= + L ds : % « | $ i À ] à | i ; | “3 LE, à 1 bots. stitene nt “ _— ne so A ee OMR SE RD EE RÉ RES TR SRRRRE 20 PSS cc ENS ” PR LL AG: MA NOTES LOCALES Lisez la nouvelle annonce de M. W.J. Crockett, Alberton. Les Patates se vendent 20 cts le minot ici. MM. 3. x. Myrick.et cie et À. J. Bernard sont les a- cheteurs. L°s MM. I. H. Myricket cie ont acheté la terre de feu Thos. Haywood. Lot 2. Cette ferme est une des plus belles du com- té Out of Sorts ? 1f you are run down, losing | Îlesh and generally out of sorts rom overwork, worry or other cause, use PUTTNER'S EMULSION. Nothing else will so promply restore you to vigor and health. Always get PUTTNERS, it is the ORIGINAL and BEST. Mardi soir entre 7 et 8 heures la maison de M Joseph B. Ar- senault, St-Louis a été détruite par des flammes. On croit que des étincelles de l’engin en sons la cause. Depuis quelque temps la pé- che au maquereau est bonne sur la côte d'Halifax. C’est une manne bien acceptable, le ha- reng ayant fait défaut sur ces côtes pendant la dernière se- maine. Depuis plusieurs jours M. wil- liam Mclntosh et Capt James McGrath font J’achat ‘des mou- tons. Mardi le capitaine en envo- ya 140 à Alberton. Dimanche dernier, nous avons eu un ouragan épouvantable. Cependant on ne constate aucun avaris outre plusieurs clôtures abattues et des arbres déracinés. Dimanche, au prône, M. le cu- ré McDonali a annoncé que les Quarante Heures commenceront immédiatement après la messe dimanche prochain et les con- fessions à 2 heures après midi. Mercredi de la semaine der nière, ont été expédiés de Sum- merside, 600 agneaux pour le marché américain ; 300 boîtes d'œufs pour le marché ang ais et 200 barils d’huitres. Les MM Woodman Bros, Al- berton, ont déménagé, occupant maintenant la première bâtisse au nord de leur ancienne place de commerce. Les MM. À. & B. Gailant com- merçants bien connus de Bloom- field se proposent d'importer une machine à fabriquer la bri- que, capable de manufacturer 10,000 par jour La rumeur va à dire que M. Mewilliams du second district doit résigner son mandat comme membre à la législature, pour faire place à l’hon. B. Rogers, d’Aberton, qui, réussissant, Se- rait ministre d'agriculture. Dimanche matin, ia ville de Windsor, N. E. a passé au feu. 400 bâtisses ont été détruites par les flammes. La dépêch: ne dit pass’ily a eu perte de vie. Les pertes matérielles sont éva- lues à un million et demi. La conflagration doit son origine à une allumette allamée par un individu ivre. Lundi et mardi soir nous a- vions à la salle Ste Marie, une “troupe” connue sous le nom de “Richard’s Varieties”. Les ges- tes de quelques uns de cette troupe étaient passables, mais quelques chansons, et aussi les objects mûs par des cordes —” “Panch and Judy”, étaient d'une vulgarité repoussantes. Nous pouvons très bien nous ré crcer à la salle Ste Marie à d'au tres conditions. M Chas J Harper vient de placer dans sou mouliu un nou- veau jea de meules et autres, machines. afin de se netire à l’'é ‘non supérieur à aucun sa tite galité, ne autre moulin à farine de’ l’1le. Nous félicitons M. ‘Harper de son esprit d'entreprise et nous espérons:que Îa satisfaction que ies gens ontabtenu de M. Har: per sera encore augmentée lers- que les nouveaux appareils se. ront en fonction. : Lundi leS gèns dé St Louis ont tenu une assemblée à leur |maison d'école et out organisé nn club de débats qui doit avoir lièu le jendi de chaque semaine. M. Norbert Poirier a été elu pré- sident, M. Edward Cahill, se: crétaire et MM. Sylvain D. Ri- Chard, François Bernard et Syl- vain Aucoin comme comité exé- cutif. Le sujet du premier débat est: “Estil plus avantageux pour nos Acadiens de l'Ile, dans les circonstances actuelles, d'6- migrer aux provinces voisines que de rester au pays. M.J. B: Gaudet ouvrira le débat. C'est avec beaucoup de. plai- sir que nous recommandons la French House à nos lecteurs qui auraient occasion de se ren- dre à Halifax. M. Poirier, le pro- priétaire de cette maison, est na- tif de Cheticamp, Cap-Breton, et est le vrai type du gentil- homme acadien. Madame Poi- rier, née LeBianc, est native de Margerie, Cap-Breton. Elle se- conde avec la plus grande bien- rier en tout ce qui peut rendre beureux le séjour des visiteurs a la “French House”. M. Poirier est membre de la Branche 132 C. M. B. 4.et étant nous-même membre de Ja même Associa- tion, nous avons trouyé en lui un frère que nous n’oublierons pas de si tôt. M. Poirier s'est mis à notre disposition et a beau- coup contribué à nous faire voir les places les plus remarquables de la ville. Partout où nous nous sommes présenté avec M. Poi- rier nous avons constaté en quel haut estime est tenu notre com- patriote par les gens de toute nationalité, ce qui prouve .en- core une fois de plus que ns A- cadiens savent se faire un che- min et s’afttirer l'estime de tous lorsqu'ils se servent des véri- tables moyens pour y arriver. Nos lectenrs tronveront l’an- nonce de M. Poirier dans les co lonnes de not journal. On the 8th day of October more than 10,000 students were on the rolls as members: of the first Freshman class of the Cos- mopolitan University. The con- fusion into which thé pians re- garding the Cosmopolitan’s edu- cational work were thrown by the retirement of President An- drews, in order to meet the ur gent wishes of his friends ,at Brown University, has been met by the acceptance of the | Precidency by Dr. Eliphalet N. Potter. President Potter has been at the head of two great colleges for nearly twenty-five years, and bringsto the work exceptional talents as an organi- zer and man of bruad culture land common ideas. Heis alrea- dy at 1 vington engaged in or- 'ganizing his itaff of professors. The work of the University has been grouped under fifteen heads, covering the various branches of knowledge, Each of Îthese w1ll be in charge of a pro- fessor. As soôn as the task of se- lection is complete, the students will be assigned their work and the largest Freshman class . in the history of tle universities of the world will begin is stu- dies.” : The extraordiuary dimensions of the class thus formed has o- pened the eyes of the public tc the importance of the gap in e- ducational facilities which the Cosmopolitan has undertaken to fill. Knowing that the appro- entries are far beyond the most sanguine expectations, embar- L veillanc» les efforts d: M. Poi-|. portions, many professors and{s’embarrassant dans les bran-! J OS other prominent men have al. ready made the offer of advise and assisiance without pay. REP AS, O PERSONNEL PE Ge. = . Le surintendant Sharp était à Tignish jeudi dernier. LA TOMBE A L'Etang des clous le 14 de ce mois, Sylvère enfant chè- ri de M. et Mme Jean Bernard, à l’âge de 16 mois. ‘1UNE GRANDE SOIREE Lundi soir, un nombre de nos citoyens se sont réunis chez M. Hubert Gaudet et y ont fêté à la mode. Deux oies auraient été rôtis pour l’occasion. Le presi- dent de la soirée n’était ni plus ni moins que notre estimable maître de poste. MM. C. Dalton, A.J. Bernard, Alder Dawson, Pierre-Bernardet plusieurs au- tres dont les-moms nous échap 'pent firent des _ discours appro- priés à l’occasion À la fin du gouté plrsieurs morceaux de musique-vocale furent exécutés par les méssiours suivants : C. Dalton, Capt F. Gallant et Capt. J. mcGrath. FATAL ACCIDENT (Da Moniteur Acadien] _— Nous avons le pénible de voir d'enrégistrer l’un des plus tristes accident qui soient ja- mais arrivés à Shédiac. C'était mercredi après-midi, vers trois heures. M: Grégoire à Grégoire Boudreau, la victime, condui- sait un yoyage de patates à Shé- diac chez M R.C. Tait— On ne sait trop comment le fatal accident. est arrivé. M. Bou dreau deseendit de sa voiture pour assister un compagnon qui merait également une voiture chargé de’ patates. Bondreau s’en retourna auprès de sa pro- pre voiture. C'est tout ce que l'on sait. MM. Benjamin T. Bou- dreau et Jacob LeBlanc, qui le suivaient, saperçurent tont-a- coup que leur compagnen avait disparu. Ils allèrent voir et se trouvèrent en face d'une scène affreuse. Grègoire Boudreau é- tait tombé dessous sa voiture et une roue lui avait passé sur le corpset latète. Celle-ci était affreusement écraseé et, à cha: effort que le blessé faisait pour respirer.le sang couiait à flot. On le transporta sur l'herbe près du chemin, ec on alla chercher en toute hâte prètre et mede- cin. Ceux-ci arrivèrent quelques minutes trop. tard Néanmoins M. le curé Ouellet admiuistra le blessé, en cas qu'il y eût en- core un sovflle de vie. La paa- rre victime n’a pas pussé un un seul cri et est morte dix mi nutes après l'accident, qui est arrivé près de la Frier Street. La voitnre contenait quatorze quarts de patates. Le cadavre fut transporté chez M. Lyous;:où ls Coroner Smith tint une enquête. Un verdict de mort accidentellement a été ren- du. Puis le cavadre fut porté à ‘la résidence du défunt, au Bara- chois. Grégoire Boudreau était âgé d'environ quarante ans, était marié et pere de trols enfants. Il faisait partie de la succursale de ia C. M. B. À, établie au Baravchoïs, et dont il était un des officiers: Sa vie était assurée pour $1000. MORT D'UN ACADIEN À BANGOR ME James T. Gailant, âgé de 16, ans, et John Moran, se rendaient | rassing the work by their pro- pénible accident ; ensembie dans un bois voisin priation made by the Cosmopoli- |de Bangor, dimanche après mi tan is a limited one and that the qi, pour y pratiquer le tir, quand en voulant traverser des brous- sailles Gallant fut victime d’un ches, le coup partit, et le jeune homme reçut la charge en plein dans le côté. Moran courut cher- Es un médecin et on a trans- porté le blessé à l'hôpital, mais Gallant mourut quelques heures après maigré tous les soins qu'on lui avait prodigués. La victime était le fils d'Antoine Gallant, un Acadien —Le Mes- sager. ORIGINE DE LA SALUTA TION ANGELIQUE On sait que trois facteurs ont concouru à l’éclosion de cette belle formule, si chère aux lè- vres chrétiennes, qu'on appelle la Salutation Angélique. Dès les premiers siècles, les fi dèles aimèrent à répéter ce qui aujourd'hui forme la première partie de cette prière : la Salu- tation de l’Ange Gabriel, et l’ex- clamation de Ste Elisabeth : “Je vous salue, pleine de grâce, le Seigneur est avec vous ; vous êtes bénie entre toutes les fem- mes, et le fruit de vos entrailles est béni.” Mais ce n’est que plus tard qu on a ajouté, à cette pramière partie la seconde qui commence par ces mots ; ‘Ste Marie, Mère de Dieu.” On dit habituellement que c’est l'Eglise qui a complé. té cette formule pour en faire 2e que nous appelons aujourd'hui l’Ave Maria. Mais il est bon de savoir en queile circonstance s’est faite cette addition. C'est au Ve siêcle, a l’occacoin de l'hé- résie de Nestorius ; car des cho- ses grandes ct salutaires sont toujours sorties des souffrances et des épreuves de l'Eglise. Evêjue de Constantinople, Nestorius donnait donc à son peuple, au sujet du mystère de l'incarnation, un enseignemeat différent de celui de la tradi- tion chrétienne. 11 disait qu'il ne convenait pas de donner à la | Vierge Marie le titre de Mère de | Dieu, mais bien de Mère du (Christ, c'est-à-dire, mère de l'homme auquel était venu se |joindre, par une union morale, | (nou subtantielle) le Verbe Eter- nel. | Beaucoup adoptérent les con- |ceptions de Nestorius et sur- tout répétérent à l'envie sa for- |male : “Marie Mère du Christ,” lt non pas Mère de Dieu. De grands troub'es agitérent et dé- solérent la plupart des dioce- ses d'Orient. L'Empereur de Constantinonle, Jui-même, s'é tait prononcé ouvertement pour Nestorius. Quatre années se passèrent, sombres, pleines de menaces, quatre années pendant lesquei- les uu voile était suspenda sur le mystère de l'Incarnation ; beaucoup de chrètiens s’efforce- rent d'enlever à la Ste-Vierge la place que Dieu lui avait donné“ dans l'œuvre de la Rédemption; autour d'eux, les multitudes 6€: taient émues,inquiètes, hésitan- tes ; le culte qui est dùû à la Bienheureuse Vierge Marie pà- | lissait, s’amoindrisait. Le Pape St-Célestin ler, condamne la doctrine de Nesuorius. Un cou- cile général, convoqué par ioi, à | Ephèse, prononce en son nom la condamnation et la déposi: tion de l’évêque qui s’est séparé de l'Eglise. Dès le soir même ja joie éclate parmi le peuple d’E- phèse. La ioie court pari les fi- dèles d'Orient, puis du monde chrétien. Saint-Cyrille, évêque de Jérusaiem, parle pcur tous dans l’une des réunions suivan- tes du Concile toute l’égiise l'écrie avec lui: Nous saluons, Marie, Mère de Diev, Vierge Mère,” nées, et en mémoire de ce J0- | yeux évènement que le Pape St- Célestin donna sa dernière {or- me à la prière que nous appe- lons : Je vous salue Marie. À la salutation de l’Ange et à la lou- ange de Ste-Elizabeth que les Or, c’est en cette même an-| L'IMPARTIAL, JEUDI LE 21 OCTOBRE, 1897. 0. Prince to give our customers the benefit tion. you right: Eggs. Bring: along your pelts, flour, Oats, ARSENAULT & RES (2) and Our large stock is now compiete in every department we venture to say 1s second to Noue of any stock in West If you want 2ood prices come to us and Our Egg Waggons are now on their usual routes, and tomers can depead on getting goods as cheap as though buy- ing at our Ptore, getting in return highest prices for their PTT We have bought largely and bought well and now intend in this direc- of our efforts w00dS at we boards, shingles, potatoes, wheat, pork, hides, & pelts. cot mean what we say. D © and last but not least your eggs and cash, and see if we do ARNSENAULT & NON WELLINGTON SON. [ow will treat cu'- le pape ajouta l'invocation qui! commence par ces mots : ‘Sainte Mère de Dieu... ” C'est ainsi qu'a été formé FAve Mara Combien de milliers d2 fois ces chères paroles, saintes et grandes ont éte dites de bou- che et du coeur depuis 15 siè- cles! 11 serait impossible de l’exprimer. Impossibie aus- si serait ii de vouloir sup- puter le nombre de fois qu'elles seront prononcées jusqu'à la fin des temps. SAINT AUGUSTIN DE CAN- FORBERY. Les fêtes magnifiques célé- brées par les catholiques an- glais en l'honneur de léur apô- tre national Augustin de Can- torb:-ry auront une suite en France. En effot, après Les merveil- leux débuts de sa mission chez les ‘“Angies” où saint Grégoire l'avait envoyé,il fallait un évé- que dans le nouveau pays dont l'Eglise commençait la conqué- te Et le pape avait ordonné à son fils Augustin d'accepter la charge d'évêque. Maissaint Au- gustin n'avait point besoin de retourner à Rome. 11 vint dans les Gaules demander la conse- cration à saint Virgile, évêque d’Arieset vicaire du Saint-Siè- ge. C'est ce mémerable événe- ment que le diocèse d'Arles va célebrer. Le 10, !e 11, et le 12 octobre, jily aura à l'église Saint Tro- \phime d'Arles “triduum solen- ue}, “avec offices pontificaux et panégyriques en l'honneur de saint Virgie, de saint Augustin et de saint Grégoire. Le cardi- ual Vaughan, accompagné de plusieurs evêques d'Angleterre, preudra part à ces fêtes. On dit que nombre de bénédictins an-| glais y viendront aussi. Tout| | fait donc espérer que ces fêtes d'Arles auront un grand éclat. | Elles seront naturellement pre-| \sidées par Mgr Gouthe Soulard, | |le vaillant archevéque d'Aix. | | Ainsi on verra une fois de plus | | l'Eglise de Franc: assoriée à| l'œuvre de la couversion del l'Angleterre. | | Cette conversion est p'us| dure certes qne la conquête. L'htrésie et le schisme ont tou- ‘jours opposé à la vérité et à l’unilé de la religion plus de Î 'résistance qne le paganisme. ldn moins peut trouver en elle son fusil fidèles aimaient déjà à répéter, | meuwe les iustruments de sa con- | | | | | | Mais cette fois l'Angleterre | version. Si les légious saintes de nos prêtres exilés par la Révolution et accueiilis au-délà de la Man- che avec une grande généro- sité ont pu déposer chez nos vol- sins le grain qui germe aujourd”- hui, le catholicisme anglais lui- même a vu naitre et grandir toute uue armée de levites, de saints, d’apôtres indomptables et triomphants. Les gens qui se piquent d'in- terpréter les prophétes aunon- cent que la conversiou de l’An- gleterre sera précédé par des catastrophes où elle sera terri- blement éprouvée elle-même. Des catastrophes sont possibles ; mais des aujour l’hui la conver- sion de 1'Angleterre apparait aux esprits les moins prévenus comme une éveniualité certame pous avenir plus ou moins é- loisuée. L. NEMOURS GODRE. Your Stomach Distresses You aftefeating a hearty meal, and the result is a chronic case of Indiges- tion, Sour ftomach, Heartburn, Dyspepsia, or a bilious attack. RIPANS TABULES ” Promote igestion, Resylate e Stomach, Bowe iver and s, Purify the Blood, and are à Positive Cure for Constipation, “ick Hendache, 1 ousness, azd all other Diseases arising from à disordered condition of the Liver and Stomach. They act gentiy yet promptiy,and ect digestion follows their use, ns Tabules take the grecs of an Entire Medicine Chest, and should be kept for use in 2verÿ family. | Frice, 59 Cents a box. At Dragsiste, or by mail, RIPANS CHEMICAL CO 16 SPRUCE ST,, New YORK. 1 i 1 £ PROMPTLY SECURED GET RICH QUICKLY. Write to-day for our beautiful illustrated Book on l’atents and the fascinating story of a poor Inventor who made $250,000.00, Send us a rough sketch or model of your invéntion and we will promptiy tell you … it is new and probably paten table. Nohumbug, Honest Service. 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