MT s : > i à j À ‘ és. ? : À | ë Ë : . PR EE TEE mn men rs == oo 0 M SC Se # [NOTES LOCALES! Ii LU MPARTIAL ne paraitra pas la semaine prochaire. L'exposition d'Alberton à lieu aujourd'hui. Qu'on ne soit pas surpris si l’on voit le prix des patates ici à 40 cts ie boïisseau, cet automne. Plusieurs matières reçues trop tard ponr cette semaine sont renvoyées au prochain nu- méro. Mme Sylvain Wedge a récolté 55 16s d’échalottes sur une cou- che de terre de 12 pieds d> long et 74 pieds large, ce qui donne- Trait $1006 pour ux arpent. M. Wedge veut savoir ce que pense ce vela celui qui retiré 125 bois- seaux d'avoine de 100 ‘“stooks.” Le sénateur Ferguson a obte- nu 20 prix pour des animaux qu'il a menés à l'exposition de St Jean, N. B. Premier prix, 8 ; deuxièmes prix, 7 troisièmes prix ». M. Ferguson a fait trans- porter ces mêmes animaux à l'exposition d’'Halifax. Une dépêche télégraphique reçue à St Louis annonce que le capitaine Costain parti de Mimi- nigash pour Chatham avec un gros Chargement, mardi le jour de l'ouragan, et pour lequel on cntretenait des craintes s’est ren- du à destination sans avaris. Depuis quelques jours nous a- vons un changement de tempé- rature. Le veut souflle toujours du nord et du nord-ouest. Mar- di il est tombé de la grêle et de la neige. On dit qu’il y a encore, en plusieurs endroits, une grande quantité de grain sur le champ. $ Le jeune Haywood d’Elms- dale qui était allé au Klondyke où il s’est enrichi au chiffre de $60,00 en or en peu de temps, dans ies mines, esi de retour en visite chez ses parents. Hay- wood dit que l’or là bas est ré- ellement en abondance, mais qu'il faut être homme résolu et robuste pour se décider à vivre dans ces régions glaciales. 1] dit que la truite, le saumon et le poisson blanc sont en abon- dance dans les rivières. Ceux qui préfèrent travailler à gage, n’ont aucuze difficulté à obte- nir $15 par jour. CON PERSONNEL CE < CNED MM. F. J. Buote de l’IMPAR TIAL, Ohas. Dalton de la phar- macie Dalton & Gailant et Jas. Shea, marchand de Miminigash, ont pus les chars lundi matin en route pour l'exposition qui a lieu cette semaine à Halifax. ED QE an 1e A CR M. C&. J. M:Cormac, agent d'a assurance pour la compagnie “North American Life Insurance Co.‘ était à Tignish hier. M. Onésine Chaisson du Lot 2 nous a fait une agréable visite mardi . ORDINATION La paroisse de la Grande Ri- vière assistait, samedi de la se- maine dernière, à une cérémo- nie très imposante dans l'éléva- tion à la prêtrise du Rev. D. J McKinnon, un enfant de la pa- roisse . Mor McDonald était assisté des Revs. J. Æ. McDonald, Wal- ker et 1g. McDonald, étaient anssi présents : les Revs. J. C. Mc- Lean, Fr McDonald, D. F. Mc- Donald, S. T. Phelan, R. J. Gil- lis, Dr. McMillan, P. J. Hogan et Ths. Curran, D. D. L'un des incidents le touchant fut celui de l’im posi- tion des mains. Cette cérémonie toujorrs solennelle en elle mêé- me le fut davantage en cette oc: casion lorsque le Rev. Père Francis aux cheveux blancs de 30 ans, et courbée sous le poids plus IL’IMPARTIAL, JEUDI LE S8O SEPTEMBRE, 1897. de 60 ans de labeurs dans la vi-| gne du Seigneur, s'avança d’un pas chancellant et imposa sur la téte du jeune lévite les mé- mes mains qui l'avait fait re- uaitre en Jésus-Christ par le baptême. Le Dr. McMillan pro- nonça le sermon de circonstance prenant pour texte ; ‘“Alloz en- seignez à toutes les nations”. | Son discours tut sur la prêtrise et un chef-d'œuvre d'éloquence Le lendemain, dimanche le jeune prêtre célébra sa première messe à l’église de St. George, ‘‘coram episCopo”’. Après la messe, une adresse de félicitations accompagnée d'une bourse bien remplie tut présentée au Rev. D. J. MeKin- non qui répondit en termes ap- propriés. LES CATHOLIQUES DE L'INDE —La population catholique de l’Inde anglaise est de 1,865. 245 âmes 11 y a dans cette co- lonie asiatique. 31 diocèses, 3,- 39 églises et chapelles, 1,858 ècoles élémentaires, 697 sémi- naristes, 745 missionnaires eu- 1opéens, 655 prêtres indigènes 891 religieux et 1,806 reli gieuses LES MISSIONS CATHOL1- QUES EN CHINE Les missionvsires catholiques souffrent encore de la persécu- tion de :a part des chinois près d'Yapoping, dans le district de Yway Tung. Les indigènes persécutent les chrétiens en brûlant leurs mai- sons, détruisant leurs récoites et mettant les convertis à la tor- ture. Les missionnaires ont deman- dé au consul français d'inter- venir pour les protéger. M. MCKINLEY ET LE KLON- DYKE Washington, 23—Joseph Le- doux, le pionnier de l'Alaska, est passé chez le président Mc- Kinley aujourd'hui. Il a été présenté par le secrétaire Al- ger M. McKinlev a discuté la si- tuation avec M. Ledoux et a pa- ru s'intéresser beauncou» à ses suggestions pour secourir Ja pa- pulation au Klondyke. | nf. Ledoux estime qu'il y a ‘au Klondyke 6,000 personnes et qu'ilu'ya de provisions que | pour 2,000. Il croit que tous: fleuve ne soit welé devraient le | faire. Il dit que la navigation! ne fermera pas avant un mois et conseille de dépêcher immé- diatement par le défilé de Chil- koot un courrier chargé de prier tous ceux qui veulent revenir de s’embarquer sur le dernier vapeur qui doit païtir de Jà. M. Ledoux conseille en outre d'établir des postes le long du défilé de Chilkoot et d'y placer des attelages de chiens pour le transport des approvisionne- ments de secours. | Avant de quitter la maison blanche, M. Ledoux a présenté là Mme MicKinley un demi-once | d'or vierge. { Ï s'en revenait de voyage de voi- turé mecredisoir le 21 du courant et comme il faisait très noir, 1e cheval, à une bifurcation du chemin, s'aventura dans la fausse route. Le cheval étani jeune et difficile à faire reculer, M. Pineau coupa le lopin de ter- re qui séparait les deux chemins, pour reprendre la bonne voie, et s'en croir. à aucun danger, s‘en vint rouler avec cheval et voiture au bas d'au cap de six à sept pieds de haut M. Pine.u u‘a pas d'os de cassés, mais il a une entorse au reins qui le force à tenir lelitet qui lui cause d‘atroces douleurs quand {il lui faut se mouvoir. OBITUAIRE Lundi, le 27 septembre, à l’âge avance de 85 ans, Ma- dame Domitiide Chaisson, veuve de feu Alexis Richard de Little Tignish, rendait son âme à Dicu après une maladie lon- gue et languissante soufferte a- vec la plus profonde résignation à ja volonté Divine. La regrettée défante frappée de paralysie et de cécité pour près de deux ans avant sa mort endura ses afilic- tions sans jamais se plaindre, se résignant en vraie chrètienne dans l'attente des jouissances et de la splendeur du royaume des éius. Ses fanéraiiles ont eu lieu mardi au milieu d‘un grand con cours de parents et d'amis. Les portenrs étaient MM. Eugène R:- chard, Pierre M. Chaisson, Syi- vain Richard, Jeañ P. Poirier, Joseph F. Richard ct Arcade P. Poirier. La regrettée défunte laisse pour la pleurer deux garçons ; Jean, marié a Marine, fille de feu Thomas Perry, et François marié à D. Gaudet filla de feu Joseph Gaudet — ses deux filles Madeleine et Marie l’a- yant précédee dans la tombe. Madame Richard appartenait aux société, de le Site. Famille, du Sacre Coeur, du Rosaire Per pétuel et à elie de la Ligue de la Croix. Nos condoléances à la familie affligée. SIR CHARLES Sir Charles Tupper est arrivé dimanche d'Angleterre. Le lea- der du parti conservateur est plein de vigueur et parfaitement disposé à la lutte. L'ACTE DE FO1 D'UN POETE M. François Coppée guéri de ceux qui n'ont pas suffisamment sa Jongue maladie, donne au de provisions et qui peuvent re- “Journal”, de Paris, un article : à - M, + ki é ù venir à St Michel avant que :e sur la question du pain. Cet article se termine ainsi : “Panem. nostrum quotidia- num !” “Je l'ai répétée bien des fois, tous ces jours-ci, cette belle pri. ère ; car, au cours de ma longue maladie, je suis revenu à la ‘“r-ieiile chanso2” comme dit M. Jaurts ; et non seulement, elle berce avec une douceur infinie celui qui souffre, mais elle lui donne aussi le courage et l’espé- rance. Tout est contenn daus cet admirable ‘“Pater’’, même la solution du problème social Panem quotidianum !” Oui, c’est tout ce que l'homme devrait demauder à la vie et attendre d'elle. Si nous nous sonvenions | ACCIDENTS |mieux des enseignements don- | M. Laurent Gallant (Siméon) lautretois de Rustico, un des co- | lons établis depuis quelques an- nées à Nouvelle Acadie, a eu le | malheur de se fracturer la ma- | » - * bd . c | choire inférieure mardi, le 20 } du courant. } } | iservait. L:2 biessure quoique | bien embarrassante n'est pas |très grave, et le médecin croit qu'après une quinzaine de jours | il pourra ôter les bandages, et | reprendre l'ouvrage plutot qu'il! \ne s‘attendait d'abord. ——— M. Robert Piueau de Rustico : M. Gallant était à arracher des | 1 |s uches dans son champetaéte, | frappé par un levier dont il se nés, voilà près de deux mille ans, sur la Montagne, si nous nons ‘aimions vraiment les uns ies au- tres, comme le voulait Jésus, nous l’aarions tous, Ce pain quo- tidien, et nous serions bien près du règne de la justice. du règne |de Dieu.” UN BON CONSEIL- a — 1 Beaucoup de pourraient tirer profit du trait suivant : “Un jour, un cultivateur s’en va au «ouiin porter une chaa- ge &e grain ; le moulin était fermé, il était en réparation ; notre homme pour passer le cul.ivateurs |! temps s'approche d’un groupe d'ouvriers qui étaient à rempla- cer une pièce de machinerie par une autre ; à sa grande sur- prise, la pièce que l’on renouve-| lait n'avait ou ne paraissait avoir aucune usure ; il deman- de la raison de la chose au meunier qui lui répoudit : “C'est vrai, la pièce "que je remplace est aussi bonne qu'une neuve ; mais de ce temps ei la coucur- rence est si grande que si je p’emploie pas les plus perlec- tionnées, celles qui font le plus vite et aussi bien, je perdrai le l'argent avec mon moulin ; cet- te machine me coûte fort cher ; mais d’un autre côté. elle m'est indispensable pour lutter a- vautageusemeut avec mes con currents.” Le langage de ce meunier est celui que doit tenir tout cul tivateur qui veut sérieussemeni réussir, 11 doit savoir mettre à profit, ne laisser rien perdre à commen cer par le tempset le travail ; il faut que tout conp porte. S'il peut construire ses étables. sa grange pour qu'il y ait écono- mie de temps, de travail, de fourr. ge, qu'il le fasse ; s'il peut obtenir autant de Jait d’une seule vache que de deux, qu'il ait cette vache ; s’il peut avoir autant &e lard d’un seul porc que de plusieurs, qu'il ait ce porc, ei ainsi de toute auire chose S'il ne peut arriver à cet- te perfection, il peut être cer. tain qu'une foule ‘de concur- rents lui couperont l'herbe sous le pied, et qu'il dinera après les autres. LA FOUDRE Le “Revi:w”’, de Richibouctou, rapporte ie fait suivant : Vers sepi heures, vendredi matin, (le 10) la vieille maison de Glendenning, sur le chemir de Bouctouche, habitée par Bas tien L. Richard, a été frajpée par la foudre. La famille est composée de M. et Jme Ri- chard et de sept enfants. On a- chevait de déjeuner, M, Richard était assis sur un banc dans la cuisive, et tenait sur scs genoux le plus jeune de ses fils, lequel es. âgé de cinq ans. Le tonnerre entra, croit-on, par la chem'née, et sépara tout à fait le hangard de la maison. M. Richard fat brülé du faite de la tête jusqu’- au bout des doigts. Les cheveux sont enlevés sur ie côté de Ja tête et, sur l'épaule et le bras, ilyaune longue brülure. A- près avoir frappé M. Richard, la Joudre passa à travers le banc et tua uu chien, qui était éten- du dessous. Un chat couché sous le poêle fut aussi tué ; un cochon, qui n'était pas à qua- raute pieds de la maison, eut le même sort. Tous les m2mbyzes de la famille ont été étourdis et ne peuvent dire comment long- temps ils sont.resiés sans «on- naissance. Une fiile, â.ée de 14 ans, a aussi été sérieusement brûlée. Si la maison avait pris eu feu, tous ses habitants eus- sent sans doute été brûlés par les Aammes avant que les voi- sins eussent pu leur porter se- cours’ Des éclats de bois prove- nant de la maison ont été lancés dans toutes les directions, à deux ou trois cents verges. 11 y avait dans un appartement deux barils de harengs que la foudre a dispersés dans toute la mai- son Ripans Tabules sure dizziness. Ripans Tabules cure indigestion. Ripans Tabutes: gentle cathartis. Ripans Tabules cure flatulence. Ripans Tabules cure headache. Riprarv: Talt'es cure biliousnesa. Ripans Tabules: for sour stomack. Ripans Tabules cure torpid liver. Ripans Tabules cure constipation. kipans Tabuies releve nauses. Ripans Tabules assist digestion. Rivans Tabules çure dyspepsla. CLEARING NALE OT ré SBICYCLESS Pr > © peer FA Er QPeà . Per re = pr. 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