans sommeil ; ce succès remporté à force de concen- tration d'idées, de persévérance et de foi, il faut les amoindrir, Il faut jeter un peu de boue sur tout ce méiite, il faut le diminuer, l'a- Rome, comme il sort dans ses jar- Sa-|dins, et de traverser la porte St Jean, il est certain que le gouver- nement ne l'en empêcherait pas, qu'au contraire, il s'empresserait de protéger le voyage du pape. Ce qui donne plus d'autorité à la rumeur d'un séjour du pape à la villa Gaudolfo, c'est le fait que des préparatifs ont été faits pour rece- voir l’auguste visiteur. Tous les préparatifs d’installa- tion ont été faitset le pape n'a plus qu’à l’occuper. Depuis le séjour de Pie IV, la villa papale a subi use modification importante. On a remis sur un plan anglais ies pièces que le secré- taire du pape occupera. Quand aux piêces qui recevront le Saint- Père, elles sont dans le même état que les a laissées Pie IX, le dernier pape qui ies ait visitées. Encore plus les meubles de la salle à mas- la communauté, on ne songe qu’à ger sont encore les mêmes que Pie IX a eus lorsqu'il reçut le roi de Naples. Comme question de fait, il n’en tient qu’au pape, assure-t-on, de sortir et d'aller où il voudra. Quand à la visite de Pie X, à l'Abbaye du Mont Cassin, on en parle moins, à cause des difficultés et du janger d’un voyage par che- min de fer. Toutefois, s’il plait à Pie X d’eu- treprendre ce voyage, un convoi particuher serait mis par l'Etat à sa disposition, et mêine si l’Etat lui refusait cette attention, le Saint- Père aurait à sa disposition teut un convoi, don fait à Pie IX lors de l'inauguration du premier chemin de fer dans les états pontificaux. Ce convoi a été envoyé à l'exposition de Milan il y a quelques années, et a fait l'admiration des visiteurs. Ilse compose de deux wagons seulement qui égalent en maguifi- cence ceux du roi. Le premier wagon comprend un oratoire, un cabinet de travail et la chambre à coucher du page ; l’autre se compo se d’un salon, d’une salle à mau- gée, d’une cuisine et d’une cham: bre à coucheur pour six voygeurs. Maintenaut, si jamais le Saint- Père entrepreni un voyage par voie ferrée, on assure que, pour sa protection, on prendra les mêmes mesures que pour un membre de la famille royale ; un train serait en- voyé en avant de celui du pape pour explorer la voie et la mettre libre de tous obstacles. Er VISITE DU REV. PERE BARETIE À RUSTICO La paroisse de Rustico, a reçu dimanche, le 9 juillet, la visite du R. P. Barette, de la Congrégation du T. S. Sacrement (de Montréal) qui était venu dans l’île pour prê- cher la Retraite des S2deurs de la Congrégation Notre-Dame. Le pèrea pris la paroleà Ja Grand’Messe—il nous a dit qu’il était très heureux de connaître notre beau et fertile pays. Son sujet a été l’Aderation de la Ste Eucharistie. Voilà quelques idées qu’il développa. C’est de la présence fde Dieu que je viens vous parler.$ Non de cette présence qui fait que Dieu est par- tout, dans le tendre brin d’herbe comme dans le vague'majestueux ; mais de la présence nowmé spéci- alement réelle, substantielle, dans l’'Hostie du Tabernacle. Dieu y est venu, et il y reste, par amour . venez donc vers Lui par amour : ‘qui m’aimerait Celui qui nous a tant aimés ?'"” Les Prêtres du S. Sacrement re- çoivent des Religieux des deux lan- gues ; ils ont des maisons de cours latins à New-Vork (Suffern), et Montréal (Terrebonne P. Q.) Ils: reçeivent des frères convers. Leur but est l’adoration du jour et la nuit du T. S. Sacrement exposé. Les autres renseignements néces- saires pourraient être donmés par les prêtres des paroisses de l'Ile, ou par les Révérendes Soeurs de Notre-Dame. S’adresser aussi aux P. P. Directeurs du Messa- ger du St. Sacrement, ou au Sen- vise, aller se reposer des fatigues tinel (anglais) Montroyal Rue 490! Montréal Con. statement ae DON'T SQUANDER YOU MONEY Ou woithless cures for worthless catarrh. There is only one remeby that's successful—‘‘Catarrhozone’”” —it cures when the doctor says your case is hopeless. No drugs 10 take, no atomizer to bother with, you simply inhale the fragrant va- por of this unfailing cure and get well quickly. Relief is instant, cureis guaranteed so you Tur n0 risk with Catarrhozone. Don't ex- periment, dou’t put off, get Catar- rhozone from your druggist to- day. EEE is méme Tempetes en Europe Paris, 6—Des orages électriques, accompagnés de vent et de grêle, d'une violence extraordinaire, ont passé sur le nord et le centre dela France hier. Deux hommes ont été tues à Angers, où d'énormes dom- mages ont été causés aax récoltes, | nid . bely les récoltes sont en ruines. Milan, Italie, 6.—- De sérienx dommages ont été causés ici hier, par nne terrible tempête. Une per- sonne; a été tuée et trente autres ont été blessées. La statue de saint Hippolgteo Sur la fameuse cathédrale, a été arrachée de sa niche, Les murs de la cathédrale ont été menacés et la crypte a été indée. De grands dommages ont été cau- sés dans les faubonrgs, particulière- ment à Muoccooù cinq persons ont été tuéeset! un graud nombre d'autres blessées, dont sept mor- tellement. names ne RES Why That Weariness ? Vour’e uneasy, restless, without appetite. Still worse yon are thirs fagged out. Work must be done, but where is the streugth to come from ? Make your blood nutiitious and you’Il have lots of strength. Vour only hope is Ferrozone, an instant blood-purifier, blood-enricher. It brings keen appetite, digests food and supplies nutrition for building up allthe bodily tissues. 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Le grand nombre de beaux pré- sents qu'elle a reçus lors de son ma- riage démontre l'estime que les gens de Yarmouthville ont pour el- le. Mme. Chiasson est la’fille de M. Hubert Gaudet de Tignish, et M. Chiasson, est le fils de M. Mathias Chiasson, du Lot 2. L'IMPARTIAL se joint aux nom- breux amis de M. et Mme Chiasson pour leur souhaiter longue et heu- reuse vie. RS CETTE GUERRE UNIVERSELLE L'Europe échappera-t-elle à la guerre ? Ov ne pourraiten don- ner l’assurance, le péril semble ap- paraître plus grand que jamais de- puis que les concessions successives faites par la France, pour l’éviter, n'ont pas désarmé l’empereur Guil- laume. Il faut avouer, aujour- |d’hui, que les sentiments pacifiques scmblent réveiller l’idée de provo- cation et que plus on veut la paix, plus la guerre se précipite. Une guerre universelle ! Brrr ! ! reille calamité. Des millious d'hommes entrainés dans un ron- age irrésistible, lancés les uns con- mination, Le temps semble arri- tre elles pour faire de la place, CS tat en France nd ...L'imagination se refuse à con- cevoir toute l’horreur d’une pa- tre les autres dans un but d’exter- ver où les nations se trouvant à l’e- troit en Europe, vont s’égorger en- La Separation des Eglises et del'E- Paris, 4 -La séparation des Egli- À Orléans quatre-vingts maisons{ses et de l'Etat a été votée cette ont été rasées et uw grand nombre! nuit à la chambre des députés par de personnes ont été blessés. D:ns | 341 voix contre 233. les environs de Lyon, et de Cham- Le résultat du scrutin a été accreilli par des applaudissements de la part des partisans du gouvernement et des protestations des membres de l’op- position. L’excitatien était inten- se. à Lorsque le résultat a été procla- {mé officiellement après minuit, les clameurs redoublèrent, renforcées par le public entassé dans les gale- ries. Cette uouvell législation, qi atteint les vieilles tradititons so- ciales et religieuses, est un fait ac- compli, en ce qui concerne la cham- bre des députés tout au moins. Les partisans de la nouvelle loi se félicitent d’avoir réussi à accomplir avant les vacances la tâche qui les occupe depuis le 22 mars dernier. Le principe général sur lequel repose cette mesure est le suivant : La république assure la liberté de conscience et garantit le libre exercice du culte sauf les restric- tions d'ordre public. Elle ue re- conuait, neÏpaye ni ne subventionme aucune secte religieuse, mais elle prend à sa charge les dépenses né- cessitées par l’entretien des aumo- niers dans ies collèges, hôpitaux et asiles. Le budget des cultes est supprimé et les établissements pu- blics où se pratique l'exercice du culte sont désaffectés. Un des derniers amendements adoptés décide que les membres du clergé ne pourront être élus mairesl ou conseillers muhicipaux pendant les huit ans quisuivront la promul- ga:ion de la loi. Certaines dispo- sitions rigoureuses ont été prises en vue d’empêcher le clergé de prendre une part active à la politi- que. des Prince Edward Island Railway TENDER FOR TELEGRAPH LINES Sealed tenders addressed to the undersigned and marked on the outside ‘‘Tender for Telegraph lines, P.E. L.’’, will be received up to and including Monday the 24th. day of July, 1905, for the construction of the following tele- graph lines on Prince Edward Is- land, Murray Harbour Brauch from Charlottetown Station to Murray Harbour Station, not in- cluding the Hillsberough Bridge. Length about....48. 12 miles. Branch to Vernon River, ”’ ”’ 4.59'° Branch from Cardigau to Montague Bridge - . 6,38 Specification may be seen at the office of the Snperintendent at Charlottetown, P. E. I., at the Sta- tion Master’s Office at Cardigan, P. E. I., and at the Office of the Elec- trician of the I. C. Ry., at Moncton, N. B., where forms ef tender may be obtained. Allthe conditions of specification must be complied with. D. POTTINGER, General Manager. Railway Office, Moncton, N. B., 7th July, 1905. SSSR Au jour le jour (par notre rapporteur local) Ah, mes amis, nous nous rencon- trons encore une fois. Après un interval de presque un an, j'ai le plaisir de vous saluer, J'espère que vous êtes bien et que vous êtes encore des lecteurs assidus de l’Im- PARTIAL. Si vous ne l’est pas, il faut commencer de suite, car le rapporteur local a repris ses tra- vauxet veux surpasser le rédac- teur dans ses efforts litéraires, I! se fera un devoir aussi de fournir les nouvelles les plus récentes de notre village. M. George Rooney de Summer- side, qui était en visite chez sa soeur, Mme. Henry Gavin, s’en est retourné lundi. La goëlette James A. Gray est arrivée au hâvre d’Alberten avec un chargement de charbon. La goélette A. J. McKeen est aussi au même hâvre avec un char- gement de marin, C'est l'intention de M. J. E. Richard de transporter son inaga- sin à Palmer Road et de continuer son commerce là. Nous regrettons beaucoup de voir M. Richard s'é- loigné de nous, cependant nous lui souhaitons succès dans son etre- prise. M. }. P. Cunningham, repré- sentant la Messey-Harris Co., était ici lundi, M. Fred Ramsay, instituteur, a été retenu par les contribuables de Pleasant View pour enseigner daus leur école. Nous lui souhai- tous aussi bons succès dans l'ensei- gnement que ceux qu'il a obtenus dans ses études. M'lle Annie Gaudet, a aussi été retenue par les contribuables de Little Tignish pour enseigner dans leur école. Nous sommes certains que M'Ile Gaudet donnera satisfac- tion. Whew ! ! qu’il fait chaud ! ! ce- pendant il ne faut pas se plaindre, Rappelons nous de i’hiver dernier. Il fait chaud, c'est vrai, mais les champs en profitent. Queiqnes uns disent qu’il nous faudrait de la pluie. 1} y a ées personnes qui ne sont jamais cortentes. CRE COLD SETTLES IN THE BACK It nits people in a tender spot and makes it migty hard te brace up. Nerviline takes that kink out of your spinal column in short or- der :it soothes, that's why relief comes se soon Nerviline penetrates, that's why itcures. Five times stronger than ordinary remedies, Nerviline can't faiito cure lame back, lumbago, sciatica aud ueural- gia. Nerviline is instant death to all muscular pain. For mnearly fif- ty years it has b:en the largest sel- ling liniment in Canada. Better try it. mme di mtaimmen ce Corps retrouve + Le corps de Aubrey Blanchard, fils du docteur Blanchard de Char- lottetown, qui s’est noyé à Montré- al il y a quinze jours, a été retrori- vé vendredi dernier etses restes mortels ont été déposés dans le ci- metière du Mont Royal, Montréal. Son pèreset M. C. D. Rankin sont allés aux funérailles. rmmlotmemmmtllnnt How are all at home? Buy a bottle of paiskillar to-day ani von will be insured against cholera morbus, diarrhroa and kindred troubles. The ola reliable Perry Davis Painkiller is sold by ail dealers. 25c. and soc, bottles. nm emmten s Un moyen unique L'unique moyen de guèrir la toux est de faire usage du BAUME RHU- MAL. qui en même temps fortifñe les bronches les poumons, la gorge en calmant l’irritation. hante mate remet. Le plus pauvre appetit Se trouve tenté par les Feves au Lard de Clark. Faîtes des meilleurs fêves canadiennes et de lard de pre- mière class=. Bien cuites et bassais onées- 5 et 10. cts. la boite, EE CHALEUR EXESSIVE Vendredi, semedi et dimanche nous avons eu une chaleur exces- sive. Les dégrés (Farh), étaient, 89,91, 90, à l’ombre. Les nuits cependant étaient fraîches. nn : BEAU COMMERCE A WEL.- LINGTON Les commerçants à Wellington, semblent faire un très bon com- wmerce, Au magasin de M. Fidè- le T. Arsenault ont y trouve ve dont le cultivateur a besoin. M. Arsenault est un acadien qui mé- rite l’encouragement. Au grand magasin de M. Sharp on y voit des marchandises pour tous les goûts. Ces deux maisous de com- merce sont d'une grande utilit: pour Wellington et les environs. Es CHiENS DE MERS La semaine dernière une goëlette faisant la pêche sur les côtes des iles de la Madeleine, a été forcée d= laisser les bancs de pêches par l1 quantité énorme de chiens de mer, qui dévorent et brisent tous agris que les pêcheurs metteut à l'eau. C'est tout probable que nous les aurons sur nos côtes avant longe temps,