né bé sil PRE, EN Eee EME 4 go ed D eo À À Le ereren ana nn ra RER RER 60 ER mtrrm$ L'IMPARTIAL, JEUDI LE 7 AVRIL, 1898. DISCOURS DU SOUVERAIN PONTIFE Au Sacré-Collége dans l'audien- ce solennelle du 2 mars 1898, en réponse à l'adresse du car- dinal doyen. Veici, d’après le texte officie!, le discaurs que ie Souuerain- Pontife a adressé au Sacre-Col- lège, aux évêques, au prélats et aux personnages laïcs, qni s'é- taient réunis dans la salle‘ du Trône, au Vatican, pouroffrir à Sa Sainteté, à l'occasion de l'an- uiversaire de son couronne- ment, leur félicitations et leur YŒuX : Les manifestations de reli- gieux attachement que l'on effre au Pape s'adressent toujours plus haut qu’à sa personne. En honorant le Pontife en rend hommage à l'institution surha- waine qu'il représente et qui est unique par la hauteur du rang et 'a grandeur des attri- butions. C’est surtout pour ce motif, et mon pas pour Nous, que Neus avons toujours accuelili avec joie ,88 hommages multiples et parfois solennels qui ont accom- pagné ces vingts années 8e Pon- tificat. C'est'pour cette cause é- galement que Nous Nous som- mes réjoui des récentes manifss- tatiens de piété dont vous venez de parler, monsieur le cardi- nal, et qui ont eu lieu à l’oca- sion de l'anniversaire de nos prémices sacerdotales. Le but unanime des plalan- ges de fidèles qui se réunirent le 13 février dans la voisine basi- lique, était, précisément de sa- luer le suprême Pasteur et de confesser ainsi la prérogative conférée par Jésus-Christ au Siège épiscapal de Rome. Pen- dant qu'il s'inclinaient extérieu- rement devant Notre humble personpe, ils s’inclinaient aussi par l'esprit devant la divine i. dée qui rend vénérable au mon- de l'étole pontificale. Et à ces ac- clamations mêmes pleines de respect, répondaient de teutes parts, dans une harmenieuse unie, des miljions de conscien- ces italiennes. On ne devait pas faire outraze à un enthousias- me inspiré par des pensées et des sentiments, non seulement honnêtes et irépro- chables, mais saints aussi et sug- gérés par le devoir :on l’a fait cependant et on a laissé faire. Ce n’est pas, d'ailleurs, par une circonstance fortuite, mais par un dessein du Ciel que la * ferveur de ces sentiments appa- qu'elle est, la consolante réalité de choses ? Au milieu des effre- yabies tempêtes d'un monde ou- blieux ou incrédule, c'est le soin renaissant du salut qui porte les hommes à tourner leurs regards vers la cité sainte, vers l'étoile polaire des âmes ; c'est le be- soin de posséder Jésus-Christ qui corduit les nations au trône de son Vicaire. Les calamités morales et soci- ales de notre époque ont Jeur première racine dans l'affaiblis- sement des sentiments religieux. Tout «sprit droit, tout cœur sou- cieux de la prospérité privée et publique doit donc bénir le pré- sent réveil des âmes chrétien- nes, Comme un présage et une promesse de salut pour l'avenir. Aussi bien la providence du Seigueur ne laisse pas, comme l'homme, ses œuvres imparfai- tes. Le mouvement salutaire dont elle a pris l'initiative, elle voudra elle-même, tôt ou tard, le propager et le partaire pour sa gloire et pour le saiut du genre humain. Ce fruit de misé- ricorde. Nous ne le verrons pas mürir, Nous qui apprechons le terme de Netre journée, mais Notre âge se réjouit de le pré- voir et de le saluer de Join par le désir et par l’esnérance. C:pendant Neus accueillons bien volontiers et d'un cœur re. connaissant ies dignes senti- ments du Facré-Collège, que vous avez si nobiement inter- prétés, monsienr le cardinal, et, e1 témoignage de cette recon- naissance, Nous accordons, avec une affection paternelle, la bé- nédictien apostolique à vous à -vos vénérables collègues, ainsi qu'aux évêques, aux prélats et à tous ceux qui sont venus former ici autour de Nous une si agréa- ble couronne. Après ce discours le Souve- rain Pontife, admirabie de vi- gueur et de paternelle soilici tade, est resté près d’une heure encore au milieu de l'assistance pour admettre successirement au pied de son trône tous les personnages présents. Chacnn de ceux ci, de la sorte. a pu lui renouveler l'hommage de ses chaleureux souhaits et recevoir les marques de sa bonté. À cette mémorable audience, on remarquait vingt cardinaux, parmi iesquels le doyen d'âge l’Eme Mertel qui malgré ses quatre-viagt douze ans, a vouln s'y faire transporter ; et comme il ne pouvait avancer jusqu'au trône, le Saint Pêre en est des- cendu pour aller à sa rencontre et le benir avec la plus vive at- rait partout rallumée. Dans les conditions présentes si difficiles, Dieu veut, semble:t il, fair: tou- cher du doigt, même aux plus fection. ! Î Pourquoi ne pas accepter, telle :Sioux, à la réserve de Cherry forcément des pius primitifs, Creek. Le ministre s'étant aper:| Quatre mois seulement sont fa- çu que l'enfant n'avait pas le|vorables à cette chasse spéciale, type indien, informa les autori- mai, juin juillet et août. C'est tés, qui s'en emparèrent et le ‘alors que le prospecteur chargé placèrent dans une école à du plus de provisiens po sibles, Sioux Falls. M. Tur‘on ayant|un pic à Ja main, un “pan” ou appiis le fait par les journaux, plat creux et use pelle sur le partit aussitôt pour Sioux Falls! dos, s'en va en quête d'une bon- afin de voir si cette petite sau-| ne fortune le long des cours vagesse artificielle n'était pas sa d’eau, presque un billet de L” fille. Queique pour déjouer les \terie. Par les déserts glacés, il recherches, ies Sioux eussent s'en va avec son idée fixe, le: peint la fillette des pieds à la pauvre homme, jusqu'au jour où tête. M. Turton ne tarda pas à croyant avoir trouvé un point la reconnaître, et après la forma- favorable, il jalonne son ‘’claim,” lités d'usage, a pu la: ramener! lot de cent pieds lo lonz du chez lui. ruisseau, y Creuse ensuite un : puits ; chaque nuit, il allume Veritable Progres pe- uu grand feu dans l’excavation dagogique dont le sol reste gelé même en été ; au matin,ilenlève les 8 à 10 pouces qui ont dégelé, les es- saye au lavage de son “pan” et recommence ie jour suivant. Si le sable aurifère, ce gravier sou- vent noïci par les pyrites de fer donne plus de 50 sous au “pan”, le minceur continue son La prochaine livraison de “l'Enseignement primaire” sera publiée à 100 pages, ornée de 20 magnifiques gravures. Ceite livraison printanière sera ac-| | compagrée d’un ‘“Supplément-| ‘: n bI "ie | _ puits : tout l'hiver il l'appro- tableau, 26 peuces par 22 pou-\. L ù à à ‘ . |fondit, l'élargit, tandis qu’en ces. Ce numéro de la Revue pé- Free : , à . haut s'élèvent les tumulus de dagogique constituera à lui sable que hisse son camarade ; seul teut un volume palpitant Mi. à il ouvre même des galeries ho-| d'intérêt Ce sera un véritable! .°" Fu Ne oi | Li . |rizontales sans ‘étais, à travers régal intellectuel pour les amis! à | Ja masse solide de cette terre à} plus de vingt pieds de profon- des choses de l'esprit. deur. Quand mai arrive avec | Parmi les articles, iudiquons des études inédites de Messieurs!. à pu . |l’eau des ruisseaux, le mineur les ahbés Roulean, Nunesvais LE é . | travaille jusqn’à quatorze heu Magnan ; d’autres pages pleines | ; - Li er dt res par jour à laver lesable reti | de vie et d'actualité signées par! à de , | Rs: | ré de l’excavation. C’est d’abeid À. Buies, N. Legendre, J. B.| LL à d à javec le “‘pan.” sorte d'écuelle Caouette, C. À Leièvre, J.| : | au fond de Jaquelle se déposent | Ahern, H. Nansot, ©. J. Mas les pépites d'or quand ia boue | nan, etc ; uue esquisse des ou-| va:si cetor est trop fin ’ . | , ‘ ? vrages géographiques de M... + s. Buies ; plusieurs portraits Re 4 compagnés de notices biogra-! : + di haies 2‘ |vre de mercure d’où l’on extrait phiques, entre antres ceux de Messi oi ensuite assez incomplètement | Messieurs de C | à : "1 + à sis . ra en “forçant” le vif argent à tra- clen ministre v | DE: +. p ses 101 vers une peau de chamois, ou ique, À. Î 6 Eur Li , _ À . â ” ” Htérsleur| ur par l’évaporation sur le canadien, François Coppée,!+ bre de l'Académie française: |! # membre de l'Académi se; | A4 ei | . als Mais ce procédé si long, si la- an grand nombre de grav | œ!: | dnisonit “ * borieux de l’écuelle se rem-|! “eproduisan elques- | b | P queques uns Ces ice autant que posibie par chefs-d'œuvre les plus en re- ' celui du ‘“roker” ou des slui- nommés de la peinture. on | 11 va sans dire que la partie! | 4 tué Le : PUR) Le roker” est une boite de. pédagogique théorique et pra- , ; | : 508 sit si , à T° trois pieds sur deux montée sur | ique, est abondamme “ si — AMEN 40UT- bascules, renfermant un sac puis nie. . . ns , lun daqrré de laine qui retien-| Les documents officiels et les | nent les grains d'or et laissent 1astructions relative | | | relatives au Bureau passer le sable: au fond de cet- Central des examinateurs OCCU- te Lerceuse se trouve un peu de pent une place importaute dans rcnre qui amalgame l'or trop! la revue, Enfis, des variétés lit-\& pour être ill : EE téraires de très bon goùt don- nil ment à cette publication un ca. ka ractère tout à fait se | plus rapides! s Le ‘premier Québec” e | ot | l'Ensei P { de er à surtout, est celui des ‘“slui-| nselgnement primaire | , : Mi: Li S ' “ces,” conduits en bois sillonnés 1 nn Hg | tous les sept ou huit pouces nEÉ DS cu: à mi rainures transversales. On lance 6 dans cet aqueduc à ciel ouvert! un courant d’eau chargé du pré- | meilleur precédé des [trois, le Volee par des indiens ee |vhef. est signé par le rédacteur en cieux sables ; la gravier et la A handsome gold pen 2/3 OF FULL SIZE OPEN, © Blair Security Fountain Pen ‘or steel pens in one year, you can ge Fab ‘ ““efunded . l'o Doctors, this For less money than you pa) 2. . vd < ain per. 1f not satisfactory moe guaranteed gold fountain per. 1f n0 Lawyers, feneheis, Clerks, Students, we make a big discount if you mention paper. | BLAIR:S FOUNTAIN PEN CO, 141 Broadway, New-York. ÂALBERTON HEADQUARTERS Great December Sale We mean business in this great Eud-of-the-year Sale. Out grand stock of goods—the largest and best assorted in this part of the 1sland—is to be reduced to a fraction ofits present volume. To do this Special Cash Prices simpiy unapproacled by other stores have beeu marked on the goods. 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Tur- conforter au milieu des offenses | ton est l’un des premiers pion- qu'elle endure, Dien lui conser-|niers d'East Moose Mountain, se rend aux mines du Klondike. ous. | | | DAMS L'ALASKA L: “Temps,” de Paris, publie une première lettre d'un corres- pondant, M. Amès Sémiré, qui. ve plus vives que jamais les sympathies et plus ardent l'a- mour des multitndes. Cet amour et ces sympathies ne s'arrêtent pas aux confins des Alpes et de la mer, mais ils se répandent : Par un bienfait divin et s'affer- missent de jour en jour dans toutes les contrées du monde ci- vilisé. Qu'il soit le bienvenu cet qu'au Ier de ce mois. Après a- essor réconlortant d'affection l'voir fouillé toute la contrée et|vaient cédé ce territoire aux E-| 11 jailht en effet de la conscien-|avoir pris toutes les informa-|tats Unis moyennant 7 millions { district d’Assiniboïa, où ii vint s'établir en 1882. Un joyr de l'été 1893, Ma- dame Turton permit à sa petite fille, Gertie, âgee d'environ ans, d'ailer au devant de son père pour l’amener prendre son diner, et l’on n'avait jamais re- vu l’eufant depuis ce temps Fe Nous en extrayons ce qui suit : L'Alaska, Al-ay-ek-sa ‘‘grand pays,” couvre près de 965.000 kilomètres caïrés et est -douze fois plus grand que j'Etat de New-York, tout en ne faisant vivre que quelques tribus ou platôt groupes d’Indiens chris- B. ROGERS ALBERTON terre sont entrainés par le tor- rent en miniature ; plus lourd, l'or s'arrête daus les rainures où ! on le recueille de temps à au- tre ; plus tard, on brüle ces :“‘sluices” pour extraire de leurs, cendres l’er qui s’y trouvait ren- fermé. Le procédé est assez coû-! teux à cause du prix des plan- ches à Daws_n, 100 à 200 doi- lars les 1.000 pieds. Il est vrai que la plupart des mineurs em portent sur :eur des nne scie | qui leur permet de débiter eux-| mèmes leurs planches. Tes sont les procédés primi: tifs qui laveront cette année: les eaux du Yukon, un Dec. 16th 1897 GRANDE daus —000X000— Mo tri | re invraisemblable de mil- tianisés. Depuis plus de cent | nombre mil ans, les prospecteurs russes a lions. tinuer mon commerce à Alberton. Afin de hater la vente de mes marchandises offre Vu le mauvais état de ma sant’ je suis obligé de discone tout ce chrétienne fortifiée, qui pre- teste contre les iniques oppres- |quit la certitude que sa fille a-! Mais jamais placers aussi riches sious et revendique son droit |vait été enlevée par une bande que ceux du “ixty miile, Forty d'ètre et de se montrer à la face | d’Indiens qui était passée dans Imile Bireck cereek, Muuook de l'univers courageusement et'la journée, en route pour le Da icreek. n'y avaient encore été saintement libre. kota. Depuis la date de la dispa- | déconverts, quoique bon nom- Mais combien n'est-il pas dou-!rition de son enfant jusqu’au (bre des anciens sujets du tsar, loureux de voir que beaucoup} jour où ii l’a retrouvée, M. Tur- | W. Kuigie, F. Lendeseen, par calomnient ou comprenaent | n’a cessé de faire des recherches |exemple, aient été des premiers mal les aspirations des cœurs|dans toutes les réserves indien-|à on profiter. vers Rome, la métropele sacer-!nes. | Eie n'est pas très enviable dotale, dépositaire des divias o- | racies, d'spepsatrige de salut ‘lun minist'e La fillette a été retrouvée par cette existence des chercheurs d'or, et lenx made d'opérer est dans ange famille tions possibles, M. Turten ac-! deux cenc mille dellars en 1867. mon STOCK de MARCHANDISES GENERALES, E. Packed Without Glass. Pepe ds : TEN FOR FIVE CENTS. piceries excepté, au prix coutant pour argent comptant. This special form of Ripans Tabulesis prepared from the original prescription, but more 2C0nom- ically put up for the purpose of meeting the universal modern demand for a low price. DIRECTIONS.—Take one at meal or bed time or whenever you feel poorly. Swallow i6 whole, with or without a mouthful of water. They eure ail stomach troubles ; banish pain ; induce sleep; prolong life. An invaluable tonic. Best Spring edicine. No matter what's the matter, one will do you good. One gives relief— a cure will resuit if directions are fcllowed. The five-cent pack are not yet to be had of all dealers, although it is probable that almost any druggist will obtain a supply when requested by a customer to do so ; but in any case a single carton, containing ten tabules, will be sent, post- age paid, to any adüress for five cents in stamps, forwarded 40 the Ripans Chemical Co., No. 19 Spruce St., New York. Until the goods are thor- oughiy introduced to the trade, agents and - | dlers will be supplied at a price which wiil allow | them a fair ee of profit, viz.: 1 dozen car- | tons for40 cents— Le 45 cents. 12 dozen (144 | es for $4.02— que R-I.P.A-N.S! Cec' offre au pablic de Prinec-Ouest l'avautage d'acheter leurs approvisionn: ments d'hiver à très bas prix. | pour ceux qui achèteront d’autres marchandises, je vene drai les Grcceries au prix coaitant, La vente contisuera jusqu/1fce que tout soit vendu, SONN T WEEKN 4 Albertoun Ce en ie S Pen #7 De de À dorer Fa L ne . à noté alé à ds 2 ro en ae a EE . 4 Tr ut "rs D Lo Fe à ehrmnpees Fr ot LAN Le pe LL 2 ÉD , s