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Aussi longtemps que nous avons pu marcher sans faire ap- pel à nos bons amis, nous avons continver avec courage nous fi- ant sur leur bonne volonté au temps dn besoin. C’est donc avec confiance que nous nous adressons au- jourd’hui à tous ceux qui ont à cœur le succès de cette œuvre acadienne. espérant que tous nous remettront sans délai le prix de leur abonne- ment, en entier ou en partie. CHEAP J am just in receipt of a lot of Flour which I can sell for $3 55 per barrel. The brand of this fleur is “Evan- geline® a weil known brand. I have also a better brand A 1 for 53.70. My stock of boots, shoes, Rubbers, will shortly be here. All the goods that the people ueed can be had at my store at 10 and 15 per cent cheaper than elsewhere for realy pay. In the meantime I wouid kindiy ask my customers to come and settle their accounts to enable me to continue my business with better advan- . J B. POIRIER. BON MARCHE ! Je viens de recevoir de bonne farine que je vendrai à $3.55 la quart. Cette farine est marquée “Evangelixe”. J'ai aussi de la farine d’un autre grade à $3.70. Mon Stock de Bottes et sou- liers, Rubbers (claques) doit ar- river prochainement. Toutes les marchandises qu'il vous faut peuvent être achetées à Men magasin à 10 et {5 pour cent à meilleur marché qu’à l'ordinaire peur payment comp- tant. = Eu même temps, je voudrais dire à mes bons amis qu'ils viennent régler leurs comptes afin que je puisse coutinuer mon commerce avec plus d'avantage. J. B. POIRIER. Tignish, Sept. 20th. L’ETE + APPROCHE. IL VOUS faut un habillement pour la saison. N'oubliez pas de venir me voir avant de vous le procurer. Je peux vous habiller aussi com- fortablement et a ineilleur mar- ché que nul autre, D. J. DOIRON, Tailleur. St. Antoine de Bloermfeld, 2 Avril 1894. RES UN FRANCOPHOBE. Dalton MeCarthy parcourt actuellement le Nord-Ouest et demande à ceux qui vont écou- ter ses harangues de l'aider à propager ses doctrines. 11 se dit en faveur du libre-échange avec la Grande Bretagne et dénonce l’idée de la réciprocité illimitée avec les Etats-Unis ; mais son sujet favori est l'abolition de | Send for Adver- Rates. | | Kovw \d Ja langue française et des écoles séparées. Lord Aberdeen, Imi, dit que tout le monde du Cana- evrait savoir le français. “Si”, disait l’autre jour, Son Excel- lence, à l’occasion de l’ouver- ture de l'exposition à Quebec, “nous ne comprenons pas le francais, tant pis, nous le devri- ons.” Agricultural impl..J. P. Cuningham Alberton! Alberion! .. Thos Wilkinson Caution... ..….....s EL 8. Chalsson Voulez vous.... Benjamin Rogers Avez vous un cheval a verdre. 7. Bon Marché......--........ J B Porier NOUVELLES LOCALES ETC. a Why is P. E. island like a carpet ? Because it is held down by tax. (Nouvelles e 1 nnonces À aujourd'hui Ne manquez pas de lire l’an- nonce de M. I. $. Chaisson, qui paraît dans une autre colonne. On rapporte que le manque- reau est en grande quantité sur la côte de l'Etang des Clous. Nos pêcheurs se réjouissent. M. James P. P. Cunningham d’Alberton offre des avantages aux fermiers. Voir son annonce. Dans une autre colonne pa- rait l'annonce de M. B. Rogers. Cette maison se recommande elle-même. C'est la place où! l’on trouve les meilleures mar- chandises et le meilleur mar- ché —Allez le voir. La Minerve de Montréal vient d'entrer dans sa soixante septième année d'existence. Nos félicitations. Nous attirons l'attention de nos lecteurs sur l'annonce ayant rapport au collège St. Joseph, qui parait dans une autre colon- ne. Nous en parlerons au pro- chain numéro. PERSONNEL M. Arcade J. Gaudet et M. Sylvain J. Gaudet nous ont fait une agréable visite samedi. M. Thos. Wilkinson, Alber- ton, vient de recevoir ses impor- tations d’automme et offre des barguines au publie acheteur. Voir son annonce dans une au- tre colonne. , Le bazar qui doit avoir lieu à Charlottetown au profit de la vüthédrale promet d'être une affaire spiendide. Les prépara- tifs qui se font sont immenses Les divers départements sont déjà bien remplis et lassorti- ment est des plus variés et de Mieux choisis, Une grande quantité de contributions vo- loutuires et de grande valeur sont déja entre les mains du comité exécutif. Il y aura des tables de rafraichissements de- puis ie premier jusqu'au der- uier jour. Comme le bazar a lieu la semaine de l’exposition c'est une occasion favorable qui s'offre à tous ceux qui visi- teront la capitale dans l’inter- valle de jeter leur obole pour l'avancement et le succès d’une si noble entreprise. L'hon. B. Rogers M. P. P. Alberton, a réussi à obtenir une école pour le village de l’As- cension. À l'avenir, les contri- buables de l’Ascension ne fe- ront pas païtie du district de l’école grammaire de Tigmish. Nous félicitons les braves gens de l’Ascension d’avoir obtenu ce privilège qui leur appartient, et M. Rogers a, certes, droit à leur reconnaissance pour l’em- pressement et le zéle dont il a fait preuve pour leur obtenir ce droit. Samedi, le 8 courant, un ter- rible accident a eu lieu à Cam- bridge Road. M. Edouard Kir- win qui allait dans son champ pour faire brûler des broussail- les, emmena avec lui son petit garçon, âgé de trois ans. Après quelque temps. il fit asseoir le petit garçon près de l'un des feux pour se chauffer, et partit pour chercher des animaux qui étaient dans un autre champ. 11 fut saisi d'horreur, à son re- tour, en apercevant son enfant tellement brulé qu'il mourut quelques moments après. 11 pa- rait qu’une étincelle avait mis le feu à ses habits. Naissance Le 16 courant, Mde Joseph H. Arsenault, de cette ville, une fille. Le 17 courant Mde Cyprien Richard, un fils. Deces À Ambherst, N. E. le 13 cou- rant, Josephine, enfant cherie de M. et Mde Jean LeBlanc à l’âge de 17 mois et 14 jours. ms TERRIBLE CONFLAGRA- TION 100 PERSONNES PERISSENT 2000 MAISONS DETRUITES Lo Shanghai, 14—La ville de Shun-King vient d'être Le theà- tre d’une terrible coutflagra- tion. Deux mille maisons ont été réduites en cendres et on es- time que cent personnes au moins ont péri. Pèndant la conflagration la femme du gouverneur est morte de peur. Les pertes dépassent dix mii- lions. L'ALSACE LORRAINE ET l’Ex- PEREUR GUILLAUME. Paris, 14 —La chancelier de Caprivi vient de faire des dé- clarations importantes sur la politique de l'Allemagne uv:c la France, Elles montrent bien la situation particulière des deux pays et peuvent se résu- mer comme suit : Tous deux veulent la paix, mais la France ne peut pas ou- blier la perte des provinces qui lui ont été enlevées. en 1870 et l'Allemagne ne veut pas perdre le fruit de sa victoire, Le ré- sultat est donc qu'une guerre est inévitable à un moment donné, mais, des deux cotés, où fait des efforts pour reculer le moment fatal. LA RUSSIE ET LA PAiX EUROPEENNE Berlin, 13—Les entrevues de M. Witte, ministre des finances russes, en ce moment à Abaz- zia, avec les représentants des journaux allemands et autri- chiens causent une sensation en Europe. Les déclarations du ministre d'Alexandre 111 sont regardées comme uu heureux présage de paix. Dans l’entre- vue la plus récente publiée dans la Nouvelle presse libre, M, Wiite dit que la Russie n'a jamais pensé à faire de In Bul- garie une province russe. Îl appelle l'attention sur les in- tentions pacifiques du tsar en disant : “Le danger de la guer- re s’est présenté fréquemment pendant ces six dernières aÿ- nées, la volonté du tsar a seule maintenu Îa paix. Jamais, depuis 1870, la paix n'a été aussi assurée et la si- tuation européenne n’a été aus- si satisfaisante que maintenant Je ne vois aucun danger pos- sible de complications. Faisant allusion aux anciens déméiés entre la Russie et la Turquie; M. Witte dit que les différentes campagnes dirigées contre ce pays ont été causées par la nécessité pour la Russie d'assurer un passage libre à trave’s les Dardanelles, mon seulement pour les navires rus- ses, mais aussi pour ceux de toutes les nations. Nos EXPOSITIONS LOCALES. D'ici à deux semaines, les principaux points d'attraction seront les expositions qui doi- vent avoir lieu dans les diffé- rentes parties de la province. 11 serait bien pour ceux qui pré- tendent assister à ces grandes réunions de se demander quels sont les avantages qu'ils peu- vent retirer de ces expositions. On ne devrait pas perdre de vue que tout en se recréant on peut apprendre des leçons qui peuvent être d’une grande uti- lité. C’est aux expositions que l’on a occasion de voir tout ce qui peut servir de modèle dans l'art de l’agriculture ainsi que dans toutes nos autres branches d'industrie. 11 y a peu de fer- miers qui visiteront les exposi- tions qui ne désireraient, savoir les moyens qu'ils doivent pren- dre pour arriver à d'aussi hen- reux résultats que ceux qui ex- posent leurs produits. Pour ar- river à cette fin, ceux qui visi- tent lies expositions, devraient utiliser leur temps en prenant toutes les informations possibles pour acquérir les connaissances nécessaires au progrès de l'a- grelture ze est après tous l'oc- cupation la plus indispensable au soutien de la société. ZVAURTTI AU! r LA 2 LR ET »}1e. SN L Issued Le in splendidèy ezecutrA BE EE | is a Enr EN P ÉnRee Mills