Guerre Russo-Japonaise - | Tché- F ou ’ A. TCHE-FOU L'IMPARYIAL JEUDI, LE jeans na toute v t'sse : rs + lort mais elle ne fut pas pou. u vie : les Japonais | ) 'çue et pen èrent que le destroyer | 16 novembre.—6 avait h:urté une de leurs propres Tché-Fou, 16 novembre.—A œi- heures 45 minutes du soir.—Une mines, di.—Le capitaine dn contre-torpil- Jeur ‘‘Rasforopny"'', entré dans ce port, a notifié les antorités chinoi- ges qu'il allait désarmer son navire. Ilyaraison de croire que des croiseurs japonais ont surveillé le port, bien qu’un :teamer qui vient d'arriver n'ait apercu aucun navire japonais. Le ‘‘Rastoropny ’ a apporté plu- sieurs numéros du ‘’Novikrai’”’, journal de Port-Arthur. On au- nonce, dans l'un de ces nuinéros, qu'un contre-torpilleur japonais qui posait des torpilles dormantes. a été surpris par le cuirassé ‘‘Ret- vizan'' et coûlé. UNE INTERVIEW DU CAPI- TAINE Le capitain: du ‘‘Rastoropny’”, au cours d’un interview sur son a- veutureux voyage, a dit : “J'ai quitté Port-Arthur à mi- nuit, pendant une forte tempête de veige. Lebat:au a nuvigué au milieu des dangers des torpilles flottantes sans subir aucuue avarie. En atteignant la haute mer, ncus vimes dans le lointain un croiseur et quelques torpilleurs japonais, mais nous naviguions rapidement À travers la tempête, nos lumières éteintes et nous avons passé ina- perçus. Nous avons atteint Tché- Fou sans avarie d'aucune sorte.” Le commandant du contre-torpil- leur s’est montré optimiste, au su- jet de Port-Arthur, Il a déclaré que les forts étaient demeurés en la possessions des Russes et que la garnison était coufiante et pleine d'entrain. L'ancien gouverneur russe de Port-Dalnuy, M. Sakharoff, est dé- cédé récemment à Port-Arthur, de lettre, reçue cette après-midi de UNE FEMME HEROIQUE Port-Arthur, demande à la Pr.ss?, Le ‘‘Novikrai'’ du 12 novembre Associée d'annoncer que tous les çoutient l'histoire romane-que de! étrangers qui se trouvent dans cette Paritena Korotkicwiteh qui, quoi- ville sont en bonne santé et qu'au- que femme, a co ubatt'i valcureuse- cun d'eux n’a été blessé pendant le! ment dans plusieurs enziyements siège. sous Port Arthur, jusquà ce que! DES ORDRES SCELLES Ja mort vint mettre un terme à son Tché-Fon, 16 novembre.—11 étrange carrière. heures 30 minutes du soir.—Le| En essayant d'alie: r join r: son! correspondant de la Presse Associée Maii de service à Port Arthur, ell. a appris ce soir, de source autori-|fut arrêtée à Kharbius où 1 ue sée, que le ‘‘Rastoropny’” était|lti p-rmit pas d'aller plus lin à porteur d'ordres scellés, comman-|Cau:e de son sexe. Eile revétit a- dant qu'on fit sauter le navire, à|l0rs des habits d'homme et révssit moins qu’une occasion très favo- !à atteindre Port-Arthur avant le rable nese présentât d'échapper. débarquement de: Japonais sur la Dans cette intention, avant de quit-|Péuinsule de Liao-loung. ter Purt-Arthur, on avait embarque| Ayant trouvé le rég nt de son suffisamment de poudre. De ype-|mari, elle sy enrôia. Ile prit tites charges de poudre ordinaire, | Part à de nombreuses sortiss et dans placées dans chacun des cinq Ccom- la défense des forts et. bien qu’ov partiments étanches, furent EXpo- eut bientôt découveit qu € le était | sées. femme, sa bravou:e, endu Le oréposé aux douanes Koeing |rance, ses soius aux blessés et l'ex vint à bord du contre-torpilleur et |Cellente influence morale qu'elle les Russes ont eu beaucoup de dif- exerçait sur les soldats qui jamais ficulté à l’éloigner saus éveiller des | !* juraient en Sa pres-nce, lui va- soupçons. Le cutter du contre-|lurent la pe:mission de rester dan. torpilleur, manoeuvré par deux ; IS rangs. hommes, était mouillétout prèset| 1 16 octobre, l'on persuada au fonctionnaire trañchées ; quamd une grèie d obus d'embarquer dans le petit bateau japouais frappa et detruisit la posi- et de faire le tour du ‘‘Rastorop-: tion russe, Elle fut tuée avec huit ny”, afin qu'il pût se rendre de +es compagnons. compte des prétendues avaries su-! DIS AVIS DU GENERAL son cl'e visitait les bies par leÉcontre-torpilleur. STOESSEL, Le fonctionuaire des douanes a-l Saiut-Pétersbourg, 16 novembre. vait à peine mis le pied dans le cut-'—Des avis du lieutenant gén: ral ter qu’un officier mariuier tira sa Stuessel, commaidant des forces montre et ordonna aux rameurs de! militaires russes à Port-Arthuar, et } La chalonpe s'élaiça en: uite M Er” Gromki'', ‘‘Grozuy'’ € évidemment ne l'avaicnt pas aper- sion rejoigne la division du contre- s'éloigner à toute vitesse. Lorsque le contre-toi pilleur eût sombré, le fonctionnaire fut conduit au rivage, Deux torpilleurs japonais avaient du coutre-amirai Wiren, coumnaua- dant de f'escadre de Port-Aithur, apportés à Tché-Fou par le contre- toruilleur ‘‘Rastoropny,'' ont été fiévre entérique. ILS FONT SAUTER LEUR NAVIRE Tché-Fou, 16 novembre.—Les Russes ont fait sauter le contre- torpilleur ‘‘Rastoropny’'. Ce navire, d'un déplacement de | descen“us à terre avec leurs fusils. 240 tonnes, avait 200 pieds de long | Il a protesté contre ce fait auprès et une vitesse de 26 noeuds. Son w autorités. armement comprenait une pièce de | PORTEUR DE DEPECHES 24, 3 pièces de 3 et 2 tubes lance-| mehé Fou, 16 novembre.—Le torpilles. Ce bateau avait été lan-| oinmandant Pelem a déclaré que été vus à l'entrée du port ce soir. Leur présence a sans doute induit ‘‘Rastoropny.’’ Le consul japonais dit que neuf cé en 1901. L l'objet du voyage du ‘‘Rastorop- LA DESTRUCTION DU “RES-\,,4» était simplement d'apporter OPNY”’ = TORO! des dépêches. Les autres navires Tché-Fou, 16 novembre -—7 heu- 2 ’ r:s du soir.—Les Russes, à l'excep-| Les officiers russes disent que la tion d'un seul, ont quitté le contre- e [situation à Port-Arthur est aussi torpilleur cette après-midi. Celui! bonne lv e deéx mois. qui est resté à bord a allumé les| J4 désentent je rapport annon- mèches et fait sauter le navire. çant que le croiseur ‘’Bayan’’ avait 1 y eut trou sourdes explosions, | été coulé, bien qu'ils avouent qu’un à peine perceptibles à cent verges | obus ait avarié ses machines Lee de la place où elles se sont produi-! réparer. tes. ‘‘Rastoropny'’ a coûlé j;res- que instantanément. russes sont restés à Port-Arthur. Les croiseurs russes sortent tous b s. sle les jours de Poit-Arthur ; les cui- IL est impossible, ce soir, dob-\ ES ectent dans le port. tenir une explication de l'action EXPLOIT AUDACIEUX des Russes. On croit qu'ils étaient | Tr Le ‘‘Novikrai’’, de Port-àrthur, d'terminés à empêcher une répéti- tion de l'incident du ‘‘Ryeshitclni. numéro du 11 novembre, donne de brefs détails au sujet d’un exploit Avant la destruction du contre- 1:ment notifié au complètement dé- | "4 destruction d'un contre-pilleur s irmé. Au cours de l'après-midi, le con- Des torpilieurs et des destroyers ! sul russe avait déclaré officiellement, PPS étaient occupés à enlever au tau-tai que le coutre-torpilleur | des mines, en majeure partie les. avait été poussé à la dérive jusqu'à leurs, dans la baie Tache, le 3 no- Tchi-Fou par la grosse mer et qu'il vembre, quand l'aspiraut de ma- avait été décidé de le désarmer par TnE Dimitrieff couçut l'idée qu'il suite d'avaries à ses machines. En POurrait torpiller les navires japo- certains milieux, on regarde ces Mais, à la faveur des ténèbres, car déclarations comune ayant été faites Ces derniers étaient très occupés et ai 1. dans l'intention de voiler le but de © pensaient en pleine sécurité. la visite du navire. | C'est l'audace même du plan, dit le ‘‘Oovikrai”’, qui l’a fait réussir. | LA SITUATION l ñ FORF-AR: | Avec une chaloupe à vapeur du THUR cuirassé ‘‘Petvizan’”, laquelle por- Londres, 16 novermbre.—D'après tait un tube lance-torpilles, et ac! une dépêche reçue de Tché-Fou compagné d’une dimi-douzaine d: par une agence de nouvelles, le ca- volontaires, l'aspirant de marine pitaine Plan, commandant du con- Dimitrieff, au sein d'une profonde tre-torpilleur russe ‘‘Rastoropuy'", obscurité, se glissa en dehors du a confirmé le rapport annonçant port et réussit à éviter les projec- que le lieuteuant-géuéral Stoessel teurs japonais. | était blessé, mais il a dit que le gé-! Tournant autour des bateaux néral Fock était très bien. japonais avec sa cha'oupe marchant Le commandant a ajouté qu'il y à toute vitesse, l’aspirant de ma- avait à Port-Arthur, en vivres, 'rin: parvint à portée et lança son muuitions et charbos, un approvi- projectile qui atteignit le destroyer. sionnement sufisant pour une an- | Une explosion :oudaine se pro- née. duisit et le destroyer coula :nstan- tanément. | { TOUS BIEN les Russes à hâter la destruction du | hommes de l'équipage russes sont | | | #Étal Stosssel, que toutes les ru- | japonais à quatre cheminées. | + les coutre-torpilleurs 1eçus par l'empereur, mais n'ont pas encore été rendus publics. Ces avi: ont apparemment une grande importance, pui-qu’on n’a ! pas hisité à sacritier un contre tor- pilleur pour avoir des comimunica- uions de la garnison assiègre. Tout ce qu'on a reçu à j'ainirau- té c'est une dépèche du capitane du ‘‘Ra:tropny ?” annonçant -en arrivee à Tche-fuu avec ü:s d. pê- ches officielles. On a confirmation que les Japo- 24 NOV. 1904. ‘‘Prozorlivy'", On s'attend à ce que cette divi- amiral Voelkersam, ‘par voie du canal de Suez, L'EMPRUNT RUSSE Saint-Pétersbourg, 16 novembre. —Les rumeurs qu'un emprunt russ: s2 néguociait à Berlin sont confirmées, mais on ‘léclare que le montaut n'en sera pas aussi COnSi- | dérable qu'on l'a rapporté et que, l'emprunt ne serait éuis que l'au-, née prochaine, On croit que le syndicat Men- delssohn, qui doit émettre l'em- prunt, n'essaiera pas d'en euvoyer aucune partie en Amérique. LES JAPON AIS ET L'ESCADRE DÉ LA BALTIQUE Tokio, 16 novembre.—Le mikado a présidé une conférence tenue par les états-majors généraux de l'ar- mée et de la marine, On croit sa- voir que des projets ont été discu- tés jour parer au dang.r créé par | l'arrivée de l'escadre de la Balti- que. DANS LECANAL DE SUEZ Saint-Pétersbourg 16 novembre. — Au cours d'une entrevue l'amiral Silotti a déclaré ne pas douter que le gouvernement égyptien fera tout son possible pour assurer la sécu- rité de l'escadre russe. pen laut son passage à travers le canal de Suez. Mais, il comprend qu'il serait im- possible d'empêcher un navire ja- ponais d'y passe: en même temps, et, en ce cas, ilest facike de s'ima- giner ce qui pourrait se passer. Ls Russie, a-t-il ajouté, est prête à toute éventualité. Le ‘‘Monde’’ dit que les agents japonais déploient une grande ac- tivité dans l'Ouest africain ; deux petits croiseurs japonais auraient été vus au large de cette côte. [A SECONDE DIVISION DE L'ESCADRE RUSSE Londres, 16 novembre.—Des ru meurs relatives à une attaque jrré- parée par les Japonais contre la dernière divis.on de l'essadre de la Patique, quin'a pas encure tra versé la mer du Nord, recommen- cent à circuler. Le bruit court que les Japonais attaqueront cette divi- sion lorsqu'elle passera les détroits danois. Le correspondant du ‘Daily Mail'’ à Copenhague dit qu’un cer tain émoiaété causé dans cette ville pzr un mystérieux Japonais nais ont tenté une répétition de [i'incident de ‘'Ryeshitelur.'” Le capitaine fait rapport que le ‘‘Ras- |toropny va être désarimé et halé sur le rivage afin d'empêcher les Japo- nais d'entrer dans le pat et de le remorruer au dehors. ms [RIMEURS CONTR'IUVELS Saiut- Peteisbourg, 16 novembre. {—La Pr.sse As-ociée a appr's, d'un général haut placé, qui a vu l'em- | pereur cette après-midi etiqui cou- nait le coutenu du message du gé meurs annonçant que ce dernier demandait des instructions au sujet de la reddition sont absolument fausses. Il a déclaré qu’il n’était pas libre de dévoiler la nature du rapport du général Stos:sel, mais il a fait la remarque suivante : ‘*Ce ne sera que quand le dernier biscuit aura été mangé et la der-! je puis le déclarer posi iveinent, Prenant en con-iiération l'auto-| rité du général, ses paroles peuvent être regardées comine reflétaut les vues de l’empereur lui-même, Le général a aussi déclaré que les rumeu:s de reddition étaient des plus ridicules, car plusieurs navi- res out forcé le blocus et tavitaillé la garnison. Il a ajouté : ‘Le général Stoessel sait aussi que la seconde escadre du Pacifique, est en route.’” A LIBAU Libau, Russie, 16 novembre. — La seconde division de la seconde escadre russe du Pacifique est par-: tie aujourd'hui, Elle comprend les croiseurs ‘‘O- leg’’ et ‘‘Izumrud’’, les croiseurs auxilaires ‘‘Kuban'’, ‘‘Terek’' et ‘“‘Orel’’, les croiseurs ‘‘Rion’’ et ‘““Dnieper’” (autrefois le ‘‘Sain -LC- tersbourg’’ et le ‘‘£molensk ') et! | qui a pris 12 train à Holback. On a pu suivre sa trace jusqu'à O lc, mais il a disparu ensuite et la po- lice n’a pu le retrouver. On surp- pose qu’il s’est embarqué à bord d'uu paquebot qui l'atteudait. L'ESPIONNAGE JAPONAIS EN MELITERRANEE Paris, 16 novembre.—On écrit de Marseille, relativement à l'organi- sation de l’espivunage japonais en Méditerranée, que le ‘consulat de Russie a pu avoir par ses agenis d’intéressants reuseign:ments. Tout récemmeut encore, le gouverne- went japonais entretenait onze es- pions à Gênes, ciuq à Toulon qui surveillèrent le départ de ‘‘l'Orel’’, deux à Marseille et unà Cette. Parmi ceux de Gêues, 1l y avait deux des ingénieurs Qui avaient inscrits. préparé le départ des navires ache- naient pour équililristes ou acrsba- ts daus les hôtels où ils étaient On a acquis la preuve qu’ incun d'eux n'avait d'engagement dans les cirques ou music halls. autres, Car sur un mot d'ordre la plupart quittaient les ports médi- terranéens le jour où l’escadre de dbénhoditin Pilules Rouges POUR LES Pales et Faibles. A0 L Vi 2 ré \: GC, ACTIIL M A Of PAG IG ? 4} . POUR Les Femmes TES Pr LLRÈ 00e PT À CS BE? FEMMES PALES ET 5, REMEDE EFFICACE RES A TOUTES LES MALADIES VEUSES ET COMPLIQUÉES PARTICULIÈRES AUX FEMMES TTL f 7e cr sg LE TEINT eur lo; s inormetron, crculs ee 50 Cents aix Ross D ? 50 ré COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO AMÉRICAINE NL Mournéar, Canada. Paris France .Boste s: J'ac-Simils exact d'uue boîle de Pilules Rouges. Nos Pliules Rouges sont une spécialité pour les maladies des femmes seulement ; c'est ce qui fait leur force et leur popularité. 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Arthur. mie se prolonge et ne peut que se prolonger, en raison de la nentrali- sation mutuelle qu’exercent l’une sur l'autre les deux armées et de | l'équilibre établi entre leurs ef- organs act as filters to the blood, fectifs. | du côté japonais, les forces totales ! consistent en 13 division actives et | 12 brigades de réserve, au maxi! nière cartouche brûlée que la gar-| tés à la république argentine, Tous|Mum, équivalant, en somme, à 6! nison rendra la forteresse, Cela, Ces agents, trop facilement recon- |alities divisions ; +oit 19 «'ivi-io lälssables à leurs visages, se ou: - de 15,000 combattau.s euviron, re présentant dans l’ensemble envirou 390, 000 hommes, ce nombre 30,000 hommes pour Port-Arthur, on a pour les armées de Maudchourie, 270,000 hommes ; Ils é-,0r, c’est justement le chiffre auquel taient en relations les uns avec les!S'élèvent les meuf corps d'armée russes, comptés à 30,009 hommes chacun. En Mardchourie, l’accal KIDNEY DISEASE. Diseases of the Kidneys are numerous, from the fact that these and form one of the great channels for the removal of impurities from the system, which, if allowed to remain, give rise to the various kidney alfe tions, such as Dropsy, Diabetes, and Bright’s Disease, The DURE are some of the symptoms of kidney disease : — Backache, sideache, swelling of the feet and ankles, frequent thirst, puffiness under the eyes, floating specks before the eyes, and all dis- . orders of the urinary system, sueh as frequent, thick, cloudy, scanty, or highly colored urine. DOAN’S KIDNEY PILLS . areexactly what thenamesuggests. : . They are not a cure-all, but are a specific for kidney troubles only, 4 __ Price 50 cents per box, or 8 for $1.25. All dealers, or THE Doan KiIDNEY PILL Co., Toronto, Ont. Au dire du ‘Temps’, de Paris, Ÿ Défalquant de Ainsi les deux armées s’équili- de l'affaissement marqué des res- breut, d'après le ‘‘Temps’’, et leur équilibre ne peut être romp 1 que par le lent afflux des forces russes amenées d'Europe. Les bataillons de dépôt russes de la Sibérie et de Province Maritime regorgent d'hommes envoyés d’'Euroge—1:s journaux d'Odessa en sigualaient tout récemment plus de 20,000 par- us pour l’EÉxtrême-Orient, immé- diatcment avant le 8: corps——et que & transsibérien avec ses douze trains par jour, eu peut tran poit:r en c.s l'urgence plusieurs milliers dau» russe partait de Cronstadt. Puis des informations sûres apprenaient à M. Nouveau, consul général à Marseilie, que les agents n'ppons se tiouvaieut réunis à Londres quand l'escadre de Ja Baltique est sortie de Libau, E5 FORCES EN PRESENCE EN MANDCHOURIE Paris, 16 novembre. —,n dpit des efforts répétés des Ja. onais et sources de la défense, la situation | Petites Annonces Un bon homme pent tronver de l'emploi a vendre des srbres fra iiers, etc., en s'adressaut a F J. Buoïte, bu. reau de L'IMPARTIAL, Tignish. Estimé fournis. pour toutes sortes p'impressions, au bureau de L'Impaw- TIAL. Nous avons besoin de trois hommes pour soliciter des abonnements et faire la collection. S'adresser a F. J. Buote, bureau de L'ImpanriaL, Ti. gnish. “Liany””, | parair stationnaire autour de Port. une seule journée. | Vieux journaux a vendre au burea « | de L'ImeARTIAL, 2cts. la livre. M ‘4 4 5 % 4 ÿ k t