SAGE Gi © dis Das Se EE 2e AS 2 NN fl RE LES NT RL Union ar LR Vrac EE Da | oo hi CIE. DE PUB. DE L'IMPARTIAL, PROPRIÉTAIRE. | VOL. 6: NO. 28 Fondé en 1893 par Gilbert Buote et son fils, | Cnd F. J. BUOTE, RÉDACTEUR. Mme. F. J. BUOTE, Assistante. TIGNISH, ILE du PRINCE. EDOUARD, JEUDI LE 17 JAN. nn 14 ANNEE "RE anne een nr nee ER NOR RSS RER Ve 2 1907. 4 YF “SANTE CSI LA BONNE DIPAOLION" LES PILULES MORO PROVOQUENT L'APPETIT ET AIDENT LA DIGESTION, ELLES PREVIE NNENT AINSI RISSENT TOUS LES BIEN DES MALADIES ET GUE- HOMMES MALADES. Les personnes occupées atrx !teté, Pie X ne lit pas le français, | bébé à sa mère, fait dodo, tu boi- travaux suivants se sont vu dresser | mais il en peut suivre le texte ce-|ras du lolo”. un procès verbal, et elles devront | pendant. 11 s’aperçut de la tactique comparaître aujourd’hui devant le! de son traducteur et fit mander im- triounal municipal: Etiqueter les sacs et colis à la gare du nord. Réparer le ligne des alarmes d'in médiatement un autre prélat pour lui donner le passage en question. Il démit ensuite de sa fonction son trop complaisant traducteur. Le fanfaron voulut faire un ef- fort pour se dégager ; on entendit alors comme an craquement d’os et toute résistance fut finie. | Grenache ne voulut pas prolen- ger longtemps l’humiliation et la Pendant ans, M. A: Fortier, de Montréal, a souffert de Dyspepsie; Quatre mé- |cendie à Jamaica Plain. Pie X insiste aussi pour qu'on lui |torture-du malheureux : il le lâcha detins lé soignèrent sans succès — Douze boites de Pilules Moro Vendre des fruits à la gare du|remette les journaux entiers et nn | et lui demanda poliment excuse. le guérirent radicalement. Sud. seulement les déconpures qu’on! Mon gars regarda finement Gre- Supprimer la nourfiture, c'est sûpprimer la vie. La Mauvaise digestion est une entrave à la bonne nour- siture. Or, la dyspepsie constitue, pour ses sujets, une condamnation formelle. La dyspepsie supprime tous les plaisirs de l’exis- tence; c'est un martyre continuel. Jour’et nûit le patient dyspeptiqué est torturé par les dotfléurs les plus diverses. Celui-ci ne connaît pas plus de repos. Oui, mous : plaignons 4e dyspeptique, mais aussi faut-il le blâmer car, le plus souvent, il a voulu sa peine. Néanmoins, la dyspepsie n'est pas toujours due à en excès dans Je manger ni à d'autres abus ou dé- fauts de gourmandise. Certaines occupations par trop sédentaires, un sé- jour prolongé dans un atmosphère insalubre, comme c'est le cas, par exemple, dans um gramd nombre d'ate- liers ou de maïfwfactures, l'insuffisance d'exercice, etc, voilà autantidé causes à redoutér par quiconque est gratifñié d'urié'Santé plus ou moins forte. Bien entendw’que l'on ne songe pas toujours aux dangers que Von court ‘en s'exposant ainsi aux pires conséquences qui peuvent résultér d'un pareil état de choses. C'est après ttéupiqte l'on constate les faïîts.' Mais alors il n'est @äs * toujours facile d'y remédier et le mal fait son offre puis se développe rapidement dans des. proportion# quf finissent par devenir inquiétantes. Alors l’on chieréhié à se guérir. Est-ce qu'ifnfatrait pas mieux fallu prévenir le mal que d'essayér"à le guérir? Il est pourtarif"un moyen bien simple d'empêcher fa dyspepsie céz les hommes. Les Pilules Moro sont toutes désignées à cette fin. Ceux qui en prennent occasionnellement, digèrent toujours facilement et ne connaîtront jamais les fatigues d'estomac causées par l'indigestion. Que tous les intéressés—tous les hommes-se le tiennent pour dit. Cependant, ceux qui n'auraient pas mis en pratique cette sage maxime qui veut que “la prudence soit la mère de. la sûreté” peuvent se consoler avec le pro- verbe: “ Mieux vaut plus tard que jamais.” Comme une bonne chose arrive toujours à point, les Pilutes Moro ne se présentent jamais trop tard. À preuve, ce cas extraordinaire de M. Athanase Fortier; qui vient de faire la déclaration suivante sous sé propre signature: “ Employé très longtemps dans des manufactures … aux Etats-Unis et assujetti à un trav ail prolongé, je | constatai, un beau jour, que ma santé était b'en déla- brée. J'avais le foie affecté, la tête toujours 1ourde et je souffräis surtout de l'estomac. C'était ma mau- vaise digestion qui occasionnait tout cela. s Pendant quinze ans j'ai enduré d'indicibles souf- | CHR # = M. A. FORNTIER, 69b Visitation, Montréal faible et souffrant. La force du mal m'avait complé- tement abattu. Quand je le pouvais, je lisais les journaux et je m'intéressais particulièrement aux témoignages d'hommes qui avaient été guéris par les Pilules Moro. La plupart de ces derniers avaient aussi souffert de dyspepsie. Je finis par y avoir confiance à mon tour. C'est en 1905 que je commençai à prendre, moi aussi, des Pilules Moro. Un mois plus tard, j'étais déjà grandement soulagé. Je continuai à en prendre jusqu’à douze Foiîtes, puis je cessai, car j'étais parfai- cement bien. Tout de même j'en garde toujours à la maison et lorsque je me sens quelque peu ind'sposé ou simplement fat gué j'ai soin d’en prendre, et auss tôt je constate leur merveilleux effcts. A mon avis, il n’est ricn d'aussi recommandable pour l:s hommes. Les Pil:l:s Moro préviennent Ja maladie et guérissent posi'ivement. Elles sout tou- jours prises à propos—Athanase Fortier, 69B, rue Visitation, Mor réal.” CONSULTATIONS GRATUITES: Adressez-vous par lettre ou personnellement au No 272 rue St-Denis, Montréal, si vous désirez avoir des conseils. Les Médecins de la Compagnie Médicale Moro vous don- neront, tout à fait gratuitement, les informations né- cessaires pour l'emploi ces Pilules Moro et vous indi- queront aussi, au besoin, d’autres traitements, si votre maladie les requiert. Les lilules Moro sont en vente chez tous les marchands Laver des chassis à la gare du Sud. Repassage du linge par Chinois. Touage des vaisseaux dans le port. Tenir des boulangeries ‘ouvertes après l’heure. Laver les fenêtres des wagons dans la cour des chemins de fer à South Boston. Transporter des décors de théà- tre. Réparer la voie ferrée à la rue Dudly. ‘ Charroyer du sable pour 1= Che- min de fer élevé. Frotter des chaussures apris onze heures du matin. Les inspecteurs ont d couvret plusieurs autres prétendnes in- fractions; mais il se sont ab;tenus de verbaliser parce que c'étaient des cas actuellement soumis aux tribunaux, et tant que la justice ne un se sera pas prononcée, les agents n’agirout pas. Le dimanche précédent 900 infrac tions avaient été notées : à Charlestown, 167 procés verbaux ont été dressés, et dans toute la métropole les travailleurs du dimanche étaient bieu moins nom- breux que dans le passé. Les compagnies de messageries, par example se sont abstenues de tout travail; elles n’ent pos mé- me fait la livraison des produits périssables, Les compagnies de transport qui font un service entre les hôtels et les gares de chemins de fer n'ont pas voulu transporter autre chose que des bagages portatifs ne con- tenant que des effets d’habillement. SR Indisposee croit devoir l'interresser, C'ést le dépouillement de tout ce courrier qui impose un surcroît de fatigue à Sa Sainteté et inspire des in quiétu- des à son médecin, Pie X travaille aussi à trois en- cycliques. Le cardinal Nocella était chargé depuis vingt ans, de traduire en la- tin de Ciceron les lettres du Pape, mais il est malade de Ce temps-ci, et Sa Sainteté Pie X s'impose elle- même cette besogne. L'une des trois lettres encycliques est destinée au clergé français et se- ra probablement promulguée avant la réunion des évêques à Paris, dans quelques jours. La seconde sera aux évêques de Pologne avant les élections alleman- des; la troisième, aux évèques d’Espague avant le Carême et trai- tera du besoin qu’ont les catholiques de s’unir peur la défense de la reli- gion. Nos hommes forts (renache Claude Grenache, né à Saint-Jac- ques de l’Achigan, comté de Mont- calm, fut l’homme le plus furt des temps modernes. Près de lui. Joe Montferland n’était qu’un en: fant. Comme tous les hommes de prè- mière classe dans leur spécialité, il n’était ni vantard ni fier de sa force. Un jour il était à l’hôtel Villeneuve, à Montréal, et parlait tranquille- ment avec des amis. Un foit-à-bras, de deuxième classe, bagoulard, tapageur, de- mandait à se battre ; venez dans la tiâche et s’écria en courant vers la porte ; ‘‘Sice n'est pas le diable tout pur, c’est Grenache !”’ Aux dernières nouvelles, il cou- rait encore, Que nos hemmes forts, si com- muns parmi nous, nos hommes au poignet de 1,000 livres, comme, on les appelle, continuent, à ne point se battre ; ce n'est point la force qui donne le droit, Z L. Nouvelles & France. DENIER DE ST-PIERRE LE PAPE N'ACCEPTERA PLUS D'OF- FRANDE VENANT DE FRANCE. Il a été annoncé, dernièrement, que ie Pape n'’acceptera pas plus longtemps le denier de Saint Pierre, provenant de la France. Tous les dons des catholiques français seront employés à soutenir le clergé de ce pays. Lorsque les autorités civiles ont pris possession du séminaire de Ver- saille, elles ont découvert un actif mobilier de $1,000,000. Cette som- me sera cousacré à des œuvres de bienfaisance. Le cardinal Richard, archevêque de Paris, le vénérable primat de l’K- glise de France, a fait lire, dimian- che, le 6, une lettre pastorale très énergique, dans toutes les églises de son diocèse. Son Eminence condame la condui- te du gouvernement français et dit, en substance : La spoliation de l’X- glise de France sera complète. Le gouvernement a répudié sés obligä- tions sacrées eu supprimant le bud- frances. Quatre médecins me soignèrent à différents | de remèdes. Nous ER . _ poste, soit “ (a Gaintete cour, Messieurs, dix piastrés con-|£8et des cultes. ai i à : + ri y n | Canad: x Jta! nis, sur réception du prix, 50C u : à intervalles. J'ai pris force remèdes; rien n’y fit. Mon ee er se is, sur récep prix, 5 tre une, c'est bon à gagner dix| Les évêques et les prêtres ont été mal empirait toujours. De temps à autre il me f2l fait même garder la chambre, tellement j'étais devenu Toutes les lettr-s doivent être adressées : COMPAGNIE MÉDICALE MORO, 272 rue Saint-Denis, Montréal LA PRIX D'UNE CONVICTION | On lit dans une publication quel point l’article en ques:'ion est dangereux, et demande, moyennant finances bien entendu, l'insertion d'un article en sens contraire. donner des airs sérieux, graves et même émus quand il s’agit d'iu- téréts snpérieurs. — Nous pouvons en effet publier Des nouvelles de Rome nous di- sent que Sa Sainteté Pie X est ma- lade. C’est la crise religieuse fran- Çaise qui l'affecte. Le Dr. Petacei, médecin de Sa Sainteté, s’est inquiété de la pâleur et de l’état physique général de son malade, au point d'en avertir piastres en cinq minutes, Personne ne répondit. — Vous, Monsieur, s'adressant à Grenache, vous êtes bien pris ; si ce n'est pas un peloton de laine que vous avez à la place du coeur, avan- cez douc dans la cour. Kt le polis- sou lui passa la main sous le nez. Grenache était trop Canadien expulsés de leur demeure et, comme si cette décision m'était pas assez ini que, les autorités ont enlevé à l’égli- se, toutes les prepriétés qu'elle avait reçues de la libéralité des fidèles, pendant le siècle dernier. Les prô- priétés des fabriques, les donations pieuses, les séminaires, les pre£by- tères, et, même les retraites des pré- SV: … 6 mnt + à Lee Qc + Det me antennes | Au a in a M © ne Peëre 7 ang es LATE mu de DEP DE. pee mr mes A ra EE ha. CO L ho +1 Ci A RARE aie pb * eu * das mnt en. D. Rd de. |. —Impossible, répond le journa- sur la question uu nouvel article, | 14 «œurs de celui-ci, leur affirmant | pour faire dose soie âgés à iubrmes, édit, ft. Î D | liste, nous n'avons pas d'opinion |dit le journaliste, et dans ce nouvel que si le Pape ne cessait de se tour- | lui disait. d'hui, sous séqueste, et seront con- à scene D... ue question; vos adversaires |article nous soutiendrons VOS | enter au sujet'de l'Eglisede Fran-| Le fort à-bras recommença son! fisqués, demain. “1 raconter à mou tour. nous ont versé une certaine somme / intérêts. ce, il abrègerait sensiblement sés|eu, Nous protestons contre cette ac- . } Dans une ville industrielle impor- tante, il y a quelques mois, certain directeur d’une grosse maison lut a- \vét étonnement un article dirgé contre ses intérêts. Il acheta d'autres journaux, constata que c'était une campagne de presse ‘organisée contre l'industrie dont il “était un gros bonnet. Sans perdre un instant il s'en va chez ses eollé- gued les diecteurs des autres enufiyés et même inquiets. On délibèrejet point ne fut besoin de "délibéret longtemps. Notre in- dustiiel muni de la forte somme, séute daus le train pour Paris: il s'en va rendre visite aux jonrnaux dont les articles avaient été si fècheux. Il aborde d'abord le plus sérieux, celtl'dout. l'influence est la pius ‘grande, J1 montre au directeur à pour publier l’article qui sert leurs | intérêts et dessert les vôtres; il serait peu délicat de notre part de les combattre maivtenant: vous êtes trop tard, je regrette. L'industriel s’en va maintenant trouver le directeur d'un journal |qui n’est pas extrémement sérieux, mais dont le tirage est considerable et qui publie constamment des articles manifestemeut payés. rien n’est plus simple; vos adver- saires nous Ont versé 4000 frances pour l'article qui vous a ému; | versez-nous pareille somme et nous | publierons un article qui vous | rassurera. Voilà qui allait bien, et c’est le coeur joyeux que l'industriel pénétra chez le directeur d’un] —— - ‘ pq Ps. Mig sans Y hr PS Ame à care Je vous remercie infiniment, fit l'industriel ea sortant sou porte- feuille’ et ce Sera 4000 francs, n'est- ce pas ? —Ah! non,réplique le journaliste 4ovo francs, c’est ce qu'ont versé vos adversaires pour qu2 nous vous desservions; pour que nous puissions changer d'avis, ce sera 10,000. N'est-ce pas que mon histoire LA CROISADE CONTINUE La police de Boston et celle de Lynn ont continué leur croisade contre les violateurs des lois sur l’observance du dimanche. A Boston, comparé au dimanche précédent, les infractions de di- manche dernier ont été très peu . . ! troisième journal qui excelle à ce| nombreuses. jours. Ces dernières ont aussitôt obtenu une entrevue spéciale de léur frère et l'ont supplié de ne plus se tour- menter autant et de suivre à la let- tre les ordonnances du médécin. Sa Sainteté leur a promis d’ok- server cette dernière recomtatida tion, mais il se déclare incapable de ne pas se laisser affecter par les évé nements qui se passent en France. Pape en ces derniers temps. Sa Sain- teté ne fait plus la sieste comme au- paravant, elle insiste pour avoirdes copies de tous les principaux jour- naux de Franceet d’Italie qu'elle se fait traduire ou qu'elle lit elle- même avec un intérêt ému. Un prélat, une fois, jugea bon d’otxettre un passage qu’il prévo- yait devoir être sensible à Sa Sain- Grenache alors lui dit tranquille- ment, mais je ne mesuis jamais bat: tu, moi ! — Alors, je vais mattach2r une main derrière le dos, dit le fanfa- ron. — Accepté, dit Grenache. mais donn:ns-nous la main pour moritrer que nous sommes amis. Le fanfarom présenta sa main à Grenache qui la saisit et la tira avec tant de force que mon gars vint ses deux mainsen arrière du dos, lui enlace les poignets dans ses doigts de fer : de ses deux jambes, étreint celles du matamore, puis le place sur ses genoux, lui met la main droite autour du cou en lui penchant la tête sur sa poitri- ne Comme fait une mèré qui veëüt ter en le dodichant : ‘‘Fais dodo le tion, au nom de l’ Eglise et des prini- cipes élémentaires de la justice." D'autres prélats ont fait un appel de fonds auprès des fidèles, pour mener la campague. D'après les dere uières informations sur la situation, le Vatican ordonnerait au clergé de quitter les Eglises et demanderait aux catholiques français d'en appe- ler au suffrage populaire. Monseigneur Lacroix, dont le di indusirie, et i LS C2 tomber à , à ses pieds. 11 entreprises de Her ne le, es — Parfaitement, dit le jourualiste | est jolie? Les prélats du Vatican ot re- + sn comme les | ocèse est situé dans un pays monta- 1 mr les trouve comme lui extrétme à l’industrial, je vous comprends; ————— marqué l'agitation croissante du! Américains l’appelaient, lui passe | gneux et pauvre, a reçu des ordres £ À du Vatican, concernant la dissolu- tion d’une asseciation qui avait été formée, dans le but de garder les propriétés ecclésiastiques, afin de venir en aide au clergé besoigreux de ce district. endormir bébé, et commença à chan-| suivant LE. ds ne « am ee +074 D Ann 1 68 donnons +