7 camera re mr ae PTIT S RE n EL a SRE lle Paname cree SAR pe ET uunién Te une CE (a PEN prop re | ! | . : | | | à Ÿ “ Æ. ni | ; LE ÿ ss ww Moseley F.J . BUOTE, EDITEUR PROPRIETAIRE. ————— Vol. 4 CARTES D'AFFAIRES Dr. Murphy PHYSICIAN AND SURGEON First Prize Graduate New York University. OFFICE ; LATE RESIDENCE Dr DESNoY Rs. TIGNISH, P. E. I. A. W. MCKINLAY, DENTISTE. Dents extraites et emplies de la manière la plus habile et à des conditions raisonnables, sans faire éprouver aucune douleurs aux patients. Bureau au dessus dx :naga- sin de J. Rattray. RUE MAIN... ..... ALBERTON DR. WICKHAM, PHYSICIAN AND SUR- GEON. TIGNISH June 18— 3m PERRY HOUSE 1 have opened a new hotel on Queen Street, next door to the old Bark of Nova Scotia building, where 1 will be pleas- ed to meet all my old patrons and many new ones. The house has been thoroughiy fitted up, and furnished in first-class style, and it is one ofthe most comfatable and convenient hotels in town for either permanent or transient boarders. The terms are very reasou- able and the accommodation all that can be desired, Give me a call. FRANK PERRY LONDON PEN & PENCIL STAMP. This stamp, your own name, ink and brush mailed free, 25C. ; club of five, 81.00. For Printing Cards, Marking Clothes, &c. ONDON RUBBER STAMPF CO eos Mir Atrect, = - - = Halifax, N° 8. Manufacturers of Notary Seals, Btencils Rubber Stamps. &o. Bellevue Hotel {[Formerly Gallant's Hotel] Tignish, P. E. I. ——00000X00000— l'he Bellevue is situated a short dis- tance from the Railway Depot and is now fitted up in first class style with every acecomodation for the entertain ment of Guests. For years the Gallant Hotel has been known to be a pleasant house for Tou- rists. l'he Believue will even surpass the former attractions. Guests and baggage conveyed to and from depot free of charge. M, W.McELROY PROP. Tignish Aug 27th 1896. Good Stabling in connection. TOBACCO ——00X00——— T. B. RILEY —MANUFACTURER OF— Plug, Twist, Fancy Smoking & Chewing Tobaccos O0X 00 —— 1f vou will have a good smoke or chew call on the trade for Riley's Tobaccos. They are reliable, uniform, and guaran- teed to give satisfaction. gæGret our prices before pla- cing your orders elsewhere. Charlottetown, P. E, 1, Jan 16 95 ABONNEMENT : $1.00. PAYABLE ; z D'AVANCE. Tignish, Ile du Prince Edouard, Jeudi le 24 Decembre 1896 CARTES D'AFFAIRES Henry E. Wright AVOCAT ET PROCU- .. REUR Bureau : Bâtisse McKenzie, en face du nouveau magasin de R. T. Holman. Argent à prêter. SUMMERSIDE. I. P.E. ___ J.J. JOHNSON AvocaT, NOTAIRE PUBLIC, TCE BUREAU : Stamper Block........Ch'Town Gordon Building... Alberton Argent à prêter et à placer. McDONALD & MARTIN] AVOCATS NOTAIRES, ETC ETC — 000X000 — ARGENT À PRETER —000X000-— È Browns’ Bleck Ch'town + k Gafiney's B'd'g S'Siie FC. Mcdoald B. A, M. L. A K: J. Martin, L. A. Ji. 16 ” HOTEI PERRY J’ai l'honneur d'informer le public que je viens d'ouvrir un nouvel hotel tout près des bà- tisses de l'ancienne banque “Nova Scotia”, où j'invite mes anciens patrons et autres de venir me voir. La maison est de premier ordre. Prix MODERES FRANK PERRY. Summerside 15 «out 1895 t£ Eureka House Formerly White’s Hotel. MAÏN ST. ALBERTON The Patrons of this House may rely on Good Table, Care- ful Attendance and Moderate Charges. Guests and Baggage conveyed to and from Trains free. SAMPLE ROOMS AND STABLING IN CONNECTION. Mrs Robert McLean, Prop INTERCOLON1AL HOUSE [Opposite 1 CR depot] FOI, N. 000090000000 This is a new house fitted up! with new furniture and run! on strickly first class principles Parties coming to Pictou: should visit the f[ntercolonial. C. GALLANT, Prop. MAISON EUREKA Ci-devant Hotel White. Grand’'Rue......… dE Alberton B »nne Table et Bons logements Prix modérés. Les passagers de chemin de fer suut transpor- tés gratuitement. Salle d'Echantillon et Bonne écurie. Mme R. McLeau, Prop ‘Revere House MAIN ST. ALBERTON Comfortable Accommodations Moderate Charges G00D STABLING IN CONNECTION Guests carried to and from Station free of charge GEORGE GREEN PROP MAISON REVERE Grand’Rue, Alberton, 1. P. E Accommodation de première classe. Prix Modérés Bonne €é- curie. Les voyageurs menés au dé- pot, et ramenés, Gratis. GEORGE GREEN PROP J. H. Myrick & Co. importers and Dealers in DRY GOODS HARDWARE BOOTS & SHOES FINE GROCERIES And Fishing: Supplies At TIGNISH anc ALBERTON Dex © og = > jeod e © = te (FO + a. à 5 = _. £ = s T — 1. É © peni © = © © ro ee pu — poysonbor squnooot jo quourfed pue J10w19/7j98 ATIUEE —$SOUIT [RI0498 atogg ut AJddns {ny} U JIAL SIOULOISNO TOUT JO SIUBAL OÙ} TUVAUUO 09 SUIS 940704 wo} AA SI8O OF P joour 03 poaudoïd o1t ,Spoys [njrgnvoq 194 JOU JE 9648], HOT UT dn p itre de LE JOURNALISME | — — Nous ne pouvons résister au désir de traduire la boutade suivante que nous trouvons dans un anglais : “Le journal de campagne est généralement assez actif et pé” titlant, cependänt il se trouve des hommes au cœur meurtrier qui réussissent à le tuer. Vous pouvez contribuer à leur œuvre en ne payant pas votre abonne- ment; ce n’est qu'une piasire ou deux et l'éditeur n'en a pas besoin. S'il vous le demande, fâchez vous et refusez de rece- voir le Journal d'avantage. Cela ne vous enpêchera pas de le lire car vous pouvez toujours l'emprunter de votre voisin Quand un représentant du journal vous fait visite, ne lui répondez pas, mais exCcusez- vons car YOns êtes pressé et faies-lui sentir que c’est un importun. Si l'agent d'annonces fait son apparition à votre place d'affaires, ayez, pour le rece- voir, un cœur de marbre que rien ne peut faire bronch:r. Ne rendez jamais visite au rédae- teur à moins que vous ayez à faire insérer dans le journal une note locale. attirant l’atten- tion de pubhe sur votre per- sonne où une notice nécrolo- gique pour un parent défunt qui vous est cher. N'allez ja- mais commettre la folie de dire un bon mot à quelqu nn en 1a- veur du journal ze serait une hérésie. Si le rédacteur à quel- qu'infirmité ou quelque travers que vous connaissez, empres- sez-vous de l’apprendre à tout le monde sous sceau de plus [grande secret. N'ayez crainte de le froisser ou de vous attirer des représailles, car quelque soit son tempéramment, il en sait plus long que vous sur le sujet et n'aura cure de s’expo- ser en vous rendant le recipro- que. Si c'est votre bonne for- tune d’avoir, il y a trois ou qua- tre ans, rendu un service quel- conque, soit au rédacteur, soit à l'éditeur, ou s'il vous est ar- rivé, dans lès brames du passé, d'avoir déboursé quelques cen- tins ne manquez pas de vous en vanter à tout propos et pro- clamer l’ingratitude des jour- ualistes envers ceux qui les font vivre. Si vous êtes juge, maire, avocat, médecin minis- ia Couroune, dépaté, jnge de paix, commissaire d'é- cole ou bedeau, et qu'un agent du journal vienne, une fois der la modique et modeste som me que vous derez pour votre abonnement, drapez vous dans votre dignité et repondez lui, du haut de votre grandeur, qu'ilest bien impertinent de faire pareille demande à pareil personnage, et que le fair d'a- voir votre nom sur la liste d’a- bonnés, est déjà une réclame et un bienfait qui le payent am- plement. Quand vous aurez fait tout cela pendant quelques années, vous aurez un journal défunt dans un village mori- bond et vous trouverez que vo- tre utilité a cessé et que vous n'avez plus aucune excuse pour rester vivant parmi des morts et des absents. journal imprimé en tous les deux ans voas a UN APRES QU'UN TRAITEMENT DANS LES MEILLEURS HOPITAUX DU CA- NADA EUT MANQUE Un cas des plus remarquables encore concus—Dix années d’atroces souffrances causées par le rhumatisme—Tout le corps contracté et chaque membre difformé—Ramencé à la santé. Du ‘“Newmarket Adverti- p?* er Nous supposons qu'il n'y a pas un résident de Newmar- ket qui ne connaît pas M: J. A. Moffatt, qui ignore ces longues années de souffrances et qui n’a pas entendu parler de sa guérison après une vie inutile et souffrante, par les Pilules Roses du Dr Williams. Nous doutons réellement qu'il y ait dans les annales de la méde- cine un Cas de guérison plus remarquable que celui de M. Moffat et il croit qu'il doit à l'humanité de faire connaitre ces faits en les publiant dans les colonnes de l’‘“Adverti- ser.” 1lyadix ans, M. Moffatt travaillait à la manufacture de chapeaux de Newmarket. Soit par l'humidité de la bâtisse, aussi par manque de précau- tion pour sa santé, il prit un INCURABLE GUER1| ce changement lui ferait du bien, mais au contraire, il de- vint de plus en plus mal ei en mars 1892, ii fut obligé de re- prendre le lit et ceux qui con- naissaient son état, Le croyaient pas qu'il en eut pour longtemps à vivre: À cette époque chaque jointure des membres était en- flée et il souflrait un véritable martyre. Si quelqu'un marchaït dans sa chambre la douleur augmentait en intensité comme s il eut été coupé et déchiré a- vec @es cout:aux,et si ou Île le touchait ii: éprouvait les dou- leurs atroces. 11 garda Je lit pendant dix huit mois, tou- jours dans cet état désesptrant de souflrance, employant tout ce temps à prendre toute sorte de remédes dont il espérait quelque soulagement. 11 se mit alors sous les soins d’un speci- aliste célèbre de Toronto sans plus de résultat. Apres cette dernière tentative, il résolut de faire l'essai des Pilules Koses du Dr Williams, et il abandon- ua alors tout autre traitement. Après trois mois, il y avait un mieux sensible dans son état, tellement que sa mère crut qu'il pouvait laisser le lit. 11 était encore si faible toutefois qu'il pouvait se tenir debout seulement quelques instants comme autrefois. En se re- mettant au lit il ressentit une cuisante douleur aux pieds, aux jointures et à l’épine dor- sale. gros rhume qui dégénera en | rhumatisme et se répandit dans, tous ses membres. Pendant des années il souffrait presque con- tinuellement de douleurs rhu- matismales et dépensa beau- coup L'argent pour se soigner. | mais sans obtenir d’autre résul- | tat qu’un seulagement tempo-| raire. Enfin de compte, :l eut, une forte attaque de fièvre ma- laria et rhumatismale et fut o- bligé alors de s’en aller à Yho- pital de Toronto, où l’on décou- vrit qu'il était aflligé du torti- cité, mais l'électricité n'eut au- cun résultat. Après une consultation, les médecins jugèrent à propos de Jui faire subir une opération. Six semaines plus tard, il en subit une seconde. Les opéra- hions eurrent un cérlain suc- cès, c’est-à-dire qu’elies appor- tèrent un soulagement temo- raire. 1l demeura a l'hôpital depuis novembre 1890 jusqu’en janvier 1892, et après avoir es- sayé tous les remèdes les plus nouveaux, connus des méde- cins de cette célèbre institvtion on Jui déclara qu'aucun soula- sement ne pouvait être obtenu. On lui conseilla de retourner chez lui dans l'espérance que colis. Pendant les premiers six. mois qu’il passa à l'hôpital, il subit un traitement à l’électri- tous: les jours. 11 abandoura a- Le lendemain matin, lorsqu’- il se réveilla, la douleur avait laissé le corps pour se jeter dans les bras et ainsi pendant plusieurs semaines, la douleur voyagea de place en p'ace dans les bras et enfin disparut ; et il n’a pas ressenti la plus légère douleur depuis. Pendant tout ce temps, il prenait les Pilules Roses du Dr Williams et reprenait ses for- ces lentement, mais sürement, 1) se procura alors une chaise roulante sur laquelle on le rou- jait de chambre en chambre. L'vsage continuel des Pilules Roses augmentait ses forces lors la chaise roulante pour les béquilles et ‘aissa ls béquilles pour la cante, En septembre 1895, M. Moffatt avait si bien recouvré sa santé qu'il devint un correspondant de l'‘Adrer- ser”, et s’ étant procuré un che- val et une voiture, il fut <nga- gé comme reporter à ce jnnrnal | Celui qui fat autrefois un inva- lide est maiutenant capable |d'ailer partout, d'embarquer dans sa voiture ou d'en descen- dre sans aide et est à son | poste chaque fois qu'on a de- maunde, Nous trouvons donc ainsi qu'après de longues années de souffrances, les Piluies Roses du Dr Williams ont remporté un succès là où les autres re- mèdes et les meilleurs traite- ments de médecins avaient €” choué. Avec de telles enres à jeur crédit, il y a rien de sur- prenant à ce que les. Pilules Roses du Dr Williams soient le remède le plus populare dans tout le monde et cette enérison justifie p'einement e que nous avançons qu Et- les guaérissent lorsque d'autres | remèdes évhonent.” ne a j SE PAR PRE EEE CT “ 1 D Lu L ar Le a en mor qnnmne mon mn n peine tu 0:24 ii nurtrtin init DEAR Me put pres Ce +, A ft n 4 mu" }