af __« ont anent uen _f mu se tr RE 4 ho re Jet a CREER bn PRORPE x PP Ro SE vi . La de À SERIE L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., MARDI 24 AOÛT 1909 r6 ANNÉE . + Locales | 1°—“L'intérêt des travailleurs précisait Ja différence entre les sec et étant le même partout en face des NOT A SINGLE APPLICANT HAS EVER BEEN REFUSED ADMISSION TO THE MUSKOKA jee protestants et l’église catholi- J.H Myrick & Co dt capitalistes doit dominer la ques- FREE HOSPITAL FOR CONSUMPTIVES BECAUSE OF HIS OR HER POVERTY que, en disant ‘‘c'est la Messe qui|® * "+ inciales tion de nationalité”’. an uit ta dRére DES * LAW WELLING, ol st | Ar PTS, N, N.B Henri Blanchard et sou frè- ux étaient à Tigaish dimau- “nier. Ime. Joseph Forgette de k, Me., sont en voyage . à Tignish. Mme. Forgette - des filles de M. Théodore ‘+ruard, Tigni-h. Fannie Bernard et sa cou lila Perry, ui étaient 1ish ucpuis quelques -touruéés à Bostou, are. le ““nmencée sur éjà, en plu .vit le blé coupé aeilleures appa- Jines ne sont pas + belles que le blé : -eudant, si ie temps est favorable, rendement sera de bonne moyen: €. Quant aux plantes racines et au sarrasin, ils donneront en gran- des quantités. à -- Le Berceau Est née le 20 du mois, à M. et Mme. Narcisse Poirier de l’Etang des Clou:, une fille, “baptisée sous le nom de Marie Virginie. Parrain et marraine : M. Cyrile Poirier et Mile. Marguerite Poirier. Est née le 16 du moi, à M. et Mme. Joseph V. Buote, Lot 2, u- ue fille. For Sale I offer for sale my farm contain- icg over 60 acres, 4 of which are covered with a good second growth of wood :; seven of good salt marsh on which a quantity of hay can be made, the balance all under high state of cultivation. There is a good barn on the farm. Itisone ofthe best located farms ! in the parish of Tignish situated near the R. R. depot, church and school. It would be aa excellent farm for dairying. For further particulars appiy to BEN. J. ARSENAULT Collet Siding Rogersville, N. B. orto F. J. BuorTe, Tignish. ren Le Soctlisme (De l’Evangéline) M. l'Editeur, Samedi, 7 août, au soir, certain individu de l'Ontario, paraît-il, a fait à Moucton un discours d'une heure et demie en faveur du socia- lisme, Comme toujours, malheu- reusement, beaucoup de nos bons ouvriers français se trouvaient à cette assemblée. Dimanche, le 8, à l’église catho- lique, il y eut, comme toujours, sermons en anglais, parce que la majorité des catholiques est de lan- gue française, Il ne fut, évilem- ment, point du tout question des doctrines subversives versées à flot la veille : ce qui, aux yeux du peu- ple, passe àtort ou à raison pour uue æpprobationu tacite des dites doctrines subversives, à tout le moins pour un aveu de ne les pou- voir réfuter.-—Et ces doctrines font leur oeuvre péfaste....—S'il ne s'agissait que des âmes des Fran- çais, on comprendrait, avec dou- leur, mais on compreudrait le beau dédain des prédicateurs de laugue anglaise. Maisilya des âmes ap- partenant à des corps parlant an- glais : ces âmes ou ces COrpS Se raient-ils, peut-être, immunisés contre la rage des démoc soc ?....— Mystère et assimilation !.. Il va sans dire que l'Ontarien a ressassé, pour la mille et unième fois, les blagues monumentales du Juif Karl Marx qui peuvent se résumer dans les deux principes suivants du fameux Manifeste so- cialiste qu'il rédigeait en 1847 (que c'est vieux !...) avec son semi Engels, à 8r uxelles ‘lisme en acceptant de redevenir —Si vous en doutez, allez voir à Glace Bay ! 2°—‘*Les travailleurs n'ont à compter que sur eux-mêmes et ils arriveront à s'affranchir en con- quérant d’sbord les croits politi- ques”. L'Ontaries du 7 courant a, nous dit un témoin auriculaire, fait rou- ler presque tout son discours là- dessus recommandant aux élec- teurs, pour s'affranchir, de voter en faveur de candidats nettement révolutionnaires et socialistes, Il est partisan de la morale de l'utilité, de Bentham. S'il n'affiche pas l'athéisme de Liebknecht, il parle d'une religion unique qui serait imposée dès l’avènement du socia lisme collectiviste. Ces songe creux, incapables de penser par enx-mêmes, sont tout aussi incapables de la moindre lo- gique. L'Ontarien veut une religion ri que, imposée à tout bipède socia liste—et qu'il veut voir aussi impo- sée à tout homme vivant au pays affranchi. \ Imposée !... vous plaît ? —Je sais fort bien qu’il a parlé de quelque chose qui veillerait au partage des biens, au bien-être de tous et de chacun : ii a même ap- pelé ça : le gouvernement. De quel droit, ce gauvernement, je vous prie? Pour changer, ne sont-ils capables que de nous don- uer la même chose ? —J'admets—oh ! pour un ins- tant ; ne m'accablez Las |—j'ad- mets fouf ce qu'a dit l’Ontarien le 7 au soir : peinture des misères de l’ouvrier ; nécessité de la révolte contre la société ; renversement des religions et des gouvernements.. Mais si je veux être vrai soria- liste—et, pour l'instant j'ai cette prétention—,me prenez vous jour un triple imbécile en essayant de me persuader que je dois contribuer à établir un gouvernement—fûtil socialiste collectiviste, matérialiste, athée, tout ce qu’il vous plaira ? J'admets vos doctrines : je ne puis, par un acte insensé les dé iruire, Ce serait renouveler, Ô profond Ontarien ! la célèbre phra se de l’ineffable Prud’homme : ‘‘Je suis capable de défendre nos insti- tutions, au besoin, de les atta- 'quer !”? | J'ai dit que j'accepte vos théo- ries ; je ne veux, par conséquent, à jaucun prix, de votre gouverne- |ment, et mes congénères, les socia- listes, n'en veulent pas plus que moi—ou bien, ce sont des traîtres, des renégats : ils renient le socia- —Et par qui, s'il esclaves ! Non, non ! Plus de gouverne- ment ! Il est moralement et maté- riellement impossible que socialisme et gouvernement puissent cohabi- ter : autant vaudrait chercher à en- tretenir son feu au fond de la Pe- titcoudiac ou au fond de la mer ! Les hommes s’entre-tueront ! —Qu'est ce que cela peut faire ? Et qui aurait l’audace de vouloir, m'empêcher de tuer celui qui me gêne ou (ce qui ne me sourit guè- re |!) vous empêcher de me tuer si je vous gêne ? Soyez Ge bonne foi. Il y a près de trois-quarts de siècle que vos utopies ont été nettement formu- léès. Elles ont, fatalement, abouti à l'anarchie, qui est l'absence de tout gouvernement : c’est cela seul qui est logique, En vain vous a-t-on demandé... je veux dire, à ceux qui ont pensé pour vous, vos chefs, Ô illustre in- connu Onutarien ! en vaia leur a-t- on demandé, durant ces trois quarts de siècle, par quoi ils remplaceraient les gouvernements s’ils venaient au pouvoir ?—Ils ont gardé, là-dessus, un silence qui les compromet sin- gulièrement. Mais que pouvaient ils répondre ?.. Peut-être me signalerez-vous, de votre air le plus triomphant, le gou- vernement de notre pauvre mère patrie, ia France : vons rappelez- vous le mot célèbre de Bismark lorsque la Commune, en 1871, met- tait Paris à feu et à sang ?—Ne vous creusez pas la cervelle : voici ce mot : ‘‘Laissons Paris cuire dans sou jus !” Avec le prédicateur, j'ose termi- ner : ‘C'est le bonheur que je vous souhaite !"” Recevez, etc. CHARLES MAx. . = 2 1 Î U IN THIS NUMBER il y 120) ] W "Re (A HAT io ALI We ( » À, Monthiy Magazine © # 2 TRES Pre "ARMES 4 TUA MIS, CARTE Articles on the Open Air Treatment of Tuberculosis of the Lungs Attractively Illustrated. TORONTO, CAN. NOV. 5908 10e. copy NOR Facsimile Cover Page pe in 2, 0ew he National itare FORWARD STEP IN THE INTERESTS OF Muskoka Free Hospital for é Consumptives The National Sanitarium Association of Canada has undertaken to publish a monthly magazine devoted to the Outdoor Treatment of Tuber- culosis, and the inculcation of Hygienic Methods of Living for the people generally. 1906. 4 The first number was issued in November, All profits from this magazine — from üves. or more, to the Our-Door Lire ium Association. Full size of page 10x 7. subscriptions and advertising—will go to the maintenance of patients at the Muskoka Free Hospital for Consump- Aoy one contributing one dollar a year, funds of the Hospital will become a subscriber to CANADIAN for one year, No Father, No Mother, Worse Than a Prisoner GARFIELD BRACEY, BERLIN, ONT.: Enclosed please find doctor's certificate and examination papers. Hope you will secure me a place in your Sanatorium. You will notice that my circumstances is a hard one; no father, no mother, no home—worse than a prisoner. me on account of my disease. Hoping you will have the charity and consider my position, and give me a position at once in your Sanatorium, 1 ever pray. No Home Nobody wants but this is a special An Orphan, DR. A. E. HANNA, PERTH: 1 have a patient here, a young fellow in whom I am greatly interested. He has tuberculosis. He is a poor young fellow, an orphan, out of home, without any means. If we sent him up would you take him in and do the best you can for him? 1know how difficult it is to accommodate all who require treatment, without Home or Means case. à Itis always encouraging to have a letter from friends who kindi convenience of those who have not time to write, the following blank may be used : contribute. For the “DO IT NOW” Dear Sir, Adäress... HON. SIR W. R. MEP&DITH SUBSCRIPTION BLANK. ceccsoseseesostestese...190.... T have pleasure in enclosing the sum of.......,......... sssentss TE rsrsseiss ), as à contribution to the maintenance of the MUSKOKA FREE HOSPITAL FOR CONSUMPTIVES. Name ...... nn nee meemeetmeeeteteeseees 0000000 000000000800 0ve CONTRIBUTIONS MAY BE SENT TO Kt., Chief Justice, Vice-President Nat. San. Assoetation, x Toronto, 0» W. J. GAGE, Esq., Chairman Executive Committee, Toronto. Is a business motto of this strenuous age that applies with tremendous force when it is a good act you should do. “A child's kiss set on thy sighieg lips shall make thee glad. “A sick man helped by thee shall make thee strong. ‘“Thou shalt be served thyself in every sense of service which thou renderest.” 4æ Ail Subscriptions received will be acknowledged in the Toronto ‘‘Globe” and “News.” Anyone subser»ibing one doliar or Re a subscriber to the Canadian Outdcor Li?e or one year. “DO IT NOW” “1 WAS SPECIALLY PLEASED WITH THE ATTENTION PAID TO CONDUCT THE INSTITUTION CAR£L’ FULLY AND ECONOMICALLY.”—Dr. R. W. Bruce-Smith, Government Inspector Hospitals and Charities ; Mn. 4 SLR D \ ue Fete Nationale des Acadiens — ——9 L'Assomption a ete celebree avec eclat dans les’ Provinces Maritimes. L’hon. senateur Poirier reclame la nomination d’un eveque acadien —— © -———— Moncton, 18—Les Acadiens des différents centres ont célébré avec éclat, dimanche, la fête de l'As- somption, quiest leur fête natio- nale. À Moncton, il y a eu offices reli- gieux à get 11 heures de l’avant- midi et à 7 heures du soir. Le .sermon de circonstance a été pro- noncé par le Pere Chiasson, supé- rieur des Eudistes de Church Point, N. E. Dans la soirée une grande réu- uion patriotique a eu lieu à la salle Saint-Bernard sous la présidence de M. A. J. Léger, avocat. Les o- rateurs de la soirée furent tour à tour, le R. P. Leblanc, M. D. T. Robichaud, le R. P. Robichaud, le R. P. Chiasson et l'hou. sénateur Poirier. Tous les discours qui furent pro- uoncés eurent pour sujet la fête qu'on célébrait, l'histoire des Aca- dieus et l’avenir qu’ils espéraient. L'hon. sénateur Poirier a pro- noncé un discours des plus élo- quents qui fut à maintes reprises applaudi. Il parla de l’harmonie qui existe, dans les Provinces Maritimes particulièrement, et sur- tout entre les Aaglais et les Fran- çais. ‘Nous, Acadiens et français, at il dit, nous n’avons que des éloges à adresser à nos frères protestants. Qu'ils soient orangistes, francs- maçons, ou qu'ils ne le soient pas, ils nous traitent toujours avec es- prit de justice et libéralité. Nous u‘avons pas non plus de reproche à faire à nos compatriotes iriandais catholiques. En sommes nous ne sommes pas meilleurs qu'eux et ils ne sont pas meilleurs que d'autres. Sur cette terre libre sous le drapeau britannique—source de toute liberté moierne-—nous demandons d’avoir Moucton, le 8 août 1909 gp joe np are TPE 2 SR ANSE CT daus l'Eglise ceque nous avon CE PR RS 0 a de à RS RE anime EE en 2 [dans l’Etat, la reconnaissance de nos droits, qu'on nous refuse en- core. ( ‘‘On a donné comme raison du refus de nous reconnaître dans la hiérarchie, notre pauvreté qui nous empêchait, dit-on, d’avoir un évêé- que de notre nationalité. Appa- remment, d’après ces vues, ce qui doune la qualification pour devenir évêque, c'est l'argent. Un autre argument apporté contre no 1s à Rome, comme justification de l'op- position venavt de certains quar- tiers irlandais, c’est que le français u'est pas parlé, particuliètement daus les couvents, et que pas un évêque acadien ne pouvait être uommé parce que l'avenir de l'E- glise catholique eu Amérique ap- partient à la race irlan laise et que l'élément français recule, et que dans un avenir prochain il est appe- lé à disparaître’. L'orateur a donné des statistiques depuis 1881 comparant les progrès accomplis par les catholiques fran- Çais et irlandais dans tout le Canada et dans les Etats de la Nouvelle- Angleterre. Les chiffres donnés démontrent que l'augmentation est beaucoup plus en faveur de l’élé- ment français, et que l1 race fran- çaise, loin de perdre du terrain, en gagne toujours sur les irlandais. — Dans le diocèse d’ Halifax, les fran- çais dépassent en nombre les irlan- dais et les écossais réunis laissant de côté les italiens et les immi- grants. Dans le diocèse de St-Jean, le nombre des français catholiques est également divisés avec celui des irlandais. Dans le diocèse de Cha- itham, les français comptent trois contre un irlandais. Dans les derniers 28 ans, les fran- çais ont augmenté dans les Provin- ces Maritimes d'environ 40,000, quand les irlandais n’ont augmenté que d'environ 3 à 4,000. L'hon. Poirier parla ensuite des Etats de la Nouvelle Angleterre, et termina sou discours en assurant son auditoire qu'il n’existe aucun ressentiment, que l'harmonie doit être basée sur une justice réciproque et que dans ce pays quiest le nôtre, le peuple d'une religion et d’une nationalité ne doit pas avoir la part du ion, s’attendre de priver les au- tres de leurs droits et privilèges sans qu'ils élèvent la voix ; nous demandons des droits égaux pour tous dans l'Eglise comme dans l’E- tat, a dit M. Poirier. A Saint Paul, du comté de Kent, et à Cap Brault, la célébration fut aussi enthousiaste et aussi éclatante qu’à Moncton et à Dalhousie, La fête nationale a aussi été très bien solennisée à Dalhousie et à Shédiac. Daus un discours qu’il a pronon:- cé à Dalhousie, M. Leblanc, avocat de Campbellton, a évoqué dans un langage châtié tous les maux sup- portés par les Acadiens. Le choix de l’Assomption par les Acadiens au lieu dela Scint Jean-Baptiste, comme fête nationale, a été mal compris, dit ill Les Acadiens ont la même histoire, la même origine, les mêmes destinées que les Cana- diens-français. Les Acadiens, pau- vres persécutés, out triomphé. Pour se réjouir ils ont choisi le 15 |août jour de l'Asso nption, mais les Acadiens restent unis avec leurs frères canadieus-français pour la conservation de la laugue française, tot en demeurant loyaux à la cou- roune britannique. Ferrovim, le toaique fottifiant contient du bozuf, l'aliment le plus fortifiant sous le moindre volume, du fer qui produit du sang rouge et sain et donne la force et la vitalité à tous les organes, et du vin espa- gnol le Xérès pour stimuler Ja digestion et aider à l’assimilation de fer et du boeuf $1.00 la bouteille chez tous les pharmaciens, L'EGLISE ANGLICANKE ETSES VARIATIONS Du Catholic Times : ‘‘Dans une deces phrases qui restent dans la mémoire, M, Birrell Quelques Anglicans font de leur mieux pour faire disparaître la différence et, selon les dernières informations, ils ne se coutentent pas d’imiter la messe basse, mais ils vont encore plus loin. Dans les ‘’ Nouvelles ecclésiastiques’”’ du Ti- nes, du vendredi 16 juillet, nous lisous : “‘L'évêque de Chichester a béni hier la chapelle du couvent de la Sainte-Croix, à Hayward’s Heath, en présence d'une affluence consi- dérable. A la solennité de la dédi- cace, le matin, il y eut grand’messe solennelle, pendant laquelle le Rév. A. H. C. Cooks, Barthélemy, Brighton, prêcha.’” Que penser maintenant des 30 articles, qui affirment que la messe est une fable blasphématoire ? ! ‘SUSIIPULIEHd S9] Z9U2 Snos çcZ 1nod sanbrpejorm S9}0Q u9 HPU2A ‘2PISI [o} Un onj1Su09 ("IT A 2UL,,) 2AIES IOQUSN ,SIAUC 2T ‘2IN213X9 uoneordde sun zed suonS 2179 juoandd ‘xna1sSuep smofnoy sed queyo,u onbionb mb xnem saxne ayuezenb mod 32 neod ef ap samms -S2[q 39 [I2[0S SP S2IU[NIQ ‘SUOISN} -U09 ‘sate|d sa3oesui,p ‘saenbrsnou op Sarmbid say mod ajioez o8esn un,p 39 s2294s ‘ojdus poor un UIEU E[ SNOS JIOAE,P UOQ 59 II as Eoad Encroachments ee TO PARTIES ENCROACHING ON THE PUBLIC HIGHWAYS Departmert of Public Works Charlottetown, Aug. 13 1909 The attention of this Department has been called tothe fact that a number of persons throughout the province have been and are encroa- ching on the public highway, by the placing of obstructious thereon at,d the moving of fences. I hereby notify all parties so doing to have all such encroach- ments and obstructions removed at once, otherwise they be prosecuted in accordance with section 25 of ‘“The Public Roads Act”. And we wish all Road Inspectors and Over- seers to see that this notice will be observed and enforced. JAMES H. CuMMmiskEy Com. of Public Wotks, me Un fait positif vaut plus que dix oui-dire. Demandez au Docteur Burgess, Surintendant de l’ Hopital des Aliénés de Montréal son opi- uion sur l'Emplâtre au Menthoi “D. & L''. Le véritable est fabri- qué seulement par Davis & Law- reuce Co. UN MEDECIN DIT QUEL ; TRAITEMENT IL FAIT SUIVRE A CEUX QUI SOUFFRENT DE RHUMATISME Un spécialiste distingué donne un conseil précieux. ‘Aucun remède ne guérira, ni même ne soulagera, si l’on ne s’attacne pas, au preéalable, à observer ces quelques pré-; cautions simples et élémentaires. “(Je fais d’abord comprendre à mes malades l'importance d’une vie métho- dique et d'’habitudes régulières, insis- modérée, des vêtements chauds et des | pieds secs. J'ai obtenu des résultats merveilleux chez des malades qui sui- vaient ces conseils et qui faisaient usage | en même temps du remède suivant con- | tre le rhumatisme et pour la purification | du sang’’: Extrait Fluide de Cascara..., 14 once. | Composé de Carriana........ 1 noce. | Sirop Composé de Salsepareille 6 onces. Dose: Une cuillerée à thé après chaque repas et avant le coucher. Un | recommande de boire beaucoup d’eau | pendant le traitement. | Un marchand important du pays, | qui a essayé ce traitment, déclare qu'il | guérit en peu de temps les maux de dos let de vessie ainsi que les affections | urinaires, agit doucement mais efficace- | ment sur les reins. Nous conseillons à nos lecteurs de garder cette prescription qui est très curé de Saint-; ‘And F'ishinh MPORTERS AND DEALERS DRY GOODS HARDWARE BOOTS & SHOES FINE GROCERIES Supplies AT TIGNISH and ALBERTON We have just opened a full and complete stock of NEW GUUDS We are prepared to supply the wants of the tarmer fish= erman and mecha- nic We invite in: tending purchasers to give us a all { } we can meet competiters, | brécieuse. RE est préparée avec de la graisse de l’ours du Canada qui possède la fourrure la plus épaisse de tous les animaux. 50 sous le pot. Le Menthol sous la torme de Da- vis Menthol Salve est le meilleur curatif contre les piqûres de mous- tiques et d’autres insectes, 25 sous chez les pharmaciens, | La Bearine, la pommade modèle | 7 and they will find ali and leave to them thcx | trouble and expen- tant en particulier sur une alimentation | le of going to Summerside 04 Charlottetown.