Ur RE dite a EE ns e Pan , patron . nn ne rananen antenne Mers mn daar re nnis inserasse, de hs : | | | | À : | : ë kr er DE A AG VA nn, | 7 LOQUENT APPROCHEMENT BIEN E: {la suite d'unavis de Mgr MeT- ry Del Val, et elle semble indi- quer que les catholiques du Un de ces derniers diman-| Manitoba ont l'intention de ches, le curé d'une paroisse des{se tenir en dehors des prévi- environs de Montréal, monta en chaire et, après les annonces d'usage, tint à peu près le langage snivant à ses parois- siens : “Mes frères, leur dit-il, un bon nombre d’entre vous sont venus me demander de faire des prières publiques ponr im- plorer la divine providence de ramener une température pro- pice aux biens de la terre. Je leur ai répondu que seul l’érê que ou son représentant pou- vait autoriser ces prières. Là- dessus, les mêmes personnes me sollicitèrent de m'adresser au Vicaire (Capitulaire afin d'obtenir l'autorisation néces- saire. Comment se fait-il, conti- nua le digne prêtre, que vous manifestez aujourd'hui tant de confiance aux évêques, vous qui, il y a moins d’un an, avez tenu une conduite, si différen- te ? La voix de vos évêques se fit entendre alors pour vous tra cer la ligne de conduite que comme catholiques vous deviez suivre dans une circonstance bien solennelle, puisqu'il s’a: gissait de sauvegarder les droits d’une minorité catholi- que et française contre les em piètements de la majorité pro: testante ; qu'avez-vous fait ? N'avez-vous pas méprisé ls conseils si sages et si désinté. ressés de vos supérieurs ecclé- x siastiques, pour voter à votre goût, et marcher à la suite d'hommes dont le passé de vait .sufire à vous éloigue d'eux et de leurs principes sans Ja moindre hésita tion ?” Ce rapprochement, rendu en- core plus saisissant par la vio- lation qu'ont faite de leurs pro: messes M Laurier et ses di- ciples, a crée, nous dit-on, Ja plus grande sensation dans la paroisse. Là comme ailleurs la bonne foi des gens a été sur- prise, et la réflexion les con- valucra jusqu'à quelle extré- mité les libéraux ont abusé d. leur ‘onfiance et ont indigne- ment trompé le bon peuple de ce catholique pays.—La Mi. nerve. ———————— L'ELECTION D'UN PAPE PLUS DE DROITS DE VETO Rome, 16.—Le Vatican vivent de donner avis qu’à l'avenir, il ne tiendrait plus compte du droit de Veto exercé Dar cCer- tains pouvoirs catholiques ro- mains sur l'élection dun pape. | : va Ce droit, autrefois en vigueur de l'Eglise et de Ja Papauté | | dans les choses temporelles e spirituelles ; mais avec. le. tmp», les obligations ont chan: | gé. Aucune tentative d’annu-| ler la décision d’un conclave a | l'élection d'un pape ne pourra | donc être faite. | Lors de l'élection du comte | Mastai-Ferretti, qui fut Pie 1X, l'Autriche avait tente d'oppo- ser son veto, mais l'élection é- | tait faite quand le prélat char-. gé d'apporter ce veto arriva à! Rome. M dr un LES ECOLES SEPAREES | MGR MERRY DEL VAL EN apr. PROUVERAIT LE MAINTIEN Winnipeg, 15—On attache une grande importance à la déclaration faite dans les égli ses catholiques, dimanche, à l'effet que l'o1 ferait de nou- voaux eflorts pour maintenir les écoles séparées et les élèves au niveau des autres écoles. Les fidèles ont été invités à mettre la main à l'œuvre et de faire tout en leur pouvoir pour le Support de leurs Ccoles. sions du règlement Green- Way. LA VERITE La vérité est la seule chose ici-bas qui soit digne des soins et des recherches de l’homme. Elle seule est la lumière de uotre cœur, la source des vrais plaisirs, le fondement de nos espérances, la consolation de uos craintes, l’adoucissement de nos maux, le remède de tou- tes nos peines ; elle seule .est ‘a ressource de la conscience, la terreur dela mauvaise, la paine secrète du vice, la récompense intérienre de la vertu ; elle seule immortalise ceux qui ‘ont aimée, illustre les chaînes de ceux qui souffrent pour elle, attire des honneurs publics aux cendres de ses martyrs et de ses défenseurs, et rend respec- table l'abjection et la pruvreté de ceux qui out tout quitté pour la suivre ; enfin eile seule inspire des pensées magnani- mes, forme des âmes héroïques, des âmes dont le monde n’est pas digne, des sages seuls di- gnes de ce nom. Tous nos soins devraient donc se borner à la connaître, tous nos talents à la manifester, ‘out notre zèle à la défendre ; uous ne devrions donc cher. cher dans les hommes que la vérité, n’estimer en eux que la vérité, et ne souffrir qu'ils vou- lussent nous plaire que par elle : en un mot, il semble donc qu'il devrait suffire qu’elle se montràt à nous pour se faire aimer, et qu’elle nous montrât \ hous-même pour nous ap- prendre à nous connaitre. MORT DE MGR JANNSENS ARCHEVEQUE DE ZA LouIsI- ANE Ou annonce de la Nouvelle- Urlèans la mort de Mgr Jann- sens, archevêque de la Louisi- ane, décédé à bord du “Creole” qui l’amenait à New-York, où il devait s'embarquer pour l'Eu- rcpe. M. Jannsens était né dans le Brabant septentrional (Pays- B1s) en 1847 ;ilavait fait ses études au séminaire de Bois-le- Ducet les avait complétées à l’université catholique de Lou- vain, Belgique. Ordonné prêtre en décembre 1867, il avait venu l’année suivante à Richmond. Virginie, où ii fut successive | nent recteur de la cathédrale, chancelier du diocése et vicaire : ‘\œénéral. r ’évê avait été 6tabli pour la défense | 2": Le Fetes ds : Natchez devint coadjuteur à Cincinnati, M. Jannsens fut ‘appelé à le rempiacer et fut consacré en 1881. Enfin, en 1888, à la mort de Mgr Leray. archevêque de la Louisiane. Mgr Jannsens fut nommé à sa place et son installation donna M. Mercier et qui mettaient |a! .prorince [aussi les plus ardents cham- Depuis quelque temps, la|pions de M. Laurier. 1ls n'ont lieu à d’imposantes cérémo- nies. santé de Mgr Jannsens laissait seil de ses amis, il était allé passer une ou deux semaines à Meadville, près de la Nouvelle- Orléans ; mais n’y trouvant pas il s'était décidé à partir pour L'IMPARTIAL mn funérailles de Mgr Jannsens seront célébrées en grande pom- pe. LE DELEGUE APOSTO- LIQUE n ET L'ARCHEVEQUE DE ST- ” BONIFACE Nous trouvons dans Je compte rendu de la réception de Mgr Merry del Va! à l'A. cadémie Provancher, à St Bo niface, publié par le Manitoba, les lignes suivantes : “Son Excellence félicite les enfants de leurs succès puis : “Soyez toujours dignes,” ajouta- t-Elle, “du noble fondateur de cet établissement, le grand Mgr Provancher. Et vous en serez dignes, si vous suivez toujours la direction de son vénéré successeur, Mgr- Langevin. Tani que vous écou- terez les instructions de votre archevêque,etque vous con- formerez voire conduite à ses décisions et à ses ordres, vous serez toujours dans le bon che- min.” Ces paroles sont hien de na- ture à fe.mer les bouches veni- meuses qui, depuis quelque temps, se plaisent à répéter que Sa Grandeur Mgr l'archevêque de St-Boniface est traité haut la main par le délégué apostoli- que. Ces propos ont été tenus. On a dit que Mgr Je St-Boniface était en disgräce. En disgrâce, sans doute, pour avoir voulu défendre l'âme des enfants qui sout confiés à sa sollicitude pas- torale ? Ah ! qu’il s’en est débité des infamies, dans certains cercles, dans certains conciliabules libéraux, depuis quelques mois ! LE COMMENCEMENT DE LA FIN Né de la corruption, le gou- vernement de M. Laurier péri. ra par la corruption : c'est inévi table : et déjà le scandale du Drummond fait voir que ce gouveineinent descend rapide- ment la pente glissante qui con- duit à l’abime. Le sort de M. Lauri:r sera celui de M. Mercier. Il sera en- trainé à sa perte par l'élément boodler de son parti, qui a pris un ascendant souverain dès les débuts de son gouvernement. Pouvait-il en être autre- mont ? Evidemment non. Les enquêtes &e 1894 ont prouvé que le trésor de la pro- vince de Québec a été audacieu- sement pillé pour fournir des fouds électoraux à M. Lau- | | E |ie soulagement qu'il aitendait, | Anssi. maintenant rier. Ce fonds de corruption commencé en 1891 ce qui a été finalement 1896. Les plus mauvais éléments du parti libéral, ceux qui é- talent alors en train de ruiner! °u pillage étaient. | | pas cessé de l'être. On pense | | beaucoup à désirer. Sur le con- | bien que ce n’était pas dans des | vues très désintéressées que! ces gens là faisaient des sacri-! fices de toutes sortes pour pla- | cer M. Laurier au po .voir. | qu'ils ont. réussi, maintenant que leurs | l'Europe, dans l'esvcir qu'un | précieuses semences ont. porté. voyage en mer lui ferait duldes fruits, veulent-ils enfin re-! S ; à F 3 l”; À » 2 ; . . « . bien et _ l'idée de se reposéT | cueillir la moisson si avidement | parmi les siens. Quand le pré- attendue | | 2 | lat s’est embargné mercredi sur Si M. Laurier s'imagine qu”-| F LA : | « . | le vapeur “Creole” a destina-|jls se sont saignés et battus } n à # T æ n | . | t10 de New York, tous ceux pour ses beaux yeux, 1l se * < itohable, unilorm, ani guaran- qui l'ont accompagné a bord trompe : eux se chargent de Je ont été frappé par son air ma- | {ésiliusionner. ladif. Le lendemain du départ. il succombait en mer. Le corps a été transféré sur le va- Cette attitude a été prise à à 18 Nouvelle-Orléans, où les, Si le coup du Drummond ne lui ouvre pas les yeux, il est atteint de ia plus incurable accompli en | | lors, il zous faut notre part, on | [il y aura du grabuge. tripotage ; le coup n’en sera pas moins porté. L'avenir prouvera surabondamment que l'intérêt réel du pays a été sacrifié dans cette affaire, à des intérêts par- ticuliers inavouables. ce “job”, monstrueux, quélques précautions que les finauds aient prises, etie peuple en- fin éclairé fera justice. Déjà l'opposition a réusei à démontrer que M. Blair, le mi- | nistre des chemins de fer, qui a héroiquement assumé la res- ponsabilité du projet, n’en con- naissait pas, en réalité, le pre- mier mot. 1i ne savait pas mê me au juste où était situé le chemin de fer qu’il propose de louer pour 99 ans à un prix ex- orbitant ; il n’en connaissait ni la longeur, ni les termini. On lui a imposé la défense de la transaction. 11 s’est soumis et l’a défendue comme un mé- diocre avocat défend une cause qu'il sait mauvaise et qu'il n’a pas même pris la peine d’e- tudier. Quel que soit le sort du pro jet ; que lecoup réussisse on non ; que le sénat le laisse pas- ser ou lui barre la route, le coup est porté. est faite sur le chefet le parti qui ont gobé si facilement une si grosse pilule préparée par les manipulateurs du par- ti. Les honnêtes électeurs que les éloquentes promesses d’é- conomie et de bonne et pure administration de M. Laurier a- vaient séduits, savent aujour- d'hui ce que* valent ces pom- peuses protestations. Nous earons bien que les li- béraux estiment que ces honné- tes voteurs sont aujourd’hui si peu nombreux qu'is sont de- venus une quantité négligea- ble ; mais c'est encore là une erreur dont à1ls reviendront plus tot qu'ils ne pensent, à leur œrande surprise et à leur amer désappoirtement. je n'est là, du reste, que le commencement des mouœuvres de ja clique. !l'serait naif de croire que les ventres affamés par 18 ans de j“une seront tous rassasies par l'absorption de ç2 gios morveau. Les affamés Lbé- raux sout iégicn. Bien peu goù- teront au gâteau du Drum- mond. Les repns seront peut- être contents ; .nais les au- tres? … : ils n’en seront que plas allé- chés et les petits projets à pro- fits honnôtes, les petites com- binaisons fructueuses vont pleuvoir. Quia cédé, cèdera. | Si, par hasard, le chef avait des velléités de résistance ,Ce | serait la révoite dans le camp. —‘"1Il n'y en a donc que pour les favoris ? Ah ! bien, non, àa- bien sanctionner ce scandaleux JOS. L'opinion de; honnêtes gens | O. ARSENAUIT & SON. Our large stock is now compiete in every department and we ventare to say 1s second to Noue of any stock in West Prince We have bought largely and bought well and now intend FARINE pie te See eut to give our customers the benefit of our efforts in this direc- tion. LU agite Ve. HE tr LS = rm Sr ES à It you want good goods at low prices come to us and we will treat you right. à EE ee. Tee PR Our Egg Waggons are now on their usual routes, and cut- tomers van depead on getting goods as cheap as though buy- ing at our Sture, getting in return highest prices for their Eges TG EE VS Voie S Bring: along: your boards, shing:les, pelts, flour, Oats, wheat, potatoes, porKk, hides, & pelts. LATE = LR here Eee PT. 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