“à n ut à us se cn + à dé dun __ : ù “ secs é s 6 si L | # x * "Sig ' in mens, D Fan CENT mit à é g pi L ST . . ‘ - + TO à eu 28 ; _ ..: » * EENSE EC : + mn a 7 se RDS md ue one or mo w é mn à - FT Î eu tn D) te dits de ter > gd spi a ————— se ———— EEE L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E, JEUDI 13 JUIN, 1907. UN SERPENT DANS UNE BOI ipartisans bien comptés; 150,000 | | partisans bien armés et qui n'atten- | lent que le signal convenu pour se | mettre en compagne. | C'est daus les provinces basques let daus la Cataiogne que le senti- TE*DE BONBONS. Mile Mary Kelly, demeurant Wakefield, Mass., où elle est insti tutrice, vient de recevoir une boîte de bonbons dans laquelle se trouvait un serpent. Malade depuis plusieurs jours, Mlle Kelly était au lit, ‘orsqu'un -xpress a apporté cette boîte à la maisou. Elle s'est empressé de l'ouvrir, mais l'abien vite rejeté:| loin d'elle en poussant des cris per çants. La boîte contenait en effet un serpent noir de l'espèce la plus | venineuse, qui, par un heureux hasard, av lieu de mordre la jeun+ fille, s'est laissé tomber à terre ca- ché sons le lit où il a été tué. Mile Kelly a eu une telle frayeur nombreux adeptes “ans toutes les | parties du pays. Aiasi s'explique la | sécurité du voyage fait eu Espagne, ment carliste est Tè plus intense mais il n'en compte pas moius de lil y a quelques jours, par le fils de | Don Carios, Don Jaime, qui a pous: sé une pointe jusqu'à Madrid sans |que son identité ait été révélée à la | police par aucun des-ceutaines d'a- mis politiques à quiil a serré la | Main sur sn passage. CONSEILS UTILES | POUR LE THE. —Le thé et le 1 La prescriptior fiver + Gun .‘écec'1 célèbre par son traitemeut couron «a su ès Go toutes les Maladies ou arr «5 à : 13 Pear, :3 Rhumatisme, 1h tendante i. :: © >:tia, -’ sn meme. cms. eme es RE EE La Salzczaraiis « : se Pilules de GE I : F # 26 # " LR "or uvtre. ste csiles de BRISTOL RE LIL En 1LÈTES cts, elles déga- licirvenu,, vetive . ir csurite, :nhent le Foie, ia Lio estiti » lAppét:: ct la Vigueur, + ne + té ot he rente tt 00 0 — | | Adresse lue par M S. F. Gaudet, Archiviste, devant les membre, de la Société Acadienne, le 19 mars. | REVERENDS MESSIEURS, MESDAMES ET MESSIEURS Veuillez donc me permettre de vous souhaiter la bien venue, à cette occasion, au nom de l'Asso- ciation Acadienne, Votre pré- sence est une marque de reconnais- sance et d'union que nous appréci- ons et que sans doute auront de bons résultats. Nous reniirquons dans la salle ce soir plusieurs p:rsonna- ges bien en vue entre autres les curés de la paroisse et aussi ceux des paroisses voisines, qui ne sont pas des étrangers, mais au contraire des personnages impropre, puisque cette matière n'est pas une gomine, mais bien une résine. Elle nous vient de l'Inie où on la recueille sur différentes plantes : ou la trouve sur les rameaux sous forme de croutes plus ou moïus é- çaisses. On a beaucoup discuté sur sa formation ; voici l'opinion la plus accréditée. Les f:melles d'un insecte hémip. tère, le ‘‘cocus lacca’’ se rassem- blent en quantités innombrables sur les jeunes branches des arbres précédemment cités ; elles s'y ser- rent les unes contre les autres ainsi que fo:t les pucerons sur les bran- che : de quelques-unes des plantes de nos climats. Comme ces insectes, elles secrè- tent une matière ; celle-ci est rési- neuse, ell: se solidifie et les réunit ë He + voies | are Amp bien tamiliers ui out voulu qu'on désespère maintenant de pau-1 : Là î Je SUc3TE VU re É ” P PT leafé conservent beaucoup mieux consentir de se rendre à notre sppel [125 tines aux autres, (paire à voir la sauver. . ji ‘ ÊTEe bientôt qu’une seul |leur arôme dans un bocal le verre 1 LA EZALTETA ati de donner plus d'éclat et être plus former bien q € hr. — ES nee a LE TRONE D'ESPAGNE. La naissance d'un héritier à Al- phonse XIII avance certes la que-- tion de succession au trône d’Espa- gue, inais ne la résout pas. Ily à toujours en effet Don Carlos qui, lui aussi, a un fils, sans compter vu frère qui Ini-même a des enfants. Sans être bien compliquée la pos: tion de Dun Carlos, pour être con:- prise, nécessite un coup d'oeil eu arrière. Charles IV, à sa mort en 1819, laissait deux fils. Ferdinand et Carlos. C'est l'aîné, Ferdinand qui lui succéda. De deux mariages successifs Fe dinand n'avait pas eu d'héritie: quand il se décida à convoler avec Dona Maria Christina qui, elle, lui, donna une fille, Donna Isabella. En Espagne, à cette époque, com me en France naguère, la loi Salii- que défendait l'accession des “em tes au trône et, dans l'ordre orui- na re d2:s choses la succession de | Ferdinand, à défaut l'héritier mâle, deva.t revenir à sor frère Carlos. + |sée de sciure et de quelques gout- que dans uue boîte de f2r-blanc ou de carton. Pour éprouver le café jetez en une cuillerée à thé dans un verre rempli d'eau ‘ si une partie du ca- fé flotte et que l’autre partie des cend au fond du verre c'est, à n’en plus douter, un café frelaté. POUR UTILISER LES ECOR CES DE CITRONS ET D'ORAN- GES.—Gardez et faites sécher les ésorces de citrons et d'oranges. Elles peuvent remplacer le bois pour raviver un feu qui s'étaient, et cela narfumera en même temps | vos 1partements. | | IVOIRE SCULPTE - On peut net- - Ltoyer l'ivoire avec une pâte compo- | tes de citron. Recouvrir l'ivoire| avec une épaisse couch2 de cette | pâte et laisser sécher. Enievez |avec une brosse à ongles en bros | |sant bien soigneusement dans tous | | les coins. POUR LE MANICURE.— Une! cuillerée à thé de jus de citron! | dans une tasse d'eau chaude est le! meilleure des acides pour le mani- Icure. Il enlève les taches des MEILLEUR POUDRE A LAVER chose sans exception temoins de la première réunion sous les auspices de l'Association Aca- dienne et Mutuelle de Bénéfices en Maladie de l’Ile du Prince Edouard. Cette Association a vu le jour dans la paroisse de Tignish et a été nrganisée par les pioniers de la pa- roisse dans l’année 1905. Elle est reconnue pour une Association Mu- tuelle, une association de bénéfice et aussi pour une Association de fra- ternité. Son but est la protection et l'assistance à ceux qui s’enrô- lent sous sa bannière, qui maï'hen- reusement par l'âge ou d'autres in. firmités sont exclus et ignorés des autres associations. Alcrs nons avons reconnu après d_uûe- € flections qu'une association de ce genre serait un giani bénéf- ce et qu'elle aurait pour but ;’union et.le b‘en-être des Acadiens et les pia- cerait sur un pi.d d'égalité avec les autres associations qui exi-tent dans la paroisse. Peut-être dans certaine o:casion L'Association a pratiqué trop de li et en pareille circonstance l: man- que de savoir avait sans aucun dou- bertés dans ses oeuvres pat: iutiques 1 masse. Journal de Françoise. ENTREPRENANT La Frost & Wood Co., Limited ont lrûlé leur établissement le printemps dei nier, mais ils ont re- bâti plus grand ,et reilleur, LE Maintenant ayant une nouvelle manufacture, des améliorations, et des méthodes modernes avec la dé- termination de ne construire que lies meilleurs instruments aratoires, les cultivateurs ne peuveit taire mieux que de favoriser sette bonne maison. Mr. J Albert Bren: an, of Tig- nish has been appo'nted Provincial | Manager for P E Island, fur the {Mutual Life Insurance Company lof New Yo:ïk, under J. A. John- son, Company's Manager for the Maritime Provinces and Newfound- laud. ‘The Company's Charlotte- town Of: is at th2 corn:r of Great George and Dorchester Streets, and is in charge of Miss KHäna M. Skerry. On Dz:cember |31st, 19%6 th: Mutual Life had | about 496 Milions of of Assets and te trop d'influence. No:is regret-|a Surplus of 84 Millions. Annual tons beaucoup ce manque de sou-| Dividends are declared on all new missions et nous implorons tous de|policies, which may be drawn in enverront un échantillon d’un + de livre. THE N.K. pardonner ies erreurs et les tautes|Cash or allcwed to purchase In- FAIRBANK Company, Montréal, Chicago, New-York, 4 [qui pourraient avoir existées daus|:ease1 Increased Insurance. Per- @ Nouvelle-Orléans, St-Louis, San-Francisco, Londres, Ang.@ à l'administration de l’associ: tion. | son desiring to represent the Com- Le parti de la cour opposé à ce der- doigts et des ongles, a-souplit le nier gagua le roi à promniguer sa Liticule et donne généralement tameuse pragmatique révoquant la plus de satisfaction que l'iustru- loi Salique et instituant par le fait | ment le mieux aiguisé. même Isabelle son héritière. Isabelle ne fut pas plutôt appelée Si votre épicier ne vend pas la poudre à laver GOLD DUST, envoyez son nom et son adresse ainsi que la vôtre à THE N. K. FarmBank CoMPAnY, Montréal, et ils vous au trône que Don Carlos formula une protestation, mais comme il <- tait d'un caractèr : indolent, il s’en tint là pour le moment. Ce n'est | que plusieurs années pius tard qu'il | revendiqua ses droits les armes à la main'et c'est de ce jour que daie | e Carlisme en Espagne. Le fils ainé du prétendant — lui- même Don Carlos de nom — reprit à la mort de son père, l'agitation carliste puar son compte personuel, | Les circonstances s'y prétaleut «s- sez bieu : la reine Isabelle avait été | chassée du trône, l'Espague avai tenté de la république, puis de la monarchie élective sur un prince italien, Amédée, duc d'Aoste, À vaut qu'elle ne fut revenue à la mo-, narchie héréditaire avec Alphonse | XII, fils d'Isabelle et père du roi actuel, Don Carlos s'était mis à la tête de ses partisans et guerroyuit | comme un bon. L'année 1873 fut une année sauglante pour l'Esjpa gue, mais d'insuccès pour Don Ci los qui, depuis lors, n'a guère ces- sé d'habiter Venise. Maintenant que nous connaissons a génèse du carlisme et sun insuc cès dans le passé, -voyons qu:lles sont pratiquement ses chauces de succès dans l'avenir. Au point de vue technique, Don Carlos est non seulement l'héritier légitime du trône d'Espagne mais :n-i de ce- lui ce France. C'est ce quiexpliue d'une part l'existence eu frauce d'un parti dit des ‘Blanc d'Espa- gre'’ et, d'autre part, la sympathie | montrée en toute occasion au parti alphonsiste par le gouvernement de la République Française. Un fait, qui n'est guère connu. c'est qu en 1873 ie parti d'Alphonse XIL était bel et bien battu si le gouverrie- ment francais ne ui avait periuis de se ravitailler de provisions et de muritious à l'arsenal de Biyoun: Laissant de côté des prétentions de Don Carlos au trône de France, | qui pour le- moment n'existe plus, nous devons constater qu'elles s af- firment, ponrce quiest du ‘roue d'Espague-par une organisation 17 œmée qui compte au ce pays 150,0 ROAD NALEN Division, No. 4, Prince Co, The subscriber will sell by publie auction, Repairs to the Roads and | Cu!verts in the above mentioned Dis- Itricts as follows, sale to commence each day at 8 o‘olock, a. m, Monday. July 1st, Rouds on Lot 16, jeast of Western Road, beginniug at corner of MCLean and Western Road and the ouds on Lot 13, leading Mills ; thence towards Rocky Point. commenciue at $. Day's. Wednesdav, July 3rd, Roads on | | Lot 15, from MeNally’s Bridge to Big frou Barry's Corner to MeNaily's)} | Brook and Wedge's Bridges, commen- | cine at MeNaliv's. | :| Thursday, July 4th, the remaining | |Re:ds on Lot 15, commencing at | Phil A. Perry’s. | All sales subject to the approval of the Commisioner of Public Works. JOSEPH G. GALLAN'T, Abram's Village. Road Inspector. f Î | ROAD SALES Division No. 6, Prince Co. f'he subscriber will sell by Pu- blic Anction, Repairs to the Roads ar d Culierts in the above mention- led District as follows : | pale to commence each day at 8 lo'clock, a. M. Thursday, June 2o{h, Roads on Lot 14, east of Western Road, commencin? at Presbyterian Church. | Friday, June 22rd, Roads'on Lots 13 and 14, west of the West- ern Road, commencing at corner of Welsh and Western Roads. Al sales subject to the approval of the Commissioner of Public } Works. — R. A. MCDOUGALE., Roaï Inspectcr | Lot 14 Lax-ets 5 Suites . ! | La carrière de Sans-Souci Comme nous avions le plaisir de vous le raconter l'autre jour, chers lecteurs, Sans-Souci, décidé de changer sa profes- sion, vendit son moulin et se mit à vendre de la farine. Le premier qu’il rencontra était un épi. cier de la campagne. Il vendait toutes sortes de farine—de la bonne et de la mauvaise. —Sans-Souci l’aborde avec ces mots : ‘Savez-vous où je pourrais avoir la meil- leure farine du pays ? —L'épicier lui ea nomma deux ou trois sortes, toutes fort chères. —"N svez-vour pas de la farine “Royal Household” ? —“Non, répondit le commerçant, je n’en ai jamais entendu parler”. “Alors, comment pouvez-vous dire que vous vendez la meilleure fariae” ? —La meilleure farine est la farine “Royal Housebold”. C’est la seule qui soit parfaitement purifiée. —Purifiée à l’électricité. —Par des procédés spéciaux. Au mot d'électricité, l'épicier se mit à rire, il ne comprenait pas. —Sans-Souci lui expliqua le procédé, comme nous vous J’avons expliqué à vous-mêmes et ajouta : “Vendez un baril de cette farine”— rous saurez m'en dire des nouvelles. L’épicier en acheta trois barils et quel- ques semaines après, Sans-Souct reçut une lettre de l’épicier. La lettre disait : “Envoyez-moi vingt kerils Je la farine “Royal Household”. Les gens à qui j'en ai vendu ne veulent pasen acheter d'autre, Ils me disent tous qu'ils ne savaient ce que c'était que de manger du bon pain avant que d’avoir connu cette farine”. Vous pouvez croire combien Sans-Souci était satisfait de ce premier résultat. Il alla voir l’épicier avant de lui livrer la commande. —Celui-ci lui donna des détails. —““Ma femine elle-même a voulu essayer de la farine nouvelle et elle me dit qu’elle n’en a jawais vu de plus légère et de plus facile à boulauger. Les gâteaux que nous mengeons À la maison depuis qu’elle a employé la farine ‘Royal Household” sont aussi différents de ceux que nous mangions avant, que le jour et la nuit, . —Le pain est plus léger et meilleur. Il est parfait. —Une foule de ménagères ont écrit à la Compagnie Ogilvie pour avoir les recettes ue cette compagnie donne gratuitement tous ceux qui les demandent. —Ces recettes vous indiquent comment faire du bon pain et de bonnes pâtisseries. Elles sont certaines. mt den tout de suite. ” —Pas demain, aujourd’hui même. Ecrivez à “The Ogilrie Flour Mills Ce, Ltd, Montres”, . : SANS SOUCI. patron de l'asso:iation, un: grand’ messe 1 été célébrée dans l'Eÿlise paroissiale par notre digne et vé- nérable curé qui est toujoms prêt et à la disposition de ses paroissiens, pour les membres défunt et mem bres vivants de l'association et ce soir c’est l'intention de finir la journée par un petit concert orga- uisé par les jeunes gens du village accompagné de l'orchestre de la paroisse, dont les membres ont con- senti d'offrir leurs services afin d'en faire une soirée des plus agréables. C'est donc,Revds Messieurs, D im:- et Messieurs les voenx que les mem- bres de l'association ont formés. Ce n'est pas une organisation faite par des hommes éminents ou par des écrivains renommés par leur sagesse et leur éducation, mais seulement par des huimbles | Acadiens de la paroisse de Tignish qui sont exclus de bien des en- droits et qui sont comme des orphelins, desirant que leurs efforts, quoique faibles, soient appréciés par ceux qui ont l'union, le progrès et l’avanc:ment de la 1a- ce acadienne à coeur. CHERRY BROWN BETTY. Put a layer of fineiy' chopped, well sweetened cherries in the bot- tom of a baking dish ; cover with fine bread crums dotted thickly with bits of butter. Put in more cherries, more sugar, etc, conti- nuing äntilthe dish is full. Have the top layer of buttered cris. Cover and bake for an hour, then remove the cover and brown. Serve with hard sauce flavored with nut- meg.--THE DELINEATOR for June. me QU'EST-CE QUE LA LAQUE ? Savez-vous d'où vient la lacque, |mesdames ? On désigne sous ce nom un: manière très recherchée | pour une foule d'usages, parmi les- quels l’un des plus importants est la fabrication du vernis. On lui ‘donne souvent le nom de ‘‘gommei 1 1 mais cette appellation est ,? laque, ED Aujourd’hui, Fête de St. Joseph, | pany throughout the Island, should communicate with Mr. Brennau, care Company's Office, Charlotte- town. June r3th, —1 in— ROAD NALEN Division No, 3, Prince Co. I will sell by public auction the repairs to the Roads and Bridges and culverts, in the above named Division. Commencing Thursday, Juue 2oth, 1997, at 7 a. m., from O'Leary Road to Doyle Road, Lock Road, Reserve Road, Strang Road Doyle Road, McRae Road From 1,ot 4 to th: end of O'Leary Road. F iday, Juve 21-t at 7 a. im. Hamiiton Rood, Campb:1l Road then to Green Hilthen1o West Point Wharf then 10 Little Pierre Jacques and Wolf Road. Sa r- day, June 22nd, at 7 a. m., Ram- :say Road, O'Leary Road; Small- man Road to the end of Barclay Road, John Mclouald Road, Boul- ter Road. Monday, June 24th, at 7 a. m., from Line Road to Indian Point, th2n to Brae from Brae Brilge, to Grand Dyke McAllar Roads Beaton Road and the Terry Road. Tuesday, June 2sth,at 8 a. m., the Campbell Road from the |line of Lot 6 to the shore from Brae to Little Pierre facques. A'l bye roads not mentioned in the above will be sold at each day’s sale as the come in. Security will be required, and all contracts must be completed within 19 days after date saïe Should any of the abo- ve days be stormy the mext five day. JOHN M. STEWART, Road Inspector S. EE GALLANMNi ABRAM'S VILLAGE ILE DU P. KE. Nouvelles marchandises de toutes sortes. Marcbandises sèches, Epiceries, Ha - birs, Chaussures, Chapeaux, etc. Beau Stock de Livres de prières, cha pelets et objets religieux, aux prix les | plus réduits. 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